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       <title>El Watan - Actu Régions</title>
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       <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 22:12:11 +0100</lastBuildDate>
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           <title>Ghardaïa : les habitants de Berriane exigent l’arrêt immédiat du concassage</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Thu, 17 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La station de concassage située dans la commune de Berriane continue de susciter la colère de la population locale. 
	Cette dernière reproche aux instances locales, et en premier lieu la direction de l’environnement, d’ignorer leurs doléances formulées depuis 1989. Les habitants de la cité Moudjahidine, en particulier, dénoncent, depuis, l’usage d’explosifs pour l’extraction d’agrégats et ne cessent d’exiger sa  délocalisation. Selon eux, la poussière que dégage cette station a favorisé l’apparition de nombreuses pathologies. Ceci, sans parler de l’effet ravageur des émanations de poussière sur les oasis et autres exploitations agricoles situées aux alentours.

	Il faut savoir que les habitants de la cité Moudjahidine ont épuisé toutes les voies possibles pour faire entendre leurs voix, une vingtaine d’années durant, sans que les instances concernées ne trouvent une solution idoine à ce problème. Ouled Daoud Ali est l’une des personnes qui se sont farouchement opposés à l’installation de cette station à Berriane. Souffrant d’une allergie causée par la poussière, il n’a eu de cesse d’interpeller les pouvoirs publics sur les dangers de la poussière sur la santé publique, à travers d’innombrables correspondances adressées notamment ministre de l’environnement, au premier responsable de la wilaya, au chef de daïra et au P/APC de Berriane.

	En vain. «Après un arrêt momentané de l’exploitation, pendant deux années, la station de concassage a repris de nouveau ses activités janvier dernier. Une reprise qui met dans le désarroi   la communauté de Berriane», dit-il. Le calvaire des habitants de cette localité, inquiets de l’aggravation des maladies respiratoires, risque ainsi de perdurer. Contacté par nos soins, le chef de daïra de Berriane a, par le biais de son secrétaire général, indiqué  qu’une expertise a été lancée pour évaluer le degré de nuisance causé par la station de concassage et l’impact des explosifs sur les logements adjacents. Selon lui, l’étude a démontré que l’«utilisation  des explosifs n’a pas d’incidence sur la structure des  habitations OPGI situées à proximité du concasseur».
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           <title>Touggourt : le commerce informel envahit la ville</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Mon, 02 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 02 Apr 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le marché informel prend de l’ampleur dans la ville de Touggourt et dans l’ensemble de la région de Oued Righ. 
	Rues, ruelles, places publiques, près des écoles et des institutions étatiques… aucun lieu n’est épargné par la multiplication de ces marchés informels. L’ampleur de ce phénomène, résultat d’une libéralisation anarchique du marché, dénote surtout de l’incapacité des pouvoirs publics à répondre à la très forte demande en matière d’emplois. Ces marchés informels ont pris, ces derniers temps, des proportions alarmantes dans la région de l’Oued Righ, bien qu’ils constituent une aubaine pour les petites bourses, attirées, tout naturellement, par les prix relativement bas des produits exposés : fruits et légumes, produits d’habillement, cosmétiques, habits traditionnels, etc. Une virée dans les principales places et rues commerçantes de la ville nous a permis de constater que de nombreux sans-emploi tirent l’essentiel de leurs revenus principalement de la vente de fruits et légumes au moyen de charrettes.

	Ils sillonnent toute la ville, du matin au soir, en fonction d’un planning pré-établi, en ciblant des lieux bien précis : Souk Essebt à Nezla, Souk El Had à Zaouia, Souk Letnine à Temacine, Souk Tlath à Tebesbest, Souk Larbaa à Touggourt, à la cité Ezzahra. Ces marchands ambulants sont généralement à l’origine des encombrements, très fréquents, enregistrés sur les artères principales de la ville. Leur activité génère également différents types de détritus, abandonnés sur la voie publique en fin de journée, et pouvant être à l’origine de nombreuses allergies et maladies contagieuses.

	Ces lieux de non-droit continuent de se multiplier à la faveur d’une urbanisation anarchique et de l’érection de nouvelles zones urbaines dans le grand Touggourt et ses environs. Sur un autre chapitre, les marchés informels constituent, incontestablement, une sérieuse entrave pour les commerces activant dans la légalité et un important manque à gagner pour le fisc. En effet, ces activités clandestines échappent totalement à tout contrôle, portant ainsi un lourd préjudice aux commerces légalement constitués en leur livrant une concurrence déloyale.

	De l’avis de nombreux citoyens de Touggourt, le marché informel, qui contribue à l’absorption du chômage, va continuer à se développer durant les prochaines années tant que le problème de l’emploi des jeunes reste posé. Néanmoins, les pouvoirs publics devraient intervenir pour préserver la salubrité publique, en faisant appel au service de la prévention médicale afin de faire face aux effets négatifs pouvant engendrer une pollution accrue et porter ainsi atteinte à la santé humaine. Mieux encore,  ces pouvoirs publics pourraient également aménager des terrains en-dehors des cités résidentiels pour abriter ces marchés.
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           <title>Nouvelles structures pour renforcer les capacités d’accueil</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 18 Jan 2012 01:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le secteur touristique dans la wilaya de Ouargla a bénéficié de plusieurs nouvelles structures avec une capacité d’accueil de 622 lits dont 3 hôtels à Ouargla, un à Touggourt et un grand complexe touristique à Hassi Messaoud 
	Ouargla, une wilaya potentiellement touristique, mais dont le secteur reste le parent pauvre des plans de développement, essaye d’opérer un relooking ayant pour objectif la réactivation du circuit saharien et oasien jadis florissant dans la région. La wilaya dispose en effet de plusieurs atouts naturels, historiques et culturels en plus des moyens financiers conséquents pour améliorer les différents créneaux en vogue aujourd’hui, au service d’une clientèle nationale et étrangère qui ne demande qu’à être servie.  Malgré son pôle administratif et économique important, cette wilaya du Sud-Est n’est pas dotée de capacités d’hébergement dignes de sa position, elle est même définie par les spécialistes comme une wilaya antitouristique, du fait de la prépondérance des structures hôtelières non classées qui, malgré leur nombre, cumulent moins de 600 lits. 

