Pages hebdo Portrait
 

Khelifa Zizi. Ancien membre de l’ALN, mathématicien émérite, ex-professeur à l’université de Reims

«Le mathématicien qui ne fait pas de calculs»

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 09.02.12 | 01h00 13 réactions

zoom | © D. R.

«Les mathématiciens ont le droit de dire que leurs rêves, leurs préoccupations dépassent souvent de cent coudées les imaginations rampantes des poètes.»

                                                                                            Apollinaire

Si l’homme du XXe siècle, celui qui a domestiqué les espaces et les profondeurs et parcouru un long chemin vers l’infiniment grand et l’infiniment petit n’arrive pas à s’affranchir de la bête qui sommeille en lui, à quoi lui auraient servi sa science, sa technologie, sa culture et tout son savoir», s’était exclamé l’ancien officier de l’ALN Hamoud Chaïd, en prologue à ses mémoires Sans haine ni passion, parus aux éditions Dahleb en 2005. C’est précisément dans ce livre, truffé de faits peu connus, que Zizi est cité : «Au PC de la Wilaya VI, on nous dirigea directement chez le colonel Si Cherif (Ali Mellah). Il y avait Abderrahmane Megateli, chargé à l’époque du secrétariat de la wilaya, et Abdelkader Zizi dit ‘‘speak lui’’, chargé de presse, tous deux lycéens, et le capitaine Abdelaziz», on était  en 1956.

En décrivant les lieux, l’officier écrira : «La Wilaya VI m’apparut, a priori, très différente de la Wilaya IV. Elle différait par la configuration du terrain. C’était une étendue vaste et plate, où les forêts et les terrains accidentés étaient quasi inexistants, à l’exception de quelques monticules à caractère agricole offrant un accès facile et rapide aux interventions motorisées de l’ennemi. Notre maquis, ce fut en fait la population locale auprès de laquelle nous trouvâmes une large compensation».

Zizi, comme la plupart des étudiants de l’époque, quitta les amphis pour faire la grève décrétée par le FLN et rejoindre le maquis. Sans a priori et sans calculs, Khelifa parle de cette période avec du recul, sans passion, avec cependant un brin d’émotion : «J’ai comme beaucoup de mes camarades accompli le devoir que m’indiquait ma conscience. Comme vous le savez, il y a des pages superbes et des pages  noires pour décrire cette période. Devant nos étudiants, je veux rappeler comment, en mai 1956, on a été amenés à la grève générale». Khelifa cultive une modestie ostentatoire. Plutôt que d’activer sa mémoire, c’est un jaillissement de bons mots, où les mathématiques tiennent le haut du pavé. On ne sait si c’est un débordement de passion ou une déformation professionnelle.

Les mathématiques ?

«Comment et pourquoi j’aime les mathématiques ? J’aimais tout ce qui a rapport avec la science, que ce soit la physique, la chimie, les sciences naturelles et les mathématiques. Ce qui est commun à tout cela, c’est le raisonnement et la logique. Alors qu’en mathématiques ces deux éléments suffisaient, ailleurs il fallait ajouter une certaine intuition avec la réalité. Là, je me trouvais moins doué, pourtant je faisais beaucoup d’efforts. C’est à l’université que j’ai pris définitivement la voie mathématique. En 1960-61, lorsque j’ai pu reprendre les études, on venait d’introduire les mathématiques modernes : c’était la révolution, les mathématiques ont pris leur indépendance. Je me trouvais en terrain conquis. Vous savez, en classe de première, en 1953, j’ai obtenu le prix du meilleur élève de mathématiques du lycée Duveyrier, actuel Ibn Rochd de Blida. Le chahid Cherif Benarbia était mon ami, bien qu’il était élève externe, alors que j’étais interne. Ce qui nous rapprochait, c’étaient les mathématiques. Durant les trois dernières années du lycée, il y avait une grande émulation entre nous. A l’intelligence, Cherif ajoutait la gentillesse, ce sont ces qualités qui m’ont amené à souhaiter la création d’un prix de mathématiques qui sera, je l’espère, financé par la vente des livres que j’offre à l’université algérienne.»

Engagé très jeune

En 1956, coup d’arrêt, Khelifa monte au maquis. Il y passera trois années, dans les Wilayas IV et VI, son parcours est saccadé et contrasté.Khelifa est né dans la charmante ville de Koléa en juillet 1935. Il y fait sa scolarité qu’il poursuit au lycée Duveyrier à Blida. Il obtient son baccalauréat en 1955. Jeune intellectuel engagé, il participe de 1956 à 1959 à la révolution algérienne au sein de l’ALN. Il commence sa carrière universitaire à Orsay (université de Paris XI, en 1960, et obtient son doctorat de troisième cycle en 1967, puis soutient sa thèse de doctorat d’Etat à l’université de Paris XIII en 1975. Ses travaux portent sur la théorie de diffusion pour une classe d’opérateurs de Schrödinger avec des potentiels asymptotiquement coulombiens.
Il est assistant à l’université de Reims de 1967 à 1970, puis maître assistant du centre scientifique et polytechnique de Paris de 1971 à 1974 et maître de conférences en 1975.

Un matheux assidu

Il enseigne durant l’année 1975/1976 à l’université d’Oran, où ses cours sont publiés par l’OPU et connaissent à ce jour un grand succès tant auprès des étudiants que des enseignants. Il retourne à Reims (1977-1980), ensuite comme professeur agrégé de 1980 à 1986, et enfin maître de conférences titulaire de 1986 à 1999. Khelifa a rédigé la nouvelle version du cours de l’Ecole polytechnique de Laurent Schwartz* à la demande de ce dernier, parue entre 1991 et 1993 (4 tomes). Il s’est fixé comme objectif, ces dernières années, de réécrire toutes les mathématiques selon la vision des choses dans une collection destinée aux universitaires.Bouregaâ Lakhdar, ancien commandant de la Wilaya IV, témoigne : «J’ai connu Zizi au maquis. Il était dans ce qu’on appelait le SPI (Service presse et information) de la wilaya historique. Il faisait équipe avec les intellectuels comme Boualem Oussedik, Abdellaoui qui avait étudié au Caire et a été l’un des rares à tenir tête par la suite au colonel Boumediène qui était son camarade de classe. Je sais que Zizi se faisait le plus discret possible. Il ne parlait pas beaucoup, et lorsque le temps le lui permettait, il plongeait dans ses escapades mathématiciennes. D’ailleurs, à l’indépendance, il renoua vite avec sa passion. Je sais qu’il a écrit bon nombre de livres consacrés à ce domaine. Je sais aussi, pour l’avoir accompagné dans sa volonté d’éditer, qu’il a eu d’énormes difficultés avec l’OPU qui refusait d’exaucer son vœu, alors qu’il offrait gratuitement ses travaux aux étudiants. Quel gâchis !» 

Nul n’ignore l’apport des mathématiciens arabes et musulmans à l’histoire des sciences du Xe au XVIe siècles, notamment la mathématique concrète qui répondait à des besoins de la société et qui va développer des outils pour résoudre des problèmes d’arpentage, d’architecture, de mécanique, de physique. Dans ce domaine, il n’y a pas de miracles, ce sont avant tout des accumulations, des imbrications et des constructions sophistiquées, et bien souvent pour résoudre un problème complexe, il faut s’appuyer sur tout l’héritage des prédécesseurs, avait conclu le professeur en histoire des mathématiques à l’université de Lille et rédacteur de nombreux ouvrages, Ahmed Djebel.

L'école est-elle sinistrée ?

Khelifa est d’accord pour dire qu’on a un peu assombri le paysage et que l’université algérienne n’est pas aussi malade qu’on le dit : «A l’époque de l’Algérie française, il y avait une seule université en Algérie dans laquelle nous étions minoritaires. Quand on parcourt l’Algérie maintenant, on est frappé par le nombre fantastique d’universités et de grandes écoles. Dans ces lieux, il y a des hommes et des femmes compétents. Il faut savoir que l’avancée en recherche mathématique ne nécessite pas de moyens matériels énormes. Il faut seulement assurer à l’enseignant un salaire décent, qu’il soit sûr de disposer de revues mathématiques internationales et la possibilité d’assister à un ou deux colloques internationaux en-dehors du pays par an. Lorsque ces points sont réglés, on peut faire confiance à nos enseignants-chercheurs.»

Khelifa ne croit pas beaucoup à la «sinistrose» qui étoufferait l’école algérienne. «Là aussi, je suis peu qualifié pour répondre. Les relations que j’ai avec beaucoup d’enseignants de l’université algérienne m’inciteraient à répondre négativement à cette question au niveau universitaire. Peut-être y a-t-il un gap entre le secondaire et le supérieur à cause de la rupture de la langue utilisée au secondaire, arabe, et au supérieur, français, pour les mathématiques.» Tout comme notre chercheur réfute le «complexe» des forts en maths. Pourquoi se reconnaît-on plus facilement nul en mathématiques qu’en français ?

La bosse appartient au dromadaire (le chameau en a deux, je crois). Non, il n’ y a pas de bosse des mathématiques, les mathématiques sont une langue qui utilise pour s’exprimer le langage ordinaire, cette coexistence est la source de tous les maux des personnes qui se disent nulles en maths. Aujourd’hui, à 77 ans, Khelifa trouve dans chaque heure de son existence de bonnes, d’excellentes raisons de vivre. Le seul ennui qu’il trouve à la vieillesse, c’est de voir disparaître ses amis.


 

* Lautent Schwatz, pour rappel, décédé en 2002, est un mathématicien français, lauréat de la médaille Fields (l’équivalent du prix Nobel pour les mathématiques en 1950 pour sa théorie des contributions), premier Français à recevoir cette distinction internationale. Il est aussi signataire du Manifeste des 121 pour l’arrêt de la guerre d’Algérie et la défense des droits de l’homme.
htahri@elwatan.com

 

Parcours :

Khelifa Zizi, ancien professeur associé à l’université de Reims, s’est attelé ces dernières années à l’écriture d’un traité de mathématiques en 14 ouvrages : une collection destinée aux universitaires.
Le professeur Khelifa Zizi a déjà publié un polycopié intitulé Algèbre et analyse, OPU 1981, conçu lors de son passage comme enseignant à l’USTO. Il a également rédigé à la demande du professeur Laurent Schwarts (lauréat de la médaille Fields en 1950), la nouvelle version des cours de ce dernier à l’école polytechnique de Paris, parue entre 1991 et 1993 en 4 tomes chez Hermann.
Sa carrière est bien remplie, étudiant à Alger en 1955, maquisard en 1956 jusqu’en 1959. De nouveau étudiant, puis professeur émérite en mathématiques, Khelifa coule une retraite paisible. Il est marié et père de quatre filles et deux garçons.

Hamid Tahri
 
 
Vos réactions 13
Loukan   le 22.02.12 | 09h58

Cohérence

Où est la cohérence de nos "valeureux combattants pour l'indépendance" ? Elle n'a jamais existé ! De nos "présidents" et dirigeants à nos intellectuels et penseurs de la la "révolution algérienne", ils ont ... la suite

 
belkhadem   le 21.02.12 | 12h06

Pourquoi tout cela??

