Pages hebdo Arts et lettres
 

Alger. LA FUTURE STATION-MUSéE DE LA PLACE DES MARTYRS

Sous les pavés, l’histoire

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 12.04.14 | 10h00 2 réactions

zoom | © Photo : CNRA - INRAP

Dans le ventre de la ville, le métro de la modernité a rencontré le passé.

Traversant la grouillante station de bus de la Place des Martyrs, fermée au public depuis cinq ans, peu d’entre nous se doutaient qu’ils foulaient du pied la couche supérieure d’une stratification témoignant de l’histoire la plus ancienne de la ville d’Alger : Ikosim la phénicienne, Icosium la romaine ou El Djazaïr du prince Bologhine. Evoquant le passé de la ville, certains invoquent les souvenirs de l’époque coloniale, d’autres les récits de l’époque ottomane… Mais la profondeur historique d’Alger remonte à des époques bien antérieures. De Juba II aux bus de la RSTA, deux mille ans de notre histoire sommeillent sous les pavés.    

C’est à la mise en valeur de cette vertigineuse profondeur historique que s’atelle actuellement une équipe d’archéologues franco-algérienne qui partage le chantier avec les ouvriers de l’Entreprise du Métro d’Alger. «Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve», écrivait le poète. Le cas échéant, c’est le péril de la destruction des vestiges qui a imposé l’urgence des fouilles. En effet, c’est le projet d’une station de métro qui a impulsé les recherches sur ce site archéologique de première importance. Le potentiel du site était déjà connu des spécialistes et des opérations ponctuelles avaient été effectuées dès 1995. Mais c’est seulement en 2009 que deux grands sondages ont permis d’identifier les zones à sauvegarder dans une stratégie de fouille préventive.

Objectif : une station-musée qui permettra aux usagers du métro de voyager, non seulement dans l’espace, mais aussi dans le temps. «Le défi est d’allier un projet de développement, la construction d’une station de métro avec la préservation et valorisation du potentiel patrimonial et archéologique», résume Farid Ighilahriz, directeur du Centre national de recherche en archéologie (CNRA) qui mène les fouilles en collaboration avec l’Institut national de recherches en archéologie préventive (INRAP). Cet institut français apporte son savoir-faire en la matière, autrement dit la sauvegarde d’un patrimoine archéologique dans le contexte d’un projet d’aménagement du territoire ou d’urbanisme (station de métro dans ce cas précis). Recommandé par l’Unesco, cet institut participe à l’élaboration d’une stratégie qui concilie les exigences du ministère des Transports et celles du ministère de la Culture, tous deux parties prenantes de ce projet de station-musée. L’intervention de l’Unesco s’explique par le fait que le site est placé dans le périmètre de La Casbah, classée patrimoine mondial de l’humanité depuis 1992.
Pour sauver ce qui peut l’être, le plan de la station a été totalement revu. Le tunnel sera enfoui à 35 mètres de profondeur afin d’épargner les 7 mètres où se déroulent les fouilles et le nombre des puits de ventilation a été revu à la baisse. Sur le site, les archéologues travaillent à plein temps depuis le mois de juin 2013 pour des fouilles qui s’étendent sur une superficie de 3250 m².

Entre la cacophonie des klaxons de l’avenue du 1er Novembre et l’incessante ritournelle des vendeurs à la sauvette de la rue Bab El Oued, les scientifiques s’appliquent à sauver les vestiges de notre passé. Autour du site, un mini-laboratoire est en construction afin d’analyser les objets sur place. On y rencontre Kemal Stiti, chef de chantier des fouilles, en discussion animée avec un collaborateur de l’Entreprise Métro d’Alger. Il nous confie que les négociations pour gagner du temps pour les fouilles constituent son lot quotidien. «Nous travaillons dans l’urgence pour sauver ce qui peut l’être avant le passage de l’équipe du métro. Nous apprenons à travailler ensemble. C’est une négociation de tous les instants. Souvent, une découverte fait que nous demandons plus de temps à nos collaborateurs du métro d’Alger. Mais ces derniers ont aussi leur calendrier avec des charges importantes. Et chaque retard leur coûte de l’argent. Il nous arrive souvent de travailler le week-end pour pouvoir avancer. Depuis quelques mois, nous voyons de moins en moins nos famille.»

