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le 17.06.17 | 12h00 Réagissez


- Sofia Boutella : Une momie bien conservée

Mercredi dernier sortait la dernière revisite hollywoodienne de la momie dont la première version, réalisée par l’Allemand Karl Freund, remonte à 1932. Pour ce remake, le réalisateur Alex Kurtzman a choisi une bien charmante momie. En effet, c’est la jeune et jolie Sofia Boutella (fille du compositeur algérien Safy Boutella) qui campe le rôle du monstre.

«Consciencieusement enterrée dans un tombeau au fin fond d’un insondable désert, une princesse de l’ancienne Egypte, dont le destin lui a été injustement ravi, revient à la vie et va déverser sur notre monde des siècles de rancœurs accumulées et de terreur». Tom Cruise, évidemment dans le rôle du héros, n’a qu’à bien se tenir. Danseuse de profession, Sofia Boutella a déjà joué dans des productions hollywoodiennes à l’image de Kingsman ou Star Trek Into Darkness...

- Décret sur la relation de travail de l’artiste : Bientôt promulgué

Le décret exécutif sur la relation de travail entre les artistes et leurs employeurs, en cours de préparation, devra être promulgué d’ici la fin 2017, a indiqué le président du Conseil national consultatif des arts et des lettres (CNAL). Abdelkader Bendamèche a expliqué que le texte en cours d’élaboration visait à protéger les artistes dans tous les métiers d’art contre les pratiques abusives des employeurs publics ou privés.

Le président du CNAL a précisé que le groupe de travail, composé de représentants des ministères du Travail, de la Sécurité sociale et de la Culture en plus des experts, continue de soumettre ses propositions au ministère en charge de l'Emploi. Ces propositions portent notamment sur les modalités d’application des contrats de travail des artistes avec une nomenclature des métiers de l’art qui sera définie.

- Concert : Zaki project

Ambiance gnawi à la Radio algérienne pour ce mardi 20 juin. Mené par Zaki Mihoubi, qui conjugue à son métier d’animateur radio un talent certain pour le chant et la musique, l’ensemble Zaki project est une expérience de gnawi modernisé avec un ancrage africain et des incursions dans le monde du chaabi. Dans la lignée des Gnawa diffusion, Zaki Mihoubi nous promet un bon moment de fusion musicale sur les rythmes ancestraux de la transe. Prévu à l’auditorium de la Radio algérienne, le concert débutera à 22h30 et se prolongera jusqu’à minuit.

- Hommage : Abdelkrim Djilali

Brillant journaliste culturel à l’hebdomadaire Algérie-Actualités qu’il a dirigé pendant quelques années avant de travailler pour d’autres titres et la Télévision, Abdelkrim Djilali nous a quittés le 8 mai dernier. Un hommage organisé par ses proches lui sera rendu demain, dimanche 18 juin, au Bastion 23.

A partir de 22 h, des textes de Djilali, également auteur de trois ouvrages, seront lus et les témoignages se succéderont. Cette soirée se présente comme un moment de recueillement et un hommage rendu par des parents, amis et compagnons de Krimo, comme on le nommait. Des prestations musicales d’amis du défunt, dont Réda Doumaz, accompagneront cette soirée commémorative près du quartier de Abdelkrim Djilali.

- Opéra : Riche programme

Une semaine riche en activités s’annonce à l’Opéra Boualem Bessaïeh d’Alger. Ouverture du bal ce soir, 22h, avec une soirée constantinoise. C’est l’excellent interprète de malouf, Salim Fergani, digne héritier de feu Mohamed Tahar Fergani, qui entonnera les airs arabo-andalous à la façon malouf. Le dimanche 18 juin, c’est l’orchestre de l’Opéra d’Alger, dirigé par Amine Kouider, qui prendra le relais avec une expérience de chaâbi symphonique. L’orchestre habillera la voix de la nouvelle étoile du chaâbi, Kamel Aziz, mais aussi Asmaa Alla, Anis Aït Kaci et Zohir Mazari.

Le lundi 19 juin, retour à Constantine avec Galou laarab galou. L’ensemble régional de Constantine dialoguera avec les histoires joliment racontées par Sihem Kennouche. Le mardi 20 juin, le dialogue se fera entre danse et musique avec le Ballet de l’Opéra et Radia Manel, Ziane Ouissi, Mohamed Laâraf, Lazhar Eldjilali. Enfin, jeudi, l’heure sera à la spiritualité soufie, avec une soirée intitulée Hadhra rouhia, animée par la troupe de Zinedine Bouchaâla. La semaine passée, Hamdi Bennani, Reda Doumaz, Abdelkader Chaou ou encore Abderrahmane El Kobbi étaient sur la scène de l’Opéra. Espérons que cela se poursuive après le Ramadhan.

- Allemagne : Culture Rom

Originaires d’Inde, les Roms sont aujourd’hui présents aux quatre coins du globe. Qu’on les appelle Gitans, Tziganes ou Bohémiens, ce peuple voyageur est porteur d’une culture, notamment musicale, incroyablement riche. Il a subi malheureusement aussi, racisme et xénophobie sous toutes les latitudes.

On l’oublie souvent, les déportations nazies on touché 500 000 Roms. Un mémorial dédié à leur mémoire a été inauguré à Berlin… en 2012. Cette reconnaissance tardive vient se confirmer avec l’ouverture pour la rentrée prochaine de l'Institut rom européen pour la culture et les arts. Situé à Berlin ce lieu culturel permettra de mettre en avant l’apport des Roms pour la culture européenne. Sur les 10 000 œuvres d’artistes roms conservés dans les musées européens, seules deux sont exposées !

- Constantine : Surfaces en quête

Les cimaises de l’Institut français de Constantine accueillent quelques artistes-peintres de Constantine… Une  occasion pour le public de venir à la découverte et à la rencontre d’œuvres variées aux questionnements divers, mais qui toutes ne peuvent que provoquer un écho, au-delà des thèmes abordés ou des moyens d’expression utilisés. Le vernissage de cette expo a été accompagné d’une intervention d’Armand Vial, qui a réalisé un ouvrage sur ces artistes.

Auteur et photographe passionné de la ville de Constantine, Vial nous propose de découvrir les œuvres de Hassen Meghraoui, Riad Belfetmi, Farid Merabet, Louisa Terki, Djalil Saoucha, Hassen Chorfi, Latifa Boulfoul, Anouar Aboussalih, Kahina Bouaouiche, Amina Djema et Mimia Lichani. Une pléiade d’artistes à découvrir à l’Institut français de Constantine durant ce mois de juin dans l’exposition collective «La surface et la quête».

- Nothingwood : Ecrans de Kaboul

Avec des moyens rudimentaires, beaucoup d’imagination et des trésors de débrouillardise Salim Shaheen a su offrir au public afghan un cinéma divertissant durant une période qui ne l’était pas du tout. Il a réalisé plus de cent films, où il joue lui-même les jeunes premiers, entre Kung Fu et chorégraphies à l’indienne. C’est l’histoire de ce quinquagénaire fantaisiste que raconte le documentaire Nothingwood réalisé par Sonia Kronlud et présenté lors de la Quinzaine des réalisateurs au dernier Festival de Cannes.

 
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