	En plus de cette maigre capacité d’accueil, le peu d’hôtels classés existants ne répondent pas aux normes de classement. On compte donc une large série de structures d’hébergement touristique travaillant à plein régime, malgré leur situation catastrophique, car ne disposant d’aucun service de base faisant partie des critères universels de classement, ce qui signifie que la plupart d’entre eux nécessitent une sérieuse mise à jour. La wilaya compte aussi un camp de jeunesse et 3 auberges qui restent, eux aussi, en deçà de la demande croissante en tourisme de découverte et de prospection qui attirent une jeune clientèle aimant l’exploration. Il n’en reste pas moins que les actions de développement durable et progressif de ce secteur ont permis d’atteindre en ce début de 2012 un certain seuil d’amélioration avec la mise en service de plusieurs infrastructures et d’autres seront opérationnelles prochainement. Le taux d’achèvement de ces nouvelles structures atteint 95% pour la plupart des projets en cours de réalisation, ce qui augmentera la capacité d’accueil au niveau de la wilaya de quelque 622 lits et créera plus de 200 nouveaux postes d’emploi.

	Ainsi, au niveau de la ville de Ouargla qui compte le plus grand nombre d’hôtels,  (74% de la capacité globale de la wilaya), trois nouvelles structures touristiques viennent d’être inaugurées par le ministère du secteur, à savoir l’hôtel Mille avec une capacité de réception de 49 lits, l’hôtel Essedik doté d’une enveloppe de 320 000 000 00 DA, avec une capacité de 57 lits et l’hôtel Krami de 40 lits. Une opération de réhabilitation d’envergure a été menée au niveau de l’hôtel  Mehri qui a bénéficié d’un financement de 66 224 464,50 DA pour un beau résultat et une modernisation de ses structures sahariennes typiques conçues par l’architecte Pouillon durant les années 1970.  A Hassi Messaoud, le secteur sera renforcé par le grand complexe touristique Bennis, qui attend le feu vert de la relance des travaux depuis plusieurs années. Il s’agit d’un building situé sur les hauteurs de la capitale du pétrole surplombant tout le plateau sur une superficie de 53 468 m². Les travaux sont à 80% d’avancement pour une capacité d’accueil de 118 chambres et 350 lits.

	Doté d’une enveloppe initiale de 2 780 452 658, 46 DA, ce complexe dispose d’un parking, 8 villas, 2 salles polyvalentes, un centre d’affaires, deux piscines et deux restaurants, il verra le jour après la mise en œuvre de la décision de lever le gel sur les activités de construction à Hassi Messaoud après sept ans de blocage suite à la promulgation du décret 05/127 déclarant la ville zone à risques majeurs. La ville de Touggourt bénéficie elle aussi de nouvelles structures hôtelières, notamment le projet d’hôtel  Tidjni, une belle bâtisse représentant l’architecture locale de la région avec une capacité d’accueil de 126 lits, y compris un restaurant, une cafétéria et des locaux commerciaux.
	Pour rappel, le Grand Touggourt dispose d’une ancienne chaîne hôtelière datant de l’époque coloniale avec deux hôtels classés : il s’agit d’Ennakhil (ex-Transatlantique)  et du Tassili qui a connu des travaux de réhabilitation.     
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           <title>Le cachet saharien de retour</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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	Malgré de grandes difficultés techniques, la réhabilitation de l’hôtel saharien El Mehri de Ouargla est sans doute le plus grand acquis du secteur du tourisme en ce début de 2012. 
	L’opération a perduré à cause de la nécessité d’une restructuration due à la difficulté d’ôter les fondations coulées à plusieurs mètres de profondeur et dont la consistance requiert plus de moyens d’intervention et d’enlèvement. La démolition du mur d’enceinte de l’ancienne aile de l’hôtel, dite saharienne, a effacé tout un pan d’histoire de ce monument pensé et dessiné par l’architecte Pouillon, mais les services du tourisme avaient promis une réalisation à l’identique des 32 chambres et 4 suites VIP sur l’ancien emplacement.

