Pages hebdo Histoire
 

Son compagnon, tazir, témoigne

le 14 janvier 1952 décédait Mohamed Belouizdad

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 14.01.13 | 10h00 12 réactions

zoom | © D. R.

Nous sommes en 1942, le débarquement des Alliés, principalement les forces anglo-américaines, a eu lieu le 8 novembre. Nous, les jeunes de cette époque, nous sortions à peine de l’adolescence.

L’école que je fréquentais, un cours complémentaire qui préparait au brevet élémentaire (BE) est occupée par les soldats alliés. Seul «indigène» dans ma classe, c’était pour moi l’abandon définitif des études, malgré ma forte envie de m’instruire. Les élèves européens étaient dans leur totalité transférés dans une école de la périphérie d’Alger. Les contacts entre les jeunes musulmans des divers quartiers se multipliaient. Nos têtes bouillonnaient d’idées. On se posait des questions :
tous les postes d’autorité et bien d’autres encore sont occupés uniquement par les Européens. Pourquoi ? Les écoles, où notre langue arabe est bannie, nous sont fermées, sauf pour une infime minorité. Pourquoi ? En classe, ceux des Algériens qui avaient la chance d’y être admis, comme moi, se sentaient étrangers et hostiles à ce drapeau bleu, blanc, rouge que le régime de l’époque faisait saluer chaque matin. Pourquoi ?

Notre langue maternelle était non seulement considérée comme une langue étrangère, mais encore pourchassée, puisqu’à l’école primaire il nous était interdit de la parler en cour de récréation.  Lorsque par hasard nous nous trouvions parmi la foule des spectateurs du défilé militaire du 14 juillet que les Français organisaient chaque année pour célébrer la fin de la tyrannie chez eux, nous nous sentions secoués par le défi. Pourquoi ? Que représentait pour nous cette cérémonie ? Pourquoi n’avions-nous pas nous aussi notre armée, notre drapeau ? Telles étaient quelques-unes des multiples questions que les jeunes se posaient.

Dans nos rencontres et nos discussions, nous commencions à admettre la nécessité de «faire quelque chose». Allions-nous rester les bras croisés ? Les plus lucides parmi nous répondaient : «Il faut nous organiser ! Créer une organisation.» Et c’était ainsi que de nombreuses idées germaient dans l’esprit des jeunes des années 1942-1943. Toutes ces idées avaient pour fondement la nécessité d’entreprendre une lutte organisée pour changer notre destin, nous donner une raison de lutter et de vivre debout.

Nos rencontres se déroulaient dans les cafés, dans les fêtes de famille, dans la forêt toute proche du Fort des arcades qui surplombe le quartier de Belcourt. Et ce fut la création du Comité de la jeunesse de Belcourt (CJB), né tel un champignon sur un terrain fertilisé par la politique coloniale de la France, qui s’acharnait depuis plus de cent ans par tous les moyens à soumettre notre peuple, en lui fermant toute issue pour retrouver sa dignité et sa fierté. Nous n’avions encore aucune idée ni du programme de ce comité ni de ses moyens d’action. Nous étions d’accord sur un seul point, il fallait s’organiser et se préparer clandestinement pour une action directe le moment venu.

Chaque membre du comité était chargé de recruter les jeunes de son quartier. Les premiers membres fondateurs de ce comité, les jeunes Mohamed Belouizdad, Ahmed Mahsas, M’hamed Yousfi, Hammouda Larab, M’hamed Bacha Tazir s’engagèrent à recruter, chacun dans son quartier, le maximum de jeunes. A une de nos premières réunions, où les décisions sans qu’on s’en rendit  compte se prenaient d’une manière collégiale, il fut décidé, sur proposition de Mohamed Belouizdad, que notre organisation soit intégrée comme mouvement jeune au Parti du peuple Algérien (PPA).

Belouizdad nous expliquait que c’était le seul parti vraiment nationaliste et révolutionnaire dont le programme était clair, à savoir l’indépendance de l’Algérie et qui préconisait le seul et unique moyen d’atteindre ce but, à savoir l’action des masses populaires dont nous, les jeunes, devrions être l’avant-garde. Notre jeunesse, marquée par les épreuves de l’oppression coloniale, s’est révélée d’une maturité étonnante et, en peu de temps, notre organisation prit une telle ampleur qu’elle surprit même les responsables du parti au plus haut niveau. Le parti était à ce moment vraiment en perte de vitesse, traumatisé par une terrible répression.

Presque tous les dirigeants et militants connus avaient été arrêtés et condamnés à de lourdes peines de travaux forcés. Notre comité, avec l’organisation des autres jeunes de la capitale et des principales villes du pays, allait insuffler un sang nouveau au parti, lui donner une nouvelle jeunesse, le secouer de sa léthargie. Ainsi, le redressement du seul parti révolutionnaire est venu de la base, de sa jeunesse.

Le CJB étant formé de membres égaux, le moment était arrivé, devant le succès du recrutement et de la diversité des tâches à accomplir, de désigner par nous le «primus inter pares», un coordinateur. Et chose extraordinaire, comme un seul homme, nous désignâmes à l’unanimité et sans qu’il fût candidat Mohamed Belouizdad à la tête du Comité de la jeunesse de Belcourt. Mohamed déployera une intense activité et montrera un talent d’organisateur peu commun, qui le révéla rapidement aux instances supérieures du parti. La première grande décision du CJB fut la création d’un journal clandestin.

Mohamed lui donna le titre d’El Watan (La patrie). Ce fut une modeste feuille tapée à la machine et reproduite en plusieurs exemplaires à l’aide de papier carbone. Les premiers articles furent rédigés par Belouizdad et Mahsas. Plus tard, nous nous sommes débrouillé une petite imprimerie manuelle, dont Mahsas s’est fait le spécialiste. Mais l’expérience du journal fut rapidement stoppée sur ordre des hautes instances du parti, après seulement quelques numéros. Peu de temps après en effet, le parti faisait paraître le journal L’Action algérienne qui était bien imprimé et distribué clandestinement uniquement aux militants, lesquels le diffusaient au sein du peuple. Mohamed menait à travers l’organisation une activité incessante. Elle révéla progressivement sa forte personnalité et s’imposa très vite à l’ensemble des militants. Il était un exemple pour nous tous par son courage à toute épreuve, sa modestie et sa simplicité proverbiales.

Son intelliqence supérieure nous fascinait, il était le seul à ne susciter aucune jalousie ni contestation de la part des militants. Il avait une vision prospective extraordinaire et une grande lucidité. Il nous disait durant les années 1940, par exemple : «Le point noir du problème algérien, c’est le million d’Européens». Prédiction qui s’est révélée exacte. En effet, si la lutte armée a duré près de huit ans, c’est précisément à cause de ce «point noir» qui inquiétait déjà Mohamed une dizaine d’années avant le déclenchement de la Révolution, le 1er Novembre 1954, et qui a fait reculer, par les manifestations racistes des pieds-noirs de février 1956, le gouvernement de Guy Mollet, qui s’apprêtait à entamer des négociations avec le FLN.

Ce recul du gouvernement socialiste français prolongea ainsi la guerre de plus de six ans. La présence de ce million d’Européens, prépondérant dans tous les domaines, résultat de la politique de peuplement du gouvernement français depuis la conquête, constituait un véritable danger pour l’avenir du peuple algérien. Mohamed Belouizdad était respecté, admiré et aimé non seulement par la hiérarchie du parti et des militants, mais même par les truands du quartier qui n’acceptaient que son autorité. D’ailleurs, la plupart ont fini par adhérer au parti et beaucoup parmi eux sont tombés, après Novembre 1954, les armes à la main, ou torturés à mort par les forces armées françaises.

Inlassable et infatigable, Mohamed, qui était devenu le président du CJB, avait imaginé, au début des années 1940 et pour canaliser l’ardeur de la jeunesse, des matchs de football inter-quartiers qui se déroulaient sur un terrain vague de la forêt des Arcades. Les premiers contacts avec la hiérarchie du parti se firent par l’intermédiaire de Si Ahmed Bouda, qui venait d’être libéré du camp d’internement de Djenan Bourezgue. Les exposés, les interventions et les conférences de Mohamed
Belouizdad étaient des chefs-d’œuvre de clarté, de précision et de logique. Son argumentation était très convaincante.

Dès qu’il entrait dans le vif du sujet, que ce soit en langue arabe ou en langue française, il maniait à la perfection les deux, on était subjugué par l’orateur. On buvait ses paroles comme de l’eau pure qui coule d’une source de montagne. Selon l’auditoire, ses  exposés étaient faits soit en français, soit en arabe dialectal. Mais jamais il ne mélangeait les deux langues dans ses interventions. Il est dommage que les impératifs de la clandestinité n’aient laissé aucune trace des exposés et des conférences de Mohamed Belouizdad !

