Pages hebdo Arts et lettres
 

Hocine Zaourar. Parcours atypique d'un photoreporter

En renaissance...

Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte

le 22.03.14 | 10h00 Réagissez

 
	La Vie en rose. Casbah d’Alger. 2004.
zoom | © H. Z.
La Vie en rose. Casbah d’Alger. 2004.

En contemplant la couverture de l’album de photographies* de Hocine Zaourar, une réflexion vient tout de suite à l’esprit : il s’agit de sa première publication alors que sa carrière, déjà longue et dense, lui aurait permis d’investir plus tôt le monde de l’édition.

Deux raisons expliquent ce «retard». La première est qu’il s’est donné pleinement au photojournalisme, travaillant pour de grandes et exigeantes agences de presse ou de photographie (Sipa, Reuters, AFP), engagé à fond dans l’actualité, allant d’un conflit à l’autre : génocide du Rwanda, occupation israélienne en Palestine, guerres civiles en Somalie et au Congo… Dans ce tourbillon, il restait peu de place aux projets personnels. La deuxième raison tient sans doute à l’énorme phénomène médiatique suscité par sa photographie prise lors du massacre de Bentalha, près d’Alger, le 23 septembre 1997.

Avec la vélocité d’une traînée de poudre, l’image de cette femme-douleur, photographiée à l’hôpital Zemirli, le jour-même, a fait le tour du monde, établissant des records de visibilité. Elle s’est retrouvée à la «une» de 750 journaux dans le monde, sans compter les magazines. Elle a été diffusée et commentée sur d’innombrables chaînes de télévision, vue par des dizaines, sinon des centaines de millions de gens. Un journaliste l’a nommée «La Madone de Bentalha» et, sous cette appellation, elle s’est imposée aussitôt comme l’incarnation visuelle de la tragédie algérienne, sinon l’une des icônes modernes de la douleur humaine.

La pratique d’un métier exaltant mais chronophage et l’incroyable audience internationale d’une seule photographie ont pesé de tout leur poids sur Hocine Zaourar, l’empêchant de montrer jusque-là des clichés plus personnels qu’il a pourtant commencé à prendre depuis la fin des années 70’, les classant dans ses tiroirs, en prenant de nouveaux entre deux reportages, les classant encore, tout cela pendant que le poursuivaient les trompettes de la renommée mais aussi ses tromperies. Dans sa préface à l’album, Pascal Convert, artiste qui a réalisé une sculpture en cire de la photographie de Zaourar, raconte combien l’avait scandalisé le fait de se voir plus reconnu que l’auteur initial, victime, selon lui, d’une double discrimination. La première relève, selon lui, d’une certaine acception de l’art contemporain.

Il cite pour cela le critique Sylvain Maresca constatant que le retour du document (ici, la photo) dans l’art contemporain profite d’abord «aux artistes plasticiens qui explorent les formes et les fictions documentaires», ensuite «à certains photoreporters passés à la création pour les galeries d’art» mais jamais «aux photographes de presse classiques» (Art Press, n° 19, 1995).  Pascal Convert rappelle que la valeur sur le marché de l’art (comme sur tout marché d’ailleurs) se fonde sur la rareté et qu’une photo étalée sur des centaines de médias ne peut donc s’en prévaloir.
 
Pour lui, la deuxième discrimination dont a été victime Hocine Zaourar serait «géo-politique». Invoquant la protection du photographe, l’agence AFP où il travaillait alors avait caché son nom de famille et il n’a pas même été invité à la remise du Prix Bayeux des correspondants de guerre qui lui avait été décerné. Pascal Convert précise : «C’est le directeur photo de l’agence qui a reçu le prix en son nom. Il serait plus juste de dire en son prénom : Hocine. Quand il s’agit d’un auteur d’Afrique du Nord, cette ellipse du patronyme rappelle le temps où les colons appelaient les indigènes par leur seul prénom». Comment d’ailleurs expliquer, que 17 ans après, c’est presque toujours ce prénom qui apparaît sur les sites consacrés au prestigieux World Press Photo 1998 dont Hocine Zaourar est également lauréat, restant probablement à ce jour, et depuis 57 ans (le prix ayant été fondé en 1955), le seul photographe arabe et africain à l’avoir obtenu et l’un des rares au monde dans deux catégories : celle du grand prix et celle du portrait ?

