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       <title>El Watan - Mode</title>
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           <title>Il est difficile d’être photographe de mode dans l’état actuel</title>
           <author>Nacima Chabani </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Sandee Pawan est dîplômée de l’Ecole L’Image de Gobelin en 1996. Ayant débuté sa carrière dans le graphisme, elle arrive à la tête d’une compagnie de Web design à l’âge de 23 ans. Elle a travaillé pour l’agence de presse SIPA, à Las Vegas pour «Star Elite Studios» et ses photos ont été publiées dans de nombreuses revues internationales. Aujourd’hui, elle vit et travaille à New York. Rencontrée à Alger, lors du vernissage de son exposition de photographies «Temps fort mode : fashionista», qui se poursuivra jusqu’au 31 mai au CCF, l’artiste s’est prêtée en toute modestie à ce jeu de questions-réponses. 
	-Quel a été votre parcours artistique ?

	L’univers de la photographie, je l’ai découvert très jeune. Mon père était photographe par loisir. Il avait une grande passion pour la photographie qu’il a su me communiquer. J’ai commencé à faire de la photo argentique à l’âge de dix ans. J’ai appris à travailler en chambre noire. Je n’ai pas essayé de devenir photographe. Je suis devenue graphiste. Je pense que c’est peut-être cela qui fait aujourd’hui la différence entre mes photos et les photos d’autres photographes. Mon travail est axé sur le graphisme. Je pense que j’ai une vision un peu différente et un peu plus moderne avec des lignes de force très prononcées et avec beaucoup de dynamisme.

	-Comment avez-vous basculé dans l’univers de la mode ?

	En toute modestie, je n’ai pas choisi la mode, mais c’est la mode qui m’a choisie. En fait, quand j’ai décidé de devenir photographe, en 2003, je me suis mise à mon compte en tant que graphiste. En 2004, j’ai décidé de tout arrêter. J’étais à l’époque directrice artistique. J’ai tout abandonné parce que je me suis rendu compte que je n’étais pas vraiment heureuse dans ce que je faisais. De là est venue cette envie de tenter l’aventure. J’ai acheté un billet aller simple pour l’Asie. Ce pays m’a toujours passionnée. J’ai ainsi acheté mon premier appareil réflexe numérique. Je suis partie vraiment à l’aventure avec un sac à dos et un ordinateur portable. J’étais assez peu sûre de mes talents en tant que photographe. J’ai démarché une agence de photos en lui proposant mes services de graphistes, les responsables ont refusé car je ne les intéressais pas.

	En tant que Française, je demandais, peut-être, un salaire beaucoup plus élevé que ce qu’ils pouvaient octroyer à leurs ressortissants. Ils ont quand même accepté mon portfolio pour voir ce que j’étais capable de faire. Et puis, grande chance pour moi, ils ont adoré les photos que je prenais. Ils m’ont dit que je ne serai pas graphiste, mais photographe. En l’espace de deux ou trois mois, après avoir quitté la France, je suis devenue professionnelle. Je pense que j’ai eu beaucoup de chance. J’ai commencé par faire du photo journalisme. Je couvrais des histoires, je rencontrais des gens en suivant un peu leur quotidien.

	Au cours de l’un des mes voyages en France, je me suis amusée à dire, par pari à mes amis, que les photos de mode étaient toujours les mêmes et presque ennuyeuses. J’étais persuadée qu’en jouant avec un grand angle, en utilisant, en fait, mes références de photo journaliste et de graphiste, je serai peut-être capable de sortir quelque chose de nouveau, c’est là que je me suis spécialisée en 2006. J’ai commencé à faire quelques éditos pour plaisanter. Je me suis fait remarquer immédiatement par plusieurs magazines notoires. Parallèlement, j’ai continué à faire des photos de journalisme et à écrire des articles pour le Guardian et le Times. Je travaille actuellement en Freelance dont, entre autres, pour Onassia, basée à Bangok et Cipa Press.

	-En photo de mode, utilisez-vous les appareils numériques ou argentiques ?

	Je travaille uniquement avec du numérique. Aujourd’hui, personne n’accepte de films. Il y a peut-être quelques agences très haut school sur Paris qui acceptent toujours les films. Magnum, qui est une prestigieuse agence de photos au monde, n’accepte plus du tout le film.
	D’un point de vue technique, si vous voulez savoir avec quel appareil je travaille, c’est un Canon EOS 5 D marque 3. Je suis obligée de m’adapter aux nouvelles technologies. Vous avez en face de vous quelqu’un qui est à fond dans le graphisme. J’ai commencé à travailler à l’âge de 17 ans en touche numérique, alors que le photo shop faisait son apparition. J’apprenais le photo shop avec un professeur qui découvrait en même temps que nous. Je me prétends vraiment photographe new school. J’aime mixer les techniques. Je n’utilise pas uniquement que la photographie dans mes œuvres, j’utilise aussi la 3 D, de la peinture numérique et un autre panel de techniques. C’est pour cela que mes photos sont artistiques. Tout ce qui est photo journalistique, je ne le retouche pas. Il faut que les photos restent à l’état brut. Concernant les photos artistiques de mode, elles sont souvent retouchées. J’utilise plusieurs programmes pour cela.

	-Quelles sont les particularités de la photo de mode ?

	J’ai une vision assez particulière de la photo de mode. Il y a toujours quelque chose qu’il faut absolument respecter. En fait, c’est déjà la qualité des collaborateurs qui est importante. Il faut également une certaine qualité de mannequins, de maquilleurs et de coiffeurs. J’essaye de travailler avec les meilleurs internationaux pour avoir les meilleurs résultats. C’est aussi la silhouette. On ne peut pas travailler avec n’importe quel type de mannequin. En général, je travaille avec des modèles de chez Ford et Elite. J’ai toujours une qualité qui est respectée. En général, j’arrive à travailler avec des professionnels qui arrivent à comprendre ce que j’attends d’eux. Je pense que n’importe quel photographe a des modèles fétiches. Je ne suis pas du genre à travailler avec un maximum de modèles. J’essaye plutôt de travailler avec des modèles avec qui je m’entends bien. A titre d’exemple, j’ai travaillé avec quelques sommités.

	-Justement, quels sont vos modèles fétiches ?

	Je pense qu’il faut vraiment être dans la mode déjà pour connaître des top-modèles. Nous ne sommes plus dans les années 1980 et 1990. Aujourd’hui, il n’y a plus de Cindy Crawford ou de Naomy Campbell. Cela n’arrivera probablement jamais. Maintenant, il y a tellement de mannequins sur le marché. On a ouvert les frontières aux filles des pays de l’Est. On a des vagues énormes de modèles qui arrivent de tous les pays. Il n’y a plus de stars comme avant. C’est plutôt le phénomène contraire qui se produit. On cherche à avoir de nouvelles têtes tout le temps.

	-Est-il facile d’exercer le métier de photographe de mode ?

	Je pense que c’est très difficile d’être un photographe de mode dans l’état actuel des choses. Je pense qu’il est d’autant plus difficile d’être aujourd’hui un jeune photographe n’ayant aucune expérience. C’est difficile de devenir professionnel pour plusieurs raisons évidentes. Il y a beaucoup de concurrence.
	A partir du moment où les appareils sont accessibles au niveau des prix, n’importe qui peut se jeter dessus et tenter sa chance. Résultat : les photos d’éditeurs n’ont pas le temps de consacrer trop d’énergie à regarder tous les portfolios qu’ils reçoivent tous les jours. Je pense qu’aujourd’hui, si on veut devenir un professionnel, il ne faut pas passer par la voie traditionnelle. Il faut être quelqu’un de très créatif, capable d’apporter de nouveaux concepts, d’être très talentueux ou au moins avoir une très forte personnalité. Il ne faut pas avoir peur d’enfoncer des portes et de rencontrer les professionnels.

	-Avez-vous un petit aperçu sur ce qui se fait en matière de mode en Algérie ?

	J’ai honte de le dire, mais je ne connais rien de la mode algérienne. Lors de mon premier voyage à Tlemcen en 2010 où j’ai participé à une exposition de photographies sur le thème des enfants et de la médecine, j’avais rencontré des couturiers faisant dans le traditionnel. J’aimerais rentrer en contact avec ces personnes ou d’autres couturiers de talents comme eux, et peut-être monter une ligne pour faire des photos en mélangeant, pourquoi pas, le traditionnel et le moderne.</description>
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           <title>Les dernières news</title>
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           <pubDate>Sat, 26 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	-Festival national de la création féminine à Alger

	Le Bastion 23 accueille, du 23 au 30 de ce mois, le troisième Festival national de la création féminine. Placée sous le thème «Les atours de toujours», cette édition ambitionne de donner une importance capitale à toutes les créations qui accompagnent le costume féminin. Ainsi, durant sept jours, le public pourra aller à la découverte des expositions d’œuvres de plus d’une trentaine de créatrices venues des quatre coins du territoire national, ainsi que d’Espagne et du Sénégal. Le programme prévoit également des ateliers de démonstration et d’initiation, des conférences débat, un défilé de mode d’accessoires ainsi qu’un concert musical. Il est à noter que les deux derniers seront consacrés à la vente de certains articles.

	-Les projets de Karl Lagerfeld pour le défilé Croisière 2013 de Chanel

	Après un défilé aux accents royal-rock au château de Versailles le 14 mai, Karl Lagerfeld élabore déjà des projets pour la prochaine édition du défilé Croisière de Chanel, évoquant une salle de bal de Deauville comme décor potentiel. Le créateur a présenté des robes ornées, inspirées du style de Marie Antoinette et enrichies d’une touche de glam rock pour sa collection Croisière 2013. Les mannequins arboraient des perruques colorées et des chaussures à talons compensés. Pour l’année prochaine, le créateur a déclaré à WWD que Deauville offrirait un cadre idéal à son défilé - la boutique Chanel de la ville fêtera d’ailleurs son centenaire en 2013. «J’ai envie de louer un train, d’organiser un dîner dans un train, d’organiser le défilé dans une salle de bal et de rentrer dans la nuit», a-t-il déclaré.
	
	-Protestations au premier jour de la Fashion Rio

	Les défilés de la mode d’été à Rio se sont ouverts mardi avec des collections de bikinis célébrant la mode de plage. Ils ont été accompagnés de manifestations de mannequins noirs protestant contre leur faible présence sur les podiums. Avant les défilés officiels, une vingtaine de mannequins noirs, hommes et femmes, ont fait un «défilé protestation» pour exiger qu’au moins 10% des mannequins brésiliens soient afro descendants dans un pays où la moitié de la population est noire ou métisse. «L’exclusion des Noirs est un abus et un attentat contre la diversité nationale», a déclaré le franciscain Frei David, directeur de l’ONG Eduardo, à l’initiative de la manifestation. Cette ONG lutte pour faciliter l’accès au travail des Noirs et des Indiens. Le collectif de créateurs Oestudio, qui dévoilera sa collection ce samedi, présentera sur les podiums le thème «Réalité urbaine anonyme» qui s’inspire des sans-abri. Les accessoires de la collection ont été faits par les «Hommes d’Emmaüs», une ONG de réhabilitation sociale. Les vêtements expriment «l’esprit chaotique de la rue», ont expliqué les créateurs. Lors de cette 21e édition de la Fashion Rio, 29 griffes de prêt-à-porter présenteront leurs collections respectives.</description>
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           <title>Mannequin Lyes Allouche : naissance d’un modèle</title>
           <author>Samir Ben  </author>
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           <pubDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	La compagnie aérienne, Air Transat, vient de le choisir comme modèle pour sa campagne d’affichage extérieur dans les principales villes canadiennes. 
	Après plusieurs années passées parmi les photographes et les mannequins à assurer le rôle de directeur de production pour les séances de photoshoot, Lyes Allouche se retrouve, par un concours de circonstances, face à l’objectif d’un appareil photo. Un modèle est né ! Lyes Allouche, un Algérien vivant au Canada. Il a toujours travaillé dans le milieu de la mode et de la photographie. Ce monde, il le connaît comme sa poche. C’est ainsi qu’en assistant à un casting pour la compagnie aérienne canadienne, Air Transat, qui cherchait des modèles pour ses différentes campagnes publicitaires, il se voit proposer un essai. Avec une tête «friendly face», il n’a pas échappé à l’œil des responsables du casting.

	Au début, il croyait que c’était une blague que lui faisait la personne en face de lui, mais l’offre était sérieuse. Air Transat cherchait un modèle pour sa campagne d’affichage extérieur dans les principales villes canadiennes. La compagnie, basée à Montréal et qui dessert une soixantaine de destinations dans le monde, cherchait à promouvoir la destination Europe. Lyes Allouche est finalement pris dans le volet Irlande. L’attrait de l’Irlande ne s’exerce pas nécessairement à travers ses fameuses boissons rousses, mais plutôt par les terrains de golfe. Ainsi ont décidé les stratèges de la communication et du marketing de la compagnie qui a transporté beaucoup d’immigrés algériens lors de leur premier voyage au Canada.

	Depuis quelques jours, les photos de Lyes Allouche prises par le photographe Martin Tremblay sont affichées en grand format sur les bords des autoroutes, les bus et abribus à Toronto, la capitale économique du Canada. Air Transat doit faire sa campagne dans plusieurs villes canadiennes. Les Montréalais, dont les Algériens de la métropole, le découvriront dans les semaines qui viennent.

	Objectif Algérie

	Lyes Allouche, qui dirige sa propre société, 30 Degrés productions, spécialisée dans l’assistance à la production photo et vidéo, ne compte pas laisser tomber son métier et se lancer exclusivement dans une carrière de mannequin. Il dit qu’il continuerait à le faire tant qu’on fera appel à lui et que ça lui procurera du plaisir. S’il est vrai que le monde de la mode attire et peut leurrer certains, lui, il a les pieds sur terre et exerce ce métier avec une tête vissée bien comme il le faut. Ce qui lui permet de durer dans un environnement où la concurrence est rude. Sa réussite dans ce milieu bat en brèche quelques stéréotypes à propos de la société d’accueil. Mais lui, il a une explication : «Au fond, ce n’est pas l’origine qui détermine le respect qu’on accorde à une personne, mais ça va chercher plus dans la personnalité», a-t-il affirmé à El Watan en juillet dernier. Il caresse toujours le rêve d’amener en Algérie les grands de la photo pour des photoshoots.

	«Imaginez que le magazine Plaza, qui diffuse dans 65 pays, prenne commande pour un shoot en Algérie. Cela place à l’international l’image du pays», soutenait-il à la même période. L’impact sur le tourisme et sur la destination Algérie serait immédiat et le coût serait presque nul pour l’Algérie.
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           <title>Exposition des œuvres de Aziz Zerari à Alger : la fetla picturale</title>
           <author>Nacima Chabani </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Considéré comme l’un des plus grands spécialistes de la fetla bônoise, Aziz Zerari livre, jusqu’à la fin juin prochain, dans sa boutique, au centre commercial des Deux bassins, à Ben Aknoun, une imposante collection de tableaux intitulée «La fetla picturale». 
	C’est à l’intérieur même de sa boutique de haute couture  que  le styliste a choisi de faire cohabiter durant un mois son riche dressing de robes et de karakous traditionnels avec des tableaux où «la fetla» occupe une place de choix. En effet, les cimaises sont ornées d’une quarantaine d’œuvres aux dimensions moyennes et grandes. Des œuvres agencées avec goût, rivalisant de finesse et d’éclat. Réalisée au courant de cette année même, le styliste s’est servi de la «fetla» comme support pour lui imbriquer des fournitures étrangères telles que les pierres de schwarosky, les écailles de poissons ou encore le nakchi. Comme a tenu à le préciser Aziz Zerari, «j’ai transposé la fetla les motifs du vêtement au tableau. La fetla annabie, je l’ai fait convoler en justes noces avec la calligraphie. C’est un travail de longue haleine», explique-t-il.

	A travers un circuit de forme rectangulaire, le regard de tout visiteur est en admiration devant cette sélection de tableaux aux encadrements sobres et aux motifs  bien ciselés. L’ensemble de cette collection se décline sous la forme de pièces de velours de couleur noire sur lesquelles sont brodés des motifs au fil d’or. Les thèmes sont variés et riches en symbolique. Comme l’indique son titre, dans le tableau Haska en fetla et en medjboud, deux techniques différentes de broderie qui sont à l’honneur. Col et pointes est une pièce montrant un col à plat avec ses deux versants. La fetla mzadam, dite broderie juive bônoise, est également présente avec deux  riches empiècements. Cette broderie se caractérise par des points serrés et ajustés. Iqra  (lis) est une belle calligraphie arabe grandeur nature, brodée de fetla où le premier verset coranique est mis en exergue.

