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       <title>El Watan - Actualité</title>
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       <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 13:05:34 +0100</lastBuildDate>
       <link>http://www.elwatan.com</link>
       <item>
           <title>Bouira : Le directeur de l’éducation dépose plainte contre 05 membres du Cnapest</title>
           <author>Amar Fedjkhi </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 12:39:18 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 12:39:18 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le torchon brûle entre le directeur de l’éducation de la wilaya de Bouira et les syndicalistes du Cnapest. L’année scolaire a été marquée par plusieurs mouvements de protestation et de dénonciations ayant entaché la gestion de la DE, à plusieurs niveaux. 
	 

	En guise de réplique, le premier responsable de la direction de l’éducation de la wilaya de Bouira, a procédé dans la journée de mardi dernier à un dépôt de plainte contre cinq membres du bureau de wilaya du Cnapest, a souligné Djamel Benyoucef, le chargé de l’organique de cette section syndicale.

	 

	La même source a précisé que le coordinateur de wilaya, en l’occurrence, Cherif Ouali, a été auditionné hier au niveau de la sûreté de wilaya. Les autres membres, Zoubir Messaoudi, Rabah Bouaud, Djamel Benyoucef, et M’Hamed Laidi seront auditionnés au courant de de la journée de mercredi.

	 

	Les accusations sont liées, selon M Benyoucef, à la tenue d’un conseil de discipline en date du 09 mai dernier au niveau de la salle des réunions de la DE. Selon notre source, le DE a déposé plainte sous prétexte que des membres du Cnapest ont assisté au conseil de discipline sans son autorisation.

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        <item>
           <title>Boumerdès : Les employés de l’ENPI protestent contre les licenciements abusifs</title>
           <author>Ramdane Koubabi </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 12:32:29 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 12:32:29 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Pas moins d’une quarantaine d’employés de l’Entreprise nationale de la promotion immobilière (ENPI) de Boumerdès ont observé un arrêt de travail ce mercredi pour protester contre la dissolution de leur entreprise et les licenciements abusifs dont ont été victimes deux de leurs camarades. 
	 

	Les protestataires ont bloqué l’accès à l’administration de la direction de projets dès le début de matinée en restant regroupés à l’extérieur. Cette action a é été décidée, selon eux,  une journée après la destruction des cachets, des armoires et autres mobiliers de bureaux par des responsables de la direction générale en vue de dissoudre leur entreprise.

	Les travailleurs réclament la réintégration du Secrétaire générale de la section syndicale et le juriste de l’entreprise, « licenciés de manière abusive et en violation de la réglementation ». « Les sanctions infligées à nos camarades ont été engagées dans l’opacité la plus absolue et en violation de la convention collective et du règlement intérieur », s’indignent-ils.

	Les contestataires s’élèvent également « contre les tentatives de délocalisation arbitraire du personnel par des décisions signées à leur insu dans le but de vider la direction de projets de sa substance humaine ». Pour eux, cette situation résulte des démembrements régionaux effectués dans le cadre de la structuration des filiales des ex-EPLF en 2010. « La transposition des filiales a été décidée dans la précipitation, ce qui a engendré d’énormes inégalités et les problèmes auxquels on fait face aujourd’hui », expliquent-ils.    
	  ]]></description>
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           <title>Missoum Sbih n’est plus ambassadeur à Paris : Un proche de Bouteflika écarté</title>
           <author>Hassan Moali </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	En poste en France depuis 2005, ce fidèle parmi les fidèles du président de la République a été rappelé «définitivement» à Alger et devra être remplacé par Amar Bendjemaâ, jusqu’ici ambassadeur à Bruxelles.
	  
	L’ambassadeur d’Algérie à Paris, Missoum Sbih, en poste depuis novembre 2005, a été limogé, avons-nous appris hier de source diplomatique à Alger.  «C’est un rappel définitif», confie notre source, précisant que son collègue en poste à Bruxelles, Amar Bendjemaâ, est bien placé pour lui succéder en tant que représentant de l’Algérie dans la capitale française. Le rappel de Missoum Sbih aurait pu être banalement perçu pour un vieil homme âgé de 77 ans qui plus est n’a pas particulièrement brillé par son activisme à Paris qui est historiquement la tour de contrôle de la diplomatie algérienne. Mais sa proximité politique et presque filiale avec le président de la République fait de lui un symbole du règne de Bouteflika. Et, forcément, son limogeage s’apparente à un totem qui tombe tout aussi symboliquement en même temps que son mentor – Bouteflika en rééducation aux Invalides –, pratiquement au crépuscule de son pouvoir. Il est en effet difficile de ne pas y voir une relation de cause à effet entre la maladie invalidante du président Bouteflika et le renvoi de son ami, Missoum Sbih.

	Le fait est que ce vieux routier de l’administration et de la diplomatie algériennes fut remis en selle par Bouteflika qui l’a nommé conseiller auprès de la présidence en 2000. Il lui confie aussi la très sensible mission de réformer les structures de l’Etat au terme de laquelle il a élaboré avec une brochette d’experts un rapport exhaustif. Bouteflika a rangé dans le tiroir le document, mais pas son ami à qui il offrit en guise de cadeau le poste diplomatique le plus couru à Alger : l’ambassade d’Algérie à Paris.

	A la rue d’Argentine, Missoum Sbih n’a pas bougé depuis son installation en novembre 2005. Il aura survécu à tous les mouvements diplomatiques qui interviennent au moins chaque quatre ans. Malgré son palmarès plutôt famélique pour un poste aussi sensible dans un pays où vivent quatre millions d’Algériens, Missoum Sbih est resté scotché à sa place contre vents et marées.
	Pour de nombreux observateurs, son maintien à Paris n’est pas dicté par des impératifs diplomatiques en ce sens que Sbih n’a pas vraiment fait sensation en l’occurrence. Il n’y qu’à se rappeler le tristement célèbre traitement subi par son collègue Rachid Hasseni (actuellement en poste en Colombie) qui a été coffré par la police française dans le cadre de l’enquête sur l’assassin du défunt Ali Mecili. Le désormais ex-ambassadeur d’Algérie en France avait aussi perdu la voix en pleine tempête contre l’Algérie lancée par certains milieux de droite ou de l’extrême droite françaises.