Hocine Zaourar peut être fier de son œuvre car une photographie de reportage peut devenir une œuvre au sens complet du terme quand la qualité artistique vient rejoindre l’intérêt du sujet. Certains évoquent le hasard, la coïncidence ou encore la chance. C’est mal connaître l’art photographique et celui du reportage que d’envisager les choses sous cet angle. Il faut beaucoup d’expérience, de talent et de maîtrise pour capter un tel «instant photographique».

Si Hocine Zaourar s’est rendu ce jour-là à l’hôpital Zemirli, si son œil, puis l’objectif de son Reflex se sont portés sur cette femme parmi tant d’autres, c’est aussi parce que, depuis le début de ses reportages des années noires, il avait évité de photographier les cadavres. «Quel intérêt peut-il y avoir, nous, affirme-t-il, à montrer des corps inanimés ? Ceux qui sont morts sont partis pour de bon, que Dieu ait leur âme. Ce sont les vivants, ou plutôt les survivants qui vivent le drame, ce sont eux qui l’expriment, ce sont eux qui souffrent longtemps et doivent nous intéresser.»

La photographie de Bentalha a eu un tel impact que beaucoup ont comme oublié que Hocine Zaourar travaillait sans relâche depuis le début de cette sombre décennie, vivant une épreuve à la fois professionnelle et personnelle : «J’avais beau travailler professionnellement, il m’était difficile, en tant qu’être humain, algérien de surcroît, de rester froid devant tout ce que je voyais et photographiais. Aussi, quand on me parle de succès de la photo, je ne peux m’empêcher de penser que tout cela s’est construit sur la douleur des miens. J’avais le devoir de témoigner mais cela ne pouvait se faire sans la pudeur que la mort et la douleur nous imposent.»

Hocine Zaourar a subi lourdement le contrecoup d’une immense et soudaine médiatisation. Ce qu’on pourrait appeler la rançon de la gloire s’est doublé d’une campagne de dénigrement aux sources et aux formes multiples. Faute de pouvoir s’en prendre à la photographie, on s’en est pris au photographe, l’accusant d’avoir trafiqué la prise de vue, d’avoir rédigé une fausse légende, et autres griefs. Pendant des années, Zaourar s’est battu, parfois devant la justice, pour démonter les amalgames et les mensonges. «Le plus beau dans tout ça, nous confie-t-il, c’est que certains pensent que je me suis fait une fortune avec cette photographie. Ils oublient que j’étais salarié à l’AFP». Avec son employeur, les relations deviendront vite tendues et finiront par se rompre malgré une longue collaboration (1993-2006). Mais aujourd’hui, l’amertume a cédé la place à la sérénité d’une expérience digérée.

Le photographe y a glané de nombreux prix. En 1997, la photographie de Bentalha est entrée dans la collection du Newsmuseum de Washington ainsi que le boîtier qui avait permis de la prendre. En 1998, elle a été sélectionnée parmi les cent photos du siècle et, en 2011 — suprême retournement après un anonymat forcé — Hocine Zaourar est entré dans le «Who’s Who» ! Plusieurs recherches universitaires ont été menées sur la Madone algérienne, un ouvrage d’art allant jusqu’à l’analyser comme une peinture classique.

Après deux années à Istanbul (2006-2008), Hocine Zaourar est revenu en Algérie où il exerce en tant qu’indépendant, ravi de sa liberté retrouvée, renouant, sans abandonner le reportage, avec sa première vie d’artiste-photographe menée de 1972 à 1984. Il se remémore avec émotion ses premiers pas d’autodidacte. Il avait 17 ans et devait devenir technicien en hydrogéologie. A l’INRH, il est entouré de professeurs férus de photo dont un ingénieur coopérant, ancien préparateur chez Kodak, qui lui apprend à fabriquer des émulsions et de la gélatine.

