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JFK à 100 ans

Un héritage gravé dans l’esprit des Américains

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le 29.05.17 | 12h00 Réagissez

Ne demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous. Demandez ce que vous pouvez faire pour votre pays.» La plus fameuse maxime de John Fitzgerald Kennedy continue d’inspirer l’Amérique, qui célèbre le centième anniversaire de sa naissance.

Et personne n’a mieux suivi ce commandement que le clan Kennedy. Né le 29 mai 1917, élu le 8 novembre 1960 à la présidence des Etats-Unis — à seulement 43 ans — héros de la guerre du Pacifique, charismatique en diable, JFK incarnait les promesses de l’Amérique du XXe siècle, jusqu’à son assassinat le 22 novembre 1963. L’anniversaire de sa naissance «est l’occasion de réfléchir aux convictions du président Kennedy, la foi et la détermination qu’il avait à relever chaque défi qui se présentait à lui», affirme Joe Kennedy III, petit-neveu de l’ancien Président. A 36 ans, le petit-fils de Robert F. Kennedy — le frère de JFK, ministre de la Justice assassiné pendant sa campagne présidentielle en 1968 — a repris le flambeau.

Elu à la Chambre des représentants depuis 2013, il représente la troisième génération des Kennedy à exercer un mandat électoral. A l’exception de deux années, un Kennedy a toujours occupé une fonction élective depuis 1947, faisant de cette famille la quintessence d’une dynastie politique américaine.

Pour Joe Kennedy III, l’héritage laissé par JFK, c’est «son appel à tous les Américains, quels qu’ils soient et d’où qu’ils viennent, à se mettre au service de leur pays». «Beaucoup de mes collègues des deux camps m’ont arrêté pour me dire qu’ils avaient été inspirés par son appel à servir». L’héritage de JFK, c’est aussi le glamour que lui et son épouse ont su conférer à la fonction présidentielle. Belle, élégante, raffinée, totalement à l’aise avec les plus grands, Jackie Kennedy était la coqueluche du monde entier. «Il y avait une sorte d’aura autour de la Maison-Blanche des Kennedy», raconte le sénateur républicain John McCain, et ancien candidat à la présidentielle.

«C’était juste une période magique», se souvient-il. Jackie Kennedy a contribué à la magie, réussissant à mêler dans l’imaginaire des gens les 1000 jours de la présidence de son mari à Camelot, la cour légendaire du roi Arthur. Les Américains ont réussi à transcender la tragédie. JFK est vu comme le Président qui, peut-être plus que tous les autres, a façonné la manière dont le pays se voit lui-même. Kennedy était son éternel optimiste. Le membre de la famille à avoir occupé le plus longtemps un poste politique, Edward «Ted» Kennedy, est mort en 2009 après avoir servi pendant 47 ans au Sénat. Plusieurs autres membres du clan Kennedy sont encore en fonction et d’autres y aspirent. La fille de JFK, Caroline Kennedy, qui a été ambassadeur au Japon sous Barack Obama, pourrait se présenter à un poste au Congrès, selon le New York Post. Elle est le seul enfant encore vivant du Président assassiné. En 1999, son frère John Kennedy Junior est mort tragiquement — comme tant de membres du clan — au point de parler de malédiction des Kennedy.

AFP
 
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