Le site est en effet le théâtre du constant va-et-vient des archéologues, allant de découverte en découverte. Sa richesse est telle qu’il a fallu sacrifier certains vestiges pour en sauver d’autres. C’est le cas de l’hôtel de la Régence dont la construction, durant la période coloniale, s’était faite aux dépens des vestiges antérieurs remplacés par ses caves. Plus largement, la construction de l’ex-Place du Gouvernement s’était faite sur les débris des bâtiments préexistants, détruits par les autorités coloniales. Les traces de ces destructions seront d’ailleurs symboliquement conservées comme trace de l’agression physique de la colonisation, nous confie M. Ighilahriz. Ces fouilles relèvent donc d’une sorte de recherche des temps «perdus», ou du moins une réappropriation du passé dans toutes ses dimensions. «On doit décoloniser l’histoire, explique le directeur du CNRA. Les bases de notre histoire et de notre archéologie ont été écrites par le colonisateur (et souvent par des militaires). Et cela explique la mise en avant des envahisseurs aux dépens de tout ce qui peut représenter nos repères identitaires. Aujourd’hui, les spécialistes doivent faire un travail de vulgarisation auprès du grand public pour corriger cette vision des choses.»
L’histoire du site de la Place des Martyrs s’étale sur une période de plus de deux mille ans. Sur le temps long, on retrouve quelques constantes comme la vocation portuaire de la ville présente dès la fondation d’Ikosim (3e siècle avant J.C.) et sous le règne de Juba II. La ville était certes d’une importance moindre que Cirta (Constantine) ou Césarée (Cherchell), mais elle était primordiale pour l’économie. Son ouverture sur la mer en a fait, dès le début, un carrefour d’échanges commerciaux (mais aussi culturels) dont témoignent encore les nombreuses poteries importées d’Europe et d’ailleurs retrouvées dans différentes strates historiques. Situé dans un vallon orienté nord-sud, le site garde les traces d’une large rue dallée typique de l’urbanisme romain. L’axe de cette rue du 1er siècle est sensiblement le même que celui de l’actuelle rue Bab El Oued. Comme quoi, même quand nous l’ignorons, nous marchons sur les traces du passé.

Du deuxième au cinquième siècles, le site abrite un vaste bâtiment qui semble être une basilique paléochrétienne avec sa nef centrale de dix mètres de largeurs et une riche mosaïque polychrome. Les investigations sont toujours en cours pour identifier avec précision ce bâtiment. Une autre énigme est celle de la nécropole byzantine du 5e siècle installée sur les ruines du quartier abandonné durant les deux siècles précédents. On y trouve des inhumations successives et de nombreuses tombes d’enfants qui posent la question des raisons de cette soudaine mortalité infantile. Les archéologues sont à pied d’œuvre pour éclairer cette période de la vie de nos aïeuls. «Il n’y a pas que les objets ou les constructions qui nous intéressent, mais surtout la vie sociale et culturelle de l’homme, explique M. Ighilahriz. Nous avons des riches céramiques, des outils, des pièces de monnaie qui peuvent nous renseigner sur cela.» Outre un tracé des rues, qui restera le même durant les siècles suivants, seules les fondations de quelques bâtiments subsistent pour l’époque médiévale. Ceux de l’époque ottomane, qui se sont élevés sur leurs ruines, sont mieux conservés. Des fours et des forges témoignent des nombreux ateliers de ferronnerie qui peuplaient le quartier artisanal situé au sud des habitations. Sayyida, une des plus vieilles mosquées d’Alger qu’on croyait totalement détruite par le colon, est en train de renaître de ses décombres. La salle de prière ainsi que la base de son minaret ont été mises au jour. A ses côtés, on retrouve les vestiges de Beit el mal, institution financière de première importance dans la Régence d’Alger. Une fontaine décorée par des carreaux de céramique, datant de la même période, a également été retrouvée en bon état et sera présentée au public dans le circuit de la station-musée. «Ce sera d’une part un musée de site avec des vestiges laissés in situ, dans leur emplacement original. D’autre part, nous intégrerons des éléments mobiliers ou immobiliers ainsi que des reconstitutions et des images virtuelles», annonce M. Ighilahriz.

