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Aïn Defla : Séminaire sur la littérature de la résistance

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le 05.11.17 | 12h00 Réagissez


Quelque soixante participants issus de 26 wilayas ont pris part au premier séminaire national consacré à la littérature de la résistance, dont le coup d’envoi a été donné mardi à la maison de la culture Emir Abdelkader de Aïn Defla à l’occasion de la célébration du 63e anniversaire du déclenchement de la Révolution.

Des hommes de lettres, poètes et enseignants universitaires participent à cette manifestation culturelle, organisée par l’antenne locale de l’Union des écrivains algériens, en coordination avec la direction de la culture de la wilaya. Faisant remarquer que dans sa logique destructrice, le terrorisme n’a pas fait de différence entre le militaire et l’homme de culture, le président de l’Union nationale des écrivains algériens, Nouredine Taïbi, a, dans son allocution d’ouverture, estimé que la culture et l’innovation doivent être partie intégrante de la sécurité nationale. Nous autres, poètes et hommes de lettres, nous nous considérons comme étant des soldats soucieux de la quiétude et de la sécurité de notre pays, a-t-il martelé, mettant en avant l’importance d’inculquer aux jeunes générations l’amour du pays.

Le responsable de l’antenne de l’Union des écrivains algériens de Aïn Defla, le poète et universitaire Saïd Karaouane, a, de son côté, précisé que l’objectif de cette rencontre est de montrer qu’en dépit des guerres et des atrocités qui y sont commises par l’indu occupant, la vie doit continuer avec son lot d’amour, d’innovation, d’entraide et d’esprit fédérateur.
Il a noté que l’organisation de ce colloque à l’occasion de la célébration du 63e anniversaire de la Révolution témoigne de la place que celle-ci occupe dans le cœur et l’esprit des intellectuels, appelant l’assistance à mettre l’Algérie au-dessus de toute considération quelle qu’en soit la nature.

Présent à l’ouverture du séminaire, le poète égyptien, Ibrahim Moussa Abdelaâti Annahas, a mis en exergue la solidité des liens qui unissent l’Egypte à l’Algérie, affirmant que la Révolution algérienne constitue un soulèvement unique en son genre à travers l’histoire. Rappelant que c’est le musicien égyptien Mohamed Fawzi qui a mis en place la musique de l’hymne national algérien Qassaman, il a souligné que la Révolution algérienne continuera encore pendant longtemps à inspirer les poètes et hommes de lettres au regard des événements qui s’y sont produits.

Des communications, portant notamment sur la littérature de résistance et les guerres de libération dans le monde et leur influence sur l’héritage littéraire, marqueront la seconde journée de ce séminaire, selon les organisateurs.
Intervenant à l’occasion de la célébration du 63e anniversaire de la Révolution, le secrétaire de wilaya de l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM), Nadjem Benmira, a, de son côté, mis l’accent sur le fait que l’indépendance du pays a été arrachée au prix de colossaux sacrifices, invitant les jeunes présents dans la salle à marcher dans le sillage de leurs glorieux aïeux. Il a fait remarquer que contrairement aux soldats français, qui n’hésitaient pas à mutiler les cadavres des Algériens assassinés, les moudjahidine étaient soucieux du respect des droits de l’homme, se refusant à tuer les enfants et les vieux.
 

APS
 
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