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Visages aurésiens

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le 15.02.18 | 12h00 Réagissez


Femmes à la source, battant le blé ou modelant l’argile : l’exposition «Aurès, 1935» présente à Montpellier le portrait saisissant d’une société berbère disparue de la «montagne rebelle» de l’Est algérien, dressé par deux femmes d’exception, Germaine Tillion (1907-2008) et Thérèse Rivière (1901-1970), alors jeunes ethnologues. Les deux chercheuses, dont quelque 120 photos en noir et blanc sont présentées pour la première fois ensemble au Pavillon populaire de Montpellier du 7 février au 15 avril, ont mené à partir de 1935 une longue enquête dans le rude massif des Aurès, à la lisière du Sahara, pour le musée d’ethnographie du Trocadéro, devenu en 1937 le Musée de l’Homme. La mission des deux jeunes femmes dans le rude massif des Aurès, un endroit «reculé, sauvage mais pas exotique pour autant, qui reste peu connu» au regard de deux autres expéditions phares des années 1930 : Dakar-Djibouti (1931-1933), par Michel Leiris et Marcel Griaule, et l’Amazonie, de Claude Lévi-Strauss (1934), rappelle M. Phéline. Il a fallu attendre 1987 pour que soient retrouvés et publiés la centaine de clichés de Thérèse Rivière, qui avait illustré l’exposition sur l’Aurès présentée au Musée de l’Homme de 1943 à 1946. Et ce n’est qu’en 2000 qu’ont été retrouvés chez Germaine Tillion, par la biographe Nancy Wood, quelque 1200 négatifs pris dans les Aurès à partir de 1935.

 
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