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Feux autonomes : La généralisation peine à se faire

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le 01.11.17 | 12h00 Réagissez

Quelques intersections seulement ont été dotées de ce nouvel équipement.

Les habitants de la capitale vivent au rythme d’un trafic routier démentiel. Si le nombre grandissant de voitures est à l’origine de cette congestion persistante, il n’en demeure pas moins que l’organisation de la circulation routière présente des défaillances avérées. Pour remédier à cette situation, des solutions ont commencé a être mises en place par les pouvoirs publics, dont l’installation de feux tricolores dits «autonomes».

Cette solution se voulait une petite révolution en matière de régulation de la circulation routière. Plusieurs endroits de la capitale en ont été dotés, notamment dans les points qui présentent une congestion routière importante. Cependant, l’opération n’a pas été généralisée. Seules quelques intersections du centre-ville en ont été pourvues.

Les communes limitrophes et autres quartiers caractérisés par une densité démesurée de la circulation routière n’ont paradoxalement pas été dotés de ce genre d’équipement. Des segments entiers de la capitale se muent, certains jours de la semaine, en enclaves hermétiquement fermées, qui ne permettent ni l’entrée ni la sortie des véhicules.

Cette situation est accentuée par les mesures que les pouvoirs publics prennent, parfois délibérément, pour bloquer l’accès à la capitale aux citoyens protestataires. Ces mesures policières, en plus d’être délictueuses, pénalisent les automobilistes, qui se retrouvent bloqués dans les embouteillages des heures durant. Les solutions techniques que les gestionnaires de l’espace urbain apportent au problème des embouteillages, peinent à trouver une mise en œuvre rapide.

Le premier feu autonome a été installé sur la route menant de la place des Martyrs à Bab El Oued. Son fonctionnement est très simple.
Ce sont des feux qui utilisent les trois couleurs prévues par le code de la route : rouge, orange et vert, mais qui ne nécessitent pas la présence d’agent de l’ordre pour réguler le trafic.

Grâce à un logiciel informatique, les opérateurs peuvent paramétrer les durées de chaque feu en fonction de l’heure. Par exemple, si un nombre important de voitures empruntent l’axe vers Bab El Oued le matin, les opérateurs peuvent décider que le vert durera 1 minute, et ce, afin de désengorger le trafic et éviter ainsi les embouteillages.

Le reste du temps, la durée peut être réduite à 40, voire 30 secondes. Tout cela sans aucune intervention Humaine. «Cela fait plusieurs années que les pouvoirs publics parlent de la généralisation de cette nouvelle technologie. Toutefois, rien n’a été fait. Ces nouveaux feux de signalisation nous auraient facilité la conduite», confie un automobiliste.

Dans d’autres parties de la capitale, notamment à l’est, des feux tricolores récemment installés présentent des dysfonctionnements qui pourraient s’avérer dangereux pour les automobilistes. D’autres ont été dégradés lors d’accidents de la circulation, mais n’ont jamais été remplacés. 

Saci Kheireddine
 
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