	Les travaux ont également permis de renforcer la cuisine et la réception non touchées par la démolition et donner un aspect plus local à l’aile moderne construite après 1980, date de la fermeture de l’hôtel à cause du risque d’effondrement. El Mehri, un bel hôtel saharien comme on les aime, a offert du dépaysement à de nombreux touristes nationaux et étrangers durant seulement deux ans après sa mise en service avant de sombrer dans la médiocrité. C’est indubitablement un plus pour le tourisme local que de voir sa belle couleur ocre agrémenter le quotidien sombre des Ouarglis.                                </description>
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           <title>Laghouat : portes ouvertes sur le patrimoine</title>
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           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Thu, 10 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Le patrimoine culturel et la mémoire : pour que nul n’oublie», est le thème générique des journées portes ouvertes sur le parc de l’Atlas saharien qui se déroulent dans la wilaya de Laghouat. 
	La manifestation, qui coïncide avec la célébration du mois du patrimoine, a drainé de nombreux visiteurs (étudiants, lycéens, associations) qui ont pu s’informer amplement de la diversité, la consistance, et la richesse des monuments et autres bâtisses traditionnelles qui caractérisent la wilaya de Laghouat, à l’image de Bordj Tizegrarine et Bouscarene. Le programme de ces journées portes ouvertes sur le parc de l’Atlas saharien qui doivent se poursuivre jusqu’à la fin du mois en cours a donné lieu à diverses activités, parmi lesquelles figurent notamment un exposé historique ainsi qu’une conférence relatant les multiples facettes du patrimoine culturel de la wilaya de Laghouat.               
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           <title>Aflou (Laghouat). Clôture de la semaine de sensibilisation contre les accidents de la route</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	La semaine de sensibilisation contre les accidents de la route, organisée par le groupement territorial de la Gendarmerie nationale d’Aflou, wilaya de Laghouat vient d’être clôturée. 
	Cette action de sensibilisation a connu plusieurs activités, dont l’animation de conférences et de journées d’information sous les toits de nombreux établissements scolaires tous paliers confondus et dans les centres de formation professionnelle. Des tracts et des dépliants ont, en outre, été distribués aux automobilistes dans toutes les artères de la ville d’Aflou, et ce, afin de susciter en eux le sens de responsabilité et une phobie devant la gravité de cette actualité lamentable. Le non-respect du code de la route, encouragé par l’excès de vitesse, était derrière la recrudescence effroyable dans le taux des accidents mortels sur nos routes.

	Sachant que sur ce point bien précis, les services de la gendarmerie d’Aflou ont recensé durant le dernier semestre de l’année écoulée 89 accidents routiers faisant 24 morts et plus d’une centaine de blessés. Cependant, la wilaya de Laghouat, à titre de rappel, a connu l’an dernier deux accidents routiers lourds en pertes humaines. Le premier a fait 8 morts et 20 blessés, suite à la collision d’un bus transportant des voyageurs avec un camion de gros tonnage. Le second, où 6 membres de même famille ont été décimés à bord d’un véhicule utilitaire, après avoir été télescopé contre une semi-remorque s’est produit dans la zone sud de Laghouat. Les maîtres mots de cette campagne de sensibilisation sont : vigilance et prudence afin d’éviter l’irréparable.                      
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           <title>Ouargla. Sept personnes arrêtées pour trafic de drogue</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	La lutte contre le trafic de drogue et la consommation des produits stupéfiants se poursuit, notamment chez les jeunes, la catégorie la plus touchée dans la société. 
	En effet, la police judiciaire de la wilaya de Ouargla a traité 3 affaires concernant le trafic et la consommation de drogue, ses services sécuritaires ont permis l’arrestation de sept personnes durant le début du mois. Les sept personnes impliquées ont été présentées devant le procureur de la République près le tribunal de Ouargla et été placées sous mandat de dépôt, et les autres suspects en citation directe.

	La police judiciaire de Ouargla a mis la main sur des différentes quantités de drogue ainsi que des sommes d’argent. Dans le même contexte, le tribunal criminel près la cour de Ouargla a traité, lors de la session précédente, 6 affaires qui entrent dans le cadre du trafic, de la vente et de la consommation
	de drogue.                                       
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           <title>Tamanrasset. Produits cosmétiques clandestins</title>
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           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Wed, 18 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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	Le «souk des souadines», comme l’appellent les autochtones de Tamanrasset, connaît actuellement une activité commerciale sans précédent, où vous trouverez de tout. 
	Ce qui est inquiétant, c’est la commercialisation des pommades dermiques qui ne sont pas soumises au contrôle médical. Actuellement, même des téléphones portables provenant des pays subsahariens, mais de fabrication chinoise, sont proposés à des prix défiant toute concurrence à une clientèle demandeuse de produits à faible coût.

	Les gens s’inquiètent de plus en plus de ce phénomène et se demandent par quel canal ces produits rentrent-ils en Algérie. Les services des Douanes sont appelés à redoubler de vigilance et à activer les brigades pédestres afin de protéger le consommateur, notamment dans les villes frontalières du sud du pays.                                                         
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           <title>Cadre de vie à Ouargla : Manifestations contre l’insalubrité</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Boughoufala, Mhiriates et Haï Bouzid sont les noms de quartiers populaires situés à la lisière des deux communes de Ouargla et de Rouissat, qui réclament tout simplement plus d’égards de la part des gestionnaires de la daïra. 
	Une préoccupation commune, l’hygiène publique, et deux facteurs communs, les débordements d’eaux usées et des tas d’immondices à perte de vue. A Sidi Boughoufala, la population a bloqué plusieurs tronçons de l’avenue principale traversant le quartier et le reliant, d’une part à Rouissat, mais également au ksar de Ouargla. A partir des quatre chemins de l’avenue de la Palestine ainsi qu’à hauteur du lycée polyvalent Moutachaïba, des banderoles exigeant la prise en charge du problème de l’assainissement ont été brandies. De tout temps, Boughoufala a été le théâtre de débordements spectaculaires des égouts, notamment au niveau du bain maure El Borni, la zone dite des Mhiriates, ainsi que le pâté de maisons sur l’axe du marché hebdomadaire de Souk Essebt, qui ont par miracle et suite à la contestation matinale des habitants enregistré plusieurs interventions de l’Office national de l’assainissement (ONA).

