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Annaba. Journal de bord d'un festival

Les héritières de Keltoum

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le 04.02.12 | 01h00 1 réaction

En direct de la première édition du Festival de la production théâtrale féminine.

Mardi 24 janvier

Abdelnacer Khelaf, chargé de la communication du Premier festival culturel national de la production théâtrale féminine, accueille les journalistes qui arrivent à Annaba. L’hébergement se fait à l’hôtel El Sefsaf, dans le centre-ville. Mais, le quartier a déjà une mauvaise réputation. Il n’est pas rare de voir des jeunes munis de sabres circuler dans la rue. L’insécurité à Annaba n’est pas une vue de l’esprit. Les gens se plaignent d’agressions multiples dans la rue. «A la tombée de la nuit, on évite de sortir», nous raconte une journaliste. Au bout de deux jours, les journalistes changent d’hôtel. Ils sont installés au Majestic, situé sur la grande rue. La ville de Annaba a certainement besoin d’un sérieux coup de balai pour la débarrasser des saletés du brigandage et de la petite corruption locale qui en est liée. Le festival de la production théâtrale féminine donne des couleurs à la ville. Annaba, qui ne garde presque aucun souvenir des Journées cinématographiques méditerranéennes qu’elle organisait, tente de sortir d’une longue période glaciaire voulue par les tenants du règne inculte. Un sursaut, un sursaut gens de Annaba ! La ville mérite plus : des salles de cinéma, des musées, des librairies, des salles de concert, des rues propres, des boutiques qui ouvrent le soir… Sept pièces sont retenues pour la compétition officielle. A cause d’un imprévu, Zaïkha, la dernière production de Tounes Aït Ali. Tounes montera quand même sur scène pour interpréter un stand-up (plus proche du show que du monologue), Warda d’après un texte de Lamri Kaouane. La présentation s’est faite en off.


Mercredi 25 janvier

Keltoum est sur toutes les langues. La première édition du festival lui est entièrement dédiée. Zeineb Laouadj, présidente du jury qui doit statuer sur sept pièces en compétition, propose de dénommer les distinctions du festival, «Prix Keltoum». Dans les années 1930, Aïcha Adjouri, Keltoum, fille de Blida, avait bravé tous les interdits pour monter sur scène grâce à l’appui de Mahieddine Bachetarzi. Soixante-dix ans de carrière sur les planches et les plateaux de tournage. Il n’existe aucun livre biographique sur Keltoum. Ali Aïssaoui, qui s’intéresse au théâtre des années '50, '60, lui a consaré un petit documentaire. Insuffisant. Rééditer les pièces de Keltoum sous forme de coffret DVD et de livrets n’est pas une mauvaise idée pour sauvegarder sa mémoire. Mémoire intimement liée à la culture algérienne dans son ensemble. On devrait le faire pour tous les artistes de l’envergure de celle qui a consacré à tout jamais l’image de la mère dans  le film Le vent des Aurès de Mohamed Lakhdar Hamina, produit en 1966. Sonia, commissaire du festival et directrice du Théâtre régional Azzeddine Medjoubi de Annaba, a invité dix comédiennes pour leur rendre hommage : Fadéla Assous, Fatiha Berber, Fadéla Hachemaoui, Aïda Guechoud, Saléha Benbrahim, Wahiba Zekkal, Fatiha Soltane, Fouzia Aït El Hadj, Fetouma Bouamari et Najet Taïbouni.  Nadia Talbi, qui s’occupe de sa mère malade, n’est pas venue. L’une après l’autre, ces femmes du théâtre et du cinéma algérien sont montées sur scène fortement applaudies. Ya bnat El djazaïr (Ô, filles d’Algérie), de Samy El Djazaïri, est choisie comme chanson générique. «Je remercie toutes ces comédiennes. Elles m’ont ouvert la voie. Keltoum m’a encouragée pour devenir metteur en scène», confie Fouzia Aït El Hadj. Fatiha Berber souhaite, elle, du courage à Sonia pour la direction du théâtre de Annaba. «J’ai appris de trois hommes : mon père, Kateb Yacine et El Hadj M’hamed El Anka »,  lance Fadéla Assous. Fadéla Assous avait connu le maître du chaabi à Bab El Oued, quand El Anka venait visiter souvent Kateb Yacine… «Mon âme, mon cœur, mon art pour vous», poétise Saliha Benbrahim de son côté.


Jeudi 26 janvier

Les trois coups du brigadier annoncent le premier spectacle du Festival. Le théâtre Azeddine Medjoubi de Annaba garde cette tradition d’essence française. 132 ans, la pièce écrite par Abderrahmane Kaki en 1962, date de l’indépendance de l’Algérie, pour revenir sur les horreurs du colonialisme, est jouée par la troupe Mouthalath Ennar ( Le triangle du feu) de la Protection civile de Dar El Beida à Alger. Conçue par Fatiha Ouared, la pièce n’échappe pas au discours lourd. La surcharge chorégraphique a fait oublier l’essentiel. Même le petit hommage rendu à la fin de la pièce au grand compositeur Chérif Khedam, disparu récemment, ne sauve pas ce spectacle de la lourdeur. Cela dit, faire du théâtre à l’intérieur d’un milieu austère que la Protection civile est un acte courageux à soutenir. Mouthalth Ennar nous offrira sûrement d’autres spectacles dans lesquels la propagande ne trouvera pas de place. A la fin de la pièce, une partie du public se dirige vers un petit jardin à côté de la bâtisse abritant le théâtre. Aïda Guechoud et Saliha Benbrahim sont invitées à y planter un arbre. «Nous voulons créer une tradition. A chaque édition du festival, un arbre sera planté. L’arbre finira par donner des fruits», nous explique le comédien Abdelhak Boumaârouf. Aïda Guechoud chante «le tekdam» du cérémonial du henné (el henna). Cela plaît aux présents. Brahim Noual, commissaire du Festival international du théâtre, souhaite que cette tradition se perpétue… Tout le monde espère que la visite rendue dans la matinée par Aïda Guechoud et Saléha Benbrahim à des élèves et à des enfants malades soit consacrée dans les habitudes du festival. Le soir, Rym Takoucht confie, après la présentation de Al souad fi amale (La noirceur dans l’espoir) mise en scène par Djamel Garmi, d’après un texte de Hocine Nadir, qu’une certaine génération n’a pas vécu son adolescence en Algérie. «Nous n’avons vu que de la violence de partout, de l’instabilité. Malgré tout ce que nous avons vécu, l’espoir est toujours permis. Nous sommes toujours solidaires en dépit de tout», dit-elle. Dans la pièce, Rym Takoucht ironise sur la situation actuelle du pays. Un pays qui ressemble à une boîte sur laquelle est écrit : «à consommer avant expiration». «Vous savez, beaucoup de jeunes ne savent pas à quoi ressemble l’étranger. Ils ne sont jamais sortis des frontières», observe Rym Takoucht.


Vendredi 27 janvier

Les étudiantes de la cité universitaire El Hamla de Batna sont applaudies à la fin du spectacle, Malamih, inspirée de la pièce du Syrien Saâdallah Wannous. «Ce texte exprimait la colère des intellectuels progressistes arabes après les échecs des années 1960», explique Lahcen Chiba, le metteur en scène. La contestation traverse les ans. Et le spectacle se termine par une scène d’émeutes. Le mécontentement est exprimé aussi par Souad Sebki. Après son spectacle Souk El Redjal (Le marché des hommes), elle rencontre les journalistes et les amoureux du quatrième art et crie son ras-le-bol : «Arrêtons de mentir ! Nous voyons tous ce qui se passe. La médiocrité est partout, au cinéma, à la télévision, au théâtre. Si je l’ai dit sur scène, c’est que j’ai mal. Quand je vois des gens n’ayant aucun lien s’exprimer à la télévision, j’ai encore plus mal.» Selon elle, chacun doit connaître sa valeur… Oui, mais comment ? Lors d’une conférence animée le matin par l’universitaire Djamila Mustapha Zegaï, le comédien Saïd Hilmi et le dramaturge Omar Fetmouche révèlent que lors de l’enterrement de Keltoum, en novembre 2010, peu de monde s’était déplacé au cimentière d’El Alia à Alger. «La présence de la femme au théâtre en Algérie ou dans le monde arabe n’est-elle pas liée à un projet de société ?», s’interroge Omar Fetmouche lors d’une discussion après une conférence de Djamila Mustapha Zegaï de l’université d’Oran sur le quatrième art et les femmes en Algérie. «Quand je vois le travail fait par Fouzia et Hamida Aït El Hadj au théâtre, je constate la part de féminitude dans les pièces», remarque le critique Mohamed Kali.  


Samedi 28 janvier

10h. La salle du théâtre Azzedine Medjoubi est archi comble. Les enfants et leurs parents sont venus nombreux assister au spectacle Al sahira oua al aytam (La sorcière et les orphelins) de Tassadit Remila. Une méchante sorcière, comme il en existe dans la vraie vie sous d’autres formes, exploite un groupe d’enfants orphelins, obligés d’aller mendier chaque jour en ville. Mais, les enfant veulent s’amuser et jouer… Même ambiance vendredi avec la pièce de Chafika Menghour, Jannatou Al Farah (Le paradis de la gaieté). L’opération s’appelle «Papa emmène-moi au théâtre». Une belle initiative pour intéresser les futurs adultes aux arts vivants. A reproduire ailleurs. Les espaces ne manquent pas. Le pays compte déjà quatorze théâtres régionaux. Et pourquoi pas : «Papa emmène-moi au cinéma», «Papa emmène-moi à la librairie», «Papa emmène-moi au musée»… «Papa» pourrait être «Maman» aussi. Une vingtaine de jeunes assiste aux ateliers de formation animés par l’Algérien Haidar Benhassine et la Tunisienne Dalila Meftahi sur l’actorat et la mise en scène. Dalila Meftahi, de la troupe Masrah Ennas de Tunis, présente ce soir la pièce El tamrine, d’après le texte de M’Hammed Benguettaf, directeur du Théâtre national algérien. Le voyage des textes dramaturgiques maghrébins dans la région est une excellente idée, surtout que les théâtres tunisien, algérien et marocain se ressemblent en plusieurs points. Selon Sonia, les troupes maghrébines seront toujours présentes au festival de Annaba. En attendant de découvrir le nouveau théâtre libyen…Fatiha Soltane regrette, lors du débat qui a suivi la présentation de la pièce Qif… Houdoud (Halte…frontières) qu’elle a jouée avec Abderrahmane Djemoui, sa mise à la retraite au Théâtre régional de Annaba en 2003. «J’ai passé 28 ans de ma vie dans ce théâtre. On m’a dit que je n’étais plus ''bonne'' pour la comédie. En tant qu’artiste, je ne sais pas ce que veut dire ''retraite''. J’ai encore de l’énergie et je peux encore donner à l’art», dit-elle. Conseillée par le dramaturge Omar Fetmouche, actuel directeur du Théâtre régional de Batna, Fatiha Soltane crée sa propre coopérative, Founoun de Annaba, et se lance dans la production. Qif… Houdoud est la première expérience pour Fatiha Soltane en tant qu’indépendante. Il est évident que l’initiative des compagnies privées de théâtre est à soutenir par tous les moyens. Cela ne peut que booster la création et l’économie culturelle.


