Pages hebdo Etudiant
 

Université M’hamed Bougara de Boumerdès : Le big data en débat

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 08.03.17 | 12h00 Réagissez

Le Club informatique de l’université de Boumerdès (CIUB) a organisé, samedi dernier, la deuxième édition de la journée numérique au niveau de la faculté des sciences.

Le CIUB, qui s’intéresse à tout ce qui est nouveau et innovant dans le domaine de l’informatique et du numérique, a choisi pour cette deuxième édition le thème de «L’analyse des données». Cette nouvelle méthode se définit comme un processus d’examen d’un ensemble de données afin de tirer des conclusions sur les informations qu’il contient.

La transformation digitale a entraîné l’apparition d’un vocabulaire émergent dans le monde de l’entreprise  : big data, data mining, machine learning, business intelligence, qui sont des définitions à connaître si notre pays veut avoir sa part du numérique. Deux conférenciers algériens ont animé cette édition de la journée numérique. Bekioua Fatah, un spécialiste dans l’application des techniques de data science en marketing, travaillant en Arabie Saoudite, a présenté son intervention via une vidéoconférence. Il s’est étalé notamment sur l’historique de cette nouvelle méthode et ses retombées positives. Aujourd’hui, les méthodes d’analyse de données sont employées dans un grand nombre de domaines qu’il est impossible d’énumérer. Le grand nombre de données en météorologie a été une des premières motivations pour le développement des méthodes d’analyse de  données.

En fait, tout domaine scientifique  qui doit gérer de grandes quantités de données de type varié a recours à ces approches (écologie, linguistique, économie, etc.) ainsi que tout domaine industriel (assurance, banque, téléphonie, etc.) «Des entreprises et des organismes disposent d’énormes bases de données importantes, mais ne savent pas comment en tirer profit. En marketing et en l’industrie, par exemple, l’utilisation de la méthode de l’analyse des données s’avère déterminante lors de la prise de décision.

Dans le domaine médical, quand on a un ensemble de données sur une maladie, on utilise cette méthode pour tirer les informations importantes qui pourraient sauver des vies», explique Kamila Benadrouche, responsable de communication au CIUB. Plus explicite encore, le cas du réseau social Facebook. «Facebook collecte toutes les informations sur chaque utilisateur et les stocke dans ses bases de données. A travers l’analyse des données, Facebook suggère des pages, des contenus ou des services qui vont avec le centre d’intérêt de chaque utilisateur.»

La deuxième conférence de l’événement a été animée par Nazim Boukhalfa, doctorant à l’université de Queen Mary de Londres. Dans son intervention, il a mis en exergue la relation entre les systèmes d’information avec l’analyse des données. Hormis l’initiation des étudiants aux connaissances nécessaires de l’analyse des données, la seconde édition de la journée numérique se veut aussi une fenêtre sur le futur. Le domaine en question est tout nouveau en Algérie. Il est aussi l’un des secteurs porteurs et créateur de richesses, surtout avec la numérisation de l’économie. L’analyse des données offre plusieurs débouchés et ouvre les portes vers plusieurs domaines d’activités en forte croissance, tels que l’environnement, la santé, les objets connectés, le développement durable, etc.
 

Omar Arbane
 
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Vidéo

Débats d'El Watan 2014

Débats d'El Watan 2014
Chroniques
Point zéro Repères éco

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie