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El Anka vu par la police coloniale en 1939 Cheikh suspect

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le 07.12.13 | 10h00

diaporama | © D. R.

La biographie d’El Anka n’étant connue ou à peu près connue que dans ses grands traits, il n’est pas inintéressant, quand des documents d’archives existent, comme c’est le cas pour nous, ici, d’effectuer un zoom avant sur une date précise, un moment particulier dans la vie de cet artiste de génie afin d’en dégager de nouvelles données biographiques, plus circonstanciées et plus parlantes, qui nous permettraient de coller au plus près de ce que fut la vraie vie d’El Anka et non sa vie romancée ou son hagiographie.

C’est donc à une sorte d’arrêt sur image que nous convions le lecteur, un arrêt sur image qui jetterait la lumière sur un épisode particulier de la vie d’El Anka en cette fin d’année 1939 marquée dans le monde, et donc en Algérie aussi, par le début de la seconde guerre mondiale. Nous allons à travers la lecture de ces documents essayer de reconstituer cet épisode en nous attachant à recueillir des éléments d’information sur la personnalité d’El Anka et ses rapports avec les autorités politiques coloniales et les institutions de l’époque comme la radio.

Trois documents ont servi de base à notre recherche. Le premier est une lettre manuscrite d’El Anka contenant une demande d’emploi adressée au Gouverneur général et datée du 21 novembre 1939. Le second est la fiche de renseignements sur El Anka émanant du Centre d’information et d’études de la Préfecture d’Alger (CIE), datée du 6 décembre 1939. Enfin, le troisième est une note confidentielle émanant de ce même CIE concernant El Anka et sa demande d’emploi, pièce datée du 14 décembre 1939. Ladite note est adressée au CIE central, accompagnée de la demande manuscrite.

A partir de ces éléments, nous pouvons reconstituer les faits comme suit : nous sommes en fin d’année 1939, El Anka va sur ses 33 ans et il se retrouve sans emploi à une période de sa vie où son activité artistique ne semble pas en mesure de lui assurer de quoi faire vivre décemment sa famille. C’est une période très difficile pour lui, à tous les points de vue. Nous lisons dans sa fiche de renseignements : «… A connu d’assez beaux succès pendant quelques années. Avait une convention avec Algériaphone. Sa popularité ayant baissé, sa voix ne paraît plus lui suffire comme moyen d’existence».

Rabah Saâdallah, d’ailleurs, parlant de cette période, écrit dans sa biographie d’El Anka : «C’est la guerre en Europe d’abord. El Anka sombre dans la toxicomanie, la cocaïne le tient asservi. Il n’échappera à son joug que trois années plus tard».
D’après sa fiche de police, toujours, il habitait, en ce temps-là, au 14 de la rue des «Maughrébins» (Sidi Ramdane, Casbah) et fréquentait alors le «Café Georgot» de la rue Ménerville qui donne sur l’actuelle mosquée Ben Badis, anciennement église Saint-Augustin, rue Abane Ramdane. Ce café est signalé comme un repaire du «milieu» (lire les encadrés). Il apprend alors par les journaux qu’une Maison d’accueil des militaires permissionnaires va être ouverte bientôt à Alger.

Une de ses connaissances, un certain R. C-Z, qui a ses «entrées» à la Préfecture, le présente au chef du CIE, le fameux capitaine Schoen, à qui il remet sa demande manuscrite. Ce responsable des renseignements fait une «enquête rapide» et donne son appréciation sur El Anka. Il envoie le tout à sa hiérarchie en y joignant la fiche de police du chanteur. A la lecture des appréciations, il ne fait aucun doute que la réponse a été négative : El Anka n’a pas le «profil» recherché par l’administration pour assurer la gérance de ce foyer, d’autant plus qu’il s’agit d’un établissement militaire.

La fiche de police et les appréciations du responsable des renseignements peuvent nous aider à dresser un portrait d’El Anka à 33 ans, un portrait extrêmement réaliste mais aussi très attachant. Car sa fiche de police, rédigée dans ce style laconique et neutre de l’administration – dans la mesure où les renseignements qu’elle contient apparaissent, après recoupement, assez vraisemblables – restitue pour nous le portrait sans complaisance d’un artiste «indigène» pris dans le vif de ses rapports contradictoires avec un système colonial avec lequel il lui faut bien composer pour vivre tout simplement, et puis, si possible, s’accomplir en tant qu’artiste.

