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Alger smart city

Des solutions innovantes pour une ville en crise

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le 31.01.18 | 12h00 Réagissez

Mobilité intelligente, habitat écolo, valorisation des déchets, optimisation de l’énergie, etc. sont autant de critères pour faire émerger le projet «Alger smart city».  Le club estudiantin Charrette de l’EPAU a initié une journée de réflexion autour du concept, en réunissant des experts aux idées prometteuses pour une ville plurielle.

Le club Charrette de l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme d’Alger (EPAU) a organisé, samedi dernier au Palais de la Culture, un événement d’une grande envergure qui a rassemblé des architectes, des étudiants, des urbanistes et des experts autour de la thématique de la ville intelligente : «Alger Smart City».

Ce projet, porté par la wilaya d’Alger, a été lancé en juillet dernier et a pour objectif d’introduire la technologie et la numérisation dans la gestion de la ville par le biais de solutions innovantes concernant des projets stratégiques, tels que la régulation des transports, l’optimisation de l’énergie, la réglementation de l’eau, la sécurité, l’urbanisme, la pénétration améliorée du haut débit, la gestion des déchets, etc.

C’est une véritable mission de réflexion de la part des conférenciers invités à exprimer leur conception, leurs projets ainsi que d’éclairer sur les exigences d’une ville intelligente. Cette dernière doit répondre à des services performants, tout en mobilisant une technologie au service d’un vaste réseau de prestataires, publics et privés. Lors de cette journée de conférences, de nombreux étudiants ont exprimé leur engouement face à l’opportunité de faire partie d’un réseau connecté (avec toutes les administrations) qui a pour objectif de faire émerger une ville nouvelle, une cité du futur.

Certains intervenants ont également apporté leur expertise scientifique pour enrichir le débat, à l’instar de Mustapha Ben Hamouche, architecte (La fondation Médine), Nacym Baghli, architecte et fondateur avec Sihem Baghli du projet «Djisr El Djazair», Eva -Maria Berezowska Azzag, architecte-urbaniste, Larbi Merhoum, architecte, Abdellatif Bouziani, professionnel des télécommunications et CEO du groupe Smart, Fatiha Slimani conseillère auprès du wali d’Alger et chargée du dossier investissements du projet «Alger, Smart City», pour ne citer que ceux-là.

Pour l’architecte Larbi Merhoum, la ville intelligente est d’abord «une ville qui répond à des données techniques, économiques sociales avec une parfaite maîtrise» de ce fait, il affirme que «le M’zab est une ville intelligente». «Je pense que dans la ville intelligente il y a d’abord l’homme intelligent. Ce qui me fait un peu peur est de savoir si cette course vers la ville intelligente ne va pas juste nous connectés», dit-il en précisant que «la technologie doit aider à faciliter la communication et ne doit pas se substituer à la gestion de nos actes tous les jours.

Je ne crois pas que ce soit la chose la plus intéressante à faire. Il y a des impasses structurelles dans le système politique que nous avons qui bloquent toute liberté de performance dans un projet comme ‘‘Alger Smart City’’ conclut-il. Ces réflexions, ces doutes, ces volontés d’apporter des solutions pour résoudre les problématiques dans lesquelles se débat Alger, exprimés par les invités de la troisième édition de «Humans of architecture», nécessitent également une prise en charge des questions écologiques et économiques, le tout dans une vision intégrée et intégrale.

 

Faten Hayed
 
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