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Karim Moussaoui .Réalisateur : «Le cinéma, c’est comprendre sa vie»

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le 07.12.13 | 10h00

diaporama | © D. R.

A propos de sa dernière fiction, «Les jours d’avant», de sa vision et de sa démarche…

-Pourquoi un film qui se déroule durant la décennie noire ?

Dans le processus de création, on s’inspire de son expérience. Je voulais raconter l’histoire de deux adolescents. Mon adolescence s’est passée durant les années '90. J’ai vécu 15 ans à Sidi Moussa et cet espace est très important pour moi. Après, l’histoire entre les deux adolescents est purement fictionnelle. Ce n’est pas autobiographique. Je raconte aussi la montée de la violence. Au début, on se dit que c’est ciblé, qu’on n’est pas concerné. On essaie de l’ignorer. Et puis, ça vous arrive comme une gifle et votre vie bascule. Revenir sur cette période a réveillé de vieilles craintes. J’ai quitté Sidi Moussa avec de mauvais souvenirs. Le fait d’y revenir m’a permis de me réconcilier un peu avec ce lieu. Les habitants de mon ancien quartier m’ont très bien accueilli. C’était une expérience forte.

-Au-delà de votre vécu, pourquoi la banlieue de Sidi Moussa ?

C’est un ancien village autour duquel on a construit des cités, un vestige du socialisme des années '60-70 et de sa volonté d’égalité sociale. C’est aussi un espace très beau, entouré de nature et de verdure, et très contradictoire puisque l’espace public est totalement abandonné. On a l’impression d’être dans un no man’s land. C’est une cité qui a été fortement touchée par le terrorisme. Mes personnages, comme beaucoup d’habitants de Sidi Moussa, sont amenés à quitter leur quartier. C’est un espace provisoire, à l’image de beaucoup de lieux en Algérie. On y vit en sursis. On le voit par exemple dans les films de Tarek Teguia, ces maisons construites hâtivement avec de la ferraille qui dépasse, en prévision d’un deuxième étage. Dans mon film, ce qui importe, c’est l’espace de l’intérieur qui prend le relais devant l’abandon collectif de l’espace public.

-Pourtant, votre film n’est pas moraliste…

C’est le ressenti de deux adolescents, leurs désirs et leur vie. L’amour inaccessible et l’envie frustrée de connaître l’autre. Quel est l’impact de cette frustration sur notre société ? C’est la question que je pose. Je ne voulais pas entrer dans le débat politique sur les responsabilités des uns et des autres dans la violence. Qu’est-ce qui a fait qu’une partie de cette jeunesse, abandonnée à elle-même et frustrée sur tous les plans, a pris les armes ? D’une manière ou d’une autre, la crise était inéluctable. Ce qui est inquiétant, c’est qu’aujourd’hui encore la jeunesse n’est toujours pas écoutée. En tant que jeune réalisateur (je dis ça, mais j’ai quand même 37 ans !), je sens que je n’ai pas beaucoup de place. C’est le constat de beaucoup de gens de ma génération. On n’est pas sollicités, pas écoutés. Pour en revenir au film, ce sont les petites histoires en marge de la grande tragédie qui m’intéressent. Les répercussions sur la vie de famille, sur l’école, les déplacements de populations.   

-A propos de la double narration dans votre film, on a évoqué l’influence de Gus Van Sants…

Le double point de vue existe dans Elephant de Gus Van Sants, mais ce film ne raconte pas vraiment grand-chose. L’attention est plus portée sur le procédé narratif qui existait déjà, comme chez Quentin Tarantino dans Pulp Fiction ou Rodrigez dans Sin City. Pour ma part, ce n’est pas systématique. Ce que voit le personnage de Djaber n’est pas forcément vu par Yamina. Avec ce procédé, l’espace est modifié par le personnage. Le lieu est habité, chargé de petites et de grandes histoires. Les regards croisés permettent d’accéder à une certaine intimité qui passe aussi par la voix off. On est dans l’intériorité, dans la peau des personnages. Quand on tisse un lien entre le personnage et soi, on dépasse la morale et les règles. On est totalement à nu.

-Adopter le point de vue de la jeune fille, est-ce un moyen aussi de dépasser votre vécu ?

Mon film n’est pas autobiographique. Aller du côté de la fille, c’est sortir de mon point de vue masculin. Finalement, la différence n’est pas très grande. La différence vient plutôt de ce qu’on fantasme nous en tant qu’hommes. Quand on est dans l’intime, les personnages ne ressemblent plus à ce que la société leur impose. On n’est plus garçon ou fille. On est un être humain.      

-Ce film est aussi double dans l’écriture du scénario…

C’est parti d’une résidence d’écriture à Ouarzazate initiée par Didier Boujard. C’est là que j’ai commencé à travailler sur le scénario avec Virginie Legeay. Elle m’a proposé de trouver une production en France. On partage la vision d’un cinéma qui pose des questions de société. Elle est devenue ainsi ma co-scénariste. Au départ, j’avais globalement écrit le scénario avec ce double regard. Après, Virginie Legeay m’a apporté du rythme et de l’épaisseur dans l’écriture ainsi qu’un regard extérieur. Quand on écrit, on a l’impression que tout le monde comprend nos codes culturels. Alors que ce n’est pas le cas des membres d’une commission d’un autre pays. Avoir un co-scénariste m’a poussé à creuser le plus possible mon écriture. Cela m’a permis de comprendre moi-même ce que j’écrivais, le choix des mots, des cadres… Et les contradictions aussi. La co-écriture oblige à se livrer. On raconte des choses de notre vie et de notre intimité. C’est un exercice plutôt libérateur.   

-Concrètement, avez-vous modifié votre film pour l’adapter à la commission française ?

Je le dis clairement. Quand on écrit un scénario pour une commission, on l’adapte selon le pays. Cela étant dit, je tente de garder une certaine authenticité pour ne pas tomber dans un discours superficiel. Il faut le dire, beaucoup de films algériens sont écrits pour qu’on les comprenne ailleurs. On y trouve des explications dont le public algérien n’a pas besoin.

-Pourtant, vous faites le choix d’utiliser le parler algérois tel qu’il est. Avec ses mélanges et parfois ses grossièretés…

C’est important d’utiliser tous les éléments vraisemblables qui rapprochent le spectateur des personnages. L’un d’eux est la langue. Il faut que le langage de mes personnages corresponde à ce que j’entends tous les jours. Nous avons tort de cacher ce langage que je trouve beau et inventif, même dans ses grossièretés. Je fais partie d’une génération qui s’accepte comme elle est. Je ne veux pas donner une belle ou une mauvaise image. Je veux montrer l’Algérie telle qu’elle est, avec ses mille visages.      

-Le film n’a pas trouvé de financements algériens. Pourquoi ?

En vérité, quand j’ai demandé des subventions ici, j’avais déjà le soutien du CNC et de France 2. Mais je tenais vraiment à ce que le film soit une coproduction avec l’Algérie. On nous disait à chaque fois que la commission n’était pas prête, qu’il fallait réunir un certain nombre de projets. La commission du Fdatic s’est finalement réunie un mois avant le tournage et n’a pas retenu mon film. J’avoue que j’étais très triste et déçu. Surtout qu’on nous avait dit que la ministre de la Culture avait donné des directives pour que tous les projets soient soutenus. On a reçu une petite lettre qui n’expliquait pas vraiment les motifs du refus. Mais je ne souhaite pas polémiquer. Une commission, ce sont des individus qui peuvent ne pas partager votre vision des choses. Mais on a fini par trouver des mécènes et des sponsors algériens que je remercie d’ailleurs. Sans eux, le film n’aurait pas pu être une production algéro-française.   

-Vous êtes membre fondateur de l’association Chrysalide. L’expérience du ciné-club vous a-t-elle formé en tant que réalisateur ?

C’est dans le ciné-club que je me suis formé. En 2003, quand je réalisais mon premier court-métrage, je croyais naïvement que j’en savais assez. C’était complètement faux. Le ciné-club nous imposait la discipline d’aller voir régulièrement des films (voire toute la filmographie d’un réalisateur) et d’en débattre. Ça aiguise le regard. Ce qui nous manque en Algérie, outre une véritable école de cinéma, c’est toute cette dynamique : projections, débats, cinéclubs, émissions, revues spécialisées, critique… Le cinéma doit se partager et non être vu chez-soi, tout seul devant son petit écran sans pouvoir en parler. Et puis, discuter des films, c’est discuter de la vie et comprendre le cinéma, c’est comprendre sa propre vie. Avec Chrysalide, c’était concrètement formateur. Apprendre à monter un projet, constituer un dossier, faire un bilan prévisionnel… On est tout de suite sur le terrain sans passer par le filtre d’une école.     

-Des projets ?

J’ai repris un ancien scénario de long-métrage. Une histoire dans l’Algérie d’aujourd’hui avec les changements que nous vivons. Mais ça ne sera pas pour tout de suite.
     
 

Repère :

Les Jours d’avant (47’) raconte, à travers le regard de Djaber et Yamina, le quotidien de la banlieue de Sidi Moussa durant les années de terrorisme. Il nous plonge dans les petits drames de deux adolescents qui tentent de vivre leur vie en dépit de la montée d’une violence qui les dépasse. Sorti en 2013, ce court-métrage a déjà raflé le Wihr d'Or au 7e Festival d'Oran du Film Arabe, le Prix du jury et le Prix format court au FIFF de Namur, le Griot d'or au Festival de Ciné Africano de Cordoue et le Premier prix du court métrage au festival du film arabe de Fameck. Né en 1976, Karim Moussaoui a réalisé deux courts-métrages de fiction : Petit déjeuner en 2003 et Ce qu’on doit faire en 2006. Il est également initiateur du ciné-club de l’association culturelle Chrysalide et, actuellement, responsable de la programmation cinéma à l'Institut français d'Alger.

Walid Bouchakour
 
 
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