	
	Un symbole du règne de Bouteflika

	
	Le constat vaut aussi pour les milieux d’affaires qui pointent «l’immobilisme» de l’ambassadeur pour concrétiser des projets d’investissement en Algérie. D’aucuns au sein du landernau algérois pensent que Missoum Sbih était en préretraite (certes dorée) à Paris. Son profil allait comme un gant au président Bouteflika pour qui Paris vaut bien une exception compte tenu de la charge symbolique et du contentieux historique entre l’Algérie et la France. Fidèle parmi les fidèles du Président, Missoum Sbih se devait donc d’être digne de la mission qui lui a été assignée : rester calme. Il aura rempli son contrat jusqu’au bout des forces… du président Bouteflika. Pour diplomatique qu’il puisse paraître, son rappel n’en est pas moins un signe de fin de règne. Pour lui et très probablement pour celui qui l’a nommé. Il est significatif de noter que tout ambassadeur à Paris qu’il était, Missoum Sbih a été tenu loin du Val-de-Grâce puis des Invalides où se repose son ami Bouteflika. Même le Premier ministre Sellal et le chef d’état-major de l’armée Gaïd Salah n’ont pas jugé utile de l’associer ne serait-ce que comme figurant dans la mise en scène télévisée du chef de l’Etat.
	Politiquement, la fin de mission signifiée à M. Sbih signe peut-être le début d’un processus de démantèlement du «système» Bouteflika arc-bouté sur un réseau dense de responsables à tous les niveaux de l’Etat. Surtout que son remplaçant Amar Bendjemaâ présente un tout autre pedigree politique.             
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        <item>
           <title>La société civile appelée à lutter contre l’extrémisme</title>
           <author>Salima Tlemçani </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Alger vient d’abriter un atelier consacré à la prévention contre l’incitation à l’extrémisme violent l Organisés par le Comité contre le terrorisme de l’ONU, les travaux, qui ont duré trois jours, avant de s’achever hier, ont vu la participation des représentants des gouvernements et des ONG de la région de l’Afrique du Nord. 
	Organisé par le Comité contre le terrorisme (CCT) de l’ONU, un atelier consacré à la prévention contre l’incitation à l’extrémisme violent a eu lieu à Alger. Tenus à huis clos, les travaux de ce workshop ont regroupé non seulement les représentants des gouvernements du Maroc, de l’Algérie et de la Tunisie, mais aussi d’ONG venus d’Egypte, de Libye, de Palestine, qui activent dans différents domaines, notamment médiatique, culturel, de la jeunesse, etc.

	Rencontrés hier après la clôture de ces travaux, Mme Sonia Ladgham (chef de section par intérim au niveau de la direction exécutive du CCT) et Hassan O. Baage (directeur adjoint du bureau d’évaluation technique auprès du directoire exécutif du CTC) ont insisté sur la caractère «confidentiel» de l’atelier lié, selon eux, «à des impératifs sécuritaires». Néanmoins, ils ont expliqué que ce workshop permet d’«impliquer davantage la société civile dans la prévention de l’extrémisme violent à travers la lutte contre l’incitation au terrorisme. Le thème est en relation avec la résolution 1624 de 2005 relative à l’incitation à la violence et qui appelle les Etats  membres à l’interdire en droit, l’empêcher et refuser l’asile à toute personne qui incite à la violence. Nous faisons en sorte de réunir les ONG avec les représentants des gouvernements et de créer une synergie entre les deux parties pour agir ensemble contre l’incitation aux actes de terrorisme.

	Cette stratégie a été encouragée par le Conseil de sécurité à travers la résolution 1963 sur la mise en place de stratégies globales de lutte contre les conditions qui favorisent le terrorisme, telles que la pauvreté, le non-respect des droits de l’homme et les problèmes de développement». Pour nos interlocuteurs, l’atelier d’Alger est le quatrième du genre puisque, avant lui, il y en a eu d’autres dans les régions du Sahel, d’Afrique de l’Est et de l’Ouest, ainsi qu’en Arabie Saoudite sur des thèmes liés, entre autres, au financement du terrorisme, à la sécurité des frontières et à la coopération en matière de lutte contre le terrorisme. «Durant les travaux de l’atelier d’Alger, les représentants des gouvernements se déclarent tous conscients de l’importance de la société civile dans la lutte contre l’extrémisme. Certains ont trouvé les moyens de bien encadrer la question à travers des mesures douces, et non pas sécuritaires.»
	Interrogés sur la difficulté d’obtenir un équilibre entre le respect de la liberté d’expression et l’incitation à la violence, les deux responsables du CCT précisent : «Les incitateurs à la violence sont ceux qui appellent ou encouragent l’exécution d’actes terroristes. Il n’est pas question donc de limiter ou de porter atteinte à la liberté d’expression.»

	Revenant sur les débats des trois jours de l’atelier d’Alger, Sonia Ladgham et Hassan O. Baage ont mis l’accent sur «les échanges fructueux entre les ONG d’Afrique du Nord, mais aussi entre celles-ci et les pays de la région. Parmi ces derniers, certains sont plus avance et d’autres sont toujours à la traîne». Il est à souligner que le Comité contre le terrorisme a vu le jour, le 28 septembre 2001, à la suite de la résolution 1373 (2001), du Conseil de sécurité de l’ONU. Celle-ci  qui appelle les Etats membres à prendre un certain nombre de mesures afin de renforcer leur capacité juridique et institutionnelle de lutte contre les activités terroristes sur le territoire national, au niveau régional et dans le monde entier.

	Parmi les mesures, la résolution a appelé les Etats «à ériger en infraction le financement du terrorisme, à geler sans attendre tous les fonds des personnes impliquées dans des actes de terrorisme, à interdire que les groupes terroristes reçoivent un soutien financier quel qu’il soit, à refuser de donner asile aux terroristes, de leur offrir des moyens de subsistance ou de leur apporter un appui, à échanger des informations avec les autres gouvernements sur tout groupe préparant ou planifiant des actes terroristes, à coopérer avec les autres gouvernements en ce qui concerne les enquêtes sur ceux qui sont impliqués dans de tels actes, leur détection, leur arrestation, leur extradition et les poursuites à leur encontre et à ériger en infraction dans le droit interne l’apport d’un appui, actif ou passif, au terrorisme, et traduire les coupables en justice».

	Le contrôle de l’application de cette résolution a été confié au CCT qui  s’emploie, depuis 2001, à renforcer les capacités des Etats membres pour empêcher les actes de terrorisme sur leur territoire et dans l’ensemble des régions. Le Comité contre le terrorisme est assisté par une direction exécutive qui l’aide à appliquer ses décisions de politique en évaluant, avec des experts, la situation de chaque Etat membre et en facilitant l’apport aux pays d’assistance technique dans la lutte contre le terrorisme. En 2005, une autre résolution, la 1624, a visé l’incitation au terrorisme. Elle exhorte les Etats à interdire en droit, empêcher et refuser l’asile à toute personne qui fait l’objet d’informations crédibles et pertinentes selon lesquelles il existe des raisons sérieuses de penser qu’elle est coupable d’une telle incitation. 
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/la-societe-civile-appelee-a-lutter-contre-l-extremisme-19-06-2013-217996_109.php</link>
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        <item>
           <title>L’Etat en stand-by</title>
           <author>Hacen Ouali </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Près de deux mois maintenant que le palais d’El Mouradia est vacant. Son locataire, Abdelaziz Bouteflika, est forcé au strict repos à Paris depuis le 27 avril passé. 
	Sa longue absence, qui risque de se prolonger encore, n’est pas sans conséquence sur le fonctionnement des institutions de l’Etat. L’impact commence à se faire ressentir dans bien des secteurs de la vie nationale. La difficulté du Président à gérer les affaires politiques du pays en raison de sa maladie risque de paralyser un Etat déjà ligoté par une bureaucratie asphyxiante. Le mouvement des magistrats qui devait intervenir au courant de cette semaine est déjà ajourné. L’article 87 de la Constitution stipule que le président de la République nomme les magistrats.
	Mais le Président est absent. Dans d’autres secteurs, de nombreuses nominations qui relèvent des pouvoirs du Président sont également reportées sine die.  

	Le blocage se manifeste non seulement dans la sphère administrative, mais également dans le domaine économique.
	La nouvelle politique industrielle, pilotée par le département de Cherif Rahmani, est fin prête depuis des semaines, mais sa mise en application est retardée. Elle est tributaire de la tenue du Conseil des ministres qui tarde à se tenir. Pareil pour la nouvelle loi sur l’audiovisuel finalisée depuis des semaines qui dort dans les armoires du gouvernement. Sur un autre plan tout aussi important que celui des relations internationales, l’absence du chef de l’Etat pèse lourdement d’autant que l’environnement régional est en pleine convulsion. «L’appareil diplomatique était déjà paralysé depuis que Bouteflika est revenu au pouvoir. Aucune initiative diplomatique ne peut être entreprise sans son aval. Notre diplomatie est mise en veilleuse depuis longtemps, mais l’absence du Président aggrave davantage la situation, alors que l’environnement immédiat du pays est instable et hostile. La voix de l’Algérie sur la scène internationale se fait de plus en plus inaudible.

	L’Etat qui est souvent représenté aux sommets internationaux des chefs d’Etat par des responsables de rang intermédiaire n’est pas non plus sans impact», assure un diplomate en fonction. Des visites des chefs d’Etat étrangers qui devraient se rendre en Algérie sont ajournées. Ainsi, l’agenda diplomatique est chamboulé et les affaires de l’Etat tournent au ralenti. Au plan interne, l’activisme du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, qui depuis sa prise de fonction sillonne le pays d’est en ouest, semble destiné à occuper le terrain politique et donner l’impression d’un Etat qui fonctionne «normalement». La démarche, assez inédite, peine néanmoins à dissimuler le blocage multiforme dans lequel est plongé le pays. Le président de la République concentre, au vu de la Constitution, de larges pouvoirs.

	Dans un pays où le chef de l’Etat est au cœur du dispositif institutionnel, sa présence est indispensable à la gestion quotidienne des affaires.
	Même si certains observateurs politiques estiment que «la présence ou l’absence du chef de l’Etat n’a pas d’incidence sur la routine bureaucratique du pays et qu’elle ne crée pas de vide dès lors qu’en réalité, il existe un pouvoir occulte qui exerce le pouvoir réel». Mais dans un système hyper-présidentiel, le pays pourra-t-il supporter encore longtemps l’absence du Président sans s’obliger à des entorses à la Constitution ? La question se pose au demeurant si ce n’était pas déjà le cas. En plus de l’incertitude politique qu’elle fait planer sur le pays, cette convalescence qui s’éternise pourrait s’avérer coûteuse pour le fonctionnement de l’Etat. La maladie de Bouteflika ne prend-elle pas finalement en otage le pays ? ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/l-etat-en-stand-by-19-06-2013-217999_109.php</link>
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           <title>L’intrigante campagne extra-muros de Ghannouchi</title>
           <author>Madjid Makedhi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le séjour algérois du leader du parti islamiste tunisien Ennahdha, Rached Ghannouchi, et son immixtion dans le débat politique national continuent de susciter des interrogations. 
	La finalité de la visite et l’intense activité de l’homme intriguent plus d’un. Officiellement, le numéro 1 d’Ennahdha est venu prendre part à un colloque sur Mahfoud Nahnah, organisé vendredi dernier par le MSP en présence d’islamistes de plusieurs pays.
	Mais Rached Ghannouchi a multiplié les rendez-vous : rencontre, dimanche, avec le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, puis avec l’ancien secrétaire général du FLN évincé, Abdelaziz Belkhadem. Il s’est également entretenu longuement avec le nouveau président du MSP, Abderrazak Makri, dont il avait loué «les capacités et l’aptitude à assumer la présidence de la République en 2014». Idole des partis islamistes algériens avec lesquels il partage l’appartenance à l’internationale des Frère musulmans, Rached Ghannouchi était presque en terrain conquis en Algérie. Alors que son parti est en difficulté en Tunisie où il n’arrive pas à instaurer la stabilité après près de trois ans de pouvoir, Rached Ghannouchi semble vouloir redorer son blason à Alger. Il a tenté, en tout cas, de montrer une image d’un «homme charismatique et présidentiable».
	Une image qu’il souhaite transmettre à l’opinion tunisienne en prévision de l’élection présidentielle décisive devant avoir lieu avant la fin de l’année en cours.

	A cet effet, le chef de file d’Ennahdha profite amplement d’une dense couverture médiatique. Il accorde de longues interviews à la presse – en a même sollicitées – et a fait des déclarations à des chaînes de télévision, publique et privée, dans lesquelles il s’exprime sur l’actualité tunisienne et des sujets d’ordre régional.
	De plus, malgré une tentative de corriger le tir à son départ d’Alger, Rached Ghannouchi a, selon toute vraisemblance, montré aux partis islamistes algériens la voie à suivre : s’unir pour soutenir la candidature de Abderrazak Makri en 2014, afin de rééditer «l’exploit islamiste» en Tunisie. Cette orientation et ce parrainage semblent être déjà acceptés par les responsables des différents partis islamistes, en particulier ceux qui forment l’Alliance de l’Algérie verte avec le MSP.

	Rompu à l’art de la ruse, Rached Ghannouchi a tenté, cependant, de brouiller les cartes et de cacher son jeu en apportant également son soutien au président Bouteflika. «Je ne vois pas pour quelle raison l’Algérie ira chercher aujourd’hui un Président puisqu’elle en possède déjà un qui occupe la place naturelle qui lui sied et qu’il mérite. Il s’agit du frère et ami le président Abdelaziz Bouteflika, puisse Dieu le Tout-Puissant hâter son retour dans la plénitude de ses forces pour poursuivre ses missions», avait-il déclaré, lundi dernier, à l’aéroport international Houari Boumediène avant de quitter Alger.
	Après avoir délivré ses messages, le chef d’Ennahdha qualifiera plus tard de «pure affabulation» les propos qui lui ont été attribués sur son soutien au président du MSP, Abderrazak Makri. Ce qui peut paraître comme une volte-face semble n’être simplement qu’une ruse comme les islamistes peuvent en pratiquer pour arriver à leurs fins.    
	  ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Yousfi invité à s’expliquer sur le dossier de la corruption</title>
           <author>Nabila Amir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Après moult tergiversations, le ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, a accepté de répondre à la question orale du député Lakhdar Benkhalef concernant le phénomène de la corruption qui gangrène Sonatrach. 
	Le ministre est ainsi invité à répondre à une série d’interrogations, liées notamment à d’éventuelles dispositions administratives prises par mesure(s) conservatoire(s) contre les cadres de cette compagnie et du secteur en général impliqués dans les affaires. «Nous savons tous qu’il y a des cadres dans cette entreprise qui peuvent accéder facilement à des documents liés à l’affaire de corruption. Ces cadres en place peuvent, à notre sens, influer sur le déroulement des enquêtes en cours. Nous voulons la transparence dans la gestion de ce dossier», explique M. Benkhalef. «Des dirigeants de notre pays se sont exprimés sur ce phénomène, mais nous ignorons la stratégie du gouvernement pour combattre concrètement le fléau de la corruption», estime le député. La question orale a été, pour rappel, formulée en 2012 au moment même de l’éclatement de l’affaire, mais ce n’est qu’en 2013 que le bureau de l’APN a décidé de se pencher sur le contenu de l’interrogation avant de la transmettre au gouvernement. Au niveau de l’Exécutif, M. Khodri, ministre chargé des Relations avec le Parlement, a décidé de rejeter la question, jugeant que le ministre de l’Energie et des Mines n’est pas habilité à répondre à ce genre de préoccupation.

	
	Des partis boycottent les instances de l’Assemblée

	
	Sur un autre plan, le renouvellement annuel des structures de la Chambre basse du Parlement et des bureaux des commissions permanentes est boycotté par les parlementaires du FFS, du PT et l’Alliance de l’Algérie verte (AAV) pour la deuxième année consécutive. Interrogé sur les motifs ayant conduit le parti à reconduire cette option, M. Taazibt (PT) estime que les raisons ayant poussé son parti à boycotter ces structures à l’ouverture de la législature sont les mêmes aujourd’hui. «La situation au sein de l’Assemblée empire au fil des jours, il n’y a pas de débat général alors que le pays connaît une situation pour le moins particulière. Nous sommes victimes de la censure du bureau de l’APN», fulmine notre interlocuteur.

	Par ailleurs, le bureau de l’Assemblée a décidé de consacrer les séances des 23 et 24 juin à l’examen du projet de loi portant organisation de la profession d’avocat. Un texte qui a fait couler beaucoup d’encre et qui a été retouché suite à la contestation de la corporation. L’adoption de ce projet de loi aura lieu lors d’une séance plénière prévue le 2 juillet prochain. ]]></description>
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        <item>
           <title>Un comité de soutien à Benbitour mis en place à Tiaret</title>
           <author>Fawzi Amellal </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Conduit sous la férule de l’ex-opposant au système du défunt Houari Boumediène, Kaïd Ahmed, un comité de soutien à la candidature d’Ahmed Benbitour a été mis en place au niveau de la wilaya de Tiaret. 
	Le comité est composé de personnalités politiques, d’universitaires, de représentants du mouvement associatif et de citoyens «épris de liberté et de démocratie», annonce-t-on. «L’initiative est le fruit d’actions concertées depuis plusieurs mois», nous dira Kaïd Ahmed, qui aurait fait la connaissance de Benbitour par le biais du défunt Ahmed Mahsas et de Tahar Zbiri, en 2004. Le comité qui compte 20 personnes venues de localités et d’horizons divers prévoit d’activer en réseau pour recueillir un maximum d’appui à Benbitour dans la région. ]]></description>
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           <title>«L’Algérie a besoin d’une véritable stratégie de développement»</title>
           <author>Said Rabia </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Mohamed Gouali est managing director et dirige le pôle banque d’investissement d’une institution financière.
	Il est l’auteur du livre Fusion Acquisition paru aux éditions Eyrolles (Paris).
	  
	- Les réserves de change ont diminué de 10 milliards de dollars, les revenus des exportations ont régressé de 20 milliards de dollars ces derniers mois. Si la tendance s’accélérait, quelles seraient les conséquences, selon vous, pour l’Algérie ?
	 

	La conséquence la plus grave serait la baisse drastique de son seuil de vulnérabilité. En d’autres termes, l’Etat algérien se retrouverait, dans toutes ses composantes, politique et économique, civile et militaire, sans capacité décisive pour anticiper, endiguer ou réagir contre les stratégies d’influence visant à déstabiliser sa souveraineté et à lui imposer des choix qui vont à l`encontre des intérêts du pays et de son devenir.

	 

	- Des dépenses colossales – plus de 500 milliards de dollars ces dernières années – mais l’Algérie n’arrive toujours pas à sortir de la dépendance vis-à-vis des hydrocarbures. Nous sommes-nous trompés de politique ?
	 

	Sans verser dans la polémique, ce n’est pas mon métier, je ne pense pas que l’on se soit trompé de «politique» car de mon point de vue, il n’y en a jamais eu une de sérieuse depuis 1999. Certes, il y eut une certaine illusion induite par l’effort de rattrapage dans les infrastructures de base entrepris lors du premier mandat. Cependant, très vite, ces initiatives se sont révélées adossées à un vide stratégique. Un pays comme l’Algérie, avec ses richesses humaines et naturelles, ses atouts et son potentiel, a l’obligation – et j’insiste sur ce mot – d’élaborer une vision ambitieuse pour son devenir pour les vingt prochaines années, portée par une stratégie de développement qui se focalise sur l’édification, à moyen terme, d’une économie diversifiée et compétitive, l’harmonie sociale et l’épanouissement culturel. C’est ainsi que l’on saura identifier et établir les priorités dans les projets de développement à lancer, créer une adhésion autour de ces projets et pourvoir l’Algérie de facteurs d’attrait distinctifs – la lisibilité de la stratégie et de ses objectifs en sont un premier exemple – pour les investissements à forte valeur ajoutée. Inscrits à l’intérieur de cette approche, chaque projet et chaque dollar investi – et non dépensé – réduiront graduellement le fossé qui sépare, secteur par secteur, l’Algérie des meilleurs pays émergents et développés.

	 

	- Sont-ce les compétences qui font défaut ou il y a d’autres raisons ?
	 

	Votre question est essentielle. Quand j’évoque la nécessaire vision stratégique que le pays doit élaborer, je souligne implicitement le rôle impérieux des compétences dans la création et l’exécution de ces missions complexes. Ce sont le niveau d’expertise et d’expérience,  avérées et crédibles, requis pour la concrétisation de ces objectifs qui arbitrera sur le choix des hommes. Pas l’inverse, et surtout pas d’autres considérations subjectives. A défaut, vous n’aurez qu’échec sur échec.

	Si vous «trivialisez» une fonction, quelle qu’elle soit – y compris présidentielle –, vous en faites un élément neutre de votre équation de développement et de gouvernance. Vous la videz de la sophistication des compétences, de l’intelligence rationnelle et de l’intelligence émotionnelle nécessaires à son accomplissement et la rendez substituable. Autrement dit, n’importe qui peut prétendre à cette fonction, désormais sans réelle barrière d’entrée. Consciemment ou pas, vous mettez en place un processus d’échecs, établissez la culture de la médiocratie et perdez l’adhésion des compétences réelles qui iront s’accomplir sous d’autres cieux.