	Certaines lettres de l’alphabet arabe et certains mots tels que Dieu, Paix… sont soigneusement  brodés sur le velours, donnant ainsi une touche et une splendeur arabo-islamique à la fetla. Aziz Zerari est un homme créatif. C’est parce que la fetla  est sa source d’inspiration qu’il propose de grands miroirs en niche mauresque, des tables de salon ainsi qu’un bureau. Pour le styliste, les tableaux et les objets exposés sont la résultante d’un retour  à l’algérianisé. Pour cet artiste aux doigts de fée, la  fetla peut-être une calligraphie. Celle-ci  a été  longtemps figée. «Je trouve que c’est un art décoratif algérien», dit-il. Il est à noter que l’ensemble de cette exposition se targue de comporter des pièces uniques et exclusives.

	Le seul tableau reproductif et porte-bonheur est celui de la khamsa. Il est à noter qu’après avoir exposé dernièrement à Oran et à Tlemcen, le styliste, Aziz Zerari, compte présenter une nouvelle collection de tableaux, exécutée à la fetla lors de l’inauguration du Palais de la culture d’El Tarf en juin prochain. Suivront d’autres haltes au village de Seraïdi, à Annaba, et à Tlemcen.</description>
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           <title>Les dernières news</title>
           <author></author>
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           <pubDate>Sat, 19 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	-3e édition du Festival national de la création féminine

	La 3e édition du Festival national de la création féminine se déroulera du 23 au 30 mai au niveau du Bastion 23 à Alger. Le festival en question s’articulera cette année autour de la thématique centrale inhérente aux accessoires du costume dont, entre autres, les bijoux, les  coiffes, les ceintures, les sacs, les bourses, les étoles, les éventails et autres articles chaussants.

	-Des produits de beauté Christian Louboutin

	Le chausseur français, Christian Louboutin, a annoncé la création d’une co-entreprise avec la société américaine, Batallure Beauty, afin de lancer, d’ici à fin 2013 une ligne de produits de beauté haut de gamme à son nom, selon un communiqué. «Il y a vingt ans, j’ai débuté ce qui me semblait alors une petite aventure et qui est devenue une entreprise», a commenté Christian Louboutin, cité dans le communiqué. «Me lancer dans la beauté est un prolongement naturel pour quelqu’un comme moi qui aime donner du pouvoir aux femmes et créer de la beauté me semble être une étape naturelle à franchir», a ajouté le chausseur des stars, connu internationalement pour les semelles rouges de ses modèles. «Nous sommes ravis de collaborer avec Christian Louboutin et d’appliquer au monde de la beauté sa vision créative connue dans le monde entier», a commenté de son côté Robin Burns, président et cofondateur de la société new-yorkaise Batallure. «Porter une paire de Louboutin transforme une femme et Christian va apporter cette même qualité de transformation aux femmes à travers ses produits de beauté», a-t-il ajouté.

	-Longchamp Maroquinerie, un regard sur l’histoire

	Longchamp présente ses collections pour l’automne 2012. Et si la maison décline une fois de plus son désormais incontournable Balzane, la nouvelle ligne de sacs LM Cuir est bien partie pour devenir iconique.Réédition du motif cheval de course au galop lancé dans les années 1970, la ligne LM Cuir allie luxe et savoir-faire artisanal à travers trois nouveaux sacs. Embossés sur une sélection de cuirs souples et lisses, les motifs, empreints du travail de précision des ateliers, parcourent en filigrane toute la ligne. Un hommage à l’histoire de Longchamp autour d’un sac cabas et de deux sacs shopping, disponibles dans cinq coloris, du classique noir aux éclatants rouge feu ou bleu canard, qui comprend également un sac polochon, unique pièce de la ligne LM Patch. Des modèles inédits que l’on retrouve également dans la ligne Balzane qui fête son premier anniversaire et qui décline avec le thème de la saison prochaine «More is More». Au programme de ces extravagances jamais tape-à-l’œil, des matières riches, comme les cuirs exotiques, l’agneau lainé ou le cuir vernis sur les nouveaux sac polochon et sac shopping, futurs indispensables.</description>
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           <title>Beauté, charme et élégance…</title>
           <author>Nacima Chabani </author>
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           <pubDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Elle est brune, au teint diaphane et au sourire éclatant… Ce n’est autre que Sarah Tarchit,  la nouvelle Miss Globe Algérie 2012, qui a décroché haut la main la couronne à l’hôtel Hilton à Alger. 
	Cette deuxième édition 2012, placée sous le signe du professionnalisme, a réuni un public nombreux mais sélectif, constitué de modeurs, d’artistes et hommes d’affaires algériens et étrangers. En effet, étaient présents à cette manifestation entre autres Mujdat Kavas, vice-président de Miss Globe International, Banu Ozturk, Miss Globe Turquie 2009 et chanteuse, Nina Fjalestad de Norvège, ainsi que le chanteur Idir. Cette soirée, organisée par The Mustang, a été étrennée dans un premier temps par un volet musical avant de laisser place à la sélection officielle. Douze candidates, habillées de belles tenues traditionnelles, font leur apparition sur scène, sous des applaudissements nourris et des crépitements des flashes.

	Avec une chorégraphie des plus étudiées, les douze postulantes – cheveux tombant en cascade sur les épaules – défilent avec assurance sur le podium. Chacune d’elles, dont l’âge oscille entre 18 et 25 ans et mesurant plus d’1,70m, tente d’user de son charme pour séduire les membres du jury. Après un intermède musical de quelques minutes, elles apparaissent en maillot deux pièces de couleur noire, ensuite en somptueuses robes de soirée. En dernier, elles ne sont plus que cinq. Un dernier tour de podium est à l’honneur pour ces jeunes filles, drapées cette fois de robes de soirées blanches. Après presque trois heures d’un show captivant et fluide à la fois, les noms des deux dauphines sont connus. Il s’agit de deux Algéroises, Sarah Nabi et Sara Mencherini.

	
	Après quelques minutes de suspense bien entretenu par l’animateur et journaliste Mahrez Rabia, Miss Globe Algérie est désignée, il s’agit de Sarah Tarchit, qui décroche la couronne 2012. Agée d’une vingtaine d’années, cette étudiante oranaise en première année d’anglais a du mal à cacher sa joie. Etouffée par l’émotion à l’annonce de son sacre, elle arrive à bafouiller ses impressions en direction du public : «Je ne m’attendais pas à cette distinction. Je suis très contente d’acquérir ce titre afin de pouvoir représenter la  beauté de la femme algérienne à l’étranger. J’espère être à la hauteur de cette distinction», lance-t-elle.

	Pour rappel, cette élection de Miss Globe Algérie a nécessité six mois d’intenses préparatifs entre castings et spectacles chorégraphiques. Pour Amine Sbia, directeur national de Miss Globe Algérie, le challenge était de taille, compte tenu du budget limité en sa possession. «Le casting s’est effectué uniquement à Alger et à Oran par manque de budget conséquent. Nous avons eu quelques sponsors, mais cela reste insuffisant. Nous ne sommes qu’à notre deuxième édition. Je suis sûr que nous nous améliorerons d’année en année», dit-il d’un ton convaincant. Il est à noter que l’élection de Miss Globe Algérie a pour mission essentielle d’élire la représentante algérienne aux élections internationales, telles que Miss Globe International en Turquie, Miss Motors International en Italie, The Look Of The Year et Miss Dream Ghirls International en Turquie.

	Le concours Miss Globe International, classé 3e concours de beauté après Miss Univers et Miss Monde, consiste à sélectionner les Miss Globe de différents nations et cultures qui défileront durant un gala final qui se déroule en fin d’année, en présence de nombreux invités et sous les yeux d’un jury international. Le gala durera 2h50 et sera retransmis en direct sur les chaînes TV de plus de 60 pays.
	
	
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           <title>Pièces mixant tradition et modernité</title>
           <author>AFP </author>
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           <pubDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	La mode africaine est souvent cantonnée aux boubous et robes traditionnelles de pagne. Les créateurs du continent tordent le cou à ces clichés dépassés, avec des créations qui parlent de plus en plus au reste du monde.
	  
	Cette tendance était claire lors de l’Arise Magazine Fashion Week, une semaine de la mode qui a réuni en mars dernier, à Lagos, la capitale économique du Nigeria, des stylistes africains et étrangers venus de plusieurs continents. Sans pour autant négliger leurs racines, les créateurs d’Afrique ont depuis longtemps ouvert leur répertoire à des idées innovantes, mélangeant les genres et étendant leur influence. «Le designer africain et la mode africaine en général évoluent en s’ouvrant sur le monde», souligne Tsemaye Binitie, Nigérian établi en Grande-Bretagne qui a lancé, il y a deux ans, la marque portant son nom. «Nous faisons un travail plus contemporain (...) Nous évoluons de façon de  plus en plus mondiale», estime-t-il.