	Des hydrocureuses et autres camions d’intervention urgente ont investi les principaux regards et points noirs de ces quartiers qui comptent plus de 30 000 habitants, en proie aux débordements externes et à l’intérieur des murs. La délégation officielle, présidée par le chef de daïra de Ouargla, a d’ailleurs été conviée à rencontrer les représentants de Boughoufala dans une maison aux murs submergés d’eaux nauséabondes. Les visages des enfants et personnes âgées ainsi que les femmes au foyer affectés par des troubles respiratoires et des allergies cutanées feraient pleurer une pierre, tant l’image sans cesse décrite sur le courrier envoyé aux autorités locales est réelle, même si elle n’a pu les inciter à bouger.

	C’est ainsi qu’une route barrée semble avoir le meilleur effet et les responsables ont pu constater de visu ce qui leur était relaté depuis au moins deux décennies, même topo à Haï Bouzid où la préoccupation principale reste aussi l’hygiène publique, notamment les ordures ménagères non ramassées depuis des lustres, d’où la révolte des quartiers populaires. Après des interventions ponctuelles et urgentes, le temps est venu de rendre compte de l’efficacité de cette administration impuissante devant un égout qui déborde et des ordures qui s’amoncellent.

	Alors que les forces vives de la société locale sont aux prises avec le désespoir et à la fermeture d’horizons avec des emplois inexistants ou ponctuels, que les élèves subissent l’absence d’enseignants dans des écoles démunies de moyens pédagogiques dignes de la première zone pétrolière du pays, que les cancéreux et malades chroniques continuent à parcourir des milliers de kilomètres pour d’hypothétiques soins, ceci s’ils parviennent à revenir vivants de leurs périple ou à attendre chez eux un rendez-vous, au risque de mourir avant, c’est du seuil minimal d’une vie salubre et digne qu’il s’agit avec ces révoltes de la poubelle et de l’égout. Plus question de loisirs et d’espaces de détente qui ne viendront de toutes façons pas, la population réclame seulement un peu de propreté.
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	Manque d’hygiène et insalubrité, le mal des villes algériennes.
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           <title>Tin Fouye Tabankort (Illizi) : Champs gaziers, village déshérité</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	TFT, dans le jargon des pétroliers, Tin Fouyé Tabankort, pour les autochtones, ce petit village situé à 500 km au sud de Hassi Messaoud, à 290 km au nord d’In Amenas et à 180 Km de Bordj Omar Driss, est aussi et surtout un important champ de gaz humide de 1 500 km2.  
	Découvert en 1961, le gisement de Tin Fouyé Tabankort a été mis en service en 1963, il se compose des champs de Hassi Mazoula Sud, Hassi Mazoula, Tin Fouyé Nord, Hassi Mazoula Nord, TFT Zone 100, Djoua Ouest et TFT Ordovicien. Décrété en déclin, il est toujours en production et plusieurs multinationales y sont présentes, en association avec Sonatrach. Le village proprement dit compte 500 habitants, en majorité des Touareg, et une minorité de bergers venus s’y installer.  Le village  est entouré du côté est par Ohanet, de l’ouest par la commune de Bordj Omar Driss et le village de Bellegbour, au nord par la wilaya de Ouargla et au sud par la wilaya d’Illizi.

	Constitué d’une cinquantaine d’habitations, une école primaire, une mosquée, ainsi qu’une annexe de la mairie de Bordj Omar Driss, à laquelle TFT est rattachée et dont les portes sont souvent closes, le village compte également une unité de soins qui n’en porte que le nom sachant que la prise en charge médicale de la population est assurée par Sonatrach Division Production et le groupement TFT (GTFT), une association algéro-franco-espagnole, qui est une compagnie d’extraction de gaz située à 2 km du village. C’est dire que beaucoup reste à faire pour combler le retard considérable enregistré dans le développement de cette région qui ne profite nullement des retombées de ses richesses pompées du sous-sol.

	Classé aux oubliettes par les responsables locaux, Tin Fouyé est certes un petit village à faible densité de population, mais qui a le mérite d’exister et de résister à la misère et à l’oubli. Ses habitants attendent patiemment leur tour et font de l’élevage caprin et camelin leur principale occupation. Des éleveurs qui semblent garder le désert tant leur obstination est exemplaire, tandis que les pétroliers vivent dans une autre dimension, celle du travail de labeur dans des champs désertiques isolés de tout.

	Le témoignage des employés affiliés au groupement TFT depuis le démarrage de l’usine en 1999, en est une preuves, s’il en est, du constat de désolation vis-à-vis des enfants du village livrés à eux-mêmes. A chaque retour sur la base de vie pour la pause-déjeuner, les bambins attendent impatiemment un geste des ouvriers, ne serait-ce qu’un fruit ou un reste de repas.

	Une image désolante qui doit changer pour ces enfants de l’Algérie. L’autre calvaire des habitants est le manque de moyens de transport. Ainsi, pour se déplacer dans la ville de Bordj Omar Driss ou à In Amenas, situées à 250 km de TFT, afin de s’approvisionner et répondre aux besoins familiaux, les achats sont regroupés et se font une seule fois par semaine, la contrainte est à l’identique durant la période hivernale et estivale vu les écarts de température. Il faut attendre longtemps le bus qui mène vers Illizi ou In Amenas, se lever très tôt et ne pas désespérer.

	L’alternative, parfois salvatrice, est le passage de routiers bienfaiteurs qui empruntent fréquemment la RN 3. Quant à accéder à une bibliothèque, une salle omnisports, des aires de jeu, une vie sportive et culturelle au profit des jeunes targuis livrés au désespoir, c’est autant de rêves qui ne semblent point permis pour le moment !               </description>
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           <title>Guerrara : Recrudescence alarmante des vols de cheptel</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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	Les éleveurs, ainsi que les producteurs de lait exerçant dans la commune de Guerrara, à environ de 110 km au nord de chef-lieu de la wilaya de Ghardaïa, dénoncent le climat d’insécurité marqué par des actes de cambriolage et de vol ciblant leur cheptel bovin et caprin. 
	Le président de l’Association des éleveurs et producteurs de lait de Guerrara déplore la recrudescence de ces actes de sabotage, d’autant plus qu’ils ciblent généralement des vaches laitières en production, comme ce fut le cas il y a deux semaines où deux génisses ont mystérieusement disparu de l’une des étables  de la région. Le cheptel caprin n’est pas en reste avec des pillages méthodiques et efficaces, suscitant une inquiétude grandissante chez les petits éleveurs, qui ont réussi en quelques années seulement à faire de Guerrara un pôle de production de lait dans la wilaya de Ghardaïa.

	Les éleveurs soulèvent également le problème du manque de réseaux d’éclairage public et d’eau, notamment les grandes zones de production d’Aghzou et Chihiya, qui souffrent énormément de ces contraintes. Compte tenu des potentialités de cette région, qui est en fait le berceau de l’élevage bovin et le fleuron de la production laitière du M’Zab, les acteurs de la filière lait de Guerrara demandent une sérieuse intervention des  services de sécurité afin de réinstaurer le climat de sécurité et  porter un secours à une filière lourdement pénalisée par le pillage.                                             
	
	
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           <title>Tamanrasset : 30% des branchements illicites sur le réseau AEP</title>
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           <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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	Le bilan dressé par l’Algérienne des eaux de la wilaya de Tamanrasset durant les neuf premiers mois de l’année écoulée a montré une nette amélioration en matière de raccordement au réseau d’alimentation en eau potable, particulièrement depuis l’inauguration du mégaprojet de transfert d’eau à partir d’In Salah.  
	Une enveloppe de 80 millions de dinars, dont la  moitié dans le cadre du plan de développement communal, a été allouée à l’extension des réseaux et au branchement des différentes institutions de la wilaya. D’une population de 98 906 âmes, la commune de Tamanrasset à elle seule a enregistré 770 nouveaux abonnés et régularisé 346 autres non recensés auparavant. Ceci a permis de porter le nombre total des abonnés à 9 860 contre 8 744 avant 2011. Cependant, le réseau de distribution reste déficient et ne répond plus aux exigences requises compte tenu de la moyenne du volume quotidien des eaux distribuées qui avoisine 18 000 m3.

	Cette réalité a beaucoup plus favorisé le piquage illicite qui a atteint la barre des 30%, malgré les mesures prises par l’ADE pour réduire les pertes engendrées à sa trésorerie. Cela sans compter les quantités d’eau déversées sur la chaussée à cause de la vétusté de l’actuel réseau en dépit des réfections effectuées par les services concernés et le recours à 37 unités des différentes wilaya du pays pour réparer plus de 3700 fuites à ce jour. La ville des Imouhaghs se transforme en ne immense flaque d’eau après chaque pompage. Un scénario tellement courant que l’on a fini par s’en accommoder malheureusement.                                                              </description>
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           <title>Deux trafiquants arrêtés et 6420 litres de carburant saisis</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Mon, 16 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Quelque 6 420 litres de carburant ont récemment été saisis par les éléments de la police judiciaire auprès de la sureté de wilaya de Tamanrasset. 
	Ces quantités, indique l’officier chargé de la communication, «ont été entreposées dans un vieux taudis situé au lieudit Azerzi, à 15km au sud de la ville». Ainsi, 24 fûts d’une capacité de 200 litres, 2 jerrycans de 60 litres et 50 autres de 60 litres, entièrement dissimulés sous des branches d’arbres, ont été récupérés au cours de cette opération. Après une embuscade de plusieurs heures, on n’a malheureusement pas réussi à mettre la main sur les contrebandiers.  Au demeurant et au registre du trafic de drogue, les mêmes éléments ont procédé à l’interpellation de deux narcotrafiquants notoires.

	Après avoir obtenu un mandat de perquisition délivré par le procureur de la République près le tribunal de Tamanrasset, les éléments de la Police judiciaire ont immédiatement investi le domicile des deux mis en cause où ils ont récupéré 445,3g de kif traité et une somme d’argent qui aurait été  générée par le commerce de cette substance narcotique estimée à plus de 82 mille dinars. Présentés devant le parquet, les prévenus ont été placés sous mandat de dépôt.                                          </description>
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           <title>Le centre universitaire crée la polémique</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Rachid Harraoubia, actuellement en visite d’inspection des chantiers du nouveau centre universitaire d’Illizi, perpétue l’éternelle politique du remplissage. 
	Annoncée en grande pompe depuis quelque temps, l’implantation d’un centre universitaire dans la capitale du Tassili crée une polémique au sein de la société civile d’Illizi, qui semble loin d’approuver ce projet jugé inopportun pour une wilaya classée parmi les dernières au classement national, tant par le nombre de candidats que par le nombre de lauréats. 46e sur un total de 50 circonscriptions en 2011, Illizi souffre chaque année du manque d’enseignants dans les matières principales de l’enseignement général et technique et d’un déficit alarmant en enseignants de langues étrangères à l’instar des wilayas du Sud et de l’extrême  Sud du pays.

	Ceci au moment où le ministre du secteur annonçait, il y a quelques jours, de nouvelles mesures incitatives qui ne voient pas de concrétisation réelle sur le terrain, au vu de la crise persistante et des résultats aux examens nationaux, qui classent les wilayas du Sud en général à la traîne par rapport au reste du pays. Ainsi, des présidents d’associations culturelles du Tassili estiment que «le nombre peu important de bacheliers, ainsi que l’absence d’un encadrement local de haut niveau devraient plutôt inciter les autorités du pays à répondre autrement que par des infrastructures en béton à la réalité de l’enseignement en général et de l’enseignement supérieur en particulier, dans cette wilaya de l’extrême Sud».

	Caractérisée par l’isolement, l’absence d’un réseau routier solide et sécurisé, d’une dynamique économique, et surtout des secteurs comme la santé et l’éducation des moins performants, l’implantation d’un centre universitaire est la dernière des priorités de cette wilaya, quoi qu’en disent les plus hautes autorités et les autorités locales.

	Nos interlocuteurs pensent que «les rares bacheliers de la wilaya d’Illizi devraient au contraire être chouchoutés et encadrés pour effectuer des études ciblées et voir que leur vie est ailleurs afin d’apporter une expérience et une vision nouvelle à leur wilaya d’origine à leur retour». Ainsi, Rachid Harraoubia, actuellement en visite d’inspection du chantier du nouveau centre universitaire d’Illizi perpétue l’éternelle politique de remplissage et de saupoudrage avec une université dans chaque wilaya quelles qu’en soient les motivations ou l’utilité finale.

	Pour la première fois depuis longtemps, des habitants d’Illizi, qui sont loin d’être inconscients de leurs besoins vitaux, pensent que ce projet, qui a bénéficié d’une enveloppe de 40 milliards de centimes, dans le cadre du programme de développement des wilayas du Sud, aurait pu servir à la création d’une usine ou d’un quelconque projet structurant visant à donner de l’emploi et améliorer  la vie socio-économique de la capitale du Tassili. Rappelons enfin, que le futur centre universitaire d’Illizi sera d’une capacité de 1 000 places pédagogiques et 500 lits. Oui mais pour qui ?</description>
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	Illizi bénéficiera d’un centre universitaire controversé.
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           <title>Le développement y est inexistant : Matmat, un village au cœur des dunes</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Petit village lointain habité par quelques familles originaires de Taïbet, Matmat semble encore vivre à une autre époque, en dehors du 3e millénaire. 
	Il comprend quelques maisons éloignées les unes des autres, construites en pierre et en gypse traditionnel. Leur nombre avoisine la trentaine, correspondant à une cinquantaine de familles. Ce village, administrativement dépendant de la daïra de Taïbet, est situé au cœur des dunes de sable à 60 km du chef-lieu de cette daïra et 20 km à travers les dunes à partir de Goug (daïra de Temacine).
	L’occasion de visiter ce petit village isolé s’est présentée grâce à un déplacement officiel, en empruntant l’itinéraire en 4x4 à partir de Goug, accompagnés des autorités locales de la daïra de Taïbet, à savoir le chef de daïra, le président d’APC et quelques élus, le subdivisionnaire de l’agriculture et le médecin responsable du service de prévention sanitaire.

	L’accueil des habitants de cette localité était très chaleureux, la population a regroupé ses habitations autour du mausolée de la sainte Lalla Mardhia, dont le destin a voulu qu’elle soit inhumée en ce lieu qui reçoit à longueur d’année des visiteurs venant de partout. Ce qui frappe d’emblée dans ce village, c’est l’inexistence du minimum nécessaire à la vie moderne, l’absence totale de ressources énergétiques et hydriques : pas d’électricité et d’alimentation en eau potable. Les habitants n’ont jamais bénéficié de centres médico-sociaux : les accouchements se font  d’une manière traditionnelle et les enfants ne sont évidemment pas scolarisés et pas sérieusement pris en charge sur le plan des vaccinations obligatoires (pas de frigos pour la conservation des vaccins, alors que les morsures de scorpions et de vipères sont fréquentes dans cette région, ce qui engendre parfois des décès), le contrôle médical n’a lieu que rarement durant l’année.

	Les habitants, dont le sort a fait qu’ils soient ainsi, vivent dans des conditions déplorables.
	En effet, leurs biens se résument à quelques dromadaires et palmiers dattiers, leurs enfants n’ont jamais connu l’école, l’approvisionnement en eau se fait à partir d’un puits traditionnel à pompage manuel qu’ils partagent avec leurs bêtes. Une image singulière a attiré notre attention de visiteurs abasourdis par la vision presque invraisemblable d’une file d’attente constituée de nombreux dromadaires en train de laper la faible quantité d’eau pompée manuellement du puits, au moment où certains habitants patientaient devant la source d’eau afin de s’approvisionner, attendant leur tour.

	Richesse unique de cette population,  le dromadaire est connu pour être un grand consommateur d’eau, d’où la nécessité de creuser plus de puits et d’installer des abreuvoirs, et pourquoi pas des kits de pompage solaire pour faire face au manque d’eau. La seule daïra de Taïbet compte plus de trois milles têtes camelines, son développement semble dépendre de la valorisation du cheptel camelin et du soutien de la tradition d’élevage. Les officiels ont évidemment promis une amélioration de la situation de Matmat, dont la population est très consciente des solutions possibles permettant de développer et d’améliorer ses conditions de vie.
	La volonté des hommes, leur solidarité et leur désir de prendre en main leur destin ne manquent pas, reste donc la volonté des décideurs !  
	 </description>
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           <title>Ghardaïa : La crise du carburant affecte la wilaya</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	L’entame du nouvel an dans la capitale du M’zab, Ghardaïa, s’annonce dure pour les automobilistes, pénalisés depuis plusieurs jours par une crise aiguë de carburant affectant l’ensemble des stations-service à travers toutes les communes de la wilaya.  
	Des files interminables de véhicules sont observées tout au long de la route menant aux stations, et ce, dès les premières lueurs de la journée, créant ainsi des embouteillages insoutenables dans plusieurs points du centre-ville de Ghardaïa. Pour s’approvisionner en carburant, les consommateurs prennent leur mal en patience en attendant pendant de longues heures au même endroit, supportant le bruit des klaxons des automobilistes. Les pompes à essence de Ghardaïa vivent une pénurie aiguë en carburant, causée principalement par l’insuffisance de l’approvisionnement en gas oil à partir de Hassi Messaoud. 

	Selon des propos recueillis  auprès des agents de quelques pompes d’essence, «cette perturbation dans le ravitaillement des stations s’explique par le fait que la majorité des conducteurs de camions transportant ces produits pétroliers sont en fin de contrat de travail les liant aux  propriétaires des engins, ce qui les oblige à observer un arrêt  momentané du travail jusqu’au renouvellement de leur contrat». Selon des pompistes, une réorganisation du circuit de distribution s’impose, d’autant plus que les centres de distribution Naftal, donc étatiques, à Ouargla, sont très proches, une proximité qui devrait permettre à la région un approvisionnement plus régulier pour répondre aux besoins des usagers.
	 </description>
           <link>http://www.elwatan.com/regions/actu-regions/ghardaia-la-crise-du-carburant-affecte-la-wilaya-15-01-2012-154875_223.php</link>
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           <title>El Ménéa : Les chiens errants sèment la panique</title>
           <author></author>
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           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les habitants de plusieurs quartiers d’El Ménéa (270 km au sud du chef-lieu de la wilaya de Ghardaïa) sont de plus en plus inquiets au sujet du nombre de chiens errants présents dans certains quartiers, notamment la cité Errif, où les citoyens craignent d’éventuelles attaques de  ces chiens qui peuvent être enragés. 
	Ces animaux errent librement dans la ville, en meutes, sans la moindre intervention des instances concernées. Dès le coucher du soleil, sortir de la maison devient une aventure périlleuse, car les rues sont sous le contrôle des ces bêtes féroces, fouillant les ordures ménagères la nuit durant. Certains citoyens ont été attaqués à leur sortie, à l’aube, pour aller faire la prière. Le plus étonnant dans cette histoire est l’attitude de certains jeunes qui s’amusent à garder ces chiens dangereux chez eux, pour fanfaronner ou attaquer des rivaux, inconscients des conséquences dramatiques de ce comportement. 
	 </description>
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           <title>Ouargla : Sensibilisation sur les risques du gaz et de l’électricité</title>
           <author></author>
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           <pubDate>Sun, 15 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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	La direction de distribution de l’électricité et du gaz (SDC) Ouargla, qui comprend la direction de distribution de Ouargla urbain et la direction de distribution de Ouargla rural, organise ces jours-ci une campagne de sensibilisation sur les risques liés à l’utilisation d’électricité et du gaz, et ce, dans plusieurs localités de la wilaya au profit des établissements scolaires et des femmes au foyer. 
	L’opération devrait toucher l’ensemble de la wilaya de Ouargla, dans le cadre d’un programme organisé chaque année à la même période par la SDC, afin d’informer le grand public, et notamment les femmes et les enfants, sur ces dangers au quotidien et diminuer les risques liés à la mauvaise utilisation d’électricité et du gaz naturel, spécialement lors de la saison hivernale connue pour être la période de recrudescence des accidents domestiques dus à l’utilisation du gaz de ville, comme les explosions, en l’absence d’aération dans des lieux fermés, ainsi que les risques d’asphyxies engendrés par l’intoxication au monoxyde de carbone (CO²).
	
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           <title>Ghardaïa, la ville la plus encombrée du Sud</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Régions</category>
           <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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	Qui l’eut cru dans une aussi petite ville que Ghardaïa ? Le boom démographique et l’explosion du parc auto plongent la capitale du M’Zab dans des embouteillages insupportables. La ville étouffe aux heures de pointe, ce qui génère un malaise insupportable tant chez les automobilistes que les piétons. 
	L’encombrement qui affecte la circulation routière tout au long de périmètre urbain de la ville dès les premières lueurs de soleil se propage à présent à d’autres artères de la ville qui n’ont jamais connu autant d’affluence. Ce phénomène a pris des proportions inquiétantes en contaminant l’ensemble des quartiers de l’agglomération sans que les instances concernées ne préparent d’autres alternatives à l’actuel plan de transport. Plusieurs associations et élus locaux ont pourtant soulevé le problème et pointé du doigt le laxisme de l’administration devant ce constat qui nécessite la prise en compte de données statistiques et la mise en place d’une démarche prospective. La densité de la population dans certains points de la ville atteint en effet les 5000 habitants au km2 à l’instar des anciens quartiers tels que Theniet El Makhzen et Béni Izguen, le Ksar de Melika et Belghenem.

	La dernière décennie a enregistré la réalisation de plus de 10 000 logements sur deux rives de la vallée du M’zab et sur les monts surplombant la vieille ville de Ghardaïa. Ceci, sans oublier la réalisation de 12 sièges administratifs au profit des différentes institutions et directions de l’Etat, alors que rien n’empêche l’implantation de ces infrastructures  hors de la vallée fortement surpeuplée. C’est dire que des facteurs somme toute naturels liés à l’expansion de la ville et de sa population convergent pour créer cette asphyxie qui fait de Ghardaïa la ville la plus encombrée de sud du pays. La situation pèse évidemment sur sa vocation touristique et gêne les groupes de touristes nationaux et étrangers qui apprécient les promenades et randonnées pédestres tout au long de l’axe reliant l’illustre marché à la palmeraie et la Daïa. Les professionnels du tourisme et bureaux d’étude estiment qu’une étude technique devrait rectifier le tir et atténuer ce phénomène commun à toutes les villes en expansion, mais il s’avère que l’administration fait la sourde oreille et s’entête à laisser les choses aller au pourrissement lorsqu’on sait qu’il y a à peine deux ans un nouveau siège de l’Assemblée populaire de la wilaya a été bâti à hauteur d’une oasis jouxtant l’actuel siège de la wilaya, au moment où la ville dispose d’autres espaces pouvant accueillir ce grand projet.

	Ainsi, il s’avère que le surpeuplement de Ghardaïa, la ville historique et universelle aux mille sites aurait pu être allégée si les nouvelles infrastructures administratives et d’habitation avaient été implantées dans les zones d’extension urbaines loin de la vieille médina. Et là aussi les exemples ne manquent pas puisque l’imposant palais de la justice a pu être réalisé dans le nouveau centre urbain de Bouhraoua, sur les hauteurs de la cité. Après plusieurs mauvaises décisions, les choses sont devenues trop compliquées aux yeux des gestionnaires de l’espace urbain qui sont à présent dans une situation inconfortable, le moins que l’on puisse dire à cause des répercussions négatives de leurs décisions sur le devenir économique de la wilaya.
	
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           <title>In Ghar (In Salah). Des élèves de terminale sans enseignants</title>
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           <pubDate>Thu, 12 Jan 2012 01:00:00 +0100</pubDate>
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	Allons-nous vers des résultats scolaires catastrophiques cette année ? Telle est la question que se posent les parents d’élèves du lycée d’In Ghar, une des daïras composants la région du Tidikelt de la wilaya de Tamanrasset. 
	La préoccupation des parents quant à l’avenir des futurs bacheliers est justifiée par le fait que le lycée d’In Ghar est dépourvu de professeurs dans plusieurs matières principales. «Nos enfants n’ont reçu aucun cours de maths durant le premier trimestre», constate l’un d’eux. Pour les langues étrangères, l’éternelle plaie de l’enseignement au sud du pays, et notamment français, nos interlocuteurs préfèrent garder le silence. L’Association des parents d’élèves a déjà saisi officiellement le directeur de l’éducation de la wilaya de Tamanrasset, mais aucune suite n’a été donnée à ses inquiétudes et les possibilités de rattrapage du retard dans les matières non enseignées avant le bac, ceci dans le cas où des professeurs seront affectés en urgence.

	Les parents d’élèves soutiennent que «l’orientation forcée de leurs enfants vers des filières n’ayant aucun avenir dans la région est accepté à contre-cœur, notamment pour ce qui est de la branche éducation physique». Selon eux, l’absence d’un interlocuteur valable pouvant prendre les mesures immédiates et efficaces est un autre calvaire dans la wilaya de Tamanrasset qui vit une situation équivoque depuis presque plus de quatre ans. Il se trouve en effet que les responsables affectés à cette wilaya sont des retraitables qui viennent profiter des avantages fiscaux de la rémunération appliqués dans cette région de l’extrême-sud et assurer un départ tranquille à la retraite, ce qui ne rend nullement  service à la wilaya. Ainsi, et pour ce qui est de l’éducation en particulier, beaucoup de décisions sont ajournées surtout pour ce qui est des communes du Tidikelt situées à plus de 700 km du chef-lieu de la wilaya, donc loin des yeux et loin du cœur de la décision.

	Les associations de parents d’élèves du Tidikelt demandent à ce que l’Etat accorde des avantages supplémentaires pour attirer des professeurs qui accepteront volontiers de travailler dans leur région en contrepartie de logements de fonction et une rémunération plus attractive, car il y va de l’avenir des enfants scolarisés. Le spectre d’une augmentation des taux de déperdition scolaire dont le pourcentage est déjà élevé est, d’après eux, un paramètre qui n’est pas pris en considération à chaque rentrée au moment où des mesures urgentes doivent être prises pour combler le vide et assurer une péréquation avec les autres régions du pays.
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