Pages hebdo Multimédia
 

Usine d’assemblage de smartphones en Algérie

Wiko veut être dans «le Top 3 des ventes»

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 13.02.18 | 12h00 Réagissez

Wiko Algérie a annoncé, dimanche dernier, à la résidence du consul de France, un site qui représente le rapprochement culturel entre les deux pays, le lancement de sa première usine africaine d’assemblage de smartphones en Algérie.

L’entreprise a saisi cette occasion pour présenter sa nouvelle gamme de smartphones assemblés et commercialisés en Algérie. Fidèle à son identité de marque iconoclaste, Wiko a choisi de marquer le renforcement de sa présence dans notre pays à travers un événement inédit mêlant hi-tech, design et culture. Pour relever ce défi, Wiko s’est associé à Sacomi Electronics pour répondre à la fois aux critères d’assemblage en SKD demandés par le gouvernement, aux normes de qualité internationales et à ses propres cahiers des charges pour assurer l’assemblage de smartphones de qualité répondant aux normes internationales. L’usine est installée dans la zone d’activité El Achour qui fabriquait des téléviseurs Thomson.

Des extensions ont été effectuées pour fabriquer des smartphones avec une gamme de 10 modèles : 3 modèles en 3G et le reste en 4 G, dont les modèles View. Des smartphones séduisants qui devraient ravir ceux voulant un nouveau téléphone efficace et peu coûteux avec un écran de 5,7 pouces sous un format 18 : 9 qui offre l’impression d’un écran borderless.

Sacomi, master distributeur de la marque Wiko, fera ainsi l’assemblage des smartphones. Ahmed Miliani Thiba, directeur général de Sacomi, a souligné : «Il n’y a pas le taux d’intégration demandé par les autorités, on a une valeur estimée autour de 25% et qui va augmenter avec le temps. Notre relation avec Wiko, ce n’est pas de la sous-traitance, c’est un partenariat complet.

 

Tout peut se faire en Algérie, à part les dalles et les composants électroniques.» Pourquoi la marque a attendu 2018 pour venir investir  ? Didier Carmeille, directeur général de Wiko Moyen-Orient et Afrique du Nord, répond avec lucidité : «Il fallait avoir le bon partenaire pour pouvoir le faire, on a fait un appel d’offres pour sélectionner le meilleur, et on est très fiers d’être avec Ahmed Miliani-Thiba. Il fallait avoir le bon modèle économique pour pouvoir le faire et le bon transfert de savoir-faire.

C’est arrivé au bon moment, l’année 2017 a été une année de transition, comme c’est le cas de l’ensemble des acteurs de la téléphonie.» A la fin de 2016, Wiko était dans le Top 3. Le but affiché est d’être à la fin 2018 dans le Top 3 «une nouvelle fois et de façon durable.» Il dira aussi : «L’ambition que nous avons ensemble est d’avoir définitivement mis en place une production qui va répondre au marché, on a un outil qui nous permet de faire un million de smartphones par an. On saura faire plus avec plus d’intégration. Les téléphones sont assemblés sous les mêmes critères qui existent dans le monde.»

Il faut savoir aussi que depuis le 1er février 2018, le service après-vente de Wiko s’est doté de 20 points de collecte sur tout le territoire.

 

Kamel Benelkadi
 
loading...
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco
Loading...
Vidéo

vidéos

vidéos
Loading...

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie
 
Loading...