Il existe actuellement deux stations de ce genre dans le bassin méditerranéen, celle de l’Acropole d’Athènes, en Grèce, et celle de Rome, en Italie. La future station-musée d’Alger se distinguera toutefois par la richesse et la diversité des strates historiques qu’elle renferme. Actuellement, les archéologues sont au stade de la collecte et de la sauvegarde des vestiges qui durera deux ans. L’analyse et l’interprétation des données dureront ensuite un an et demi pour présenter un rapport final en octobre 2016, annonçant l’ouverture de la station-musée en 2017. «Les fouilles permettront aux spécialistes de recueillir beaucoup de nouvelles informations afin de mettre à jour les connaissances sur l’histoire d’Alger. Pour le grand public, ce sera une certaine visibilité sur les différentes séquences historiques et culturelles de la ville», ajoute le directeur du CNRA. Ce centre, sous tutelle du ministère de la Culture, s’associe également au secteur de l’enseignement supérieur en intégrant des étudiants qui pourront soutenir des thèses en rapport avec les fouilles de la Place des Martyrs. De plus, cette expérience développe également un volet formation. En effet, la collaboration avec l’Institut français de recherches en archéologie préventive devrait se concrétiser par une transmission de savoir-faire. «Nous profitons de cette opération pour mettre en place une entité algérienne spécialisée en archéologie préventive, affirme M. Ighilahriz. Le CNRA travaille dans ce sens afin d’intervenir plus tard dans les multiples chantiers. Nous avons beaucoup de projets de développement : routes, urbanisation, usines… Et l’Algérie est riche en patrimoine. Très souvent, quelques coups de pioche mettent au jour d’impressionnants vestiges de notre histoire.»
Comme un métro, l’histoire défile ses rames sur les rails du temps.

WALID BOUCHAKOUR
 
 
Vos réactions 2
AïrJazz   le 17.04.14 | 11h34

AïrJazz

Alger est un mille feuilles !! Merci de préserver notre patrimoine et d'en faire une pièce montée pour la ville blanche. Je suis du même avis que celui de laazzi : Un" grand" reportage télévisuel pour ... la suite

 
laazi   le 15.04.14 | 10h21

Sublime

Il est très intéressant de faire un petit reportage télévisuel pour mieux comprendre cet oeuvre grandiose et unique dans les anales algériennes. L'Algérie et la science ça fait deux pareil pour Algérie et ... la suite

 
 
 
Sur le même sujet
Sellal attendu au vieux rocher : Le Transrhumel inauguré le samedi 26 juillet
Constantine : Rahbet Essouf : Il y a de la place… publique
Sidi-Aich (Béjaïa) : Les défis du développement localLa bibliothèque détournée de sa vocation :
 
Tous les titres d'El Watan

Actualité

Tassili Airlines ouvrira des lignes régulières vers l'Europe à partir d’août

La compagnie nationale Tassili Airlines (TAL) veut  faire son entrée sur le réseau du transport régulier international dès août  prochain en assurant des dessertes vers Marseille, Strasbourg et Montpellier  (France), a indiqué mercredi à Alger son PDG Faiçal Kellil.        

Tizi Ouzou : grande mobilisation pour la libération de l’otage de Beni Zmenzer

Beni Zmenzer (Tizi Ouzou) : Des représentants du wali chez la famille de l’otage

Echec du système éducatif : le politique a tué l'école

Conflit intercommunautaire à Ghardaïa : Le nouveau plan du gouvernement dévoilé

Rencontre entre Abdelmalek Sellal et Mehdi Jomaa à Tébessa : Grandes préoccupations sécuritaires face à la montée des actes terroristes

Après l’interdiction de sa conférence : La CNLTD organisera demain un rassemblement

Phénomène accentué pendant le ramadhan : Bennes à ordures, le marché des pauvres…

Croissant-rouge algérien : Un nouveau fichier national des familles démunies

Non-jeûneurs tabassés à Béjaïa : La société civile condamne l’agression

 

Sports

Championnats du monde d’athlétisme juniors : Entame difficile pour les algériens

Les quatre athlètes juniors algériens en lice mardi soir dans leurs épreuves respectives sont passés à coté lors de la 1ere journée des championnats du monde d'athlétisme qui se déroulent à Eugène Aux États-Unis (22 au 27 juillet).

Championnats du monde d'athlétisme juniors : Deux algériens éliminés en séries

Staff technique : Qui va épauler Gourcuff ?

Kenya : La CAF suspend Amrouche un an

Classement CIES : L’Algérie 31e et l’ASO Chlef 210e

ES Sétif : Ahly Benghazi en ligne de mire

 

Economie

Hocine Necib insiste sur le « made in Algéria » dans son secteur

Afin de booster davantage son secteur , le Ministre des Ressources en Eau, Hocine Necib , lors de sa visite de travail effectuée dimanche dernier dans la wilaya de Tipasa, a exhorté les entreprises publiques à s’impliquer davantage dans les projets de son secteur, mais surtout respecter les délais de réalisation et les normes de la qualité des travaux.

Après l’incendie qui a ravagé l’usine Samsung du groupe Rebrab : Les Sétifiens sous le choc

Secteur des assurances : Le taux de pénétration demeure faible

Elle produira 8 millions de tonnes/an : Cevital construira une méga cimenterie

Élue meilleure compagnie en Europe : Une 4e étoile pour Turkish Airlines

Nespresso s’installe à Oran

 

International

Alors que les tractations pour un cessez-le-feu reprennent : Israël empêche les Palestiniens d’enterrer leurs morts

Une femme enceinte et une fillette de 4 ans ont été tuées hier dans une frappe à Beit Hanoun et deux autres femmes, âgées de 50 et 70 ans, sont mortes dans un bombardement à Zeitoun, un quartier de la ville de Ghaza.

Pascal Boniface. Directeur de l’Institut de relations internationales et stratégiques : «Israël cherche à rendre impossible la création d’un Etat palestinien»

La France malade du conflit israélo-palestinien de Pascal Boniface : Le livre que la France a voulu censurer

Centrafrique : L’ex-Séléka demande la partition du pays

Michèle Sibony. Membre du bureau de l’Union des juifs français pour la paix : «La rue commence à en avoir marre d’être traitée d’antisémite»

Interdiction des marches de solidarité avec la population de Ghaza en France : La classe politique divisée

 

Culture

La «Tahtaha» de la pêcherie accueille chaque soir des concerts : Du châabi à la brise du soir

Chaque soir, depuis le début du Ramadhan, les mordus du chaâbi se donnent rendez-vous à la «tahtaha», nouvel espace culturel situé sur une terrasse à la pêcherie d’Alger. Les senteurs marines se mêlent à celles du café et du thé dans cet espace. Appelée également «Le carrefour des artistes», la terrasse domine le port de pêche et offre un regard panoramique sur les lumières de la côte Est d’Alger, plongée dans la nuit estivale.

Folio : Des moments fondamentaux de notre histoire

La Ministre de la culture rencontre les professionnels des arts de la scène : Vers une Ansej de la culture

Beni Haoua : Rush sur les plages

Fodil Hammouche. Responsable de la communication à l’établissement Arts et Culture : «Faire d’Alger le carrefour des cultures»

Chant, théâtre et sorties plage : Tizi Ouzou by night, détente et fraîcheur

 

Région Est

Sellal attendu au vieux rocher : Le Transrhumel inauguré le samedi 26 juillet

L’ouvrage ne sera que partiellement opérationnel, puisque la deuxième partie, qui concerne la liaison avec le plateau du Mansourah, est encore en chantier.

Cité des 206 logements à Sétif : Un bourbier au cœur de l’agglomération

Annaba : Les jeunes femmes, cible préférée des agresseurs

Jijel : Une tente géante pour la rupture du jeûne

Affensou (SKIKDA) : La soif pousse les habitants à fermer le siège de l’APC

Batna : Pas de répit pour les commerçants le jour de l’Aïd

Biskra : La police offre un f’tour aux usagers de la route

El Oued : Le wali gèle les activités de l’APC de Bayadha

 

Région Ouest

Patrimoine : La chapelle Notre Dame du Salut sera restaurée

La chapelle Notre Dame du salut bénéficiera enfin d’une restauration dans les règles de l’art.