Faire la guerre aux Français,pour qu'une fois l'indépendance acquise,les suivre, et aller leur transmettre le savoir,me laisse quelque peu perplexe.
La vraie révolution et le vrai nationalisme aurait été ...
la suite

 
el ajri   le 19.02.12 | 05h38

Réaction à Magidy 34

Bien sûr qu'il n'y a pas que "l'arabe" dans ce pays, et bien sûr que le problème, tout le problème, a sa dimension mathématique, tout est une question de science, savoir c'est pouvoir, mais restons dans ... la suite

 
magidy34   le 17.02.12 | 17h02

Mathematicien

Et que dire de nos dirigeant bêtes et incompétents qui ont détournés la révolution algérienne apres l'indépendance? c'est presque "une montagne qui a accouché d'une petite souris" .L'algerie ne méritait ... la suite

 
kavlich   le 17.02.12 | 07h41

le mathematicien révolutionnaire

Mr Hamid tahri éclairez nous sur son parcours de 1959 à 1962 c'est trés important .

 
kavlich   le 17.02.12 | 06h46

le professeur qui ne fait pas de calcul

la présentation de cet éminent matheux est très intéressante mais à voir son parcours ce qui m'intrigue c'est pourquoi on a occulté de dire ce qu'il était devenu de 1959 à 1062,car tout le monde sait ... la suite

 
el ajri   le 13.02.12 | 11h56

Un exemple de ce que disent les maths

C'est une vieille histoire, aussi vieille que l'histoire humaine, bref Pythagore, l'harmonie des nombres, et l'harmonie tout cours. Observez bien cet exemple : "1954" est notre année de référence, l'année ... la suite

 
Juba II   le 12.02.12 | 13h27

Les Maths cartésiennes

Le jour qu'on aura une séparation entre la religion des sciences, des Maths, de l'état et qu'on arrête de nos bassiner que le coran répond à toutes les questions, et bien j'en sur que de les personnages ... la suite

 
rahwaja   le 10.02.12 | 02h16

la catastrophe

il a participe a la guerre et est mathematicien imerite, il a combattu pour un pays mais il a donne tout ce qu'il a de merveilleux a l'ennemi. peut-etre que cela n'a pas marche pour lui en algerie car il ... la suite

 
batata44dz   le 09.02.12 | 21h25

DOMMAGE

et dire l'eternel BENBOUZID dirige l'education nationale ,l'incomparable ,normal que l'actuelle ecole Algerienne fait sortir la debauche et la violence ....MERCI ZIZI l'histoire retiendra que t'a ete ... la suite

 
 
 
Sur le même sujet
Bonne gouvernance et management : similitudes et différences
78 338 candidats aux examens de fin de cycle
Larbaâ Nath Irathen : formation pour les enseignants du primaire
Du même auteur
Mohamed Bencheneb(1869-1929). Professeur, conférencier, polyglotte, poète et théologien : Mohamed Bencheneb raconté par son fils
Docteur Makhous. Ancien membre de l’ ALN, chirurgien, opposant syrien : «Ce qui se passe en Syrie est criminel»
Boualem Bennani. Acteur, comédien, homme de théâtre : Omar Gatlatou vit-il encore en nous ?
Frantz Fanon. Psychiatre, journaliste, militant de la cause nationale, disparu il y a 50 ans : Le psychiatre révolutionnaire
Moncef Marzouki, Le reclus de Sousse s’empare de Carthage
 

Tous les titres d'El Watan

Actualité

Les écoles paramédicales privées dans "l'impasse"

La coordination des établissements privés de la formation paramédicale a annoncé, lundi au cours d'une conférence de presse, avoir alerter la tutelle sur la nécessité d’adopter des mesures adaptées à ce secteur.

SKIKDA : Le P/APC d’El Harrouche condamné à la prison ferme

Rencontre-débat Hadj Nacer-Lahouari Addi : Rompre avec la violence, construre la citoyenneté

Tabagisme passif : premières victimes les enfants

Ouled Bellil (Bouira) : les habitants bloquent la RN5 et l’autoroute

Procès Orascom-Banque d'Algérie : Confirmation des peines du tribunal d’Alger

Front des forces socialistes : Crise ouverte au FFS

Mohamed Larbi Ould Khelifa président de l’APN : «L’homme qui a fait consensus»

ArcelorMittal El Hadjar : Aïssa Menadi convoqué par la gendarmerie

Salon des Tic : 70 exposants à la 13e édition du SIFTech

 

Sports

Eliminatoires de la Coupe du monde : Mali – Algerie maintenu à Bamako

Le rencontre Mali-Algérie, sera jouera bien  le 9 juin prochain dans la capitale malienne, Bamako. C’est ce qu’a annoncé le vice  président de la fédération malienne de football  à savoir le Dr  Seydou Sow.

