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le 02.10.17 | 12h00 Réagissez


-  Autoroute de l’est : Des palmiers qui se fanent à vue d’œil

La plupart des palmiers plantés sur l’autoroute se fanent à vue d’œil. Eu égard à cette situation qui était d’ailleurs prévisible, les services de la wilaya ont décidé de remplacer ces palmiers par d’autres. A l’allure ou ces arbres se fanent, il faudrait les changer tous. En empruntant l’autoroute qui longe la mer, on est surpris par l’étendue de la catastrophe.

Seuls quelques palmiers ont résisté au temps et à ses aléas. Il a été décidé en guise de solution de ne plus planter de palmiers et de privilégier dorénavant la plantation de ficus, qui est un arbre plus résistant et ne nécessitant de surcroît pas d’entretien élaboré. Outre les palmiers, l’entretien du gazon pose également problème.

Certaines parties arborent une pelouse complètement jaunie par manque d’arrosage et d’entretien. Signalons que les travaux d’aménagement sur l’autoroute ne sont pas parachevés. Seules des fractions ont été réceptionnées. Le maintien de ces aménagements dans leur état initial s’avère un problème de taille. Au fur et à mesure que des parties sont réceptionnées, ces dernières ne sont pas entretenues comme il se doit. Au contraire, la végétation se dégrade jusqu’à devenir de la broussaille, d’où la nécessité de revoir de mode de gestion de ces espaces.

- Réouverture des rues fermées : Des communes ne suivent pas

Les autorités de la wilaya ont décidé, il y quelques années, de dégager certaines rues et ruelles du centre-ville fermées au public. Les circonstances qui ont dicté ces fermetures n’étant plus d’actualité, à savoir l’impératif sécuritaire, les responsables de la wilaya ont mené une campagne d’ouverture qui a permis de libérer des rues fermées depuis une vingtaine d’années pour certaines d’entres elles.

Cependant, s’il y a un reproche à faire aux pouvoirs publics, c’est celui de limiter cette opération aux seules rues et ruelles du centre-ville. En dehors d’Alger-Centre, des instances officielles continuent d’accaparer des pans entiers de l’agglomération.

A Bordj El Bahri, un commissariat de police déborde sur le trottoir, obligeant les piétons à marcher carrément sur la chaussée. À quelques centaines de mètres de là, au quartier la Brise Marine, une brigade de gendarmerie a accaparé également la moitié de la chaussée, obligeant les voitures à passer une par une.

 
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