Pages hebdo Etudiant
 

Projet Coffee Erasmus+

7 Nouvelles licences professionnelles

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 19.07.17 | 12h00 Réagissez

Les résultats du bac 2017 seront connus la semaine prochaine, l’occasion pour les futurs étudiants et leurs parents de découvrir l’offre de formation universitaire dans le cadre du projet Coffee, déjà disponible dans plusieurs universités du pays.

Un cursus sanctionné par des licences professionnalisantes. Pour rappel, Coffee est l’acronyme de «Co-construction d’une offre de formation à finalité d’employabilité élevée»,  un projet européen dans le cadre d’Erasmus + Capacity Building for High Education. Ce projet qui a été lancé en octobre 2015, regroupe dix-neuf partenaires, dont le ministère algérien de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique (MESRS), neuf universités algériennes, trois partenaires socio-économiques d’envergure, dont la CACI (Chambre algérienne de commerce et d’industrie), cinq universités européennes (françaises, espagnole et belge) ainsi que le Forem service public wallon de l’emploi et de la formation (Belgique).

Le projet est coordonné par l’université de Montpellier (France). Le projet Coffee a pour ambition non seulement de résoudre la fameuse adéquation formation/emploi, mais également de fournir aux universités algériennes, une méthodologie structurelle de co-construction d’une licence professionnalisante. Il est soutenu en cela par le MESRS.

La co-construction des formations est au cœur du projet : le secteur socio-économique et les universités se sont alliés pour répondre aux besoins du marché de l’emploi en cadres moyens par la mise en place de ces licences professionnalisantes à recrutement national. Dans le cadre du projet Coffee, plusieurs séminaires en Algérie et en Europe ont permis la mise en place de cette méthodologie de co-construction de la formation. Un autre aspect fondamental de la formation est le stage en entreprise.

Coffee prévoit pour toutes ses licences trois paliers de stages : quatre semaines en première année, huit semaines en deuxième année et douze semaines en dernière année. Tous ces stages s’effectuant en milieu professionnel sous la supervision d’un tuteur professionnel et d’un tuteur pédagogique. Une méthodologie efficace qui maximise leur employabilité et leur attractivité sur le marché de l’emploi.

Ainsi, ces nouvelles offres de formation ont pour objectif de répondre aux besoins du secteur socio-économique. Certaines licences ont été confectionnées à la demande et avec l’appui des acteurs de l’économie nationale, Pour rappel, les licences professionnelles permettent un accès facile et rapide au marché de l’emploi. Les apprenants suivent un cursus pédagogique et technique qui compile cours théoriques et stages intensifs en entreprises. Ailleurs, ces licences connaissent un engouement sans précédent et une généralisation accrue.
 

Z.A. M & F. H
 

Etudiant : les autres articles

Djamila Halliche .Directrice générale de l’Agence nationale de valorisation des résultats de la recherche et du développement technologique (Anvredet) : Les moyens consacrés à la recherche restent encore dérisoires Réagissez

 

Béchar : Avec 18,35 de moyenne au bac, elle rêve de devenir astrophysicienne Réagissez

 

Le satellite, cet outil de développement et de souveraineté nationale Réagissez

 

La constellation des satellites algériens Réagissez

 

Centre de développement des satellites : L’œil du satellite Réagissez

 

Mohamed Kameche. Directeur du Centre de développement des satellites (CDS) : Les institutions ne sont plus obligées de passer par les bureaux d’études étrangers Réagissez

 

Dr Chikouche Abdelwahab. 39 ans, directeur d’études chargé des Programmes spatiaux et du Développement industriel ; PhD en Technologie spatiale Surrey Space Centre, University of Surrey, Royaume-Uni : Mettre l’outil spatial au service du développement national durable Réagissez

 

Dr BENACHIR Djaouad. 37 ans, directeur d’études chargé des Applications spatiales à l’Agence spatiale algérienne (ASAL). Ingénieur en électronique, option contrôle. Docteur en traitement d’images à l’Université de Toulouse III, France. : L’exploitation des images fournit des informations précieuses permettant une prise de décision rationnelle et rapide Réagissez

 

Urbanisme : Oran cartographiée Réagissez

 

Littoral : L’Algérois scanné Réagissez

 

Tous les articles

le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco

Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie