Pages hebdo Auto
 

Sous-traitance industrielle : Somifam pour l’usinage de qualité

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 14.11.17 | 12h00 Réagissez

En Algérie, il existe bel et bien des sous-traitants industriels, qui peuvent dans les prochaines années constituer cette base qui sera à même de servir l’industrie automobile en construction.

Cette niche d’entreprises qui activent dans la mécanique attend juste (peut- être) à être cataloguées pour bénéficier d’une mise à niveau afin de devenir plus compétitives et faire partie de cet écosystème de sous-traitants qui devait accompagner les différents usines de véhicules. Ces entreprises, de petite ou de moyenne taille, qui ont l’ambition de constituer un tissu de sous-traitance pour réduire notamment la facture des importations, recèlent une main-d’œuvre qualifiée et des technologies à même de répondre aux besoins du marché.

C’est le cas de la Société méditerranéenne de fabrication mécanique (Somefam), qui se situe à El-Mezaraâ (Ouled Moussa), dans la wilaya de Boumerdèes, qui peut bien lier un partenariat avec l’un des équipementiers qui devraient accompagner les différents investisseurs dans l’industrie automobile.

Et pour cause, cette entreprise, créée seulement en 2016, a déjà acquis une bonne expertise dans le domaine de la fabrication et de l’usinage de pièces mécaniques.  

 «On peut intervenir dans la sous-traitance automobile indirectement. Le client peut personnaliser sa demande, comme il peut commander une pièce spécifique en présentant un modèle quelconque», nous affirme le chef d’atelier, Madjid Belabbas. «On fait de l’usinage, on anticipe, on trouve des solutions et le client ne repartira jamais déçu dès que nous sommes en mesure de lui fabriquer une ou plusieurs pièces avec une haute précision», explique-t-il.

Le gérant de ladite entreprise, Amer Haroun, s’est dit même capable d’accompagner les sous-traitants automobiles. «Si un sous-traitant a besoin d’être accompagné, en lui proposant nos prestations, la Somefam a les capacités et les compétences pour le faire. On intervient même sur site pour corriger les malfaçons ou encore apporter des modifications sur des pièces», soutient-il.

Dans cet atelier, les employés font de l’usinage, du tournage, du fraisage, de la réparation, de la transformation ou des modifications. «Certaines pièces importées coûtent près de 20 000 dinars. Or, ici, on les fabrique à 8 000 dinars.

C’est le cas pour les autres prestations qui reviennent moins chères, plutôt que de recourir à l’importation», selon M. Belabbas.
En seulement une année d’activité, la Somefam a gagné de gros clients, comme Lafarge, le Métro d’Alger, l’ETRHB Haddad, Lala Khadidja,

Cosider et autres Texera. Selon M. Haroun, «la Somefam intervient dans d’autres secteurs, comme la chaudronnerie, les articulations d’engins de travaux publics et les centrales à béton». «Notre atout consiste en l’intervention sur site pour éviter davantage de frais aux clients», a-t-il précisé.

 

Rabah Beldjenna
 
loading...
le dessin du jour
LE HIC MAZ

Mes infographies

El Watan Magazine

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

El Watan Etudiant

Chroniques
Point zéro Repères éco

Vidéo

Débats d'El Watan

Débats d'El Watan
Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie
 
Loading...