Après Algérie – Niger : les Verts améliorent leurs performances dans la conservation du ballon

Vahid Halilhodzic. Entr. de l’EN : «Continuer sur la même dynamique»

Roland Courbis. Entraîneur du Niger : «Un bon test pour les deux équipes»

CSA-USMA : Allik face à la presse

JSM Béjaïa : accord trouvé avec Alain Michel

 

Economie

Sonatrach prévoit d'investir plus de 68 milliards de dollars d'ici 2016

Le groupe pétrolier national Sonatrach prévoit des  investissements de 68,2 milliards de dollars pour la période 2012-2016, annonce  lundi le P-dg du groupe, M. Abdelhamid Zerguine, selon lequel les réserves prouvées  de l'Algérie sont évaluées à environ 4 milliards de TEP.

Entre l’impératif du changement et la tentation de la continuité : Quel gouvernement, quelle politique économique ?

A quand un super ministère de l’économie ?

Camille Sari, docteur en économie : «Un seul critère, la compétence»

Hocine Amer Yahia : «Les ministères techniques n’ont aucune marge de manœuvre »

Nouveau Parlement : Quel mode de rémunération pour une Assemblée pléthorique ?

 

International

Maroc : les islamistes au pouvoir débordés par la crise sociale

Le gouvernement marocain que dirige, depuis le mois de janvier dernier, Abdelilah Bekirane, le secrétaire général du Parti islamiste de la justice et du développement (PJD), n’aura bénéficié que d’un bref état de grâce. Arrivé au pouvoir après une victoire sans bavure aux élections législatives de novembre 2011, le PJD fait aujourd’hui face à une crise sociale aiguë à laquelle il peine à trouver des solutions.

Ils ont annoncé la création d’un état islamique dans le Nord-Mali : les groupes rebelles touareg du MNLA et d’Ançar Eddine fusionnent

Les brèves

Des blessés et des opposants arrêtés à Nouakchott : le président Mohamed Ould Abdelaziz sous pression

Biram Ould Dah Abeid. Président de l’Initiative pour la résurgence du mouvement abolitionniste en Mauritanie (IRA) : «Les Noirs de Mauritanie sont victimes d’un racisme orchestré par l’Etat»

92 morts vendredi en Syrie : l’ONU condamne une «tragédie brutale» à Houla

 

Culture

Parution. Itinéraires interdits, de Chahreddine Berriah : De l’oued Jorgi au mur de fer de Melilla

«Depuis ce jour, je me vois noir avec un cœur blanc. Depuis ce jour, j’ai enfourché mon destin vers l’inconnu», dit-il en avant  propos. Itinéraires interdits, récit bouleversant de Chahreddine Berriah, journaliste à El Watan, sur la question des migrants clandestins, est sorti le 23 mai en France, aux éditions Le chasseur abstrait (collection Lettres Terres).  

Clôture du Festival Mawazine 2012 : Mariah Carey retient la nuit

Cannes 2012 : La Pluie et la Palme

Lenny Kravitz au Mawazine 2012 : bain de foule… en délire

Clôture du sixième festival de musique Diwane : El Waha de Béchar en première place

Conférence-débat sur Jean El Mouhoub Amrouche au Centre diocésain d’Alger : Un nouveau Jugurtha «aux armes miraculeuses»

 

Région Est

Constantine : 20 et 7 ans de prison pour huit terroristes

Le tribunal criminel de Constantine a condamné, hier, par contumace, 2 terroristes, Zitouni Amar, 30 ans, et Messaoudi Tahar, 38 ans, à 20 ans de prison ferme pour adhésion à groupe terroriste.