	Mais il faut prendre garde. L’enjeu de survie stratégique, en ce début de siècle, de tous les pays, y compris les plus avancés d’entre eux, est l’innovation et la compétitivité. En d’autres termes, un pays sans une masse importante de compétences est un pays mort ou en voie de l’être. Il existe une formidable énergie qui émane de notre jeunesse aujourd’hui. L’espoir est permis de canaliser cette énergie sur des objectifs ambitieux et dans un écosystème de développement cohérent et méritoire, pour que l’Algérie atteigne le niveau auquel elle aspire.

	 

	- Le placement de nos réserves de change est-il en fait une bonne chose ?
	 

	Il y a peu de transparence sur les modes de placement que fait notre pays. Quelle est la proportion des achats d’obligations du Trésor américain, européennes, des prêts bilatéraux, ou l’investissement dans l’or ? Difficile à dire en l’absence de chiffres certifiés. Si le portefeuille de placements de l’Algérie se limite seulement à ces classes d’actifs, cela renseigne sur l’extrême conservatisme de la politique algérienne qui se contenterait de rendements quasi négatifs mais sans risque en acquérant des obligations américaines, allemandes ou françaises. Cette prudence extrême s’expliquerait peut-être par le fait que l’Algérie, ou du moins ceux qui ont en la charge, ne semble pas disposer de la volonté politique et de l’expertise nécessaire pour constituer des portefeuilles d’actifs dynamiques, dans les secteurs de pointe, qui auraient servi de leviers à la diversification de l’économie algérienne. Cela devrait être la mission du Fonds de régulation des recettes, mais cette structure, bien que fortement capitalisée, semble très timide dans ses initiatives. Là encore, seule une stratégie claire et cohérente peut donner un sens motivé à ce Fonds.

	 

	- Beaucoup pensent que l’Algérie aurait pu, largement, grâce à la manne financière, construire son économie, se mettre sur les rails de la modernité en diversifiant son industrie. Est-ce votre avis ?
	 

	La manne financière a déjà permis le désendettement du pays. Corollairement, elle lui a permis de retrouver des marges de manœuvre politiques, économiques et sociales dont elle avait été dessaisie par le FMI et le Club de Paris. Malheureusement, l’absence de vision et de stratégie de développement a fait précipiter les solutions de facilité : le tout-import au détriment de l’effort créatif dans la construction d’une économie diversifiée, les marchés de gré à gré et leur corollaire immédiat, une corruption massive au plus haut niveau de l’Etat, un manque de confiance du peuple envers lui-même…

	La manne financière, couplée à une stratégie et aux immenses ressources du pays, peut encore faire faire un bond de plusieurs décennies à l’Algérie et lui permettre d’être parmi les pays émergents les plus dynamiques. Mais ceci ne sera vrai que si elle est au service d’un dévouement patriote, d’une compétence et d’une gouvernance rigoureuse. A défaut, elle continuera d’être la cible de prédateurs sans merci qui font fi des intérêts du pays.

	 

	- Avons-nous raté définitivement le virage ? La corruption et les mauvais choix économiques ont-ils irrémédiablement compromis l’avenir de l’Algérie ?
	 

	Virage raté ? Je préfère prendre un autre angle et parler plutôt des leçons à retenir pour nous permettre d’aller de l’avant. J’en distingue trois, mais bien entendu ce n’est pas exhaustif. La première est que notre pays a besoin d`une ambition et d’une orientation cohérente et crédible. La seconde est que les Algériens sont la matière première essentielle. Il faut leur faire confiance car ils sont capables de transcender les difficultés actuelles par leur potentiel et leur sens du sacrifice.

	La troisième est que notre peuple, dont la mentalité a été forgée par des siècles de résistance, a plus que tout besoin d’un leadership non ordinaire, un leadership éclairé, ambitieux et intègre, qui fasse rêver tout en étant capable de résoudre les problèmes complexes d’aujourd’hui et de demain. C est à ces conditions minimums que l’Algérie saura sortir de l’impasse stratégique dans laquelle elle se trouve et retrouve le chemin de la prospérité durable. ]]></description>
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           <title>Les Espagnols courtisent les opérateurs algériens à Oran</title>
           <author>Djamel Benachour </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Un forum économique et d’affaires intitulé «Algérie : un marché d’opportunités près de l’Espagne» a été organisé hier à l’hôtel Royal, à Oran. 
	 Cette manifestation entre dans le cadre de la politique extérieure du gouvernement espagnol qui veut appuyer l’extension et l’internalisation de ses entreprises. La rencontre, à laquelle ont pris part plus de 150 représentants d’entreprises des deux côtés, a mis à contribution le consulat général d’Espagne à Oran, l’office économique et commercial dépendant de l’ambassade, la Casa Mediterraneo (un organisme ayant les mêmes missions, mais œuvrant autour du Bassin méditerranéen) et, enfin, la wilaya d’Oran qui a mobilisé ses directions concernées par le volet économique, notamment l’administration fiscale. Considéré comme essentiel, un agenda de rencontres «business to business» a été programmé durant toute l’après-midi.

	C’est le ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, José Manuel Garcia-Margallo, qui a procédé à la clôture de cet événement. Son intervention, malgré une crise économique profonde qui secoue son pays, a consisté à vendre, projection vidéo à l’appui, une image qui paraît sublimée en ne retenant que des domaines de performance (sport, santé, tourisme, gastronomie et, fait étonnant, qualité de vie, etc.). Le même discours, dit-il, a été tenu face aux élus du Parlement européen en attendant Rabat, Valence et Majorque, car, ajoute-t-il, il faut faire de la publicité même en Espagne, un pays qui offre de bonnes conditions pour les vacances, la retraite, etc. «Dans un passé pas très lointain, on regardait l’Espagne comme un pays inerte et pauvre en technologie, mais c’est l’image du pays de 2013 que nous voulons vendre aujourd’hui», explique-t-il.

	Et d’évoquer le fait que «malgré les difficultés économiques, 4500 coopérants opèrent dans le monde pour le suivi de projets multilatéraux, tels que ceux de l’Unesco ou de l’UE». A ce propos, le ministre espagnol a affirmé que son gouvernement soutient toutes les initiatives politiques orientées vers le Sud en citant le processus de Barcelone et le souhait de voir ce type d’actions étendues à d’autres pays que les «5+5». Avec un milliard d’euros d’échanges entre les deux pays l’an dernier, soit une augmentation de 37%, il estime que beaucoup reste à faire et appelle également les potentialités algériennes à s’intéresser au marché espagnol.