Dimanche 29 janvier

Aïda Guechoud évoque sa participation au dernier spectacle du théâtre régional de Annaba, Akher Guendouz de Hamid Gouri. Aïda Guechoud a été distribuée dans des pièces mises en scène par Sonia, Bla Zaâf et Ras el khit. Il est peut-être temps de faire découvrir ces productions au jeune public en les montant une seconde fois. «Ce que touche Sonia devient fleurs. J’ai vu ce qu’elle a fait au Théâtre régional de Skikda où elle était directrice. Elle a formé des comédiens», nous dit Aïda Guechoud. «Keltoum était pour moi une étoile. Elle m’a soutenu dans mes débuts au cinéma, au théâtre. J’ai commencé dans la chanson et elle était chanteuse. J’avais toujours souhaité jouer sa fille dans film. Dommage, je n’ai pas réalisé ce rêve. Dans ses films, Keltoum dégage la chaleur, la tendresse de la mère», ajoute-t-elle. Pour Aïda Guechoud, il y a une Keltoum qui se cache quelque part… Haïdar Benhassine, qui a traduit La maison frontière de Mrizek et Le prix de Arthur Miller et qui a adapté Le chant du cygne de Tchehov et La grotte éclatée de Yamina Mechakra, continue son travail dramaturgique en toute discrétion. Il souhaite qu’un débat ouvert s’instaure sur l’évolution du théâtre algérien. Le critique Kamel Bendimerad anime une conférence dans une salle de l’ex-Lycée Pierre et Marie Curie, devenu une annexe de la faculté des sciences économiques de l’université de Annaba, sur l’expérience des femmes algériennes au théâtre. Théâtre au féminin, voyage dans l’exclusion est le titre de cette conférence de cet ancien journaliste de l’agence APS. «Ce théâtre au féminin se déploie sur un vaste espace imbriquant thématiques féminines d’ordre socio-culturel, et thématiques féministes qui relèvent de l’ordre de la revendication politique. Cela libère d’autres questions relatives à la chaîne de production et création théâtrale, l’auteur, le metteur en scène et le comédien», explique-t-elle. Il observe que Sakina Mekkiou ou Sonia a été l’artiste algérienne la plus sollicitée pour situer la relation entre les arts dramatiques et la femme. Kamel Bendimerad souligne qu’à une certaine époque, il était même difficile pour un homme de monter sur scène. Il cite l’exemple de Habib Réda qui a changé d’identité pour que le nom de sa famille ne soit pas lié au théâtre ! «Mon père a juré de me tuer en raison de mon choix d’être comédienne. Il s’est réconcilié avec moi trois mois avant son décès», confie Sonia reprise par le critique. «Souvent nées dans la douleur d’un monde en éternelle ébullition et surtout agissant en parasite à tout ce qui  porte émotion et bonheur, les artistes de théâtre femmes ont su continuer Keltoum, se multiplier en plusieurs Keltoum, afin d’assumer un rôle plus actif en société, assouvir une passion, réaliser une espérance», écrit le critique Bouziane Ben Achour dans Masrahahoun, la revue du festival


Lundi 30 janvier

Le comédien Abdelhaq Bouamarouf de Annaba nous confie qu’un projet est en préparation pour organiser une manifestation sur le théâtre pour adolescents. «On fait du théâtre pour enfants, du théâtre pour adultes. Mais, on ne pense jamais aux adolescents», nous dit-il. Le dramaturge Mourad Senouci, le romancier Waciny Laredj et la metteur en scène et comédienne Sonia sont réunis au salon du théâtre de Annaba en présence des journalistes. Les trois dévoilent un nouveau projet : Imraa min waraq (Une femme en papier), une pièce adaptée par Mourad Senouci du roman Ountha Al sarab (Femelle de mirage) de Waciny Laredj (paru à Beyrouth et à Dubaï). Abdelnacer Khelaf salue la prouesse de Mourad Senouci d’avoir concentré un roman en 600 pages en 23 pages de texte dramaturgique adapté. «Une citerne versée dans un verre !», plaisante-t-il. «Lorsque Mourad Senouci m’a lu quelques pages de cette adaptation, j’ai apprécié. Il s’agit d’une écriture particulière. Cela raconte des choses qui nous ont touchés et blessés. Lorsqu’il a fini d’écrire le texte, Mourad me l’a présenté. J’ai tout de suite préféré le mettre en scène que le jouer», précise Sonia. Waciny Laredj confie qu’il rencontre souvent Mourad Senouci en vacances à Marsat Ben M’hidi. Le projet a évolué au gré de ces rendez-vous d’été. «Quand Mourad m’a fait la proposition d’adapter le roman, j’ai accepté. Cela m’honore que mon texte soit mis en scène au théâtre en Algérie. C’est toujours mieux que cela se fasse ailleurs. L’essence des textes que j’écris provient de la profondeur de la société algérienne», estime Waciny Laredj. Selon lui, Mourad Senouci a adapté le roman avec amour. «J’ai un statut de romancier. Je ne peux donc donner qu’un avis. L’adaptation est de la responsabilité de celui qui le fait», dit-il. Pour l’auteur de Les balcons de la mer du Nord, l’adaptation dramaturgique ne signifie pas reproduction du texte original. «Mourad Senouci a pris du roman ce qui est essentiel au théâtre en ne retenant que deux personnages», relève-t-il. Ountha Al sarab est bâtie sur l’idée d’un conflit complexe entre un personnage réel (l’épouse d’un écrivain) et un personnage littéraire (la copine de l’écrivain). Imraa min waraq sera co-produite par le Théâtre national Mahieddine Bachetarzi et le Théâtre régional de Skikda ou Annaba. La question n’a pas encore été tranchée.