Mais sa rencontre décisive se fera avec Chérif Khellaf, architecte passionné de photo qui, lors d’un déménagement, offre au jeune Hocine des produits de développement et devient en quelque sorte son mentor (il lui a d’ailleurs dédié son album). Dans la petite maison familiale de Bir Mourad Raïs, son père lui fabriquera un agrandisseur en bois. On se croirait aux premiers âges de la photo ! Hocine en a gardé un amour irréductible de l’argentique. Pas question de lui parler des progrès du numérique qu’il veut bien reconnaître mais sans s’y reconnaître.  Il assène : «Celui qui n’a jamais fait d’argentique ne pourra jamais comprendre la photo. D’ailleurs, il ne pourra pas même exceller dans le numérique.»

Il continue à développer lui-même ses photographies, soucieux de maîtriser toute la chaîne, depuis la prise de vue jusqu’à la fixation. C’est dans cette alchimie de la passion qu’il a concocté son album, le truffant de photos attachantes, parfois étonnantes telles ces prises de vue en octobre 2005 de la Place des Martyrs à Alger, quasiment vide en plein jour pour cause d’éclipse solaire. Au même endroit, l’ombre d’un jeune footballeur en noir et blanc nous propose une leçon de photographie que le grand maître Henri Cartier-Bresson n’aurait pas dédaignée. Que dire aussi de ces tranches de vie dans La Casbah où la joie enfantine côtoie la désolation architecturale ? Hocine Zaourar nous entraîne aussi vers Berrouaghia, Constantine, Azzefoun et autres lieux urbains ou champêtres de notre vaste Algérie.

Des scènes de rues aux paysages grandioses, l’album nous «dévoile» un pays (comme l’affirme son titre), mais également le regard, tour à tour amusé, critique et tendre, d’un photographe qu’on a du mal à imaginer dans ses guêtres, pas si anciennes que cela, de baroudeur de l’image. Auteur des textes, Omar Zelig relève ce décalage finalement heureux : «Pourtant, on peut tenter de dire des mots particuliers à propos de ces images particulières parce qu’elles nous livrent aussi quelque chose de notre renaissance dans le nouveau millénaire et qu’elles sont l’œuvre de Hocine Zaourar, celui qui avait fixé pour le monde et pour l’éternité l’horreur absolue de notre descente aux enfers.» De renaissance, on peut donc retenir aussi celle d’un artiste qui, au-delà de l’actualité et de la compétition médiatique, se réapproprie la plénitude de son art. C’est aussi Hocine Zaourar qui passe «de l’ombre à la lumière», comme l’affirme le sous-titre de l’album. A. Ferhani

 

*Hocine Zaourar, «L’Algérie dévoilée, de l’ombre à la lumière», Préface de Pascal Convert. Textes de Omar Zelig. Ed. Aglaë, Alger, 2013.

 

Ameziane Ferhani
 
 
Votre réaction
 
Pour réagir à cet article veuillez saisir votre login/pass ci-dessous ou vous inscrire en cliquant ici
 
Sur le même sujet
Exposition au Musée national d’art moderne et contemporain : Les joyaux du MAMA
James Gray. Réalisateur américain : “Mon prochain thème : La contradiction entre les civilisations”
Zahra Agsous. Photographe : Quand on détient un talent d’or, la réussite ne peut être que certaine
 
Tous les titres d'El Watan

Actualité

Fièvre aphteuse : Les mises en garde des vétérinaires

Confusion. Depuis l’apparition du premier cas de fièvre aphteuse à l’est du pays, — en juillet dernier —, le risque réel encouru face à cette épidémie reste flou. Vingt-trois wilayas sont touchées alors que de nouveaux cas suspects sont signalés à Mostaganem.

Le ministre de l’Agriculture, AbdelwahEb Nouri : «Nous sévirons contre ceux qui ont introduit la fièvre aphteuse dans le pays»

L’annonce a été faite par RAmtane Lamamra : Reprise du dialogue entre les Maliens le 01 septembre

Colloque du RCD à Béjaïa : L’esprit vivant de la Soummam

Les oubliés d’Ifri : Si Ahmed, Nna Menoune et les autres

Abdelmadjid Merdaci : «Août 55 a remobilisé la Révolution»

La mentalité ansej modifie le rapport des algériens au travail : Un jour, tous patrons !

