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Essai du Karoq, le tout nouveau SUV de Skoda

Confort et plaisir de conduire sur les routes siciliennes

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le 24.10.17 | 12h00 Réagissez

L’offensive SUV dans toutes les marques se poursuit. Et pour Skoda, après le Kodiaq, la marque tchèque enrichit sa gamme par le Karoq, un SUV compact qui promet d’être très concurrentiel dans sa catégorie.

Présenté en septembre dernier au Salon international de l’automobile de Francfort, le désormais remplaçant du Yeti vient d’être mis à l’essai sur les routes siciliennes. Sa commercialisation prévue pour  la fin de l’année, le Karoq parviendra-t-il à se distinguer devant la rude concurrence qui se joue dans sa catégorie, notamment face aux Peugeot 3008, Renault Kadjar et ses cousins Seat Ateca et Volkswagen Tiguan ?

Essai du Karoq en version TDI 150 ch DGS7, doté de l’inédit système de modularité VarioFlex. La première découverte du tchèque fut à l’aéroport de Palerme (Italie). Le tchèque repose sur la plate-forme du groupe Volkswagen MQB, qui mesure 4,38 m de long, a en tout cas de grandes ambitions, et surtout des arguments à faire valoir.

Et cela se vérifie dès l’ouverture des portières, c’est dans un espace à bord. D’abord, il n’est pas sans souligner la qualité perçue dans le haut du segment avec des matériaux très soignés (bois, alu, plastique moussé), notamment sur sa planche de bord. Accueillant à son bord, avec notamment une belle garde au toit et un grand coffre, le tout nouveau Skoda Karoq offre beaucoup d’espace pour les passagers et les bagages.

Sièges VarioFlex

Comme le Yeti, il bénéficie — en option pour les finitions Ambition et Style — d’une banquette arrière dans un rapport 40 : 20 : 40, dont les sièges VarioFlex peuvent être coulissants et rabattables. Lorsque les sièges sont retirés, l’espace de rangement à l’arrière passe de 479 à 588 litres en configuration 5 places et à 1810 l en deux places. 

Le Karoq est aussi riche en accessoires et espaces de rangement, comme le porte-bouteilles aux portes, le compartiment de parapluie sous le siège du passager avant, la poubelle dans le bac de porte (côté passager), la lampe torche amovible, compartiments à lunettes et à gants, et le grattoir de pare-brise rangé dans la trappe à carburant.

Côté équipements et technologie, c’est aussi un sans-faute tant le Karoq dispose de série ou en option d’une large gamme de systèmes d’assistance au conducteur : écran central de 9,2 pouces, digital cockpit (bientôt), recharge de smartphone par induction, connectivité MirrorLink, Apple Carplay et Android Auto, suspensions dynamiques, contrôle gestuel, régulateur de vitesse adaptatif ou encore phares Full LED, régulateur de vitesse adaptatif basé sur le radar (ACC), assistance avant incluant le frein d’urgence City et le détecteur d’angles morts.

Il est aussi équipé de Lane Assist, de l’assistance à la gestion des embouteillages, de l’Alert alert qui avertit en cas de fatigue, d’un système de reconnaissance de panneaux de signalisation par caméra et de sécurité passive.  Outre la quantité généreuse d’espace intérieur, le Karoq est le premier véhicule de Škoda à disposer d’un tableau de bord numérique.

La fonction climatronic avec Air Care est un autre point fort : il offre un contrôle de température à deux zones et nettoie l’air. Le SUV compact est également équipé pour la neige et les conditions glaciales. Les sièges avant et arrière sont chauffés, tout comme la direction roue. Côté design, les clients du tchèque ne seront pas déçus. Tout comme le Kodiaq, le Karoq reprend, lui aussi, les codes stylistiques de la marque. Mais ce qui marque encore sa différence, c’est sa face avant plus robuste.

La section avant est caractérisée par les unités de phares divisées (Full LED en option), la grille de radiateur frappante et le pare-chocs puissamment construit. Les feux arrière sont décorés en forme de C, typique de Skoda. En route, pour notre essai, il nous a été proposé en premier une version à transmission intégrale et boîte robotisée, le 2.0 TDI 150 ch (4x4), en DSG à 7 rapports. Notre circuit d’essai n’est pas facile. Il se caractérise par des routes et des sentiers fortement dégradés et accidentés.

Le choix de Skoda n’était certainement pas le fait du hasard. La marque tchèque voulait peut-être montrer le confort du Karoq. Oui, dès les premiers tours de roue, notre véhicule se montre très confortable, malgré un réseau routier extrêmement chaotique (nids-de-poule, fosses…).  Facile, simple et efficace, telles sont les autres impressions que donne le Koraq au volant.

Au niveau du comportement, le Karoq affiche un confort appréciable à toute épreuve, et les suspensions effacent toutes les imperfections de la route. Notre compact répond aussi à tous les défis of road sicilien. Le moteur diesel de notre modèle d’essai permet de belles relances sur les routes et autoroutes et un bon maintien de cap en montée. Notre second modèle d’essai, le trois-cylindres 1.6  TDI 115 ch BVM, la finition style.

Et notre modèle se démêle aussi bien et fait preuve d’une grande souplesse malgré les contraintes sur les routes. Au niveau des motorisations, en entrée de gamme, on retrouve le trois-cylindres essence 1.0 TSi de 115 ch, et le quatre cylindres 1.5 TSI de 150 ch, ainsi que trois diesels le 1.6 TDI 115 ch et le 2.0 TDI, en 150 ch, ou en 190 ch (prévu pour 2018).
 

Rabah Beldjenna
 
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