Mardi 31 janvier

Soirée de clôture. Ichraq Bouna, la troupe des Aïssaoua, crée de l’ambiance dans le hall du théâtre. Fetouma Ousliha Bouamari est sur scène. «Je suis née libre. L’origine du monde m’a été donnée. Ana el horra bent el horra ! Vaillante fille des vaillantes, la parole est mon étendard, la liberté est ma lumière», lance-t-elle accompagnée d’un jeu de violon. Le spectacle conçu par Lynda Sellam et Abdelhakim Boudissa se veut un autre hommage à Keltoum, la mère des comédiennes algériennes. «Je donne le jour au jour et on veut m’exclure de l’Histoire», ajoute-t-elle, avant d’interpréter un extrait de Al ma sidi rebbi. Meriem, Lynda, Samah et Sara, de jeunes comédiennes prennent le relais : «Nous sommes debout devant vous. Nous vous regardons avec fierté et nous vous disons que nous continuerons sur votre voie.» Elles s’adressent à Keltoum, dont le portrait domine la scène. Les filles du conservatoire municipal de musique et de danse classique de Annaba exécutent une chorégraphie sur une chanson de Mami,  Bladi, hiya el djazaïr.

 

Fayçal Métaoui
 
 
 
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Mode

Sandee Pawan. Photographe de mode : Il est difficile d’être photographe de mode dans l’état actuel

Sandee Pawan est dîplômée de l’Ecole L’Image de Gobelin en 1996. Ayant débuté sa carrière dans le graphisme, elle arrive à la tête d’une compagnie de Web design à l’âge de 23 ans. Elle a travaillé pour l’agence de presse SIPA, à Las Vegas pour «Star Elite Studios» et ses photos ont été publiées dans de nombreuses revues internationales. Aujourd’hui, elle vit et travaille à New York. Rencontrée à Alger, lors du vernissage de son exposition de photographies «Temps fort mode : fashionista», qui se poursuivra jusqu’au 31 mai au CCF, l’artiste s’est prêtée en toute modestie à ce jeu de questions-réponses.

Les dernières news

 

Multimédia

Privatisation des médias publics : Ce que pensent les experts

Pour le vice-président de l’Union européenne de la radio-télévision  (UER), Claudio Cappon, la privatisation des médias publics est une mauvaise idée, car cela risque de limiter le débat avec la société civile, une mission qui est surtout du ressort d’un média public.

Pour un accès libre et égal à l’information : Plaidoyer pour des médias publics non gouvernementaux

 

Portrait

Tayeb Sahraoui. Engagé dans le fplp de George Habache, membre du réseau Boudia : A 20 ans, dans le guêpier israélo-palestinien

«Avant tout, soyez toujours capables de sentir au plus profond de vous-mêmes n’importe quelle injustice,  commise contre n’importe qui, dans n’importe quelle partie du monde. C’est la plus belle qualité d’un révolutionnaire.»   Che Guevara

Amar Sersour. Auteur compositeur, chanteur, défenseur de la cause amazighe : le poète qui a su allier les chiffres et les lettres

 

Santé

Célébration de la journée mondiale de la sclérose en plaques : appel à la création de services spécialisés pour les malades

A l’occasion de la célébration de la Journée mondiale de la sclérose en plaques (SEP), le laboratoire de recherche en neurosciences de l’université et le service de neurologie de l’hôpital Mustapha Bacha ont organisé, jeudi, une journée d’information sur la maladie, au profit des médecins spécialistes, médecins généralistes, le corps médical et les associations de malades.

Pr Meriem Tazir. Chef de service de neurologie : «A ce jour, il n’y a pas eu d’étude ni en Algérie ni dans les autres pays maghrébins»

 
Vidéo

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