En cette période très dure pour notre mouvement, tout écrit qui tombait entre les mains de la police française, c’était tout un pan de notre organisation qui risquait de s’effondrer. Et Mohamed nous enseignait en donnant lui-même l’exemple qu’il fallait préserver notre organisation comme la prunelle de nos yeux.

La personnalité de Mohamed était réellement peu commune : il alliait à une modestie et une simplicité jamais prises en défaut, un courage, une intelligence et un sens aigu de l’organisation, doublée d’un stratège et d’un tacticien hors pair. C’était lui qui avait imaginé le schéma d’organisation des jeunes de Belcourt dans les années 1940. A la base, il y avait la cellule de 5 à 7 militants, 4 ou 5 cellules formaient un comité local et 3 ou 4 comités locaux formaient un district. Au sommet, les membres du comité étaient chacun à la tête d’un district. Quand Mohamed fut élu à la tête du CJB, ce fut Ghezali Belhaffaf qui lui succéda à la tête du district de Sidi M’hamed.

Mohamed s’informait de tout ce qui se passait d’important dans le monde, avec l’œil critique d’un véritable révolutionnaire. Après la fin de la Deuxième Guerre mondiale, il nous parla déjà de ces millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui avaient été déplacés par Staline, pour les punir de la mollesse de leur attitude face aux envahisseurs ou de leur collaboration avec les Allemands. La commémoration de la création du PPA, le 11 mars 1937, donna lieu à des conférences sur l’histoire du parti. Le conférencier le plus transcendant était toujours Mohamed, que l’on écoutait avec admiration et avidité.

De Massinissa à Messali, en passant par Jugurtha, la Kahina, l’Emir Abdelkader, El Mokrani, Ouled Sidi Cheikh, rien ne lui échappait de l’histoire du Maghreb en général et de l’Algérie en particulier, preuve de ses nombreuses lectures, car Mohamed lisait beaucoup et vite. Sa façon pédagogique de s’exprimer nous permettait de tirer un énorme profit de ses connaissances pour mieux défendre les thèses du PPA face aux partis adverses des réformistes et des arrivistes, qui liaient leurs intérêts à ceux de l’administration coloniale. Dès 1947, Mohamed m’associa à la récupération d’armes.

C’est ainsi qu’il me chargea de trouver des caches pour enfouir des armes provenant certainement des stocks des armées alliées. J’arrivais à dénicher deux endroits sûrs, le premier au pied de la falaise Cervantès, dans la maison du regretté militant Mohamed Meguerba, où existait une grotte appropriée, l’autre cache dans une petite propriété à Bouzaréah, appartenant à la famille d’un militant, le regretté Derkouche. J’avais connaissance d’une troisième cache qui avait été mise à la disposition de Belouizdad par Si Mohamed Saradouni, le vieux militant qui gérait un dépôt de matériel usagé et de vieux moteurs à l’emplacement actuel de la station du téléphérique, près du cimetière de Sidi M’hamed.

Notre comité se réunissait une fois par semaine, à tour de rôle, dans les modestes maisons de nos parents. Une fois, en me rendant à une de ses réunions qui devait se dérouler chez Hammouda, dans le quartier dit «La carrière», j’ai rencontré en chemin une patrouille de soldats anglais qui me bousculèrent avec d’autres passants, après nous avoir fouillés avec rudesse et quelque peu brutalisés. Arrivé à la réunion, j’ai raconté l’incident à Mohamed, il me répondit : «c’est une bonne chose ce qui t’arrive, car cela doit t’inciter à lutter davantage pour libérer notre pays de toute occupation étrangère».

Depuis 1830, quel qu’ait été le régime français, royauté, empire, République, la répression n’a jamais cessé à l’encontre du peuple algérien, dont la lutte pour la liberté et la dignité prenait toutes les formes possibles et imaginables. C’est ainsi que bien  avant la grande répression de 1945, beaucoup de militants avaient été  déjà arrêtés et condamnés à de lourdes peines de travaux forcés par les tribunaux militaires français.

D’autres avaient été soit internés, soit assignés à des résidences forcées ou déportés dans de lointaines colonies française en Afrique et ailleurs. Après le vote de la loi d’amnistie au début de l’année 1946 par l’Assemblée nationale française, des milliers d’Algériens furent libérés des prisons et des camps d’internement. Mais beaucoup d’autres parmi lesquels Si Mohamed
Mazouzi ne bénéficieront pas de cette loi. Les autorités françaises ayant assimilé leur lutte à celle des droits communs. Les survivants de ces militants de valeur ne furent libérés qu’après la signature des accords d’Evian le 19 mars 1962, soit 17 ans après avoir été emprisonnés avant les événements de 1945. Moi-même et d’autres militants, notamment avec des dirigeants nationalistes connus de l’époque, tels Si Mohamed Khider, Si Lahouel El Hocine étions les derniers à bénéficier de la loi d’amnistie de 1946 et libérés durant le mois de mars de la même année de la prison centrale de Lambèse.

Nous reprenions avec la plupart des militants structurés rapidement l’activité militante clandestine au sein du PPA. Au nom du parti, je fus installé par Mohamed Belouizdad, en présence des membres du comité, à la tête de la section des jeunes de Belcourt. Je succédai ainsi à Fadel Redjimi Mourad, qui fut appelé à d’autres responsabilités. Pendant la lutte de libération, il fut le collaborateur à Tunis de Hafid Karaman. Durant la guerre de libération, presque tous les anciens membres fondateurs du CJB devinrent des permanents du parti, notamment Mahsas et Yousfi. On appelait ainsi les militants volontaires occupés à plein temps par l’organisation, moyennant un salaire de misère. Le travail de permanent exigeait beaucoup de sacrifices et d’abnégation des militants.

Beaucoup d’entre eux avaient abandonné des situations enviables pour l’époque, pour se consacrer exclusivement à l’activité clandestine, avec tous les risques que celle-ci comportait. C’est au titre de responsable de la section des jeunes de Belcourt, une des plus importantes du pays, que j’eus le privilège d’assister au fameux Congrès clandestin du PPA de 1947, au cours duquel fut décidée, d’une part, la création de l’Organisation spéciale (l’OS) qui devait préparer et entraîner les meilleurs militants en vue du déclenchement de l’action directe généralisée, et, d’autre part, le  maintien de l’organisation clandestine politique.

Le congrès se déroula la première nuit dans une petite propriété appartenant à un militant à Bouzaréah où Messali était en résidence surveillée, après son retour d’exil de ce qu’on appelait alors l’Afrique équatoriale française. Les séances suivantes, les plus décisives, se tinrent à Belcourt, rue Beauregard, dans la limonaderie L’Africaine, qui appartenait à Si Mouloud Melaine, militant nationaliste de l’Etoile nord-africaine, puis du PPA. Avant l’ouverture de la première séance par Messali, un des délégués de la Grande Kabylie, Si Ouali, demanda la parole pour une question d’ordre, tira son revolver caché sous sa ceinture, le posa sur la table et proposa la résolution suivante : «Tout participant à ce Congrès national qui dévoilerait ne serait-ce qu’une partie des délibérations ou des noms des participants sera condamné à mort.»

Après quelques minutes de silence, plusieurs délégués prirent la parole pour combattre la proposition de résolution du délégué de Grande Kabylie. Tous les arguments développés laissèrent Si Ouali inébranlable. Il maintint sa proposition et demanda qu’on la soumette au vote. Le président du congrès, Messali, ne savait plus quoi faire. C’était le blocage total. C’est alors qu’on aperçut au fond de la salle une main se lever. Quelqu’un qui demandait la parole pour la première fois. «Je propose, dit une voix claire, à la diction impeccable, qu’on remplace les mots ‘‘est condamné à mort’’, par  ‘‘est passible de la peine de mort’’».

Ce fut un soulagement général. Mohamed Belouizdad venait, par un intelligent et astucieux amendement, mettre fin au blocage qui paralysait le congrès avant même son ouverture. Messali, après un regard de reconnaissance vers Mohamed, mit aux voix la résolution amendée. Elle fut votée à l’unanimité, y compris par Si Ouali. A l’occasion d’une de ses visites régulières à Mohamed Belouizdad au sanatorium de La Bruyère en France, Haddanou Ahmed dit «El Kaba» lui a demandé s’il avait besoin de quelque chose qu’il pourrait lui ramener à sa prochaine visite. «Ce qui me manque malheureusement, tu ne peux pas me l’apporter», lui répondit Mohamed. «Quoi ?», interrogea «El Kaba». «ce dont j’ai besoin, c’est d’entendre El adhan» (L’appel à la prière). Tel fut Mohamed, rahimahou Allah.

 

M’hamed Bacha Tazir
 
 
Vos réactions 12
calice   le 10.03.13 | 20h52

Mesrer, alors on est uni par Belouizdad

Je crois que nous avons un peu dévié de l'esentiel. mais toujours est-il nous sommes unis par Belouizdad, la preuve, ça se termine par de la convivialité. Que la pensée de grand homme serve à méditer, ... la suite

 
mesrer   le 28.02.13 | 15h26

à Calice

D'abord, je vous présente mes excuses, car J'ai était un peu gauche. Ensuite, puisque le nombre de mosquées ne vous dérange pas, je dénonce les décibels. Dieu a dit : il n y a pas plus détestable que la ... la suite

 
calice   le 24.02.13 | 17h50

à Mesrer

Je crois qu'on est d'accord sur pas mal de points. Mais pourquoi ce monopole de l'amour du chant du MEKNINE. Son chant ne me dérange pas du tout, alors là c'est plutot une plaie que vous révéillez en moi, ... la suite

 
mliih   le 22.02.13 | 17h06

Histoire

Il me semble que tout les articles d'el watan sur l'histoire se concentre a 100% sur l'histoire de la guerre d'independance. c.a.d. avant cette guerre, il n'y avait pas d'histoire et apres cette guerre ce ... la suite

 
el mekhfi   le 19.02.13 | 23h51

Suite et fin el mekhfi.

LES COULEURS SYMBOLES D'UNE NATION. Les pâtes alimentaires sont présentées dans des emballages à ces trois couleurs. L'ENTV aussi arbore, dans ce sens, les couleurs bleu, blanc, rouge qui ressortent sur ... la suite

 
killmen   le 18.02.13 | 11h40

jamais les laches ne verront la paix!

pourquoi pendant les premières années de l’indépendance on à caché au peuple les vrais héros du pays? pourquoi il faut attendre 50 dans un climat de révolution dans le monde arabe pour que les langues ... la suite

 
Hakim le belcourtois   le 17.02.13 | 13h20

Belcourt mon amour

Allah yarahmak ya si Belouizdad. Je n'ai pas connu Si Belouizdad mais je suis né et vécu dans le quartier qui porte son nom et j'ai connu quelques Hommes (avec un grand H) qui l'ont connu et cotoyé dont ... la suite

 
maysar   le 15.02.13 | 18h06

Et 50 ans aprés...

Je ne voudrais pas apporter un jugement de valeurs sur des personnages de l'histoire que je n'ai pas connus personnellement , étant né aprés l'indépendance . Mais je me permettrais de dire quand même que ... la suite

 
mesrer   le 15.02.13 | 16h06

Réponse à Calice.

Sachez Cher Compatriote que lorsque notre prophète Mohammed (QSSL) avait demandé à Billal d'appeler les fidèles à la prière, c'était simplement avec sa belle voix, à l'époque, je suppose, on utilisait les ... la suite

 
calice   le 08.02.13 | 12h51

réponse à mesrer

A travesr toute l'oeuvre de Belouizdad (la génèse du 1è novembre 54 c'est lui), vous focalisez sur cette phrase: l'ADHAN me manque.Non cher compatriote, l'ADHAN de cette époque, en douceur sans haut ... la suite

 
 

 
Sur le même sujet
Constitution : Au-delà de la LoiSeule la Constitution peut débarquer le président de la République :Il n’y a pas de limite à la vacance du pouvoir :Bensalah ne peut pas assurer l’intérim à cause de sa naturalisation :La révision de la Constitution peut être votée sans le Président :Article 88 : une procédure très précise
Maladie du président et blocage institutionnel : Des partis de l’opposition réclament l’organisation de la transition
FFS : Aït Ahmed absent du congrès
 
Tous les titres d'El Watan

Actualité

Sud : torturés pour avoir manifesté

Coups, insultes mais aussi refus de soins et torture organisée. Les militants, manifestants et simples citoyens du sud du pays font face de plus en plus fréquemment à la violence, injustifiée, des forces de sécurité. Leur tort ? Demander un logement, un travail, dénoncer des injustices ou être au mauvais endroit, au mauvais moment.

Constitution : Au-delà de la Loi

Communication autour de la maladie du président : allô, quoi !

L’esprit de Tin Hinane résiste au machisme

Sonatrach : les agents temporaires de sécurité lancent un SOS

Crise du carburant d’Adrar : automobilistes et transporteurs en colère

La grève dans le Sud et les Aurès suspendue

Le patron de la Garde nationale tunisienne à Alger

L'actu en bref

Bouira : les villageois de Aïn Chriki bloquent l’autoroute

 

Sports

Demain à 19h45 à Wembley : Place au Fussball total !

Souvent considéré comme l’affiche par excellence de la Bundesliga, le Borussia Dortmund et le Bayern Munich vont jouer, demain soir, à Wembley, à partir de 19h45, le titre de la Ligue des champions d’Europe de football.  

Hacen Hamar. Président de l’ESS : C’est le titre d’un grand et dur labeur

Yacine Azzouz : danse avec le ballon

ES Setif : une 6e étoile sans pétrodollars

Le forfait du MCA traité ce lundi

Les volleyeuses du WO Chlef à l’assaut du GS Pétroliers

 

Economie

Unité de traitement du gaz de Gassi Touil : le nouveau train livré en juillet

La toute nouvelle unité de traitement du gaz du complexe intégré de Gassi Touil démarrera début juillet prochain.

Orientée vers les Hauts-Plateaux et le Sud : la CIPA lance une caravane d’investissements

Djezzy : «Les négociations à un stade délicat»

Facture alimentaire : près de 19% de hausse en quatre mois

La facture alimentaire de l'Algérie continue de monter : Plus 19% en 4 mois

Classement selon leurs ressources financières en 2012 : Hassi Messaoud la plus riche commune, Souhane la plus pauvre

 

International

Double attentat kamikaze au Nord du Niger

Un double attentat à la voiture piégée contre l’armée nigérienne et le groupe français Areva, revendiqué par les islamistes du Mujao, a fait, hier dans le nord du Niger une vingtaine de morts, essentiellement des militaires.

Basma Khelfaoui-Belaïd. Veuve de Chokri Belaïd, leader tunisien assassiné : Marzouki a menti au juge

Nord-Mali : du matériel US et des pistes d’atterrissage pour d’éventuelles opérations

Tunisie : Les salafistes annulent la manifestation d’aujourd’hui

Grande-Bretagne : David Cameron dénonce la trahison de l’islam

Congo : La brigade d’intervention de l’ONU bientôt prête

 

Culture

Anass Yakine. Globe-trotter marocain : J’ai troqué la vie chronométrée pour l’inattendu

Rencontres, recherche de liberté, connaissance de soi… Des acquis que le globe-trotter marocain a gagné en parcourant le Maroc à pied. De cette aventure résulte un projet documentaire et un livre bientôt disponibles.

Festival Mawazine 2013 de Rabat : Faites de la musique

5 voix pour 1 actu

Chanter pour les bébés des pouponnières

Sur le mur de Wassyla Tamzali

Dernière minute : Moustaki est parti

 

Région Est

Le secrétaire d'état chargé du tourisme en visite au Vieux Rocher : 780 millions de dinars pour réhabiliter le Chemin des Touristes

Outre le lancement d’un appel d’offres pour ce site, un montant de 40 millions de dinars a été dégagé pour la remise en service de l’ascenseur de Sidi M’cid.

Coupures d'électricité à Aïn Arnat : Un problème toujours d’actualité

Travaux, pannes techniques ou économie d’énergie ? Toujours est-il que les services de la SDE ne jugent pas utile de prévenir la population des coupures de courant.

Annaba : le responsable technique à l’APC écroué

Poursuivies pour association de malfaiteurs, abus d’autorité, faux et usage de faux, harcèlement et chantage, sept personnes dont le responsable technique à l’APC de Annaba, un employé au consulat général de France à Annaba et une femme, ont été présentées hier devant le procureur de la République près le tribunal de Annaba.

Fortes intempéries à Jijel : Des dégâts matériels importants

Les pluies diluviennes ont mis à nu toutes les carences et tous les bricolages, notamment au niveau des VRD et des voies d’accès.

La fête de la fraise en préparation : Des surprises attendues

La nouveauté de cette année est la décision des organisateurs d’ouvrir le concours de la meilleure tarte aux fraises aux familles locales.

Centre anticancer : Un établissement en souffrance

Les lenteurs dans l’ouverture de nouveaux services et l’acquisition des équipements nécessaires, font endurer le calvaire aux malades.

Biskra : La Protection civile s’implique dans la prévention

En 2012, les palmeraies de la wilaya de Biskra ont été ravagées par de multiples incendies qui ont causé la perte d’environ 8 000 palmiers-dattiers, dont 6 136 étaient productifs.

Laiterie Besbes à El Tarf : Pénurie de lait en sachet depuis deux semaines

Depuis deux semaines, le lait en sachet manque cruellement dans la wilaya d’El Tarf.

 

Région Ouest

Littoral : les estivants seront-ils mieux accueillis ?

À chaque début de la saison estivale, les autorités locales annoncent les réalisations, les mesures d’hygiène et de sécurité prises, la gratuité des plages, les programmes culturels…

Mostaganem : 3 ans de prison pour enlèvement et attentat à la pudeur

M.M., D.O. et K.A., âgés respectivement de 28, 28 et 30 ans, ont été condamnés à une peine de trois ans de prison ferme par le tribunal de Mostaganem pour enlèvement et attentat à la pudeur.

Secteur de l’hydraulique à Chlef : deux milliards de dinars pour la réhabilitation des réseaux d’assainissement

Ce projet prévoit la pose de plus de 7,8 km de canalisations pour l’évacuation des eaux usées et pluviales l Un programme de réhabilitation du réseau d’alimentation en eau potable des grandes agglomérations urbaines sera prochainement lancé.

Omar Boughazi. P/APC de Dar Yaghomracen : «Nous manquons de moyens financiers»

Rencontré lors de notre visite effectuée dans cette commune,  Le P/APC Omar Boughazi a bien voulu  répondre à nos questions.

Sidi Bel Abbès : colère chez les transporteurs

La récente délocalisation du terminus de transports collectif urbain de la ville de Sidi Bel Abbès vers le lieudit «El Hofra» a suscité un mouvement de colère chez les transporteurs privés qui, pour exprimer leur courroux, ont organisé un sit-in de protestation devant la Direction des Transports.

Mascara : des écoliers privés de transport scolaire à El Ghomri

Un sit-in a été organisé, hier, par les insuffisants rénaux pour dénoncer le calvaire qu’ils endurent au quotidien et l’indifférence des autorités quant à leur prise en charge.

Tiaret : sortie de la 25ème promotion de gardiens de prison

Bordj Badji Mokhtar : une mission médicale militaire au chevet des malades

La Santé militaire (ANP) vient de dépêcher une mission médicale, composée de cinq médecins spécialistes, auprès de la population de Bordj Badji Mokhtar.

 

Région Kabylie

Tadmait (Tizi Ouzou) : un projet immobilier contesté

Les habitants de la cité APC/Cnep, située au chef-lieu de la commune de Tadmait, (18 km à l’ouest de Tizi-Ouzou), s’opposent à l’implantation d’un projet de 40 logements, prévus en bâtisses de R+3 sur un lot de terrain jouxtant leurs habitations.

Contestation sociale au cheflieu : double rassemblement devant le siège de la wilaya

Une délégation des travailleurs du pré emploi et de la DAS, présents par dizaines devant le siège de la wilaya, a demandé, en outre à rencontrer des responsables de la wilaya afin de leurs faire part de leurs doléances.

Investissements dans la wilaya de Bouira : les zones d’activités au point mort

La wilaya de Bouira qui compte douze zones d’activités tarde à connaître un  véritable essor économique.

Dix ans après le séisme de Boumerdès : le dénuement des sinistrés continue

Les familles sinistrées ayant opté pour le programme d’aide à la construction font face à d’énormes problèmes pour réaliser leurs logements.

 

Région Centre

Transport à Réghaïa : des stations de transport urbain improvisées

Toutes les stations de transport urbain à Réghaïa manquent de commodités.

Université de Blida : séminaire sur le e-Gov

Les participants à cette manifestation s’accordent à dire que plusieurs dysfonctionnements freinent l’application du gouvernement électronique.

Tipasa : bilan positif pour le secteur des forêts

Le bilan du département ministériel de Rachid Benaïssa vient de faire ressortir pour cette année un bilan positif pour la wilaya de Tipasa.

Médéa : le SOS du wali !

La situation de l’urbanisme, de l’environnement, du commerce informel et de l’hygiène publique a été, récemment, au centre des débats au siège de la wilaya lors d’une réunion regroupant les membres de l’exécutif de wilaya, les chefs de daïra, les P/APC et quelques représentants de la société civile.

 

Région Sud

Tamanrasset : Les travailleurs de Cosider bloquent des chantiers

Lundi et mardi derniers, le siège de la direction régionale de société nationale Cosider, sis à la sortie nord de la ville de Tamanrasset, a été fermé par les travailleurs en signe de protestation contre «la discrimination et le népotisme» auxquels ils font quotidiennement face.

Taibet (Ouargla): La grève des boulangers pénalise la population

A Taibet, daïra distante de 190 Km de Ouargla, la grève des boulangers déclenchée il y a trois jours, continue de pénaliser les citoyens et surtout les malades, qui ne peuvent pas préparer eux même leur pain à la maison.

Illizi : Accident Mortel In Amenas

Un bus de voyageurs de marque HIGER venant de Ghardaïa à destination d’Illizi, s’est renversé à 15 km après la région de TFT et 125 km avant OHANET sur la RN 03 faisant 7 morts et 29 blessés.

 

Contributions

Réinventer l’Algérie

La maladie persistante du président Bouteflika libère depuis quelques semaines les critiques sur son règne comme si celui-ci allait inévitablement prendre fin.

Margaret Thatcher part, Hugo Chavez reste

 

Arts et lettres

Une journée sur le plateau d'El Wahrani : parlons, on tourne !

Cela fait plus de trois mois qu’Oran et ses environs abritent les préparatifs et le tournage du prochain film de Lyès Salem, El Wahrani. Il reste environ deux semaines à l’équipe pour l’achever.

Fronton : le paradoxe de l’entonnoir

 

Auto

Essai de mini Paceman : naissance d'une pionnière de la mobilité urbaine

Depuis sa reprise par le Groupe BMW, la marque Mini ne cesse de connaître un développement exponentiel de son offre de modèles, à tel point que le client ne résiste plus à son charme et sa puissance.

Coup de gueule, coup de coeur : mais alors où garer son véhicule ?

 

Environnement

L’écureuil de Berbérie victime d’un vaste trafic

Ce petit animal originaire du désert a fait son appartition sur la côte algérienne, où il est capturé pour être revendu. Les associations estiment que cette espèce protégée est menacée de disparition.

Biodiversité : Enjeu stratégique pour l’humanité

 

France-actu

Rapport parlementaire sur l’ Affaire Merah : le fonctionnement de la DCRI critiqué

C’est peu de dire que l’affaire Merah a fait trembler les services de renseignements français. Alors qu’un complice présumé a été écroué samedi, un rapport parlementaire met le doigt là où ça fait mal à la DCRI.

Disparition du bassiste Hachemi Bellali : «Le paradis a gagné un ange, nous avons perdu un ami»

 

Mode

Maman, je tatoue ton prénom !

Remise en forme, masque d’or, tatouage, massage indien, chèque cadeaux… Les instituts de beauté d’Algérie offrent des formules revigorantes pour fêter les mamans ce dimanche 26 mai. El Watan Week-end vous propose une short-list des meilleurs plans.  

Drame dans le textile au Bangladesh : marchandise vendue au plus haut prix en Europe et en Amérique

 

Multimédia

Télés : pas assez de pub pour faire vivre tout le monde

L’euphorie passée, les nouvelles chaînes de télévision se trouvent confrontées à la dure réalité économique. Certains professionnels prédisent l’extinction de certaines d’entre elles.  

Tarek Yahiaoui. Président de Atlas TV : Atlas TV ne sera pas la chaîne de Ali Benflis

 

Portrait

Elle était secrétaire de Abane Ramdane et du CCE : Nassima Hablal nous a quittés

Nassima Hablal avait 85 ans. Elle naquit en 1928, et elle est née à la politique avec la révolte que lui inspirait le colonialisme, chevillée au milieu de la poitrine. A mesure que ses yeux s’ouvraient sur la vie, sa colère grandissait. «J’avais de la famille qui résidait à Sétif, ainsi j’étais informée de ce qui s’y déroulait et particulièrement à Kherrata où quatre jeunes avaient été tués et leurs corps en putréfaction étaient exposés sur la voie publique durant une semaine entière, avec interdiction de leur donner une sépulture.» C’était en mai 1945... 

Youcef Khatib (colonel Si Hassan). Médecin, ancien chef de la Wilaya IV historique : le sombre diagnostic du médecin

 

Santé

Prise en charge du cancer de la tête et du cou : nécessité de développer la recherche dans notre pays

On enregistre chaque année entre 1500 et 2000 nouveaux cas de cancer du cavum (rhino-pharynx).

Madjoudj Ahcène. Docteur en chirurgie plastique et esthétique : «L’exigence de technicité et de sécurité pour le patient doit être supérieure»

 
ICI ET LA-BAS Histoires franco-algériennes

Indépendance Algérie

 

Vidéo

La corruption en Algérie décryptée par le politologue Mohamed Hachemaoui

La corruption en Algérie décryptée par le politologue Mohamed Hachemaoui
le dessin du jour
LE HIC MAZ
Chroniques
Point zéro Analyse éco Repères éco

FATEA

Entreprise : publiez vos annonce d'emploi Emploitic.com - Publication d'offre  - emploi algerie

Suivre El Watan

FacebookFacebook TwitterTwitter

El Watan sur Facebook

Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie
 
Téléchargements PDF

Journal du 23/05

El Watan week-end

en ligne en PDF

Numéro Spécial

en ligne en PDF