Dégradation avancée du centre-ville : Les eaux usées souillent la chaussée

Les élus n’ont pas réagi face aux innombrables doléances des citoyens qui n’ont pas cessé de dénoncer la lente dégradation de leur cadre vie, surtout le centre-ville avec notamment ses routes éventrées, ses canalisations éclatées, ses remparts en ruine…

Le masque de Gorgone volé en 1996 à Annaba : Une antiquité retrouvée dans la maison du gendre de Ben Ali

Le masque de Gorgone, volé en 1996 sur le site antique d’Hippone (Annaba), retrouvé dans la maison de Sakhr El Materi, gendre du président tunisien déchu, Zine El Abidine Ben Ali, a été authentifié récemment par un groupe d’experts du ministère de la Culture en mission en Tunisie, a appris l’APS d’une source proche du dossier.

Commune de Khiri Oued Adjoul : L’imbroglio d’une ZET

Réservé depuis longtemps à un investissement touristique, qui n’a pas eu de suite, cet espace est aujourd’hui légitimement revendiqué par ses propriétaires.

Skikda : le P/APC d’El Harrouch condamné à la prison ferme

Jugé en première instance, hier, au tribunal correctionnel de Azzaba, le P/APC d’El Harrouch a été condamné à 4 années de prison dont une avec sursis.

Batna : le réseau 50 expose

Cinq photographes venus de différentes wilayas se sont rencontrés à Batna dans le cadre du groupe Zikam, sous l’égide du réseau50 parrainé par le site Founoun pour une exposition-photos organisée, du 24 au 28 du mois courant, à la maison de la culture Mohamed-El-Aïd Al Khalifa.

Conditions sociales à Biskra : Les protestations reprennent

Plusieurs localités ont connu une montée au créneau de leurs  habitants, qui pour le logement, qui pour l’électricité, ou pour l’AEP…

Souk Ahras en bref

 

Région Ouest

Campagne antitabac : les jeunes de plus en plus fumeurs !

Les chiffres sont édifiants : 3% des écoliers, 17% des collégiens et 30% des lycéens sont  fumeurs à Oran.

Mostaganem : Un trentenaire se suicide à Sidi Fellag

Un homme âgé de 34 ans vient de mettre fin à ses jours par pendaison. Les faits remontent à samedi dernier lorsque le jeune homme s’est isolé dans sa chambre et s’est pendu, sans que l’on sache les raisons qui l’ont poussé vers cet ultime retranchement. 

Coup d’envoi de la 8e édition du Festival national du théâtre universitaire

Le coup d’envoi de la 8e édition du Festival national du théâtre universitaire a été donné jeudi au centre Larbi Tebessi de Chlef, considéré comme le temple du théâtre dans la région.

Port de pêche de Ghazaouet : la cale sèche se trouve dans un état d’abandon

Des flaques d’eau stagnante, des poissons pourris jonchant le sol et dégageant des odeurs nauséabandes et des débris en tous genres recouvrent les alentours de cet espace commercial.

Meziane Boussaïd s’invite à la maison de la culture

«La haie des jours» est le thème générique d’une exposition picturale que vient de présenter à Sidi Bel Abbès l’artiste-peintre  Meziane Boussaïd.

La protection civile lance une campagne de sensibilisation

La direction de la Protection civile de la wilaya de Mascara a lancé, ce dimanche, une caravane de sensibilisation sur la prévention des feux de forêts et la préservation des champs agricoles, sur les dangers de la mer et noyades et les accidents de la circulation.

Un programme de 27 386 logements est en cours de lancement

Les organismes concernés ont réalisé, dans le cadre du premier plan quinquennal 2005/2009, 26 946 unités.

Adrar : un accident fait 25 blessés dont 22 enfants

 

Région Kabylie

Saison estivale à Tizi Ouzou : éffervescence sur le littoral

Les grèves cycliques des agents communaux et l’organisation des dernières élections ont retardé les préparatifs pour l’ouverture de la saison estivale prévue ce week end.

Amis de la Faculté de Médecine de Béjaïa : Caravane médicale à Draâ el Kaïd

Presque toutes les consultations spécialisées étaient au rendez-vous. 800 villageois ont été examinés, ce qui renseigne sur les attentes de la région en matière de couverture sanitaire. 

Bouira: Trois victimes de l’explosion de gaz à Tlemcen enterrées dans la douleur

La dernière victime de l’explosion de gaz survenue vendredi soir à la résidence universitaire Bakhti Abdelmadjid de Tlemcen, a été inhumée ce lundi 28 mai, au village Tizi El Kis, dans la commune de Taghzout à 10 km au nord-ouest du chef lieu de wilaya de Bouira.

Terrorisme : un garde communal assassiné à Baghlia (Boumerdès)

Un garde communal a été assassiné par des éléments de l’ex-GSPC, ce vendredi vers 8h, à Ouled Ben Chaâbane, un village relevant de la commune de Baghlia, à 50 km à l’est de Boumerdès, a-t-on appris de source locale. 

Bouira. Détresse des handicapés

Les handicapés moteurs de la wilaya de Bouira sont en colère. Leurs conditions de  vie ne font que se dégrader faute de soutien.

 

Région Centre

Djenane Ben Omar : la dernière forêt de Kouba est à l’agonie

La forêt, ou du moins ce qui reste du parc Ben Omar, appelée familièrement «El Ghaba», est abandonnée depuis des années.

Chebli : le P/APC et cinq membres suspendus

Nous apprenons de source bien informée que le P/APC de la commune de Chebli et cinq membres de son assemblée ont été suspendus de leurs fonctions pour poursuites judiciaires dans une affaire de délibérations irrégulières.

Les maires ne s’intéressent pas à leurs écoles

Etrange comportement des présidents d’APC de la wilaya de Tipasa qui affichent leur incapacité à utiliser intelligemment les fonds alloués par l’Etat dans le cadre de la solidarité nationale.

Décès accidentel d’un étudiant : la communauté estudiantine de Khemis Miliana en colère

La chute mortelle d’un étudiant en sciences juridiques et administratives à l’université de Khemis Miliana a soulevé un tollé général au sein de la communauté estudiantine a-t-on constaté sur place ce lundi.

 

Région Sud

Les habitants de Tamanrasset ferment la RN 1 : le remplacement d’un élu parlementaire met le feu aux poudres

«Je condamne ces magouilles et je me battrai jusqu’au bout pour les milliers de personnes qui m’ont donné leur voix.»

Portes ouvertes sur la Gendarmerie nationale

Depuis jeudi et jusqu’à aujourd’hui, des journées «portes ouvertes» sont organisées par le commandement régional de la Gendarmerie nationale de Ouargla, à la maison de la culture Moufdi Zakaria.

Touggourt : le mouvement associatif s’intéresse à l’environnement

Le manque de civisme du citoyen ainsi que le déficit en moyens humains et matériels des services chargés de l’hygiène publique en sont les raisons principales.

 

Contributions

L’Egypte : choisir entre la peste et le choléra

J’avoue que j’étais perplexe en ce qui concerne le printemps arabe, surtout en Egypte. Mais je suis arrivé à la conclusion qu’il s’agit bel et bien d’un printemps, contrairement aux analyses des apprentis sorciers, qui attribuent tout à un complot étranger, nommé Otpor, Kansas ou Soros.

Le mondialisme en guerre contre le nationalisme

 

Arts et lettres

Festival de Cannes. Soixante-cinquième édition

Cinéma. Le festival international de Cannes : l'andalou. quand Grenade tombait

 

Auto

Toyota Algérie ne fait pas dans la demi-mesure : entrée «fracassante» du Rav4 Vanguard

C’est dans une très bonne ambiance et en compagnie d’une équipe de professionnels «coachée» par Kheir Eddine Serrir, un pilote professionnel et un formateur chevronné, que le Toyota Rav4 Vanguard a été présenté, samedi, à la presse généraliste et spécialisée.

Coup de gueule, coup de coeur : la ligne bleue !!!

 

Environnement

Le réchauffement climatique reverdit le Sahara

A travers les catastrophes naturelles attribuées au réchauffement climatique se profile une inexorable fatalité faite de désertification, de sécheresse, de pauvreté et de mort.

L’observation des oiseaux peut contribuer à l’envol du tourisme

 

France-actu

Un colloque organisé hier à Paris : Algérie, l’échec de 50 années d’indépendance

L’Algérie est un pays sinistré et sans histoire. C’est à peu près la conclusion qui est ressortie du colloque organisé hier par l’Institut des études politiques de Paris (IEP), section Monde arabe, qui portait sur le bilan et les perspectives de l’Algérie après 50 ans d’indépendance.

Documentaire : chez Salah, la réalité ressemble à la fiction

 

Histoire

Il y a 30 ans, la mort tragique de Seddik Benyahia et de ses compagnons

Evoquer aujourd’hui la mort de Benyahia et de ses compagnons relève presque de la catharsis pour moi.

Mohamed Gholam dit Si Hacène : témoignage d’un ancien condamné à mort

 

Mode

Sandee Pawan. Photographe de mode : Il est difficile d’être photographe de mode dans l’état actuel

Sandee Pawan est dîplômée de l’Ecole L’Image de Gobelin en 1996. Ayant débuté sa carrière dans le graphisme, elle arrive à la tête d’une compagnie de Web design à l’âge de 23 ans. Elle a travaillé pour l’agence de presse SIPA, à Las Vegas pour «Star Elite Studios» et ses photos ont été publiées dans de nombreuses revues internationales. Aujourd’hui, elle vit et travaille à New York. Rencontrée à Alger, lors du vernissage de son exposition de photographies «Temps fort mode : fashionista», qui se poursuivra jusqu’au 31 mai au CCF, l’artiste s’est prêtée en toute modestie à ce jeu de questions-réponses.

Les dernières news

 

Multimédia

Privatisation des médias publics : Ce que pensent les experts

Pour le vice-président de l’Union européenne de la radio-télévision  (UER), Claudio Cappon, la privatisation des médias publics est une mauvaise idée, car cela risque de limiter le débat avec la société civile, une mission qui est surtout du ressort d’un média public.

Pour un accès libre et égal à l’information : Plaidoyer pour des médias publics non gouvernementaux

 

Santé

Célébration de la journée mondiale de la sclérose en plaques : appel à la création de services spécialisés pour les malades

A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la sclérose en plaques (SEP), le laboratoire de recherche en neurosciences de l’université et le service de neurologie de l’hôpital Mustapha Bacha ont organisé, jeudi, une journée d’information sur la maladie, au profit des médecins spécialistes, médecins généralistes, le corps médical et les associations de malades.

Pr Meriem Tazir. Chef de service de neurologie : «A ce jour, il n’y a pas eu d’étude ni en Algérie ni dans les autres pays maghrébins»

 
Vidéo

Greffiers en grève de la faim

Greffiers en grève de la faim
le dessin du jour
LE HIC MAZ
Chroniques
Point zéro Analyse éco Repères éco

Entreprise : publiez vos annonce d'emploi Emploitic.com - Publication d'offre  - emploi algerie

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter

El Watan sur Facebook

L'Algérie dans Wikileaks

Wikileaks

Tous les articles d'El Watan sur Wikileaks

 

Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie
 
Météo à Alger
Matin
16-25°C
A-Midi
22-26°C
Toute la météo
Votre avis

Allez-vous manger de la viande importée d'Inde pendant le Ramadhan ?

Oui, elle est moins chère

11.2%

Oui, elle est aussi bonne que les autres

8.5%

Non, j'ai des doutes sur sa qualité

43.3%

Non, je mange par principe de la viande fraîche

36.9%

667 votants
Tous les sondages
Téléchargements PDF

Journal du 28/05

El Watan week-end

en ligne en PDF

Numéro Spécial

en ligne en PDF