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Corniche jijelienne

Le grand phare, une destination… phare

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le 19.08.17 | 12h00 Réagissez

Réputé par son sable fin et rougeâtre, le grand phare, à Jijel, est l’une des destinations …phares des estivants. A quelques kilomètres à l’ouest de la ville, Ras Al Afia est un édifice surmonté d’un phare que tout usager de la RN43 peut admirer tout au long d’un long parcours en direction d’El Aouana.

Sa légendaire réputation a fait de lui une plage à part. Très fréquentée pour la qualité de son sable, elle garde une certaine notoriété acquise de son cadre fascinant et de la position qu’elle occupe à proximité de la grande agglomération de Jijel.

Au pic de l’affluence du plein été, c’est le grand rush sur cette portion d’un littoral qui s’étend pourtant sur 120 kilomètres de côte.  Le moindre espace est disputé par des estivants qui mettent pied dans cette plage à la recherche d’une fraîcheur qu’on ne trouve nulle par ailleurs que sous le ciel limpide du grand phare. Ses adeptes sont principalement des familles natives de la région, qui sont de retour à Jijel pour leurs vacances d’été.

«Elles connaissent bien la plage qui les fascine toujours», assurent des initiés aux secrets du grand phare. Assainie des squatteurs qui ont longtemps usé et abusé de leur autorité sur les baigneurs par leur arrogante occupation de ses espaces et de son parking, la plage du grand phare a renoué avec son panorama naturel. Si un certain ordre est observé sur sa zone de baignade, débarrassée de ces pratiques sous l’œil vigilant de gendarmes postés à son entrée, certains comportements nuisent à ce décor bien planté de l’effervescence estivale. «On voit que l’Etat a rétabli l’ordre, mais c’est ce comportement qui rend désagréable le séjour des autres sur cette plage», déplore un habitué des lieux. Notre interlocuteur fait allusion à ces baigneurs qui s’installent en famille sur la plage en prenant soin de mettre autour de leurs parasols des draps cachant totalement la vue aux autres.

Bref, de véritables tentes sont ainsi dressées sur place par ce dispositif. «Les retardataires qui arrivent après la matinée risquent, non seulement de ne pas trouver de place, mais de ne pas voir la mer, car tout est caché devant eux», se désole-t-il. En effet, sur la zone de baignade, ce décor est bien visible. Et quoi de plus inédit que ces draps accrochés à des parasols et enfouis sous le sable, qui rendent impossible toute tentative de jeter un regard en direction d’une mer, pourtant à portée de la main. Il reste que sur la plage, l’ambiance est à son paroxysme. Et vous pouvez même savourer des pizzas, des beignets sucrés ou siroter un thé que des vendeurs vous servent sur place. Et c’est ainsi que dans cette ambiance, certes ternie par certaines pratiques encore plus déplorables, que le grand phare garde intacte son effervescence des plus colorées. Il fait partie intégrante de ces plages mythiques et adulées, tout au long d’une corniche où il y a encore des rivages féeriques à découvrir. 
 

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