	La représentante de Casa Mediterraneo, Almudena Munez Guajardo, a également vanté les potentialités de son pays et, concernant la coopération bilatérale, elle a demandé une «sécurité juridique et une meilleure définition des concepts». Dans sa réponse à cette préoccupation, le wali d’Oran a mis l’accent sur le programme de modernisation d’Oran et les possibilités qui s’offrent aux entreprises étrangères, pas uniquement ibériques. Dans la matinée, les participants ont assisté à plusieurs présentations autour des cadres juridiques et économiques des secteurs du BTPH  intéressant les Espagnols (ils participent dans le programme des 50 000 logements), de l’industrie, des services et de la fiscalité.

	Prospérité, croissance du PIB et solvabilité financière sont les qualificatifs retenus pour l’Algérie par Fernando Lanzas Sanchez Del Corral, conseiller économique et commercial, qui par ailleurs ne s’est pas gardé de toucher du doigt les difficultés (chômage et difficultés inhérentes à l’implantation des entreprises en général, étrangères en particulier). «Le chemin avant la concrétisation des projets n’est pas facile, mais les opportunités sont importantes et les obstacles peuvent être levés grâce à l’aide de l’office», a-t-il déclaré. Pour illustrer ses propos, il estime à 800 le nombre d’entreprises ayant effectué de visites et sollicité l’office qu’il représente à l’ambassade. En termes de demandes d’information, il considère que l’Algérie arrive en tête (3500 requêtes), dépassant de beaucoup les pays avec lesquels l’Espagne entretenait déjà des relations bilatérales avancées. Dans le même sillage, le consul général à Oran a promis la création d’un service économique décentralisé et gratuit pour répondre aux sollicitations des opérateurs des deux côtés.  
	  ]]></description>
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           <title>Le projet dans une zone de turbulences</title>
           <author>Arslan Selmane </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les responsables du groupe brésilien Andrade Gutierrez chargé de réaliser le projet du TransRhumel, plus connu sous le nom de 8e pont de Constantine, rencontrent depuis quelques mois de sérieux problèmes dans la gestion des travaux. 
	Ils se retrouvent face à un conflit social qui resurgit mais qui s’est corsé, cette fois-ci, après la décision des 372 travailleurs algériens du projet d’entrer en grève ouverte, dimanche dernier.
	Une action qui a eu des répercussions sur le chantier, totalement paralysé, alors que le projet  connaît déjà un retard de plus d’un an par rapport au délai fixé initialement à 32 mois à compter du lancement des travaux, à la mi-septembre 2010. Hier, les travailleurs étaient toujours déterminés à poursuivre leur action jusqu’à satisfaction de leurs revendications. Mais ils persistent à dire qu’ils ont laissé les voies du dialogue ouvertes.

	«Nous ne faisons que réclamer nos droits depuis 2010, malgré les pressions exercées sur nous par l’employeur et en dépit des rencontres avec les responsables pour trouver un terrain d’entente, suivies de deux séances de conciliation, tenues au siège de l’inspection du travail, qui ont abouti à un échec, car le groupe qui nous emploie ne veut pas reconnaître nos droits. Ainsi, il ne nous restait qu’à recourir à la grève après avoir épuisé toutes les voies réglementaires», nous a confié Samir Soualmia, secrétaire général de la section syndicale affiliée à l’UGTA. Les grévistes réclament essentiellement l’application de l’indemnité de licenciement à compter de 2010 et non 2013 comme le veut le groupe Andrade, ainsi que la révision à la hausse des primes de nuit, de panier, de femme au foyer et de scolarité. Ils demandent l’intégration des primes de rendement collectif et individuel (PRC et PRI), et l’indemnité d’expérience professionnelle, ainsi que le contrat de travail défini sur la base de six mois au lieu de trois. 

	De notre côté, nous avons tenté de contacter, par téléphone, le directeur d’Andrade Gutierrez dans la wilaya de Constantine, Nelson Faskas, pour avoir des précisions sur la position de son groupe vis-à-vis de cette grève et son impact sur le déroulement des travaux, mais il était injoignable. Nous lui avons même adressé un SMS expliquant notre demande, mais il n’a pas répondu à nos sollicitations. Notons que cette grève survient dans une phase décisive du projet, qui a atteint à ce jour un taux d’avancement de 55%, après le lancement, en octobre dernier, des travaux du tablier du viaduc du TransRhumel, long de 1200 m, dont l’achèvement est prévu pour le premier semestre 2014. Le groupe, qui devra réaliser également un total de 4300 m de routes entre la place de l’ONU et la cité Emir Abdelkader, a rencontré d’énormes difficultés sur le terrain, dues essentiellement à la géologie de la ville. Ce qui a nécessité la réalisation de murs de soutènement dans certaines zones, marquées par l’instabilité du terrain.

	Des travaux ayant doublé les coûts de réalisation.
	Le projet, qui était estimé au début à 15 milliards de dinars, a été réévalué et a bénéficié d’une rallonge de 14 milliards de dinars pour les modifications techniques, selon des sources de la direction des travaux publics. Certains spécialistes avancent que cette réévaluation est due à une mauvaise étude du sol et à une sous-estimation des imprévus que peut rencontrer une entreprise dans ce genre de projets. Un fait qui a échappé à ce groupe de renommée mondiale ayant pourtant une longue expérience et réalisé des projets beaucoup plus importants.            
	 
	  ]]></description>
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           <title>«Les grévistes encouraient la révocation»</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Entre le ministère de la Santé et les syndicats, le bras de fer risque de reprendre. Le département de Abdelaziz Ziari confirme les ponctions sur salaire et rejette le concept de sanction. Pour le ministre, aucune sanction n’a été prise contre les grévistes. 
	C’est du moins ce qu’il a affirmé, hier, en marge du Forum économique et social du cinquantenaire de l’indépendance. Les menaces de suspension et les retraits sur salaire n’ont pas été appliqués, explique le ministre qui indiquera que les journées de grève ont été amputées de la paie du personnel concerné, dans le cadre de l’application de la loi. Une pratique déjà appliquée par la tutelle après plusieurs débrayages et dont le principe a été décrié par les syndicats qui sont montés au créneau, puisque, selon eux, le retrait doit obéir à plusieurs paramètres et est géré par des textes et des conditions. «J’aurais pu prendre des sanctions à l’encontre des médecins qui ont fait une grève illégale, mais je ne l’ai pas fait», a déclaré M. Ziari en précisant qu’«il n’y a pas eu de mesures répressives à l’encontre de la minorité des médecins grévistes. Par contre, il y a eu non-paiement des médecins durant la grève, conformément à la loi», a-t-il précisé.

	Il faut rappeler que, selon le ministère de la Santé, la grève observée pendant plusieurs semaines par les syndicats composant l’ISP était illégale. Les syndicats, eux, affirment n’avoir été destinataires d’aucune notification de tribunal. Selon le ministre, la justice algérienne a reconnu l’illégalité du mouvement de grève enclenché par les médecins, soulignant que «dans ce cas précis, ces derniers encouraient la révocation. Ce que je n’avais pas voulu faire». «Il y avait peut-être des médecins qui ont été induits en erreur et c’est pour cette raison que je n’ai pas pris de mesures répressives», a-t-il expliqué. Les membres de l’Intersyndicale ont été conviés à des réunions de conciliation avec la tutelle.

