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le 19.07.17 | 12h00 Réagissez


- Mokhtar Fodili. Vice-recteur de l’université de Djelfa

Dans le cadre du projet Coffee, il a été choisi pour l’université de Djelfa une licence professionnalisante en génie civil, avec la spécialisation «Réhabilitation des constructions». Une autre licence est programmée, qui concerne l’informatique, avec la spécialité «Multimédia et le web design» et qui ne sera effective qu’en 2018.

Cette première licence est dédiée à l’amélioration des constructions, la prévention des catastrophes naturelles et d’autres compétences pour améliorer l’habitat. Ce qui est intéressant dans cette nouvelle pratique, c’est que l’étudiant passe 60% de son temps en entreprise. Le reste du temps, c’est au niveau de l’établissement pour les cours et les TP. Nos étudiants sont habitués à être dans des salles de cours jusqu’à la fin de leurs études.

C’est une très bonne occasion de se familiariser avec le futur métier. Pour le moment, nous comptons 25 étudiants dans le cadre du projet Coffee et nous en espérons davantage à la rentrée. Il faut savoir que nous sommes en train de communiquer pour que cette licence soit visible pour les nos futurs étudiants.

- Amazigh Dib. Vice-recteur de l’université Abou Bekr Belgaïd de Tlemcen, à l’université de Tlemcen

Nous jugeons que c’est un excellent projet, pour des raisons bien précises et concrètes. Nous sommes très pragmatiques en ce qui concerne le devenir de nos étudiants. Il faut savoir que le projet Coffee est tout d’abord une méthodologie de co-construction d’une licence professionnalisante. La mise en place d’une matrice structurelle offre la possibilité de donner une recette pour dire si vous voulez monter une licence professionnalisante qui soit réussie, former des étudiants qui vont avoir de vraies compétences transversales, c’est de cette manière qu’il faudrait agir.

Ce qui est également important, c’est le fait que cette licence professionnalisante se fait avec des partenaires socio-économiques et répond à des besoins. Pour l’heure, cette licence demeure légèrement dévalorisée par la population estudiantine, pour une raison très simple qui est le fait que les  étudiants visent le doctorat. Cependant, si on revient aux statistiques, on remarque que seulement 3 à 4% des étudiants en master accèdent au doctorat.

Ce qui serait profitable aux étudiants c’est d’avoir un métier et des compétences, car le secteur socio-économique le réclame. Ce qui intéresse les futures employeurs, c’est de recruter des gens compétents et qui connaissent leur métier. C’est le grand avantage de Coffee, qui consiste à former des personnes à leur métier, à travers le stage en entreprise dès la première année. Ce stage permet à l’étudiant de faire une connaissance intime du milieu socioprofessionnel et de son métier.

Par ailleurs, il faut reconnaître que la communication est un élément très important pour faire connaître cette licence professionnalisante aux futurs étudiants, nous travaillons sur cela afin de les sensibiliser et les informer. Nous essayons de montrer le chemin, de monter des «success-story» d’étudiants et d’étudiantes à travers cette licence. Le grand défi de Coffee a été d’identifier un besoin, parvenir à l’exprimer, puis le traduire à travers les unités d’enseignement, le tout accompagné de cette méthodologie

- Maâradj Houari. Vice-recteur de l’université de Ghardaïa

Pour la wilaya de Ghardaïa, le programme qui a été initié dans le cadre du projet Coffee concerne le domaine des énergies renouvelables et de l’environnement. Quand les bacheliers entendent parler de cette licence, ils n’arrivent pas à se faire à l’idée de cette méthode, ce qui est normal, puisque c’est inédit chez nous. C’est une première barrière qui les empêche de s’intéresser à notre licence. L’autre barrière, est de réussir à convaincre les partenaires socio-économiques sur les futures compétences. Il y a beaucoup de sociétés nationales et du secteur privé qui ont exprimé à la fois leur engouement et leurs interrogations.

Dans notre pays, la licence professionnalisante n’est pas la même que dans d’autres pays étrangers, puisqu’elle se décline au niveau du doctorat également. Pour le moment, nous offrons une licence, car ce n’est que le début de ce projet collaboratif qui englobe plusieurs universités. Au niveau de l’université de Ghardaïa, c’est une première ! Nous avons essayé de communiquer sur cette licence dans les radios, les sites d’informations, etc. ceci nous a donné l’occasion également de sensibiliser le secteur professionnel sur nos futures compétences.

Notre cible actuellement ce sont les nouveaux bacheliers, nous attendons les résultats du bac 2017 et des  orientations. La licence que propose l’université de Ghardaïa concerne des compétences dédiées au secteur industriel pour maîtriser la manière de fabriquer les outils utilisables des énergies renouvelables, en même temps, on doit former des techniciens pour le centre de recherche, qui est à proximité de l’université. Ce qui permet aux étudiants de se familiariser immédiatement avec leur future carrière.

Faten Hayed
 
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