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Le projet de loi sur le livre : les échos d’un texte

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le 26.10.13 | 10h00

zoom | © D. R.

La scène nationale s’est émue de la présentation devant le Parlement du projet de loi organisant les activités et le marché du livre. Cris d’orfraies, approbations béates et indignations théâtrales ont jailli ici et là.

Un poète a même menacé d’aller publier ses chefs-d’œuvre à l’étranger pour bien marquer sa profonde désapprobation (encore un Messi littéraire perdu pour l’Algérie !). Cela dit, ces réactions marquent, incontestablement, l’importance de l’événement. Même si, dans l’affaire, le quidam, en dehors de ce que lui ont asséné quelques fortes annonces journalistiques, dramatiques ou euphoriques, n’a qu’une vague connaissance des tenants et des aboutissants d’une telle loi. En fait, ce texte consacre, en premier lieu, une constante de la politique culturelle en Algérie, celle d’une centralisation administrative et institutionnelle et d’un encadrement législatif avec son corollaire pénal dissuasif, pour ne pas dire tatillon.

Cependant, force est de reconnaître qu’une réglementation de l’activité de production et de diffusion du livre a été maintes fois réclamée par les différents intervenants de la chaîne du livre, de l’écrivain au lecteur, en passant par les éditeurs. Malgré quelques textes législatifs et une série de mesures ponctuelles, le secteur a jusqu’ici pâti d’un affairisme effréné, d’un amateurisme entrepreneurial infantile, de faux prophètes de l’écrit et de vrais trabendistes d’ouvrages livrés au poids, d’un mépris condescendant pour les publications nationales de qualité chez ceux censés les consacrer, d’un univers culturel autocentré sur le landerneau médiatico-littéraire de la capitale, d’institutions nécrosées et rentières,
à l’instar de l’Union des Ecrivains, de quelques bureaucrates plein de morgue et de satisfactions têtues présidant aux structures liées à l’activité du livre et d’une cohorte de folliculaires encombrant, pour une grande part, les étagères des librairies d’écrits implacablement falots, résolument auto-glorifiants ou foncièrement opportunistes.  Et l’on pourrait continuer ainsi à énumérer à l’envi tout ce qui fait problème dans ce secteur.

Le projet procède, à l’évidence, d’une volonté d’encadrer le secteur en amont et en aval, d’où la multiplication des autorisations nécessaires à l’importation de livres, aux dons, à l’organisation de manifestations dédiées au livre, à l’ouverture de bibliothèques privées, etc. Ces dispositions sont pour beaucoup perçues comme liberticides puisqu’elles donnent toute latitude à l’autorité administrative d’accorder ou non l’autorisation sollicitée, ce qui peut servir à l’occasion de prétexte à des velléités de censure.          

Il faut néanmoins reconnaître qu’une réelle restructuration de la sphère du livre doit passer par un assainissement de ce secteur où plus de 1100 sociétés, enregistrées au Centre national du registre de commerce (CNRC) en 2012, disposent de l’activité d’édition comme l’une de leurs raisons commerciales, alors que seules environ 350 d’entre elles ont imprimé ou édité un ouvrage ou un opuscule. Les résultats définitifs du recensement économique de 2011 donnent pour leur part le chiffre de 221 éditeurs (195 du secteur public, 25 du secteur privé et un autre).

Mais il est certain que l’enjeu de développement de la production nationale, quantitativement et qualitativement, ne peut être couvert par les seules dispositions d’un texte organique si des mesures économiques structurelles ne sont pas prises, notamment en ce qui concerne le soutien au prix des entrants qui interviennent dans la production et la commercialisation du livre. Des mesures d’abattement fiscal d’accompagnement pour la facilitation de la promotion, de la diffusion et de l’exportation du livre (prévues par l’article 26) devraient être prises dans les plus brefs délais pour donner des signaux forts aux professionnels du secteur.

L’article 16 qui propose d’ouvrir l’édition et la commercialisation du livre scolaire aux compétences nationales en permettant aux éditeurs d’avoir un égal accès à la commande publique pourrait constituer une des prémices d’un véritable plan Marshall pour l’édition. Car si la transparence, la concurrence démocratique basée sur la compétence et la qualité sont respectées, cela aura nécessairement des effets induits immédiats. Avec 67 millions d’exemplaires par an et plus de 170 titres, le livre scolaire donnerait à beaucoup d’éditeurs une assise économique telle qu’ils pourraient investir sur des collections et des ouvrages à rentabilité plus lente et plus risquée comme cela a lieu dans de nombreux pays. Ce segment parviendrait à générer une véritable émulation chez les concepteurs de manuels, tout en offrant une gamme variée de produits dérivés qui forment aujourd’hui le gros de la production parascolaire qui prolifère mais dont la qualité laisse souvent à désirer.

Les articles 27 et 28 qui favorisent l’existence des librairies de proximité par la priorisation de la commande publique pourront permettre sans conteste le maillage national de l’offre de livres, à condition que les réseaux de distribution soient unifiés, pour que le maximum d’ouvrages parvienne dans chaque librairie aux quatre coins du pays.

