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Affaire de l’étudiante exclue du département des sciences de la matière à Souk Ahras

Démission du doyen de la faculté

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le 12.03.17 | 12h00 Réagissez

 
	Vue de l’université de Souk Ahras
Vue de l’université de Souk Ahras


Depuis le mois de juillet de l’année 2016, une banale histoire d’exclusion d’une étudiante du département des sciences de la matière (faculté des sciences et de technologie) de l’université de Souk Ahras, ne cesse de provoquer des critiques à cause d’interminables tentatives de la réhabiliter malgré la décision de la commission de délibérations (voir nos éditions précédentes).

Toutes les procédures légales étant scrupuleusement respectées par les membres du jury qui ont eu à siéger à deux reprises, une première fois pour se prononcer sur ce cas précis et des cas similaires et une seconde fois pour l’étude des demandes de recours.

Cette affaire qui a pris des proportions démesurées, de par le fait d’avoir suscité autant de résistance de la part de deux blocs antagoniques, n’a pas révélé tous ses secrets. Chose est sûre, à l’université d’Annaba ladite étudiante fut inscrite en deuxième année tout en portant à Souk Ahras les preuves de son exclusion en première année.

Les membres du jury qui refusent d’abdiquer se réfèrent aux textes légaux qui régissent tels cas et parlent d’enjeux majeurs de l’université. Le porte-parole des membres du jury, qui a requis l’anonymat à l’instar de ses collègues, dira à ce sujet: «Cette grave affaire qui traine plusieurs complicités fait partie des pratiques que la communauté universitaire doit bannir.

De même pour les pressions exercées par responsables interposés sur le chef de département et ensuite le doyen de la faculté concernée par ce scandale (…) nous nous acheminons droit vers une dépravation généralisée des mœurs au sein de l’institution, car l’on est certain que de tels actes répréhensibles existent dans les autres universités tout comme l’université de Souk Ahras».

Dernier détail dans ce dossier, l’affaire a été portée devant la justice par l’étudiante qui s’est constituée partie civile contre l’université de Souk Ahras et la commission de délibération. L’instance judiciaire a jugé infondée la plainte en question (rep, n°00090/17).

Nous venons d’apprendre au moment où nous rédigeons cet article la démission du doyen de la faculté des sciences et de technologies, désigné, pour rappel, à ce poste depuis quelques semaines en remplacement de son prédécesseur parti, lui-même, dans des conditions peu claires aux yeux de ses collègues.  

Abderrahmane Djafri
 
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