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Salon de l’étudiant

Un événement itinérant et des opportunités

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le 15.11.17 | 12h00 Réagissez

Rencontrer des professionnels, trouver des formations, apprendre une nouvelle langue, accroître ses compétences, autant de services et d’informations offertes aux visiteurs lors du Salon de l’étudiant, qui s’est déroulée du 9 au 14 novembre à Béjaïa, Alger et Tlemcen. Une occasion pour les étudiants désireux de s’orienter de se recycler et de se former.

Les réponses que j’ai pu obtenir lors du Salon de l’étudiant, je n’ai pas réussi à les trouver sur les réseaux sociaux. C’est une bonne occasion de s’informer directement auprès des professionnels», affirme Yanis Merbah, 21 ans, étudiant. «J’hésite et je doute énormément du choix fait après l’obtention de mon bac. Je voudrais m’orienter vers un autre domaine, c’est encourageant de voir autant de stands et des personnes compétentes capables de vous dire si vous êtes fait ou pas pour tel ou tel métier.

Je ne crois pas qu’à un moment ou à un autre de mon cursus j’ai eu cette chance que l’on me définisse mon profil. J’ai l’impression d’avoir perdu des années à l’université», explique Yanis, qui a fini par quitter le Salon de l’étudiant avec une dizaine de prospectus et de notes d’information bien décidé à se recycler, se perfectionner et tenter une formation dans le domaine du marketing.

Organisé par l’agence de communication spécialisée dans la ressource humaine et la formation The Graduate, le Salon de l’étudiant est le rendez-vous de l’année pour ceux qui se cherchent une école, des formations de qualité, des bourses d’étude et un nouvel élan pour leur avenir. L’événement s’est illustré à Béjaïa, Alger et Tlemcen, du 9 au 14 novembre, une caravane qui s’est déclinée sur un programme de conférences, d’ateliers et de séances d’information.

Le Salon de l’étudiant, qui s’est clôturé hier à Tlemcen, a été l’occasion pour les visiteurs de se documenter, de rencontrer des dirigeants d’entreprises et d’échanger avec des professionnels accessibles. Plusieurs écoles, instituts et centres de formation nationaux étaient présents, notamment l’Ecole supérieure algérienne des affaires (ESAA), Algerian Learning Centers (ALC), spécialisé dans l’enseignement de l’anglais en Algérie, Talent Developement Company (TDC), qui propose des formations et de l’accompagnement dans les métiers du digital.
 

LANGUE

Par ailleurs, plusieurs pays ont également participé au Salon de l’étudiant, en offrant des recommandations, des conseils et des informations sur les bourses et les cursus que proposent leurs universités. Ainsi, les États-Unis d’Amérique, l’Allemagne, l’Espagne, la France, la République de Chypre, la Tunisie, les Émirats arabes unis, le Canada, ou encore la Roumanie, ont étalé un large choix et des orientations attractives pour tout étudiant voulant acquérir des compétences à l’étranger. «Je suis très intéressée par les formations que proposent certains pays. Je compte prendre des cours d’anglais durant une année avant d’entamer les démarches», explique Nourhane Djaafer, étudiante à Dély Ibrahim. De nombreux étudiants présents au Salon ont démontré un très grand intérêt pour la formation en langue anglaise. «Cette tendance est observée depuis des années et toutes les écoles privées se sont passé le mot», explique un enseignant formateur. «L’anglais est la langue des affaires et aussi synonyme de réussite.

La majorité des offres à l’étranger sont en anglais, les étudiants sont conscients de l’importance de la langue et ont moins de difficultés qu avec le français. Nous assistons à un réel changement, et peut-être que dans quelques années l’anglais deviendra la première langue étrangère parlée dans notre pays», dit-il. Autre particularité notée lors du Salon de l’étudiant, un engouement certain pour les nouvelles techniques qui améliorent les compétences, les acquis personnels, la présentation de soi, la communication, etc. Le Salon de l’étudiant a permis à beaucoup d’étudiants d’assimiler certaines notions de l’univers entrepreneurial et d’envisager leur carrière depuis les bancs de l’université. «Un diplôme en poche ne garantit plus un emploi, il faut être compétitif, impressionner le recruteur et poursuivre des formations tout au long de sa carrière professionnelle afin d’être toujours le candidat qui fera la différence», conclut une spécialiste du recrutement présente au Salon.

Faten Hayed
 
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