	En fusionnant les styles, les coupes et les matières, notamment à la Fashion- Week, cela donne par exemple des combinaisons près du corps ou des jupes courtes et moulantes taillées dans du pagne, ce tissu coloré aux motifs souvent très vivants. Le pagne sert à la confection des tenues traditionnelles dans beaucoup de pays d’Afrique de l’Ouest, notamment. Pour les femmes, il s’agit souvent de longues jupes droites assorties d’un haut du même motif et d’un fichu. Pour sa collection Automne-Hiver 2011, Tsemaye Binitie s’était inspiré d’un voyage effectué par sa mère en France, dans les années 1980.

	«Elle allait se rendre à Paris et emballer des pièces dans lesquelles elles se sentirait clairement nigériane tout en lui permettant de se fondre facilement dans la société européenne», raconte-t-il. «Je me suis concentré sur mon héritage nigérian, m’inspirant de notre utilisation des couleurs éclatantes, du caractère et des motifs caractéristiques de nos vêtements», poursuit le créateur sur son site Internet. Les collections africaines, présentées lors de la Fashion-Week de Lagos, comptaient de nombreuses pièces mixant tradition et modernité, une approche qui a rencontré le succès sur le continent et aussi en dehors : robes de pagne ornées de perles ou de paillettes, costumes pour homme, élégants, aux cols imprimés d’animaux sauvages.

	«Les créateurs que nous avons choisis ont tous fabriqué des modèles à la fois contemporains, portables et créatifs, qui sont suffisamment commerciaux pour l’international», explique Penny Mc Donald, qui organise l’évènement annuel. Maureen Ikem Okogwu-Ikokwu, créatrice nigériane basée en Thaïlande, affirme que l’engouement est croissant pour les stylistes africains. «A Bangkok, les gens adorent ça parce que c’est différent, c’est nouveau, c’est éclatant», dit la jeune femme derrière la marque de prêt-à-porter Sunny Rose.  «Nous sommes bien plus appréciés maintenant. Les gens se tournent vers nous, nous admirent», poursuit-elle. La styliste ivoirienne, Loza Maleombho, était l’une des seules à la Semaine de la mode à présenter une collection faite exclusivement à partir de tissus traditionnels africains, dont le très coloré kente ghanéen, mélange de soie et de coton.</description>
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           <title>Les dernieres news</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Mode</category>
           <pubDate>Sat, 12 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	Maison de joaillerie H. Stern Copernicus
	
	H. Stern continue son exploration de l’univers et slalome entre le soleil, les étoiles filantes et autres astres qui brillent bien au-delà de la stratosphère. La maison de joaillerie présente le second chapitre de son épopée spatiale, la collection Copernicus II, hommage au célèbre scientifique du XVe siècle, Nicolas Copernicus. Une fois encore, l’or jaune poli et les diamants parent des bijoux aux lignes courbes. Le fil rouge de cette nouvelle ligne tourne autour de la forme sphérique, donnant aux manchettes, bagues, créoles et colliers une douceur et une légèreté toute particulière, rares en matière de joaillerie. Après sa collection en collaboration avec l’architecte brésilien Oscar Niemeyer, le joaillier matérialise une nouvelle fois le réel, à travers le regard d’hommes d’exception.

	
	
	Havaianas propose une ligne de tongs bijou pour l’été
	
	Véritable tendance de la saison printemps/été 2012, les bijoux ethniques débarquent même sur les chaussures. La marque brésilienne, Havaianas, propose une nouvelle collection de tongs ornées d’un médaillon ethnique en céramique. Pour cette nouvelle collection estivale, Havaianas allie tendance du moment et décorations brésiliennes, pour un rendu ethnique-chic. Chaque paire de tongs de la ligne Slim Geometric est parée d’imprimés brésiliens et d’une ornementation en céramique, inspirée des carreaux qui décorent les maisons typiques de la ville de São Luis (Brésil). Deux coloris sont disponibles pour cette collection : bleu nuit et gris clair.

	
	
	Des détails sur la collection Blanc Cashmere 2012
	
	La Collection Blanc Cashmere a dévoilé les détails à propos des designers de l’édition 2012 de cette collection spéciale, tout en offrant un avant-goût de ses créations.
	Cette nouvelle édition de la collection Blanc Cashmere, sous le thème Mode et compassion, propose des créations, haute couture, faites à partir de papier hygiénique cashmere pour soutenir et amasser des fonds pour la lutte du cancer du sein.
	La collection 2012 est chapeautée par le designer et producteur d’événement, Farley Chatto, qui a réuni les talents de ces designers qui présenteront leurs créations à la cour Arcadian du magasin phare de La Baie, à Toronto, le 19 septembre prochain. On y verra défiler des robes de mariées, tenues de soirée, bijoux, ainsi que, pour la toute première fois, des chaussures et vêtements pour enfants. Les designers de la collection Blanc Cashmere 2012 sont Sonia Leclair, David Jack, Izzy Camilleri, Adrian Wu, Golnaz Ashtiani, Rod Philpott, Shawna Robinson et Natalie Sydoruk, Leonard Simpson, Lucci Rojas, Laura Siegel, Michelle Merizzi, Suhaila Niazi, Karen McFarlane, Cara Cheung et Joël Bissonnette.</description>
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           <title>Haute couture à Oran : la garde-robe de trois stylistes</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
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           <pubDate>Sat, 05 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	La salle Wahran du Méridien d’Oran était archicomble, jeudi dernier, à l’occasion de la tenue d’un défilé de mode de haute facture. 
	Initié par l’Institut français, cet événement, qui se voulait grandiose, a clos les Journées de la mode, qui se sont tenues du 30 avril au 3 mai à Oran, et qui avait pour but de redorer le blason d’El Bahia, ville dans laquelle la haute couture est jugée encore à la traîne. «Comme pour toutes formes de l’art, la mode est universelle, et chaque ville, chaque pays, lui confère sa propre identité culturelle, sa propre originalité, en fonction de ses traditions et de son histoire» a déclaré, dans un discours d’ouverture, le consul général de France à Oran, Jean-Louis Soriano. On connaîtra ainsi le souhait émis par l’Institut français de faire revivre ce patrimoine vivant avec le célèbre couturier Yves Saint-Laurent, considéré comme le père du smoking féminin, et dont la ville natale n’est autre qu’El Bahia.

	«Des contacts prometteurs avec la Fondation Pierre Bergé-Yves Saint-Laurent feront renaître le génie créateur de cet enfant d’Oran pour les prochaines journées de la mode», dira en conclusion le consul. Tour à tour, trois grands stylistes de renom ont fait défiler sur le podium des mannequins, et ont fait  découvrir les dernières créations qu’ils ont confectionnées. La styliste Rym Wided Menaifi a ouvert le bal, venue d’Alger, cette artiste dira que «l’amour de la couture coule dans mes veines, je suis née avec une étoile de velours entre les mains». Cette passionnée de couleurs et d’accessoires a un style  qu’elle maîtrise avec dextérité, qui consiste à créer dans ses costumes un mix harmonieux entre Orient et Occident. En octobre 2007, elle avait lancé sa première création haute couture, intitulée «Odalisque».

	Puis, viendra le tour d’Elodie Viens qui dévoilera ses nouvelles créations. Cette Marseillaise, âgée de 24 ans, a subjugué la salle par ses tenues, que beaucoup ont trouvé très originales. Passionnée de haute couture, cette styliste, au talent prometteur, a appris les bases de son métier au lycée d’enseignement professionnel Perdiguier. Spécialisée dans la couture sur mesure, elle a créé la maison «Nacritic», qui a pour but «de rendre aux femmes l’élégance qui leur est due». Présentée au concours  «Espoir de mode», elle a été retenue parmi les six lauréats. Enfin, c’est le styliste Aziz Zerrari qui clôtura l’événement. Connu pour être le «fleuron de l’artisanat bônois et algérien», Zerrari excelle dans l’art de la fetla, pour laquelle il voue une passion dévorante. Le public a beaucoup apprécié ses créations, teintées d’originalité, mais qui recèlent néanmoins d’histoire et de tradition.

	La fetla, riche par sa «poussière d’étoiles», envoûte et fascine par son mystère. Elle est le symbole de la fête, le témoin de la noce. Elle se dresse, comme on nous l’a expliqué, «comme un rayon de soleil dans la culture ancestrale algérienne». Pour les amateurs, les prochains rendez-vous des Journées de la mode sont attendues à Tlemcen, Alger, Constantine et Annaba.
	
	 </description>
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	La styliste Elodie Viens.
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           <title>Exposition du styliste Aziz Zerari à l’Institut français : «J’ai donné une âme à la fetla !»</title>
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           <pubDate>Sat, 05 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	L’Institut français d’Oran abrite, en ce mois de mai, une exposition du styliste, et non moins célèbre Aziz Zerari. 
	La fetla, cet art de la broderie dans laquelle ce couturier bônois y excelle, est mise en relief dans cette exposition, pour la plus grande joie des amateurs. Ces derniers sont venus en grand nombre, lundi dernier, fascinés de voir cet art «transbahuté» des tenues sur des tableaux. Aziz Zerari expliquera longuement à l’assistance les origines de la fetla, origines du reste que personne ne peut véritablement déterminer, mais avec une certitude au moins: elles ne peuvent être qu’algériennes ! Si la fetla fleurit un peu partout au nord de l’Algérie, c’est Annaba qui en est son berceau. Elle est considérée comme le fleuron de la culture algérienne, mais longtemps tombée en désuétude. «J’ai donné une âme à la fetla, dira-t-il, je ne l’ai pas laissée figée sur un vêtement».

	Pour lui, cet art est une source d’inspiration intarissable, «c’est dans le cheminement de la création que je découvre des choses, dont je ne soupçonnais même pas l’existence au départ!».  Styliste, fleuron de l’artisanat bônois et algérien, Aziz Zerari a une passion dévorante pour la broderie et l’art de la fetla. Cette passion l’a même incité à faire voyager cet art aux Emirats et au Canada, par le biais d’expositions respectives tenues dans ces deux pays. L’initiative de reproduire la fetla sur un tableau a eu pour effet de la faire connaître aux étrangers, mais aussi aux Algériens, pour qui cet art, pourtant le leur, est assez méconnu. Il ira même plus loin en transportant de nouveau la fetla du tableau, cette fois-ci…sur des meubles !

	Déterminé à ne pas laisser cette culture typiquement algérienne croupir dans l’oubli, Aziz Zerari ambitionne de créer, dans un avenir proche, une école bénévole de broderie à Annaba, destinée notamment aux jeunes filles de l’assistance publique et cela afin que la broderie, et notamment la fetla, puisse être perpétuée par les futures générations. Aziz Zerari projette aussi d’organiser, au moins une fois par an, un grand défilé de mode à Oran, car, selon lui, El Bahia est quelque peu à la traîne pour ce qui est de cette sorte d’événement : «la 2e ville du pays souffre d’un manque flagrant de manifestations de haute couture», dira-t-il.
	 </description>
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           <title>Les dernières news</title>
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           <pubDate>Sat, 05 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	-Un sac Bottega Veneta marqué de vos initiales

	Bottega Veneta se lance dans le la personnalisation de produits avec le lancement d’un service offrant aux clients d’apposer leurs initiales sur certains accessoires de la marque. Proposé sur les sites de e-commerce de la marque, le service bénéficie d’un microsite sur lequel les fashionistas peuvent personnaliser leurs articles. Les clientes peuvent choisir parmi une sélection de petits articles de maroquinerie, sacs de shopping, porte-monnaie, sacoches et ceintures. Les hommes ont le choix entre un sac en toile, un sac en bandoulière, deux porte-monnaies et une ceinture. Une fois le produit choisi, il est possible de définir une couleur de police à désigner parmi huit teintes disponibles.

	Marchant sur les traces de Louis Vuitton, Bottega Veneta proposera également à ses clients d’apposer leurs initiales sur leurs bagages à partir du mois de juillet. D’autres grandes marques, comme Goyard et Prada, ont adopté cette tendance et proposent de personnaliser toutes sortes d’objets, des lunettes de soleil aux bottes en cuir. En visitant le site Burberry Bespoke, il est également possible de personnaliser son trenchcoat en choisissant une couleur et une longueur.
	
	-Christian Louboutin, l’homme aux semelles rouges, expose à Londres

	Le Design Museum de Londres rend hommage au chausseur français Christian Louboutin, dont les modèles font les délices des célébrités depuis l’ouverture de sa première boutique, il y a plus de vingt ans. L’exposition - 1er mai au 9 juillet - montre de nombreuses créations de «l’homme aux semelles rouges» sur un long ruban de 17 m de long imitant la fameuse semelle écarlate. Paillettes et plumes reflètent la fascination du créateur pour le showbiz. Louboutin, féru de spectacle dès l’âge de 13 ans, a montré récemment cette facette de sa personnalité en mettant en scène un spectacle de la revue du Crazy Horse à Paris. «J’ai été élevé dans un environnement très féminin», a-t-il expliqué, lundi, lors de la conférence de presse de lancement de l’exposition londonienne. «J’avais trois sœurs et un père qui était à peine présent».

	Le créateur, aujourd’hui âgé de 49 ans, dit avoir grandi «dans l’amour et le respect des femmes». Même s’il admet aisément que leur confort n’est pas sa première préoccupation. L’exposition montre de nombreux modèles, dont certains retrace le processus de création et de fabrication et reproduit l’atelier de l’artiste, y compris le trapèze où il aime se suspendre. Une salle expose des modèles inspirés de voyages, avec une chaussure bordée de fourrure «Oulan Bator» d’après la capitale de Mongolie, et des talons aiguilles en soie de Chine. La marque a ouvert une filiale à Pékin l’an dernier, et est «très populaire en Chine, où le rouge est synonyme de chance».
	
	-La première collection capsule de Vans et Kenzo

	La première collection capsule, associant la marque de chaussures de skate Vans et la griffe de luxe japonaise Kenzo, sera mise en vente dès mi-mai prochain. Pour l’occasion, les deux griffes proposent une déclinaison de la célèbre Era» de Vans, habillée pour l’occasion des couleurs vives et d’imprimés «filet de pêche» de la collection Kenzo. Les créateurs de la marque Kenzo ont choisi de décliner la chaussure de skate «Era» en sept coloris différents, dont le bleu brillant, le blanc, le vert et le rouge. Cette première collection capsule, homme et femme, sera disponible, dès mi-mai prochain, dans les boutiques Kenzo, sur l’e-shop de la marque japonaise et chez Colette. Deux autres collections capsules seront disponibles en juin et juillet prochains.</description>
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           <title>Les dernières news</title>
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           <pubDate>Sat, 28 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description> 
	La mode au Centre culturel français à Alger
	
	L’Institut français d’Alger organise, du 29 avril au 3 mai, un atelier consacré à la photo de mode avec une journée off le 1er mai. Au programme : un aperçu du parcours de l’artiste, l’importance du choix des modèles et de l’équipe du photographe, comment éviter les erreurs, les secrets de composition d’une photo,  quelques règles élémentaires de photographie, choix des éclairages, photoshop, cours théorique de retouche d’une image de mode avec exemples avant/après retouche, vidéo pratique d’une image retouchée,
	conseils pour devenir un photographe professionnel , synthèse d’étude du marché actuel de la photographie, étude des portfolios des participants au workshop, ainsi que des conseils d’amélioration personnalisés.  En outre, une conférence portant sur la mode comme objet d’approche pour la sociologie sera animée par Alain Quemin, professeur de sociologie de l’art à l’université Paris-8, l’ Institut d’études européennes, le dimanche 29 avril 2012 de 17 à 19h, à l’Institut français d’Alger. De même qu’un film documentaire, sur Yves  Saint-Laurent de David Teboul, sera projeté le mercredi 2 mai 2012 à partir de 15h, à l’Institut français d’Alger. Homme de culture et artiste consommé, Yves Saint-Laurent a été l’un des stylistes de mode les plus influents de ces quarante dernières années. Ses innovations, comme le costume féminin, ont révolutionné la mode. Ce documentaire retrace sa carrière, sa jeunesse heureuse à Oran et ses dernières collections.

	
	
	La restauration des robes du musée Dior de Granville
	
	Angélique Durif est une restauratrice ultra douée. Ses doigts d’orfèvre décortiquent, réparent, retouchent les tissus et textiles endommagés et, notamment, les robes exposées au musée Christian Dior de Granville. En 2011, le musée en a acheté 50. Des robes qui parfois commencent à accuser les ans, et qui ont besoin d’être restaurées avant le stockage ou l’exposition. Il y a 50 restauratrices textiles en France et l’une d’elles se trouve près de Rennes, où elle redonne de l’allure à des robes qui ont déjà bien vécu. Au musée Dior à Granville aura lieu la prochaine exposition «Stars en Dior. De l’écran à la ville» et sera présentée du 12 mai au 23 septembre 2012, où  le 7e art sera à l’honneur et les salons de la villa, Les Rhumbs,  deviendront, le temps d’un été, ceux des stars de cinéma habillées en Dior, à l’écran comme à la ville.

	
	
	La collection origami de Miyake récompensée aux Oscars du design
	
	Le 24 avril 2012, le créateur japonais, Issey Miyake, a été récompensé dans la catégorie Mode des prestigieux Design Museum Awards pour sa collection écolo et inspirée des origamis 132 5. Le caractère innovant de la collection de Miyake lui a valu la victoire. Créée à l’aide d’un programme informatique qui transforme des formes géométriques plates en créations 3D, la collection 132 5. comporte des robes pliables à la manière d’un origami. Ce n’est pas la première fois que l’art de l’origami inspire les créateurs. Alexandra Verschueren avait remporté le grand prix de Hyères avec une collection de ce type en 2010. La collection 132 5. de Miyake peut également se vanter d’avoir un côté «vert», puisque les tenues ont été créées à partir de matériaux recyclés, comme le polyester obtenu à partir de bouteilles recyclées. Cette tendance au recyclage est particulièrement forte en ce moment,  Paul Smith, Lanvin et Armani l’ont adoptée dans le cadre du Green Carpet Challenge de Livia Firth. Cette dernière a porté une création Armani réalisée à partir de plastique recyclé, lors de la soirée des Golden Globes au mois de janvier.</description>
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           <title>L’étole fashionniste</title>
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           <pubDate>Sat, 28 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Se portant aussi bien en hiver qu’en été, par les dames et par les messieurs, le chèche reste un accessoire chic indispensable dans tout dressing.
	  
	Le chèche se décline sous la forme d’un foulard d’environ  de 4 à 8 m de long, porté notamment par les Touareg, qui l’enroulent sur la tête et le visage pour se protéger du soleil et de la nature désertique difficile. Son nom berbère ta’elmost signifie le voile, et ceux qui le portent sont appelés Kel Ta’elmust , plus précisement le peuple du voile. Son nom français vient de la ville de Chach en Sogdian, capitale de l’Ouzbékistan. C’est de ce terme que les Anglais ont formé leur mot «sash» qu’ils emploient pour désigner une écharpe ou une ceinture. Anciennement, le mot chèche désignait une coiffe que les femmes se plaisaient à porter à l’orée du VIIIe siècle. Il prenait naissance sur le front de la femme et se terminait vers le dos.

	Traditionnellement, l’homme targui ne se sépare jamais de son  turban qui le protège  à la fois de la chaleur et du froid. Ce turban enroulé sur l’ensemble de la tête est la meilleure manière de dissimuler une émotion. Il se décline sous toutes les formes de couleurs dont, entre autres, le  rouge, le jaune et le vert. Cependant, deux couleurs ont une signification particulière et spéciale à la fois. La légende raconte que le blanc est porté pour divulguer un signe de respect ou encore un jour particulier. Le chèche indigo est fait à partir de lin, souvent avec un tissage complexe. Il est porté notamment les jours de froid, car il est plus chaud que le chèche en coton. Sa teinture est à base d’indigo. Celle-ci  tend à déteindre sur la peau, donnant au targui le surnom d’«homme bleu». En langue tamasheq, selon les tribus, il prend aussi parfois le nom de taguelmoust ou de litham. Il est à noter que le port du chèche chez les Touareg est obligatoire, dès l’adolescence. Cela fait partie du code d’honneur de l’Ashak qui régit tous les comportements des hommes et des femmes touareg. Le chèche est, aujourd’hui, très prisé aussi bien par les jeunes que par les générations plus âgées.

	Les fashionnistes peuvent laisser libre cours à l’imagination quant à la façon de le porter, et ce, au gré de l’humeur ou encore de la tendance : franges, couleurs, superpositions… sont autant de manière de  s’en servir. «On ne rencontre jamais une personne portant le chèche de la  même façon et avec l’habitude et le temps on reconnaît, et ce, même de loin, celui qui vient vers vous, par le port de son chèche», confie Fayçal, un mordu du chèche.  Etudiante en troisième année d’architecture, Salima avoue que son chèche ne la quitte jamais. «Qu’il fasse chaud ou froid, je ne peux pas m’en séparer. Je le porte tous les jours que Dieu fait. Même pour les cérémonies», lance-t-elle sur un ton ironique. Une  sexagénaire, portant  entièrement le voile, estime que le chèche est à mi-chemin du foulard. «Le chèche, dit-elle, est plus long et plus épais qu’un foulard, mais plus léger qu’une écharpe. Il est très pratique, moins volumineux et plus absorbant en cas de chaleur.» Un styliste algérien, qui utilise très souvent le chèche dans ses collections de prêt-à-porter, indique que le chèche a le pouvoir d’être infroissable.

	A ce propos, il affirme : «Vous pouvez le torsader dans tous les sens, il sera toujours aussi présentable. On le retrouve dans plusieurs matières, en coton, en viscose, et parfois  en soie, il vous garde au chaud en hiver et au frais en été». Le chèche traditionnel est carré avec des franges. Néanmoins, on le remarque de plus en plus en forme d’écharpe entortillée. Cette année encore, le chèche est omniprésent dans  les nouvelles collections de vêtements et accessoires 2012-2013. Facile à porter. De grandes maisons de couture offrent des collections de chèches en coton, en polyester et en soie, aux imprimés raffinés  et aux couleurs chatoyantes.
	
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           <title>«Ma principale qualité est la patience»</title>
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           <pubDate>Sat, 28 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Rencontrée dernièrement au centre culturel M’hamed Yazid, dans la commune d’El Khroub, à Constantine, dans le cadre de la Manifestation traditionnelle constantinoise, Lamia Messouaki est une couturière bourrée de talent. C’est du moins ce qui ressort de ses tenues traditionnelles exposées à cette occasion. 
	Lamia Messouaki est une jeune couturière qui s’est très tôt intéressée à la tenue traditionnelle féminine, surtout constantinoise. Partant des canons traditionnels admis dans les modèles anciens, elle a créé ses propres prototypes, y ajoute ou enlève un accessoire, en invente d’autres, innove dans la couleur, le mode de broderie, les formes, les tons, etc. «Les femmes ont tendance à revenir aux modèles anciens ; beaucoup commandent des gandouras plus classiques, par nostalgie de ce qu’elles considèrent être le savoir-vivre de nos mères et grands-mères», nous confie-t-elle.

	Elle connaît toutes les étapes à suivre, notamment le protocole du trousseau de la mariée, les couleurs requises selon la circonstance, etc. En douze ans de travail sans relâche, elle a su se faire une clientèle parmi les dames les plus huppées. Elle fait de tout : de la broderie d’or sur velours, du surpiqué, du perlage sur soie et satin, de la couture. Elle réalise également des garnitures de lit, de draps finement brodés, de couvre-lits piqués de fleurs de satin, de coussins et jetées brodés… Bref, elle est infatigable ! Elle avoue travailler sans relâche. «Ce métier, qui est devenu ma passion, exige beaucoup de sacrifices et ma principale qualité est la patience», ajoute-t-elle.
	
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           <title>le trousseau de la mariée à l’ancienne</title>
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           <pubDate>Sat, 21 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Une manifestation typiquement traditionnelle constantinoise pour commémorer le 16 Avril (Youm El Ilm) est hébergée, depuis lundi et jusqu’à la fin de la semaine, par le centre culturel M’hamed Yazid de la commune d’El Khroub - 16 km de Constantine - à l’initiative de la direction du tourisme et de la commune hôte. 
	La jeune association Djoussour, qui fait dans la promotion de l’art et de l’artisanat constantinois, a exposé une collection de robes traditionnelles, dont la plupart ont été offertes par de vieilles familles de la ville du Vieux Rocher. «Ce sont des gandouras qui ont, pour certaines, plus d’un siècle d’âge. Regardez la patine, qui donne tout son charme à cet authentique velours de Gênes, et cette broderie fine, légère, la qualité du fil d’or, le modèle du dessin…  A l’époque, le plus classique des modèles de broderie était l’oiseau, ou l’étoile», nous explique l’une des couturières de l’association, Lamia Messouaki. Cette fois-ci, l’exposition met en avant des pièces uniques, anciennes, qui ont été portées par des aïeules, selon le jeune président de Djoussour, Walid Khaled. Le choix s’est porté sur deux modèles de tenues, formant l’essentiel du trousseau nuptial : les six «chemsa» et la gandoura «tarzi».

	Les premières, en satin, dont la couleur varie selon la circonstance, habillent, sans ceinture, la mariée du premier au sixième jour de noces. La «chemsa» blanche, perlée, auréolée d’une chéchia aux franges étincelantes de strass, fait office de robe de mariée, suivie de la bleue, ou rose, également agrémentée de perlage finement travaillé, imitant des gouttelettes de rosée matinale. Une bleue ou noire, perlée dans les mêmes tons sombres, est réservée aux festivités nocturnes. La reine des tenues, la robe de velours brodée de fils d’or ténus, obligatoirement grenat (sous peine de commettre un impair), vêtira la jeune mariée, avec tous ses accessoires, les manches en cotonnade nacrée entremêlée de fils d’or, ou d’argent, la chéchia relevée d’un cône soutaché, en manière de diadème, les bijoux (une véritable artillerie), le long collier d’ambre et l’indispensable ceinture de Louis d’or, qu’un petit garçon devra attacher autour de la taille de l’épousée, selon la tradition, pour augurer d’une bonne descendance, mâle, s’entend.

	La prochaine exposition de l’association, dans le cadre du Mois du patrimoine concernera une autre collection de robes traditionnelles de récente création, signées conjointement par les deux stylistes et couturières, Lamia Messouaki et Souad Boukhzar.</description>
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	Collection de robes traditionnelles constantinoises.
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           <title>Un espace d’échange culturel et économique</title>
           <author>Nacima Chabani </author>
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           <pubDate>Sat, 21 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	La deuxième édition du Salon du mariage se déroulera du 2 au 7 mai prochain, au niveau du chapiteau de l’hôtel Hilton d’Alger. 
	Cette manifestation, dédiée aux futurs mariés, organisée par Dzevents, se veut l’espace idoine pour proposer une variété de prestations. Ainsi, sur un espace de 1000 m2, une moyenne de trente exposants viendra dévoiler ses services aux potentiels intéressés. Au cours d’un point de presse animé par l’organisatrice de ce salon, en l’occurrence Houari Samira, à l’hôtel Hilton,  cette dernière a indiqué que  cette manifestation «offre un soutien aux futurs mariés, par la mise à leur disposition de solutions et de conseils nécessaires aux incessantes difficultés rencontrées lors de la phase préparatoire du mariage, surtout la préparation à la vie de famille, les aidant à la compréhension de la vie de couple, à consolider la famille et à créer un environnement favorable au développement harmonieux de la société».

	Les participants à cette seconde édition viendront en force pour exhiber et proposer leurs services, dont entre  autres l’habillement femmes et robes de mariées, coiffure, instituts de beauté, décoration florale, agences d’organisation, Dj animation, magazines spécialisés, des photographes, des traiteurs, des pâtissiers… Le programme de ce salon prévoit, en outre, des animations artistiques et culturelles et des stands d’expositions ventes. Des défilés de mode se déroulent quotidiennement. Des stylistes connus et de nouveaux talents viendront présenter leurs dernières collections à travers une vision plus moderne de la mariée. Des conférences sur le thème du mariage exclusivement scientifique ne seront pas en reste : le médical sur le plan psychologique des futures mariés et le handicap et le mariage  sont  les deux seules conférences qui seront animées par des spécialistes de la question.
	
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           <title>Les dernières news</title>
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           <pubDate>Sat, 21 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	-Chaussures Sawa : luxe, vintage, Africa

	Le lancement de la saison printemps-été 2012 de la célèbre marque de chaussures Sawa «made in Africa» attire l’attention par son état d’esprit novateur qui nous emmène directement au cœur d’une usine africaine. Les chaussures Sawa sont fabriquées en Afrique, plus précisément en Ethiopie, à Addis-Abéba. La marque propose des modèles au design épuré, très simple, profondément vintage avec des semelles contrastées, un logo floqué... Les chaussures sont de très grande qualité, Sawa visant à séduire une clientèle haut de gamme avec le cuir plein de fleurs de ses modèles, les coutures renforcées sur la tige, les semelles collées cousues. Le «sourcing» novateur de ces chaussures, fabriquées en Afrique, leur confère une âme authentique, une valeur unique parmi les autres marques de maroquinerie. Le projet Sawa ne s’intègre ni dans une démarche de commerce équitable ni dans un contexte caritatif. Il s’agit d’une marque de mode qui a décidé de fabriquer ses produits en Afrique de manière à laisser toute la valeur ajoutée sur le continent.

	-Chanel défilera au château de Versailles

	De Los Angeles à Venise, Karl Lagerfeld ne choisit jamais au hasard le cadre dans lequel se déroule son défilé Croisière. Cette année, c’est dans un décor royal que le directeur artistique de la marque a jeté son dévolu : le château de Versailles. Les détails concernant cet événement demeurent pour le moment secrets, mais le rédacteur mode, Jim Shi, a divulgué les informations suivantes sur twitter le 12 avril : «Chanel confirme que Karl Lagerfeld organisera son prochain défilé Croisière dans les jardins du château de Versailles la nuit du 14 mai». Le lieu choisi par Karl Lagerfeld convoque immédiatement des images de sa résidante la plus célèbre, Marie-Antoinette, ses grandioses perruques et ses robes spectaculaires. Avec celles de Dior et de Gucci, la collection Croisière de Chanel est l’une des plus attendues. L’année dernière, au Cap d’Antibes, Vanessa Paradis, Blake Lively et Rachel Bilson avaient fait le déplacement pour admirer les créations nautiques de Karl Lagerfeld.
	
	-Les sacs Tila March s’habillent en David Hicks

	Tamara Taichman, fondatrice et créatrice de la marque Tila March, s’approprie trois imprimés pop et rétro de l’architecte d’intérieur britannique, David Hicks, designer phare des années 1960/1970. Au total, neuf modèles des lignes Zelig et AVA de chez Tila March se parent des imprimés géométriques et des couleurs flashy emblématiques de l’audacieux créateur. Les trois imprimés, sélectionnés par Tamara Taichman, nous plongent au cœur des années 1970. «C’est une époque qui me touche et qui m’inspire depuis toujours. Une époque de grande liberté», explique-t-elle pour justifier son choix. Cette collaboration inédite de cette collection sera disponible dès mai prochain dans toutes les boutiques de mode en France et au Japon.</description>
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           <title>Richesse du patrimoine ancestral national</title>
           <author>Nacima Chabani </author>
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           <pubDate>Sat, 14 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Plus qu’un objet ornemental pour la femme, le bijou en est son véritable patrimoine. 
	A l’occasion de la célébration du Mois du patrimoine, une imposante exposition de bijoux traditionnels se tient, du 11 au 14 de ce mois (aujourd’hui), au palais de la culture Moufdi Zakaria de Kouba, à Alger. Placée sous le slogan «Formes, couleurs et authenticité», l’exposition renferme des objets d’un raffinement sans pareil et d’une précieuse richesse. Comme l’a si bien souligné la directrice du palais de la culture, Mme Mehadjia Bouchentouf, lors du vernissage de cette exposition mercredi dernier, «le bijou algérien est avant tout, dans la forme et dans l’utilité, un bijou berbère, c’est ensuite au gré des régions et des influences (islamique, andalouse, africaine, ottomane…) qu’il va s’enrichir de décor et de formes géométriques multiples, ce qui fait que l’Algérie est un des pays qui présente un éventail de bijoux le plus diversifié au monde tout en gardant une certaine authenticité. D’inspirations diverses, le bijou est un témoignage du génie de l’homme qui a traversé les âges. De la préhistoire, de l’Antiquité au Moyen-Age, de l’ère romano-byzantine à l’avènement de l’Islam, le bijou traditionnel a su synthétiser la quintessence de toutes ces périodes dans une symbolique harmonieuse».