	Après la réunion avec le Snapsy, le Syndicat national des praticiens de santé publique devait rencontrer hier les représentants de la tutelle. Aujourd’hui, c’est au tour du Syndicat des spécialistes d’être au rendez-vous. Il faut savoir que ces syndicats posent des préoccupations liées entre autres à la révision du statut particulier des travailleurs de la santé publique, à la révision du régime indemnitaires et à la réhabilitation de la carte sanitaire. Mais au rythme où vont les choses, les médecins risquent de reprendre la protestation. Car le dialogue va en titubant et le climat entre les syndicats et la tutelle reste délétère.
	
	 
	 
	  ]]></description>
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           <title>Des étudiants de l’EPAU affichent leur ambition</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Un groupe d’étudiants de l’Ecole polytechnique d’architecture et d’urbanisme (EPAU) ont créé une entreprise dans le cadre de la participation au programme Injaz. 
	C’est un programme arabe parrainé par la reine de Jordanie, Rania, pour encourager le leadership dans le Monde arabe. Cette start-up, nommée Aslama, selon ses jeunes cadres, qui ont tout d’une vraie équipe dirigeante, vise à promouvoir des produits artisanaux locaux et faire connaître le patrimoine, à travers un travail de valorisation des produits de terroir et leur redistribution. Cette entreprise produit, à titre d’exemple, des chèches originaux, sur lesquels sont reproduites des images représentant l’Algérie dans sa diversité culturelle et sa richesse naturelle. Plusieurs artistes et artisans interviennent le long de la chaîne de production et de distribution.

	Ces produits présentés dans des emballages bio et respectueux du cadre culturel local sont proposés à la vente. L’entreprise respecte dans ce cadre «la distribution équitable de la recette», c’est-à-dire chaque intervenant est rémunéré selon le travail effectué et l’apport ajouté, explique Wardia, directrice générale d’Aslama, qui se veut, un intermédiaire entre les fabricants locaux restés anonymes et les touristes ou autres consommateurs à la recherche de produits originaux qui racontent l’Algérie. «Aslama entreprend les pratiques managériales prônées par l’ISO26000 ainsi que ses approches transversales concernant la performance économique, la bonne gouvernance et la responsabilité éco sociétale», écrit l’équipe dirigeante de cette start-up dans la fiche de présentation, elle compte poursuivre l’expérience au-delà de la durée du concours. 
	
	 
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/des-etudiants-de-l-epau-affichent-leur-ambition-19-06-2013-218006_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Décès du professeur Hafiz, chef du service de chirurgie maxillo-faciale au CHU Mustapha</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le professeur Salim Hafiz, chef du service de chirurgie maxillo-faciale au CHU Mustapha Pacha (Alger), est décédé hier à l’âge de 75 ans, a-t-on appris auprès de cet établissement hospitalier. 
	Né le 16 octobre 1938 à Alger, il avait rejoint les rangs de l’Armée de libération nationale (ALN) et était membre de l’Organisation civile du Front de libération nationale (OCFLN) de 1959 à 1962. Au lendemain de l’indépendance, il a rejoint l’université et s’est spécialisé en médecine ; il deviendra, plus tard, professeur en chirurgie maxillo-faciale. Il a occupé plusieurs postes, notamment celui de chef du service de chirurgie maxillo-faciale au CHU Mustapha Pacha. Il a été également président de la Société nationale algérienne de chirurgie dentaire et président des comités scientifiques nationaux, tout en poursuivant sa carrière de chercheur. ]]></description>
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        <item>
           <title>SNTF : les cheminots menacent de recourir à la grève</title>
           <author>Mokrane Ait Ouarabi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les travailleurs des chemins de fer, toutes branches confondues, ont vivement protesté hier devant leur direction générale. 
	Constitués en un collectif national représentant toutes les régions du pays, ces travailleurs veulent en finir avec leur précarité en exigeant une amélioration de leurs conditions de travail. «Nous tenons ce rassemblement devant la direction générale pour attirer l’attention des responsables de la SNTF sur nos problèmes qui restent sans solution depuis de longs et durs mois», explique le porte-parole du collectif, El Hadi Chemoun, pour lequel le combat ne fait que commencer. Les revendications des protestataires ne sont pas uniquement d’ordre social.
	Ils exigent tout d’abord la dissolution du comité de participation qu’ils qualifient de «défaillant». Le collectif des travailleurs de la SNTF demande également de «la transparence dans la gestion des œuvres sociale».

	«Nous avons le droit de savoir comment est géré cet argent», a indiqué M. Chemoun qui regrette que ceux qui sont chargés de ce volet ne fassent pas l’effort de communication et d’information nécessaires à l’endroit des travailleurs. D’ailleurs, les protestataires s’interrogent sur le sort du fonds social constitué de 2% de la masse salariale de l’entreprise. Le collectif revendique, en outre, le déblocage du dossier du logement (AADL, LSP et autres formules publiques). A cela s’ajoutent deux points relatifs au dossier du point indiciaire et à l’assainissement du volet social. Les cheminots accordent un délai de grâce à la direction et menacent d’ores et déjà de hausser le ton dans les prochaines semaines si aucune réponse positive n’est donnée par les responsables de la SNTF. Ils disent être ouverts au dialogue tout en espérant que leurs revendications soient satisfaites dans les plus brefs délais. Les cheminots ont observé plusieurs mouvements de grève depuis le début de l’année. 
	  ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Les entreprises défaillantes lourdement sanctionnées</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/les-entreprises-defaillantes-lourdement-sanctionnees-19-06-2013-218008_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les entreprises de construction ne respectant pas les délais de réalisation seront «lourdement» sanctionnées et interdites de tout projet de logements à l’avenir, a averti, hier à Alger, le ministre de l’Habitat et de l’Urbanisme, Abdelmadjid Tebboune. 
	«Nous avons transmis dernièrement une circulaire aux autorités locales visant à sanctionner les entreprises engagées dans la réalisation du programme de logements publics, notamment le Logement social participatif (LSP) et les mettre dans une liste noire», a déclaré M. Tebboune en marge du Forum économique et social du cinquantenaire organisé par le Conseil national économique et social (CNES).

