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Commune de Bordj El Kiffan

Des quartiers ne sont pas raccordés au réseau d’AEP

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le 22.10.17 | 12h00 Réagissez

Les habitants de plusieurs quartiers et lotissements d’habitation ne sont pas raccordés au réseau d’eau potable.

A l’instar de Houch Mihoub, dans la localité de Harraga, dont les habitants réclament le raccordement de leur quartier. En dépit des multiples requêtes adressées aux responsables de l’APC en vue de régler le problème, la situation n’a guère changé. «Il ne nous reste que l’aval des services de l’APC qui, on ne sait pour quelle raison, n’a pas été donné», confient les habitants du quartier. Le problème concerne près de 600 habitations. Pour s’alimenter en eau potable, les résidants ont effectué des raccordements illicites sur le réseau d’AEP : «Nous lançons un appel aux autorités compétentes afin qu’elles règlent notre problème qui a trop duré.»

D’autres quartiers et lotissements se trouvant dans le même périmètre connaissent également ce problème, à l’instar de Ben Zerga, où les habitants achètent au prix fort des citernes d’eau potable. «Notre lotissement existe depuis une trentaine d’années. On attend toujours notre raccordement au réseau d’AEP. Pour ce faire, nous avons adressé plusieurs demandes, mais cela n’a pas permis de régler notre problème», déplorent-ils.

Ces derniers jours, un propriétaire d’engin excavateur s’est permis de ramener une conduite d’eau sur plusieurs dizaines de mètres et de procéder au raccordement des maisons du lotissement, en contrepartie d’une somme d’argent. «Nous nous sommes acquittés de la somme d’argent, car c’est la seule solution que nous avons pour le moment. Il est vrai que ce raccordement est illicite, mais nous ne pouvons plus supporter d’acheter de l’eau à 1200 DA la citerne», confient les habitants de la localité, qui réitèrent leur appel aux autorités compétentes pour mettre fin à leur calvaire qui dure depuis fort longtemps. «Notre problème ne date pas d’aujourd’hui. Pour nous alimenter, nous avons des années durant exploité l’eau d’une sonde agricole. Après le séisme de mai 2003, l’eau de la sonde s’est mélangée avec celle des égouts. Nous nous sommes alors rabattus sur l’achat de citernes. Cette situation ne peut plus continuer», expliquent-ils.
 

Saci Kheireddine
 
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