Portrait authentique d’un artiste authentique, El Anka nous apparaît tel qu’il est, dans sa vie d’artiste, qui plus est, une vie d’artiste populaire, au sens plein du terme. Et même si certains excès (les stupéfiants) et certaines fréquentations (le milieu) peuvent choquer les bien-pensants, il n’altère en rien son image de grand maître de notre musique populaire. Passons de même sur les appréciations concernant sa «moralité douteuse», aux yeux des autorités coloniales, pour cause de mauvaises fréquentations et d’addiction aux drogues, et penchons-nous seulement sur ce qui peut nous renseigner sur deux points importants : l’enracinement populaire du chaâbi encore naissant et l’attitude de l’administration face à ce «chanteur et musicien arabe» – comme il se définit lui-même dans sa lettre – atypique et à son art.

L’enracinement du chaâbi dans les couches les plus populaires, pour ne pas dire les plus basses, transparaît d’abord à travers quelques repères biographiques dans la vie d’El Anka. En effet, il apparaît que les métiers qu’il a jusque-là exercés sont des métiers difficiles et ingrats. Cela ressort clairement dans sa fiche de police où, à la rubrique «Profession», nous pouvons lire : «a effectué des métiers assez variés, entre autres docker et marchand de poissons». En outre, ces mêmes sources font ressortir qu’il exerçait son métier d’artiste, le seul qui comptait pour lui, dans un milieu tout ce qu’il y a de plus populaire. Et, pire que cela, l’administration voyait en lui un chanteur des «classes dangereuses».

Voici, mot pour mot, ce que sa fiche affirmait à ce propos : «Ayant une belle voix de ténor, s’est lancé vers 1933-34 comme chanteur et compositeur populaire de chansons réalistes du ‘‘milieu’’». Notons cette définition de la première époque du chaâbi naissant comme «chansons réalistes du milieu». Et soulignons bien ce terme si connoté de «milieu» qui revient, plus bas, à la rubrique «Moralité» concernant les relations sociales et humaines d’El Anka : «Fréquente le ‘‘milieu’’, notamment le café Georgot, rue Ménerville». Mais qu’est-ce que le «milieu» algérois ? Ce que l’administration coloniale qualifie ainsi, ce sont, bien évidemment, ces «durs» (El-Hozziya) qui imposent le respect dans les quartiers musulmans, notamment dans la Casbah, et sont de fervents amateurs du chaâbi naissant qu’ils couvrent de leur protection. Et il n’est pas inutile de rappeler ici que c’est de ce même terreau, constitué par les éléments déclassés du peuple algérien, que sortiront, quinze années plus tard, quelques-uns des héros de la Bataille d’Alger.

Et pour finir de déplaire complètement à l’administration coloniale, El Anka va plus loin encore, du fait de sympathies avec les «nationalistes». A la rubrique «Attitude politique», sa fiche de police affirme : «passe pour être sympathisant du PPA, mais cela n’est pas prouvé». Qu’à cela ne tienne, même cette dernière réserve n’entamera pas la méfiance de l’administration, comme le prouve l’extrait suivant : «Ses chansons contiennent parfois des allusions tendancieuses.

A été signalé en 1935 comme glorifiant dans ses chansons les Arabes de Constantine ‘‘qui ont bu le sang israélite’’». Il est fait référence ici aux émeutes anti-juives de Constantine en 1934**. Nous savons, à ce sujet, qu’El Anka avait interprété une qacida de cheikh Mustapha Boutoucha, poète aveugle d’origine marocaine, qui reprenait les événements rapportés par les journaux de l’époque et soutenait l’action des musulmans contre les Juifs. Dans cette qacida, le cheikh écrivait : «Elevez vos prières, vous tous, ô présents/ Que Dieu assiste la Nation de Mohammed, le porteur de la Bonne Nouvelle».

Il nous semble, toutefois, que cette intrusion directe d’El Anka dans le champ politique avec cette véritable Ghazwat Qsantina, n’est pas dans l’esprit du chaâbi qui fonctionnerait plutôt par «allusions tendancieuses», comme le dit si justement le rapport de police. Car le chaâbi, bien qu’issu des couches populaires, n’est pas dans la plus grande partie de son répertoire ni dans son esprit un genre directement engagé avec des textes justiciables d’une lecture au premier degré. Né dans la période coloniale, il porte les stigmates de sa naissance au sein d’un système oppressif dans le choix même de son répertoire poétique qui est majoritairement importé du melhoun marocain, répertoire globalement apolitique, et dans lequel dominent les deux tendances structurantes qui se partagent le champ poétique populaire : l’école de la poésie-divertissement (klam el-hazl) et l’école de la poésie-édification (klam el-jadd). Mais, ceci est une autre histoire sur laquelle nous reviendrons éventuellement.

