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Portrait. Mohamed Saghour

Profession de foi : humaniste

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le 20.08.17 | 12h00 Réagissez

Docteur en sciences politiques, ayant fait ses études à Lille, vivant à Paris et établi en France depuis trente ans, Mohamed Saghour, 50 ans, père de famille, s’y est toujours investi au sein de la société civile.
 

D’ailleurs, il est président de l’Académie de la société civile algérienne en France et en Europe. Les législatives de 2017 aidant, ses compatriotes issus de l’émigration, le voyant se démener comme un diable et être omniprésent sur le terrain, n’ont eu de cesse de l’encourager à s’investir dans la politique.

Car il incarnerait le profil qu’ils recherchent. Et qui, par conséquent, les représenterait, transmettrait leurs attentes et serait à leur écoute. Mohamed Saghour, ancien membre du parti politique TAJ (Tadjamou Amel Al Djazaïr), s’était porté candidat sous la bannière du Mouvement d’entente nationale (MEN) -comptant des cadres, médecins, universitaires, chercheurs et dont le président est Ali Boukhezna- de la zone 1, regroupant les circonscriptions de Paris, Lille et Metz (notamment les consulats, les associations…).

Il était tête liste du MEN, suivi respectivement de Seghir Ouali Zineb, une cheville ouvrière de cette formation forçant le respect, Bouchiba Mohamed et Khachai Djamila.
Opérations caritatives au profit d’enfants, grands brûlés…

Saghour Mohamed est connu, parmi la communauté algérienne, pour ses actions et autres initiatives humanistes. Pour son dévouement, son abnégation et sa probité. Ses compatriotes, unanimes, cautionnent sa candidature parce qu’ils ont vu ses opérations caritatives. Il est réputé, sans prétention ni autre démesure, pour ses nombreuses prises en charge d’enfants, grands brûlés et adultes nationaux en France pour des soins et interventions lourdes, notamment des personnes handicapées auxquelles il a sauvé la motricité ou encore fait recouvrer la vue.

De front, il œuvre pour la défense des droits des Algériens vivant en France, en menant un travail de proximité, essentiellement avec les associations. Sur sa carte de visite, qu’il nous exhibera fièrement, un slogan est estampillé : «La main dans la main, construisons l’Algérie de demain.» Une profession de foi. Pas celle du charbonnier. Car il y croit. Sa consigne de vote était : «Agissez pour le changement. Pour une réelle représentation des Algériens en France.»

Aussi, le feed-back s’était relayé alors sur les réseaux sociaux. Sur Facebook, où il est très actif, -il communique énormément- il est soutenu et encouragé. «Saghour Med. Bonne chance pour une bonne représentativité de la communauté algérienne en France. Personnalité engagée et patriotique» avait posté Abdelkader. «Bonne chance Asca France Saghour Mohamed. Heureusement que l’espoir fait vivre !!! Et vous êtes notre espoir. Notre communauté féminine algérienne en France est fière … », avait écrit Ania.

«Khouya (mon frère) Mohamed enfin la fonction qui te revient de droit. Je te souhaite tout le bien du monde», avait consigné Laâdjel.
«Certains sans-papiers décèdent, nous les rapatrions avec nos propres fonds…»

L’autre précieuse caution émanera… du roi du raï. Khaled a rendu visite à sa permanence parisienne, où il est venu le soutenir. Ainsi, sa photo avec Khaled exhibant l’affiche de campagne de Saghour Mohamed a fait le «buzz». «Dans notre programme, on donne de l’importance aux femmes. A leur rôle adjuvant. A leur participation agissante dans la politique. Bien sûr, sans omettre les jeunes. Notre priorité, c’est exonérer le billet d’avion d’Air Algérie. Car il est excessivement onéreux pour les familles de la diaspora. 700 euros en pleine saison !

C’est une véritable saignée. Nos compatriotes s’endettent pour les vacances. Pourquoi les priver de cela ? Les autres mesures sont : bénéficier de l’accès au logement, au crédit, à l’emploi et faciliter l’investissement en Algérie en matière de tourisme, d’industrie, tout comme les nationaux. Les mêmes droits. La communauté est estimée à 6, 5 millions d’Algériens vivant en France. Il faut savoir la mettre à contribution. Ainsi que les 6500 médecins, par exemple….Nous vivons avec la communauté. Nous accompagnons même les sans-papiers algériens à travers une aide quant à l’obtention d’un passeport, le soutien social, financier, médical (assurances)…C’est un drame humain. Il est de notre devoir de les assister au niveau du consulat. Certains décèdent, alors nous les rapatrions avec nos propres fonds. C’est encore un devoir…». présentera Mohamed Saghour.

K. Smail
 
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