	C’est dans une des grandes salles attenantes au palais que sont exposés, dans des vitrines, de magnifiques bijoux anciens et sur de simples tables des bijoux en argent modernes. Dès le seuil, le regard est happé par certaines pièces de grande taille qui frôlent parfois l’exagération. Pour la circonstance, plusieurs maîtres de l’orfèvrerie et des artisans, issus de différentes régions du pays, participent à cette exposition d’objets traditionnels. Les wilayas présentes sont Alger, Tizi Ouzou, Bouira, Tlemcen, Biskra, Naâma, Djelfa,  Illizi, Skikda et Tamanrasset. Des bracelets, des gourmettes, des boucles d’oreilles, des bagues, des colliers ou encore des «khalkhal» se laissent admirer avec un réel ravissement. Un véritable voyage initiatique à travers le temps et l’espace est proposé. En effet, toutes les régions de l’Algérie profonde sont représentées à travers leurs propres bijoux traditionnels. On y retrouve notamment les bijoux kabyles de Beni Yenni, les bijoux chaouis ou encore les bijoux targuis.

	L’artisan Sayeh Boubekeur et son alcolyte Nacer Guenoune, de la wilaya de Bouira, présentent des objets millénaires d’une valeur inestimable. Dans trois vitrines différentes sont soigneusement agencés des bijoux en argent pur ; des pièces uniques y sont proposées. Détenant un atelier faisant également office de boutique, Sayeh Boubekeur révèle que ses soucis premiers sont la réparation et la restauration des bijoux anciens, et bien sûr la fabrication de pièces en argent et ses dérivés. Cet ancien apprenti, aujourd’hui à la tête d’une entreprise familiale pérenne, détient une collection appréciable d’objets rares, non destinés, évidemment, à la vente. Il est difficile de dater avec précision un bijou berbère traditionnel, les modèles ayant peu évolué au cours du temps. «J’arrive à me procurer certaines pièces  chez d’anciens brocanteurs ou autres.

	Mon objectif premier, à travers cette acquisition, est celui de préserver notre riche patrimoine ancestral. Pour exercer ce métier, il faut le coup d’œil et l’observation», dit-il. Notre interlocuteur révèle que certaines jeunes mariées viennent louer des parures entières. Ayant plus d’une corde à son arc, il est également styliste. Il propose, de ce fait, aux potentiels intéressées des tenues de haute couture, rehaussées de bijoux adéquats. Notre interlocuteur indique qu’il est prêt à collaborer, avec ses reliques, avec certains réalisateurs pour les besoins de films historiques.

	Pour sa part, Chibane Abdelmadjid présente une palette de bijoux en argent, en corail et en pierres de culture. Il s’occupe de la conception et de la réalisation : «C’est un créneau qui va de pair avec le tourisme. La matière est disponible sur le marché local, hélas c’est excessif», explique-t-il. Le bijoutier et artisan, Belkasmi Mohamed de Tizi Ouzou expose des objets berbères de Maâtkas bien ciselés aux motifs pluriels. «Les pierres dans le bijou, dit-il, ne viennent pas seulement pour le rehausser, mais elles en constituent parfois la pièce principale, c’est notamment le cas des pierres  en corail.» De son côté, Izaoui Hamadi, de Tamanrasset, dévoile des pièces du patrimoine targui, qui se déclinent sous la forme de pendentifs ainsi que de «khoumsia» et la clé de la porte du Hoggar,  présentée dans un encadrement mural.
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           <title>Dix stylistes et dix photographes en lice</title>
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           <pubDate>Sat, 14 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	La 27e édition de ce festival se déroulera du 27 au 30 avril 2012 à Hyères en France. 
	Le Festival international de mode et de photographie, fondé en 1985 sous l’égide de Jean-Pierre Blanc, est devenu au fil des années l’un des festivals de mode incontournables. C’est en bord de mer, sur le site de l’Ayguade, que l’ensemble des défilés ont lieu. Le festival s’organise autour de deux concours d’expositions et de tables rondes. Les concours rassemblent dix stylistes et dix photographes sélectionnés par des jurys de professionnels. Les créations des candidats sélectionnés sont présentées sous forme de défilés, pour le concours mode, et d’exposition collective pour le concours photographie. Au cours des quatre jours de festival, les jeunes créateurs sélectionnés présentent individuellement leur première collection dans le cadre d’une  Journée de rencontres avec les membres du jury, puis sous la forme d’un défilé ouvert aux professionnels et au public.

	La maison française a annoncé qu’un prix Chloé serait remis dans le cadre du prochain Festival international de mode et de photographie d’Hyères, dont la 27e Festival se tiendra du 27 au 30 avril. Les concours organisés à l’occasion de cette manifestation sont toujours particulièrement attendus. La marque Viktor &amp; Rolf y avait, par exemple, été récompensée par le passé. Le créateur japonais, Yohji Yamamoto, y a également présidé le jury de sélection des candidats au prix du Meilleur créateur, et le Français Daniel Hurlin et le Canadien Steven Tai y ont été cités. Pour l’édition 2012, une nouvelle récompense sera donc créée par Chloé, donnant l’occasion à dix participants de se disputer un prix de 15 000 euros, en créant des silhouettes fidèles à l’esprit de la marque, célèbre pour son esthétique moderne et féminine.

	Pour rappel, le Festival international de mode et de photographie, fondé en 1985 sous l’égide de Jean-Pierre Blanc, est un Festival de mode international se déroulant chaque année à Hyères (Var, France) durant trois jours. Il est devenu au fil des années l’un des festivals de mode incontournables, et son influence n’a pas cessé de grandir grâce aux médias et sponsors présents pour l’événement, notamment lors de la cérémonie d’ouverture. Chaque année, durant la seconde quinzaine d’avril, la ville de Hyères (Var) rassemble de nombreux créateurs, photographes, industriels, directeurs de bureaux de style, agents, galeristes, bureaux de diffusion, grands magasins... En 2011, et pour la première fois depuis sa création, l’ensemble des défilés ont eu lieu dans un site naturel protégé, les Salins-d’Hyères.</description>
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           <title>Les dernières news</title>
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           <pubDate>Sat, 14 Apr 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Salon du mariage à Alger
	
	La deuxième édition du Salon du mariage se tiendra du 2 au 7 mai prochain, au chapiteau de l’hôtel Hilton. Organisé par DZevents, ce rendez-vous annuel est dédié aux futurs mariés et aux professionnels du secteur du mariage. Il représente un réel espace d’échanges culturels, économiques, incitant à l’évolution et à la création. Il sera un lieu de rappel des coutumes et traditions de mariages algériens dans un cadre plus créatif et plus moderne.
	Un plateau très riche en animations culturelles et artistiques sera à l’honneur. A retenir les horaires d’ouverture qui sont de 10h30 à 19h.

	
	
	Les premières montres Diesel chez Louis Pion
	
	Le fabricant de jean’s branché a choisi de confier le lancement des premières montres Diesel à l’horloger Louis Pion. Des chronos dans l’air du temps, off course, qui reprennent les tendances les plus fortes, avec des déclinaisons qui mêlent brillances de l’acier façon or rose et aspect mat du silicone. Cette collection se décline en 8 modèles pouvant tous plonger à 100 m, distribués en avant-première et en exclusivité dans les 170 boutiques Louis Pion jusqu’au 21 avril. Avant de les voir partout, on se précipite pour être l’une des premières fashionitas à passer à l’heure Diesel et afficher un accessoire de mode devenu indispensable.

	
	
	La nouvelle chaîne de magasins H&amp;M s’appellera «&amp; other stories»
	
	Alors que le secret entoure le lancement de la nouvelle chaîne de magasins H&amp;M, le groupe suédois a confirmé, le 3 avril, que ses nouvelles boutiques porteront le nom de «&amp; other stories». La semaine dernière, le groupe annonçait l’ouverture de nouveaux magasins pour 2013, sans dévoiler leurs noms. Des rumeurs citant le nom «&amp; other stories» étaient alors apparues, un détail confirmé à Relaxnews par Håcan Andersson, attaché de presse de H&amp;M. Ce dernier se garde pourtant de dévoiler d’autres informations liées à cette ouverture : «H&amp;M lancera bien une chaîne appelée ‘‘&amp; other stories’’ en 2013, mais c’est là tout ce que je peux révéler aujourd’hui», a expliqué Håcan Andersson. Le groupe, à qui appartient aussi la petite sœur chic d’H&amp;M, COS, est également célèbre pour ses collaborations avec de grands créateurs, comme Marni, récemment. Dans un récent rapport trimestriel, H&amp;M a laissé entendre que ce nouveau projet serait dans la veine de celui de COS, dont les boutiques sont présentes en France, au Royaume-Uni et au Danemark.</description>
           <link>http://www.elwatan.com/hebdo/mode/les-dernieres-news-14-04-2012-166734_163.php</link>
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