Avec la proposition de consacrer le principe du prix unique, cette disposition atténuera la véritable fracture du livre qui existe bel et bien aujourd’hui en Algérie. Cet encouragement ne doit pas succomber à l’ansejisation (Ndlr : néologisme de l’auteur renvoyant à l'Ansej, agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes) du métier de libraire, sachant qu’il présuppose une vraie formation et une culture de la gestion dynamique, ce que le projet prend en ligne de compte, en partie, puisque dans son article 54 il ouvre la perspective de la formation et invite à la création d’établissements dédiés aux métiers du livre.

Il y a à l’évidence dans ce projet quelques vœux pieux, notamment dans le développement de la lecture publique et l’encouragement de celle-ci dans les établissements scolaires (article 47), les prisons et hôpitaux (article 48). Ce sont, bien entendu, de grands chantiers qui, pour trouver une traduction sur le terrain, doivent être intégrés dans une politique des programmes scolaires et universitaires. Google a depuis un bon moment déclassé la bonne bibliothèque d’antan, aussi bien chez les élèves et étudiants que chez un bon nombre d’enseignants.

Enfin, toute la partie consacrée au livre numérique a le mérite de mettre en place un cadre législatif, même si sa réalité économique dans notre pays est encore confidentielle. Quant à la question de la labellisation, c’est davantage une future pomme de discorde qu’un instrument opératoire établi pour la dynamisation du secteur du livre.
Nous remarquons enfin que la traduction est le parent pauvre des dispositifs de soutien que les pouvoirs publics veulent mettre en œuvre, vu la faiblesse criante de ce secteur et la dépendance dans laquelle se trouvent les demandeurs institutionnels (institutions éducatives et techniques) et le public. L’éditeur Lazhari Labter avait estimé que, de 1983 à 2011, seuls 346 ouvrages avaient été  traduits en Algérie.

Ce domaine est à la fois stratégique pour démultiplier l’offre de livre, notamment en arabe, et nécessaire pour élargir la promotion de la production nationale (au Moyen-Orient, en traduisant vers l’arabe et, en Europe, dans les langues de ce continent). A l’exemple de l’Egypte qui a pu entreprendre, avec le soutien de l’Union européenne, un vaste programme de traduction, l’Algérie pourrait booster son industrie du livre en initiant un programme de traduction à long terme (en évitant surtout les opérations hâtives et bâclées comme ce fut le cas pour beaucoup de traductions de l’arabe au français comme en 2003, lors de «L’Année de l’Algérie en France»). 

Ce projet de loi, qui suscite un a priori méfiant chez des professionnels du secteur, devrait permettre un véritable échange et inciter la représentation nationale, qui aura à l’examiner, à écouter en premier lieu les acteurs du terrain : écrivains, éditeurs, importateurs, libraires, bibliothécaires, traducteurs, usagers divers, aussi bien au cœur de la capitale qu’au plus loin de l’Algérie profonde. Ce serait le gage d’un vrai débat démocratique et une manière de contribuer à enrichir un projet stratégique.


                    
 

Les opposants au projet de loi

La première manifestation hostile au projet de loi sur le livre a sans doute été celle du SNEL (Syndicat national des éditeurs de livre) qui regroupe une partie seulement de la profession. Un communiqué de son Président, Ahmed Madi, non daté mais transmis par Internet le 8 octobre, soit neuf jours après la tenue du Conseil des ministres du 30 septembre où le projet était inscrit au sixième point de l’ordre du jour sous l’intitulé officiel suivant : «Projet de loi relative aux activités et au marché du livre ayant pour objet de développer et d’encourager l’écriture, la production et la commercialisation du livre produit en Algérie et de favoriser sa promotion et sa distribution».

Pour le SNEL, il s’agit d’un «texte de loi punitif et préjudiciable au citoyen dans ses droits constitutionnels». Il ajoute que «ce projet est en contradiction totale avec le niveau socioculturel et historique de l’Algérie qui mérite après des réalisations historiques importantes à avoir une loi du livre équivalente au moins aux lois du livre des pays arabes ou occidentaux». Une notion d’équivalence pour le moins confuse.

Le SNEL affirme que le projet «élimine complètement le statut de la société civile, dépasse les directives de l’Etat en ce qui concerne le dialogue social, entraîne le pays à l’époque de l’arriération et de la supervision bureaucratique et le contrôle administratif sous-développés». Enfin, il appelle les représentants du peuple dans les deux chambres du parlement, «à prêter attention à ces risques majeurs, qui sont inclus dans ce projet…».

On note également la réaction de l’éditeur Boussad Ouadi, dans un mail du 19 octobre où il écrit : «Plusieurs dispositions de ce texte sont de nature à mettre en danger le développement des métiers du livre dans notre pays. Un esprit contraignant, répressif et attentatoire aux libertés individuelles et collectives protégées par la constitution, imprègne la plupart des articles de ce projet. S’il venait à être adopté en l’état, cela constituerait une grave régression pour la culture et divers domaines de la vie sociale. De l’écrivain aux éditeurs, imprimeurs, libraires, bibliothécaires, scolaires et universitaires, personne n’est épargné par l’épée de Damoclès que constituerait cette loi». Il y joint le texte de la loi assorti d’une critique, article par article, et conclut : «Il est encore temps d’annuler ce texte et procéder à une concertation élargie avec tous les acteurs des professions du livre».
 

Hadj Miliani : professeur à l’université Abdelhamid Ibn Badis, Mostaganem Directeur de recherche associé au CRASC (Oran).
 

 
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