Mostaganem : Une vie nocturne très animée

Habitat précaire : Les bidonvilles prolifèrent

Trafic de carburant : Le retour des hallaba

Sidi Bel Abbès : Un jeune se suicide

Mascara : La zone humide de la Macta sera aménagée

Tiaret : Un entrepreneur accuse un maire de «l’avoir agressé»

Abdelkader Arahman (alias Abdelkader Secteur). Humoriste : «Je raconte ma vie d’enfant, mes galères et mes joies»

 

Région Kabylie

Azazga (Tizi Ouzou) : L’étudiant disparu retrouve sa famille sain et sauf

Saïd Djennad, 23 ans, étudiant en 3e année de sciences commerciales à l’université Mouloud Mammeri de Tizi Ouzou et habitant d’Azazga, a retrouvé «sain et sauf», lundi matin, sa famille, après une disparition «mystérieuse» qui a duré 9 jours.

Béjaïa : Tichy jumelée à la ville d’Épinay-sur-Seine

Wilaya de Bouira : Passages à niveau dangereux

Parkings sauvages à Boumerdès : Un racket toléré par l’Etat

Lakhdaria : Nécessité d’un réseau d’assainissement

 

Région Centre

Le cimetière de Beni Messous abandonné par les services de l’APC : Des sangliers saccagent des dizaines de tombes

Le cimetière, aménagé à flanc de colline dans cette commune de la périphérie, ne dispose pas de commodités : absence d’eau, allées défoncées, herbes folles, incursion de sangliers, etc.

Beni Mileuk : 80 colis alimentaires distribués

Un patient malheureux à Blida

Ain Defla : Trois morts et 16 blessés dans une Collision entre un bus et un véhicule touristique

 

Région Sud

Les représentants de la société civile en appellent au wali : Ils réclament la dissolution de l’APC de Tamanrasset

Les représentants de la société civile ont critiqué la gestion de l’actuelle Assemblée élue, et tiré à boulets rouges sur le P/APC de cette municipalité qui s’est noyée dans une abysse d’écueils, et ce, depuis novembre 2012.

Ouargla et Djanet : Marches de soutien pour Ghaza

Attachement éternel à la Palestine et à la cause du peuple palestinien. A l’appel de la société civile, les citoyens de Ouargla et Djanet ont répondu favorablement au rassemblement de soutien avec le peuple palestinien et les malades libyens. L’heure est à la mobilisation et aux marques de soutien dans ces deux villes du Sud, où les citoyens ont tenu à marquer leur solidarité avec ces peuples frères.

Le resto du Croissant-rouge n’a pas ouvert ses portes à Ghardaïa : Des centaines de pauvres abandonnés à leur triste sort

Quand bien même la raison de la fermeture est justifiée, on aurait pu au moins trouver une solution à cette situation qui pénalise une frange de la société et remplir les petites assiettes des pauvres.

 

Contributions

Le Stress en milieu professionnel : Comment le combattre ?

Le traumatisme est d’autant plus grand que la personne avait beaucoup investi son travail. Par voie de conséquence, le stress ne devient pas destructeur par excès, le harcèlement est destructeur par sa nature même.

Le professeur El Hadj Ben M’hel Bekada n’est plus : Une vie humble au service des humbles

 

Magazine

Bacheliers à 30, 40 ou 60 ans : Quand les séniors foulent les campus !

Sésame, visa d’entrée à l’université ou encore tremplin, les adjectifs ne manquent pas quand il s’agit de définir le baccalauréat, un mot dérivé du latin médiéval bacca laurea, en l’occurrence la couronne de baies de laurier posée au-dessus de la tête qui symbolisait la réussite et la victoire.

