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Cités AADL : Les pannes d’ascenseurs touchent de nombreuses cités

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le 08.06.17 | 12h00 Réagissez


A travers les cités construites par l’AADL dans la capitale, des milliers de locataires se plaignent du manque d’entretien des immeubles, en particulier les grandes tours qui comptent plusieurs ascenseurs.

Ces machines qui devraient être entretenues régulièrement tombent régulièrement en panne, dans certaines cités, elles sont à l’arrêt depuis presque une année. Les habitants s’indignent face à ce laisser-aller de la part des services compétents qui devraient régulièrement inspecter les machines. A la cité Concorde civile, à Bab Ezzouar, les habitants dénoncent une absence totale des services de maintenance. A titre d’exemple, l’immeuble n°17, qui compte pas moins de neuf étages, voit les habitants de ces derniers étages coupés du monde extérieur en raison des pannes à répétition des ascenseurs.  Les habitants de la cité, qui veulent tirer la sonnette d’alarme, se sont dirigés vers les responsables de l’AADL pour livrer des informations sur l’état dans lequel se trouvent les élévateurs, en vain. Aucune audience ne leur a été accordée, même si leurs arguments étaient convaincants. Gestimo, qui est une section de maintenance AADL, a déclaré aux habitants qui se sont déplacés : «Nous n’avons pas encore reçu les pièces de rechange.» Une situation scandaleuse pour des cités qui accueillent des milliers de résidents de tous les âges.

Par ailleurs, de l’autre côté de la capitale, et plus exactement à Ouled Fayet, la seule et unique cité AADL rencontre elle aussi le même type de problèmes avec ses ascenseurs. Une habitante explique que celui de son immeuble est a l’arrêt depuis plus de neuf mois. «Je ne suis plus jeune pour monter jusqu’au sixième étage à pied, pas plus tard qu’hier, j’ai fait une hypoglycémie à cause des marches», déclare-t-elle. Aussi, notre interlocutrice nous informe que des habitants se sont dirigés vers le bureau AADL de Aïn Naâdja, pour demander une intervention rapide sur les machines. Selon elle, un homme, qui travaille là-bas, a demandé aux habitants de trouver une connaissance afin d’accélérer la procédure et espérer avoir une équipe qui viendra régler la situation, s’indigne-t-elle.
 

Rachid Larbi
 
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