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Localité de Benzerga à l’est de la capitale

Le tiers des routes n’est pas goudronné

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le 04.12.17 | 12h00 Réagissez

Le tiers des routes n’est pas goudronné

En cette saison hivernale, les habitants trouvent des difficultés à se déplacer même à pied.

A Benzerga, dans la localité de Bordj El Kiffan, des dizaines de rues et venelles ne sont pas goudronnées. Cette situation pénalise les habitants, qui, en cette saison hivernale, trouvent des difficultés à se déplacer à pied. En dépassant oued El Hamiz, à partir de Qahouet Chergui, le constat est ahurissant, car la plupart des ruelles secondaires ne sont pas goudronnées. Les habitants de ces quartiers, qui ont été érigés dans l’improvisation et le désordre, réclament depuis des années le lancement des travaux de revêtement en bitume de leurs routes.

En empruntant l’une de ces ruelles, on est surpris par l’état des pistes qui ne sont plus praticables. En plus de l’absence de revêtement, la chaussée est ponctuée de nids-de-poule que les habitants colmatent de temps à autre. En amont de l’école El Chafi, une rue montante sur le flanc droit de la route principale mène directement à un quartier qui se trouve au cœur de la localité de Harraga. Celle-ci est dépourvue de revêtement en bitume depuis sa création dans les années 1990. «Notre quartier est l’un des plus anciens de la localité.

Sauf que nous manquons de toutes les commodités devant améliorer notre qualité de vie. Le revêtement en bitume des rues et venelles du quartier s’avère une urgence, car nos enfants, particulièrement en hiver, pataugent dans la boue. Avant d’arriver à l’école qui se trouve à quelques encablures, ils doivent marcher dans des mares d’eau et de boue», confient des habitants de Benzerga. «Nous avons depuis des lustres demandé le lancement de travaux de revêtement en bitume, en vain.

Ce qui est inadmissible pour nous, c’est de voir des quartiers dotés en bitume, alors que nous sommes les plus anciens. Nous lançons un appel aux nouvelles autorités locales afin qu’elles prennent en charge cette doléance qui, si elle venait d’être réalisée, aura certainement le mérite d’améliorer notre cadre de vie», lancent-ils.

Outre l’absence de revêtement dans ces quartiers, les habitants de la localité font face à une multitude d’autres problèmes. Notre quartier a été créé dans l’anarchie et le désordre. Aucune organisation n’a été prévue. Les lotissements ont été découpés de manière anarchique et sans étude préalable. C’est pour cela que nous nous retrouvons avec des ruelles plus étroites que d’autres. Dans certaines parties, même les lampadaires empiètent sur la chaussée.

Quant aux aménagements urbains, tels que les trottoirs, ils sont pratiquement inexistants. L’éclairage public manque également dans la plupart des rues», déplorent-ils. «En ce qui concerne les aires de jeu et les équipements de puériculture, ou encore les terrains de proximité, ils sont totalement absents. Nous misons sur le nouveau staff municipal, afin qu’il œuvre pour régler tous ces problèmes qui durent depuis des années. On ne demande pas que tout soit revu, mais au moins l’essentiel», concluent-ils.     
 

Saci Kheireddine
 
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