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Gilles Tatin. expert en développement agricole

«Nous voulons contribuer au développement de nouvelles formations professionnelles»

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le 07.12.17 | 12h00 Réagissez


- Quel est l’objet de votre présence à Tipasa ?

Ma présence s’inscrit dans la concrétisation du partenariat entre les gouvernements algérien et français. Notre mission s’articule autour de la formation des ressources humaines au profit de l’agriculture. Nous avons discuté du métier de conseiller agricole. Nous avons entamé nos travaux par le partenariat décidé entre nos deux Etats, inscrit dans le cadre de l’accord entre nos deux payss, afin de contribuer au développement de nouvelles formations professionnelles agricoles et rurales, mais surtout pour permettre aux jeunes Algériens de suivre des formations dans ce secteur stratégique, qui leur faciliteront l’accès à des opportunités, afin de faire face aux demandes des agriculteurs et des services agricoles.

Ici à Tipasa, nous travaillons pour accompagner les cadres algériens dans l’écriture des programmes et des référentiels qui tiennent compte bien entendu des caractéristiques algériennes sur tous les volets.

- S’agit-il uniquement des métiers  du secteur de l’agriculture ?

Oui, je suis spécialiste dans le secteur de l’agriculture, par conséquent vu mon expérience je ne dévie pas du monde agricole. A Tipasa, notre travail se confine sur le métier de conseiller agricole. Durant notre présence en Algérie, nous allons mettre les programmes de formation pour les proposer aux écoles et aux centres de formation, pour améliorer le développement agricole en Algérie. Les formations doivent être adaptées aux besoins, bien entendu.  Grâce à ces formations, les jeunes vont trouver rapidement du travail.

- C’est un transfert technologique depuis votre pays ?

Ce n’est pas un transfert de ce qui se passe en France vers l’Algérie. Nous faisons  part de notre expérience vécue en France et partageons avec nos amis algériens les résultats de nos expériences, allant dans le sens du développement agricole. Nous parlons des métiers agricoles naturellement, mais avec franchise nous évoquons les choses qui avaient marché et celles qui n’avaient pas marché. Vous savez, entre l’Algérie et la France, ce n’est pas la même chose. Nous avons tenu compte de ce paramètre dans l’élaboration des référentiels.

- Estimez-vous que l’Algérie dispose des potentialités dans le secteur agricole qui ne demandent qu’à être intelligemment exploitées ?

Franchement, dans votre pays, les potentialités sont énormes. Elles méritent d’être valorisées. Je voulais parler du climat en Algérie, un climat tempéré, les superficies aux immenses potentialités, je ne terminerais pas sans parler de la disponibilité d’une jeunesse algérienne qui constitue un atout considérable, extraordinaire prête pour relever le défi.

 

M'hamed Houaoura
 
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