Rupture du jeûne avec les policiers : Immersion dans des barrages de police durant l’iftar

 

Etudiant

Animateur, garde-malade, manœuvre... : Un travail d’été ? J’y songe déjà

On dit que le travail c’est la santé. On dit aussi qu’il vaut mieux user des souliers que des draps. Toujours est-il que travailler devient de plus en plus nécessaire : pour gagner sa vie, s’épanouir, acquérir de l’expérience ou tout simplement passer du temps. Eh oui, passer du temps. Et nombreux sont ces étudiants qui ont déjà choisi de travailler pendant leurs vacances d’été.

Amira Ghazi.Etudiante à la Faculté d’Oran : Le Mondial a dépassé même la beauté du foot

 

Auto

Diamal-Chevrolet : Relance pour la nouvelle Optra

La nouvelle Optra a connu des évolutions extérieures de valeur visibles à travers son nouveau design au look modernisé.

Sovac : Un nouveau showroom Škoda à Chéraga

 

Environnement

La Terre poursuit son réchauffement

L’année 2013 fut l’une des années les plus chaudes jamais enregistrées, les gaz à effet de serre ayant atteint des niveaux historiques et les glaces de l’Arctique continuant de fondre, selon un rapport de référence publié jeudi. Le rapport annuel sur le climat, publié dans le Bulletin de la Société météorologique américaine, compile des données scientifiques et les événements climatiques de l’année passée, résultat d’un travail de 425 scientifiques dans 57 pays.

Environnement : Un continent de plastique dans l’Atlantique Nord

 

France-actu

Abbas Bendali. Directeur de Solis : «350 millions d’euros de dépenses alimentaires»

Les musulmans en France consomment environ 350 millions d’euros pendant le Ramadhan. Abbas Bendali, directeur de Solis, cabinet d’études marketing spécialisé dans les sondages ethniques, note que le mois de jeûne est propice à la consommation.

Le regroupement familial sur place

 

Histoire

La crise de l’été 1962 : Des origines à la fracture : Les fissures d’une jeune Révolution

Durant le deuxième semestre de l’année 1959, la Révolutions algérienne va s’enfoncer dans une profonde crise de croissance que l’inexpérience du GPRA, rudement secoué, n’explique pas entièrement. Des frottements râpeux, au sommet, enfiellaient l’atmosphère déjà lourde depuis la formation du premier gouvernement provisoire en septembre 1958.

La crise de l’été 1962 : Des origines à la fracture, le point de non-retour

 

Multimédia

Téléphonie mobile : Djezzy lancera la 3G durant le Ramadhan

Les abonnés de l’opérateur de téléphonie mobile Djezzy vont eux aussi pouvoir enfin bénéficier, d’ici quelques jours, des services de téléphonie de troisième génération (3G).

La gamme des Smartphones s'enrichit : Samsung Algérie dévoile le Galaxy S5

 

Portrait

Abdelhalim Bensmaïa. Humaniste, philosophe, théologien, exégète (1866-1933) : Le penseur émerite et la médersa perdue

«Pour que la mort soit juste il faut que la vie soit juste.»                                                                                                (Nazim Hikmet)

Mohamed Khaldi. 96 ans, militant de la fédération de France du FLN, poète et penseur : «Pourquoi j’ai répondu oui au FLN»

 

Santé

Un pacemaker biologique testé en laboratoire

Des chercheurs du Cedars-Sinai Heart Institute à Los Angeles sont parvenus à convertir des cellules cardiaques en pacemaker en injectant un gène dans des porcs.

Lutte contre l'obésité des enfants : L’OMS mobilise des experts

 
El Watan Magazine



El Watan Etudiant

ICI ET LA-BAS Histoires franco-algériennes

El Watan weekend blog

impact journalism days

 

Toute l'info sur la coupe du monde 2014

Indépendance Algérie

 

Vidéo

L'industrie militaire algérienne

L'industrie militaire algérienne
le dessin du jour
LE HIC MAZ
Chroniques
Point zéro Analyse éco Repères éco

El Watan 2014 l'info indépendante présidentielle

Entreprise : publiez vos annonce d'emploi Emploitic.com - Publication d'offre  - emploi algerie

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter

El Watan sur Facebook

Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie
 
Téléchargements PDF

Journal du 23/07