En fin de compte, ni le niveau d’instruction d’El Anka en français et en arabe, ni le poste honorifique dont il se prévaut comme «vice-président du Boxing-Club Musulman Algérois», ni, comme il l’écrit lui-même, dans sa lettre, sa «… popularité comme chanteur et musicien arabe (…) connu dans toute l’Afrique du Nord et même en France», ne vont peser assez lourd pour contrebalancer l’idée négative que l’administration s’est définitivement faite de cheikh El-Hadj M’hamed El Anka. Ses autres arguments n’ont pas plus d’effet sur la position à son égard. C’est donc en vain qu’il rajoute ce passage – à décoder soigneusement par la symbolique locale pour en saisir, comme dans un texte de melhoun, le double sens – son appartenance à «… une des plus honorables familles d’Alger, mes aïeux et moi-même avons vécu de tous temps dans un esprit de soumission aux autorités du pays (lire : «mwalin leblad», les saints-patrons du pays), l’amour de la mère patrie (l’Algérie), et le respect du drapeau français (respect «diplomatique»)».

Cela ne va pas tromper l’autorité d’occupation ni infléchir son point de vue arrêté. Car, sur sa note confidentielle, le responsable du CIE a griffonné cette notation presque indéchiffrable qui tombe comme un couperet mais qui vaut son pesant de poudre, comme disait Kateb Yacine : «Sujet tenu à l’écart par Radio-Alger parce que considéré comme sujet peu intéressant, chanteur de café maure utilisant son talent dans un sens nationaliste anti-français». Un véritable verdict en somme, tout à l’honneur du maître du chaâbi.

Fort heureusement, bien des choses vont changer après la fin de la guerre et cette marginalisation d’El Anka prendra fin vers 1946 avec l’arrivée du mélomane de Mascara, El-Boudali Safir, à Radio-Alger. Il va créer l’ELAK (émissions en langue arabe et kabyle) et mettre en place trois formations musicales dont l’orchestre de musique populaire confié à El Anka. Désormais, le chaâbi, genre nouveau, va imposer sa reconnaissance.

 

**Pour les lecteurs intéressés, lire «Une émeute anti-juive à Constantine» (août 1934) par Charles-Robert Ageron. «Revue de l'Occident musulman et de la Méditerranée», Année 1973, Volume 13, Numéro 13-14, pp. 23-40. Texte accessible sur le site «www.persee.fr». L’historien y décrit la genèse et le déroulement de cet événement en y présentant tous les points de vue et en examinant les manipulations qui y étaient rattachées.

Cafés de cheikhs :

Le Café Georgot que fréquentait le cheikh El-Hadj M’hamed El Anka en 1939, serait-il celui que le cheikh Guerrouabi, autre maître du chaâbi, aurait possédé ou géré dans les années ‘80 ? L’emplacement tendrait à le faire croire. Après la transformation en mosquée, avec l’accord de l’Archevêché d’Alger, de l’église Saint-Augustin, alors désaffectée, en mosquée Ben Badis, le café avait rouvert sous l’enseigne «Café des Cinq moments» (khams aouqat), allusion directe aux cinq prières. Ainsi, sur deux générations de maîtres du chaâbi, un même lieu aurait marqué des moments de leurs parcours.                  A & L.

Le milieu à la marge :

Le mot «milieu» (mi-lieu) a commencé à apparaître dans la langue française au début du XIIe siècle. On signale avant 1573 la citation tirée des «Œuvres» de Jodelle : «à un moment d'une durée également éloigné du début et de la fin». Le mot a beaucoup évolué au cours des siècles s’enrichissant de nouveaux usages (ex : le milieu ambiant). Mais c’est en 1921 que l’on repère son utilisation argotique en tant que «monde de la pègre». (Source : Centre national de ressources textuelles et lexicales). Aussi, quand ce mot apparaît en 1939 dans la fiche de police d’El Anka, il n’a que 18 ans.                      A & L.

Ahmed-Amine Dellaï : chercheur en sociologie de la littérature populaire au CRASC, Oran.
 
 
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