Elle crée sa propre entreprise dans le cadre de l’ANSEJ : Nadia, parcours d’une femme devenue patronne

Dispositifs de soutien à l’emploi : Les banques publiques mises à mal

Lies Kerrar. Président de Humilis Finance : «Effacer des dettes sans contrepartie est inéquitable»

 

Sports

Réda Zeguili. Entraîneur national de Handball : «Je prépare une équipe pour les JO 2016»

Dans la perspective du Mondial 2015 de handball au Qatar, l’équipe nationale se prépare depuis le 13 août à Eaubonne, en région parisienne. Avant de rallier la Suisse, le 23 août, pour y disputer un tournoi, nous avons souhaité faire un bilan avec le sélectionneur champion d’Afrique, Réda Zeguili.

Ligue des champions d’afrique. CS Sfax – ES Sétif aujourd’hui à Sfax à 18h : La première place en jeu…

JO de la jeunesse : Triki rate sa participation

JSK – USMA : Les Canaris confiants

En bref

Alger: Des résidents de Ruisseau contre la programmation des matchs au 20 aout

 

Economie

Téléphonie mobile : L’action de l’Etat dans Djezzy réévaluée

Le cabinet d’expertise financière HC a fixé le prix de cession d’une participation majoritaire de Djezzy à l’Etat algérien à 2,539 milliards de dollars. Le gouvernement avait proposé un prix supérieur de 4%, soit de 2,6 milliards de dollars, à celui annoncé, jeudi, par le cabinet HC.

Belkacem Boukherouf. Universitaire : «Le financement de l’économie par le déficit a été transformé en règle»

Laksasci : le retour au crédit à la consommation au cours du 2ème semestre 2015

Industrie automobile : Condor pourrait équiper la Renault Symbol de GPS

Assurances : la SAA a réalisé un résultat net de plus de 3,22 milliards de DA en 2013

L’Algérie compte plus de 1,7 million de commerçants " légaux"

 

International

Conflit israélo-palestinien : Le Hamas exécute dix-huit hommes pour collaboration avec l’ennemi

Dix-huit hommes accusés d’avoir «collaboré» avec Israël ont été exécutés hier dans la bande de Ghaza, en plein conflit avec l’armée israélienne, rapporte l’AFP citant la télévision du mouvement Hamas qui contrôle le territoire palestinien.

Combats contre les djihadistes et attentats interconfessionnels en Irak : Tensions exacerbées entre sunnites et chiites

Depuis le début de la crise syrienne en mars 2011 : 191 000 personnes tuées, selon les Nations unies

Epidémie d'ebola : Toutes les régions du Liberia touchées

L’Etat islamique aux portes de l’Arabie Saoudite

Daesh : Une menace aussi pour l’Algérie

 

Culture

Idir inaugure une bibliothèque communale à Akfadou : Le retour de l’enfant «prodige»

C’est sous un soleil de plomb, des notes de zorna et des salves de baroud que le chanteur Idir et le patron du groupe BRTV, Mohamed Saadi, ont procédé, mardi, à 11h30, devant une foule nombreuse, à l’inauguration de la bibliothèque communale d’Akfadou.

Théâtre El Hadi Flici, à Alger : Takfarinas, roi de la nuit

Souk Ahras : Des écrivains arabes au Colloque national sur l’enfant créateur

Exposition au Musée national d’art moderne et contemporain : Les joyaux du MAMA

10e édition du festival de Djemila : Najwa Karam et Fella pour l’apothéose…

Robert Plant. Chanteur britannique : «J’ai tout de suite aimé Khaled, sa voix, son attitude, le raï»

 

Région Est

Une semaine de troubles à cause du CET de BenBadis (Constantine) : Quatre mesures urgentes préconisées

Le CET fonctionne depuis des années en l’absence d’équipements indispensables.

Sétif : 5 morts et 5 blessés dans un accident de la route

Hier aux alentours de 01h36 du matin un terrible accident de la circulation s’est produit à la sortie nord de la ville de Sétif, exactement à l’intersection entre la RN75 et la route menant à la cite El Bez.

Annaba : Reprise du projet de 48 logements LSP

Les bénéficiaires du projet 48/312 logements sociaux participatifs (LSP), érigé au niveau de la cité Dorban, au piedmont de l’Edough dans la wilaya de Annaba, sont impatients de voir s’attribuer leurs appartements. En effet, depuis 2006 les travaux de quatre blocs devant abriter 48 familles n’ont pas été achevés dont deux sont au seuil du terrassement.

Le phénomène est accentué pendant l’été : Quelle solution contre les embouteillages ?

Annoncé il y a quelques années, le résultat du nouveau plan de circulation de la ville de Jijel est extrêmement décevant.

Biskra : Zizanie à l’APC de lichana

Batna : Acquisition de camions bennes-tasseuses

Biskra : Ovins et camélidés indemnes de toutes infections

Khenchela : Les éleveurs inquiets face à la recrudescence des vols de bétail

 

Région Ouest

Algérie Télécom : Le Groupe accuse une lourde perte à Oran et à Béchar

Les services opérationnels d’Algérie Télécom (AT) de la wilaya d’Oran ont enregistré, ces trois dernières années, 78 millions de dinars de pertes.

Insécurité routière : L’hécatombe continue sur les routes

Chlef : Le réseau électrique résiste bien à la canicule

Frontalière algéro-marocaine : La réure est consommée

Projet du tramway de Sidi Bel Abbès : Les écologistes dénoncent l’abattage d’arbres

Découverte de deux corps sans vie à Mascara

Radio Tiaret : L’émission «Idwen’s-Mazight» boucle son 100e numéro

Béni-Saf : Le bout du tunnel pour l’aquarium !

 

Région Kabylie

Commune de Larbaâ Nath Irathen : Azouza, village où naquit Abane Ramdane

Nous nous sommes rendus hier à Azouza, à Larbaâ Nath Irathen, village natal de Abane Ramdane, l’architecte de la Révolution et principal organisateur du Congrès de la Soummam.

Arch Abrares (Toudja) : Les habitants crient leur détresse

C’est l’énième manifestation de rue pour ces villageois qui réclament un cadre de vie décent. Les désagréments causés par ces moult actions ne sont supportés que par la population locale, les automobilistes et les estivants.

Commune de Bouira : Le calvaire des familles mal-logées

Plus de 2500 recours ont été déposés après l’attribution d’un quota de 450 logements sociaux dans la commune de Bouira.

Wilaya de Boumerdès : Les résultats du concours d’accès à l’enseignement contestés

Lakhdaria : Nécessité d’un réseau d’assainissement

 

Région Centre

Dégradation du patrimoine forestier à Alger : Un plan vert à la rescousse

Grâce à la prise de conscience des responsables, Alger vit aujourd’hui au rythme de plusieurs projets visant à donner plus d’importance aux espaces verts.

Secteur des télécoms à Tipasa : beaucoup reste à faire

Plus de 280 ha de végétation partis en fumée à Blida

Fièvre aphteuse : les vétérinaires de Ain Defla demandent plus de vaccins

 

Région Sud

Plus de 20 000 actes en instance d’informatisation : La modernisation de l’état civil traîne à l’APC de Tamanrasset

Bien que des instructions  aient été données par le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales dans le cadre de la modernisation de son secteur,  plusieurs opérations sont à la traîne et des retards injustifiés sont constatés sur le terrain, notamment à la municipalité de Tamanrasset. 

Brèves de Ouargla

Theniet El Makhzen : Les trottoirs squattés

Ils sont des dizaines de marchands ambulants de fruits et légumes à élire domicile sur les trottoirs et  autres espaces censés être à l’usage exclusif des piétons, défiant ainsi toutes les lois qui régissent ce genre de commerce, notamment dans les centres urbains.

 

Contributions

Education : Un secteur stratégique

Le système éducatif algérien souffre de mille maux. Les différentes réformes engagées depuis les années 1970 n’ont fait qu’accentuer sa régression. Outre le faible niveau des élèves, la violence a également investi les lieux de savoir.

Importance et intérêt des comptes sociaux des entreprises

 

Magazine

Bacheliers à 30, 40 ou 60 ans : Quand les séniors foulent les campus !

Sésame, visa d’entrée à l’université ou encore tremplin, les adjectifs ne manquent pas quand il s’agit de définir le baccalauréat, un mot dérivé du latin médiéval bacca laurea, en l’occurrence la couronne de baies de laurier posée au-dessus de la tête qui symbolisait la réussite et la victoire.

Rupture du jeûne avec les policiers : Immersion dans des barrages de police durant l’iftar

 

Etudiant

Animateur, garde-malade, manœuvre... : Un travail d’été ? J’y songe déjà

On dit que le travail c’est la santé. On dit aussi qu’il vaut mieux user des souliers que des draps. Toujours est-il que travailler devient de plus en plus nécessaire : pour gagner sa vie, s’épanouir, acquérir de l’expérience ou tout simplement passer du temps. Eh oui, passer du temps. Et nombreux sont ces étudiants qui ont déjà choisi de travailler pendant leurs vacances d’été.

Amira Ghazi.Etudiante à la Faculté d’Oran : Le Mondial a dépassé même la beauté du foot

 

Auto

Automobile : La Škoda Fabia à 1 149 000 DA

Marque montante du groupe Volkswagen, Škoda reste en 2014 l’une des rares marques à présenter une importante croissance de ventes sur le marché  algérien. 7387 ventes à juillet 2014 avec 3,6% de parts de marché.

Hyundai Accent 2014 : La voiture la plus séduisante de sa catégorie

 

Environnement

Ain Témouchent : La plage du puits menacée de disparaître

Selon une pétition adressée au premier ministre, et dont notre bureau a été destinataire d’une copie, des citoyens de Béni-Saf alertent Abdelmalek Sellal sur les méfaits de la commercialisation du sable de mer issu du dragage du port de pêche. Ils accusent l’opération de se faire d’une manière non respectueuse de l’environnement d’autant qu’il y a derrière une affaire de gros sous.

Énergies renouvelables : Les politiques nous vendent du vent

 

France-actu

Abbas Bendali. Directeur de Solis : «350 millions d’euros de dépenses alimentaires»

Les musulmans en France consomment environ 350 millions d’euros pendant le Ramadhan. Abbas Bendali, directeur de Solis, cabinet d’études marketing spécialisé dans les sondages ethniques, note que le mois de jeûne est propice à la consommation.

Le regroupement familial sur place

 

Histoire

En août 1944, on a débarqué en Provence

Benyoucef, Arezki, Allaoua et les autres participent aujourd’hui à Toulon aux cérémonies du 70e anniversaire de l’opération Dragoon, où un hommage est rendu aux vétérans algériens qui ont participé à la libération de la France.

Faits historiques. 7 août 1956 à la prison de la Casbah : Mohamed Belkheiria, premier condamné à mort exécuté

 

Multimédia

Téléphonie mobile : Djezzy lancera la 3G durant le Ramadhan

Les abonnés de l’opérateur de téléphonie mobile Djezzy vont eux aussi pouvoir enfin bénéficier, d’ici quelques jours, des services de téléphonie de troisième génération (3G).

La gamme des Smartphones s'enrichit : Samsung Algérie dévoile le Galaxy S5

 

Portrait

Daksi Allaoua. Ancien membre du réseau Jeanson, ancien président de la FAHB : Constantine et la saga des Daksi

«Dès que quelqu’un comprend qu’il est contraire à sa dignité d’homme d’obéir à des lois injustes, aucune tyrannie ne peut l’asservir.» (Gandhi)

Abdelhalim Bensmaïa. Humaniste, philosophe, théologien, exégète (1866-1933) : Le penseur émerite et la médersa perdue

 

Santé

En bref…

Ebola : L'OMS craint le pire, le Liberia durcit sa réponse

 
El Watan Magazine



El Watan Etudiant

ICI ET LA-BAS Histoires franco-algériennes

El Watan weekend blog

impact journalism days

 

Indépendance Algérie

 

Vidéo

L'industrie militaire algérienne

L'industrie militaire algérienne
le dessin du jour
LE HIC MAZ
Chroniques
Point zéro Analyse éco Repères éco

Entreprise : publiez vos annonce d'emploi Emploitic.com - Publication d'offre  - emploi algerie

Suivre El Watan

FacebookFacebook       TwitterTwitter

El Watan sur Facebook

Télévision
Télérama       Télé Alger TV Algérie