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Traitement de l’infertilité : Une progestérone naturelle sur le marché

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le 23.04.17 | 12h00 Réagissez


Une des causes de l’infertilité qui touche de plus en plus de couples dans le monde et en Algérie serait, selon les spécialistes, l’insuffisance en progestérone, une hormone secrétée par les femmes. Le thème a fait l’objet d’un symposium organisé jeudi à Alger sur  «Les troubles liés à  l’insuffisance en progestérone naturelle, de la théorie à la pratique» , organisé par le laboratoire européen Versalya Pharma, filiale du groupe Atalafarmaco.

«8% de l’infertilité primaire est due à l’insuffisance lutéale», a, d’emblée, souligné Pr Pietrto Santulli, chirurgien en gynéco-obstétrique à l’hôpital Cochin, et chercheur à l’Inserm, en France, à l’occasion du lancement de la Progéva en Algérie, une hormone naturelle. Il a ainsi signalé que comparativement aux progestatifs synthétiques, cette nouvelle progestérone naturelle utilisée dans le traitement de l’infertilité avec les différentes techniques de la PMA, dans les risques de naissance prématurée et les fausses couches, augmente de deux fois plus les chances d’avoir une grossesse. «Des études ont démontré que cette nouvelle hormone, identique à celle que les femmes secrètent et comparativement aux progestatifs de synthèse, qu’il n y a pas d’élévation de la pression artérielle, pas de risque de thrombose et de cancer du sein. Il y a une totale innocuité de ce produit», a-t-il expliqué. De son côté,  Pr Racim Khodja, chef de service de gynécologie à l’hôpital de Baïnem, à Alger, a présenté une communication sur la progestérone naturelle et les progestatifs de synthèse dans la prise en charge des problèmes d’infertilité et autres soucis liés à la procréation. Pr Khodja s’est félicité de l’enregistrement de ce produit, la progestérone naturelle, «l’hormone de la gestation, qui est la mère de toutes les hormones», a-t-il dit. Pour Mohamed Saïd Oukid, chef de service de gynécologie obstétrique au CHU de Blida, cette nouvelle hormone vient à point nommé, puisque «aujourd’hui, nous connaissons les limites des progestatifs de synthèse». 
 

Djamila Kourta
 
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