Pages hebdo Etudiant
 

Dans le cadre du projet Erasmus+Satelit

Formation des cadres du Bureau d’innovation à l’UFMC

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 24.01.18 | 12h00 Réagissez

Face aux défis de l’innovation et du transfert technologique, cette opportunité est saisie telle une voie pour la professionnalisation et l’insertion des doctorants.

Dans le cadre du projet Erasmus+Satelit, l’université Frères Mentouri de Constantine abrite, du 23 au 25 du mois en cours, une formation des cadres du Bureau d’innovation et de transfert technologique dont l’animation est dévolue à des experts venus des universités Cadiz et Murcie en Espagne, peut-on lire sur le site électronique de l’UFMC.

Le programme Satelit, qui a pris effet en 2016 et sera clôturé cette année, signifie la solution académique pour le territoire euro-méditerranéen leader d’innovation et transferts technologiques d’excellence. C’est un projet
d’«Erasmus+ Capacity Building financé par l’UE et coordonné par l’université d’Aix Marseille.

Il implique 22 partenaires des établissements universitaires européens et maghrébins et leurs tutelles ainsi que des partenaires socioéconomiques», est-il expliqué. Son évaluation de mi-parcours a d’ailleurs été effectuée en septembre dernier au campus 500 places, et ce, en présence des experts du Centre d’études et de recherches sur les qualifications de Marseille (CEREQ).

L’UFMC, en sa qualité d’université partenaire de ce projet, envisage l’installation d’un Bureau universitaire de transfert technologique (BUTT), sachant qu’aujourd’hui elle regroupe plusieurs structures dont les axes de travail convergent dans la dynamique de l’innovation à l’instar du FabLab, la plateforme technologique, la maison de l’Entrepreneuriat, la cellule de l’Innovation et du Bureau de liaison université-entreprises (BLEU). Face aux défis de l’Innovation et Transfert technologique, cette opportunité est saisie telle une voie pour la professionnalisation et l’insertion des doctorants.

«Le kick off meeting du projet Satelit, organisé à Gènes les 3 et 4 novembre 2016, a donné les grandes lignes de sa mission, à savoir : le renforcement des universités du Maghreb dans leur écosystème d’innovation par les capacités, les partenariats intersectoriels, le leadership pour adapter leur positionnement en fonction des évolutions, la création des synergies entre partenaires publics et privés par la mise en réseau et l’harmonisation des systèmes universitaires», ont rappelé les responsables de l’université.

Aussi, le projet «vise à soutenir la coopération entre les deux rives pour réaliser l’espace euro-méditerranéen de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, contribuer à améliorer durablement le niveau de performance de la zone dans le secteur de l’innovation et du transfert technologique et augmenter la capacité d’action du projet par l’élargissement géographique et institutionnel du partenariat», a rappelé le rectorat.

Une année charnière

L’exécution de ce projet dans des conditions idoines a été tracée conformément à un agenda à multiples étapes, à savoir : la phase de préparation des activités et une enquête ont été mises en place en ligne pour identifier l’environnement du doctorant, et ce, de septembre 2016 jusqu’au mois de février 2017.

Ensuite, des visites des experts européens dans les universités maghrébines ont été effectives du mois de mars au mois de septembre 2017. Ainsi, l’UFMC a reçu une délégation, le 23 mai 2017, où des entretiens qualitatifs auprès des acteurs de la formation doctorale ont eu lieu permettant d’identifier les freins, les leviers et les bonnes pratiques. Une troisième phase est toutefois prévue, allant de septembre 2017 jusqu’à l’année 2018 pour la professionnalisation et l’insertion des doctorants.

L’objectif principal de ce projet est la création d’une formation commune à haute valeur ajoutée en innovation et transfert de technologies pour 24 cadres, la structuration de 6 bureaux universitaires afin de soutenir la professionnalisation et l’employabilité des jeunes diplômés(es), et enfin l’amélioration de la qualité de la prise en charge des résultats de la recherche publique mise sur le marché, les Spinoffs, les start-up et l’entrepreneuriat au féminin. L’université Mentouri compte mettre à profit son expérience pour s’imposer en partenaire probant, déterminant et incontournable dans le projet Satelit.

A terme, ce dernier aboutira à la mise en place du pôle ELIT qui confortera les facettes d’une coopération de haute volée et pérennisera le partenariat en matière de technologie de pointe. «Un pôle ELIT-Euro-Méditerranée Leader d’Innovations et Transferts est envisagé dès cette année, dont le lancement serait prévu à Marseille (France).

Il s’agit d’une plateforme numérique commune pour l’information sur l’innovation, la promotion de la culture de l’innovation en région méditerranéenne afin de pérenniser la coopération sur des thématiques de pointe choisies pour renforcer la compétitivité et l’employabilité et créer un tremplin vers de nouveaux partenariats académiques, scientifiques et économiques», est-il détaillé.


 

Naïma Djekhar
 
loading...
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco
Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan
Loading...

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie