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First Line School PCN, les ambassadeurs des compagnies

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le 27.09.17 | 12h00 Réagissez

«Le sourire est la première des armes», déclare Abderrahmane Abdiche, fondateur de l’école First Line School pour revenir aux valeurs nécessaires à inculquer aux travailleurs du secteur tertiaire.

Spécialisée dans les métiers du tourisme et de l’aéronautique, la FLS, agréée après un processus éreintant l’année dernière, forme en premier lieu le Personnel navigant commercial (PNC), à savoir hôtesses de l’air et stewards. «Pour travailler dans un avion, il faut un certificat de sécurité et de sauvetage (CSS) délivré par notre tutelle, c’est-à-dire la direction de l’aviation civile et météorologique. Nous sommes donc une école préparatoire qui dispense une formation de base pour les PNC», explique-t-il. Cette formation, qui dure généralement quatre mois et peut être étendue à six en fonction de l’évolution du candidat, est ouverte à tous types de profils en prenant quand même en compte certains critères. «Les candidats passent d’abord un entretien de sélection et un test en langues française et anglaise. S’il est admis, il devra passer encore une expertise médicale à l’hôpital militaire de Aïn Naâdja pour avoir le certificat d’aptitude de vol, le même que celui attribué aux pilotes», instruit Abderrahmane.

Quant aux critères physiques, le fondateur de la FLS explique qu’il ne cherche pas des «canons de beauté», mais un «minimum physique» en prenant en compte le rapport taille/poids, l’indice IMC, ou encore l’absence de signes trop visibles comme les balafres et autres imperfections sur le visage. «Ces critères ne sont pas établis spécialement par l’école. C’est le métier qui est ainsi fait. L’hôtesse ou le steward sont les ambassadeurs de la marque. Son visage. Et il faut que l’image soit la plus parfaite possible», développe-t-il. Cette année, Abderrahmane Abdiche se félicite de faire le «plein» en inscriptions dans cette spécialité. «De 30, nous sommes passés à 80 inscrits car les stagiaires que nous avons placés au niveau d’Air Algérie et de Tassili Airlines ont eu un impact positif par leur qualité de formation et leur disponibilité. Ce sont nos ambassadeurs et nos représentants auprès des entreprises. Il faut dire que nous essayons d’offrir le meilleur ; d’ailleurs, un examen blanc initié par l’école est effectué pour connaître le niveau de nos élèves à la fin de la formation. Si on constate une défaillance, l’élève est repris pour d’autres mois de formation avant de l’envoyer à la compagnie», assure-t-il en précisant que le diplôme final de PCN n’est accordé qu’au bout de 60h de vol.
 

Samir Azzoug
 
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