	Les sanctions portent essentiellement sur le retrait de l’agrément à certains promoteurs immobiliers et l’exclusion d’autres de tout marché dans le secteur de l’habitat. «Ces entreprises sont tenues d’achever leurs projets. Mais, tout de même, elles seront sanctionnées à l’avenir. Il faut qu’elles comprennent que le temps c’est de l’argent. Les retards ne font que des pertes, et ce n’est pas le citoyen qui doit supporter les carences de l’entreprise», a-t-il averti. Il a, par ailleurs, appelé les entreprises à moderniser leur processus de réalisation et leur mode de gestion en se dotant des nouveaux moyens de construction, dont les laboratoires et les bureaux d’études.     ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/les-entreprises-defaillantes-lourdement-sanctionnees-19-06-2013-218008_109.php</link>
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        <item>
           <title>On vous le dit</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Wed, 19 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[  
	Un comité de soutien à Benbitour mis en place à Tiaret
	 

	Un comité de soutien à la candidature d’Ahmed Benbitour a été mis en place dans la wilaya de Tiaret. Ce comité est composé de personnalités politiques, d’universitaires, de représentants du  mouvement associatif et de simples citoyens épris de liberté et de démocratie. «L’initiative est le fruit d’actions concertées depuis plusieurs mois», nous dira Kaïd Ahmed, opposant déclaré depuis 1969, longtemps exilé au Maroc et emprisonné durant deux années pour ses positions politiques d’alors. Kaïd Ahmed, homonyme et parent du puissant commandant Si Slimane, a fait la connaissance de  Benbitour par le biais du défunt Ali Mahsas et Tahar Zbiri  en 2004 et a été membre fondateur du RNDR en 1978 puis de l’UFD en 1990, avant de créer l’association Emir Abdelkader. Il est le soutien politique au candidat déclaré à la présidentielle de 2014. Le comité, composé de 20 personnes venues d’horizons et de lieux divers, compte expliquer davantage, une fois prêt, l’ambitieux programme de Benbitour, l’homme qui ne voulait pas être un piédestal, en démissionnant avec fracas de son poste de chef du gouvernement sous l’ère d’Abdelaziz Bouteflika.  

	 

	L’énigmatique tombe à Maghnia
	 

	Un octogénaire a été dépossédé de ses lots de terrain à  Maghnia (580 km à l’ouest d’Alger). Il a été déclaré mort à l’état civil en 1999. En 2004, son fils dépose plainte.  M.Benabdallah est détenteur de lots de terrain. Ils ont été légués par son père et son grand-père. Son état de santé est précaire. Il est paralysé. Mais il persiste à dire qu’il est vivant. Lui et ses enfants expliquent le calvaire dans une vidéo réalisée et postée sur Youtube par Yacine Zaïd, défenseur des droits humains. M. Benabdallah accuse des membres de sa famille. Des cousins éloignés. Ses enfants n’ont pas riposté à temps. Ils ont été pris de court par le subterfuge.
	En 2004, l’un des enfants de la victime dépose plainte. Une seconde plainte a été déposée en mars 2013. Un avocat a été saisi pour prendre en charge l’affaire. «De fil en aiguille, il s’avère que la direction des pompes funèbres d’Oran a délivré une fiche d’inhumation», explique son fils, Abdelwahab. Il ajoute que «c’est une sorte de mafia du foncier qui est à l’origine de ce plan machiavélique». Le déclarant du décès a été identifié. Le nom du médecin légiste également. La vraie fausse tombe de Mohamed Benabdallah a été trouvée. Donc, qui est enterré ?

	
	
	Salon du matériel pour handicapés
	 

	Le premier Salon des équipements et du matériel pour handicapés ouvrira ses portes du 4 au 7 juillet prochain à l’espace de l’EGT Centre d’Al-Hamma, à l’initiative de RH.International Communication. La participation des fabricants, distributeurs importateurs et représentants de marques étrangères donnera aussi une vue complète sur les besoins qui s’expriment, aussi bien pour les établissements spécialisés que les personnes concernées tant sur le plan quantitatif que qualitatif.

	
	
	Les robinets à sec à El Tarf   
	
	Les robinets sont à sec depuis trois jours dans  plusieurs localités d’El Tarf, obligeant les habitants à se déplacer sous un soleil de plomb pour s’approvisionner en eau à partir des sources ou acheter le précieux liquide auprès des vendeurs qui commencent déjà à fourmiller. Les services concernés expliquent que cette pénurie est due à des travaux de réfection en cours sur la conduite principale. Les villes d’El Tarf et Aïn El Assel figurent parmi les rares agglomérations  épargnées par ce manque d’eau potable étant donné qu’elles sontapprovisionnées  exclusivement à partir des forages de Bourdhim.
	  ]]></description>
           <link>http://www.elwatan.com/actualite/on-vous-le-dit-19-06-2013-217979_109.php</link>
        </item>
        <item>
           <title>Accord d’association : lancement d’un projet dans la sécurité aérienne civile</title>
           <author>Mina Adel </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 14:22:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 18 Jun 2013 14:37:12 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Un projet de jumelage entre des institutions algériennes  et espagnoles opérant dans la sécurité aérienne civile vient d'être lancé dans le cadre du Programme d'appui à la mise en ouvre de l'Accord d'association entre l'Algérie et l'Union européenne (P3A). 
	Ce projet a pour objectif d’améliorer la gestion de la sécurité aérienne en Algérie. Cela se fera à travers des actions de formation et d’échange entre le ministère des Transports et l’Agence espagnole pour la sécurité et la sûreté aérienne, a précisé Abdelaziz Guend, responsable du Programme d'appui à la mise en ouvre de l'Accord d'association entre l'Algérie et l'Union européenne (P3A) lors d'une rencontre avec la presse organisé lundi.

	Ce nouveau projet, qui intervient dans le cadre de la phase 2 du P3A s’étalera sur 24 mois et nécessite une enveloppe financière de 1,45 millions d’euros.

	Il s’agit à travers ce programme de renforcer le rôle de la direction de l'Aviation civile et de la météorologie (DACM) du ministère des Transports dans la sécurité aérienne et l'accompagner cette direction dans l'élaboration et la mise en œuvre du plan national de la sécurité (PNS) et des systèmes de gestion et de la sécurité (SGS).

	A terme,ce projet de jumelage permettra, entre autres, l’établissement d’une politique de mise en œuvre et de suivi de la supervision de la sécurité aérienne et  la mise en place d’une procédure pour analyser les données sur les dangers et leurs conséquences.

	Ce projet, faut il le noter, fait objet d’un séminaire organisé ce mardi à Alger par le ministère des Transports. ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Canada : Deux jeunes Algériens lauréats du prix des ambassadeurs de la ligue arabe</title>
           <author>Samir Ben  </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 14:28:29 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 18 Jun 2013 14:28:29 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Le pianiste Mehdi-Bilal Ghazi et la judokate Sarah-Myriam Mazouz ont reçu, hier,  ex-aequo le trophée Jeunesse  du premier prix des ambassadeurs des pays de la Ligue arabe au Canada. La cérémonie a eu lieu dans le grand hall du Musée des civilisations du Canada à Ottawa-Gatineau. 
	 

	Ces deux jeunes d’origine algérienne étaient en « compétition » avec deux trois autres non moins talentueux : un jeune romancier, Idreiss Ameer et deux jeunes médaillés d’or en ski d’origine marocaine Adam et Sami Lamhamedi.

	Le pianiste oranais, Mehdi-Billal Ghazi, a été retenu dans la catégorie Jeunesse. Repéré en 2005 par le pianiste montréalais Alain Lefèvre lors d’une classe de maître, il remportera plus tard une bourse pour étudier au Centre d'arts Orford. S’en est suivi plusieurs succès académiques dans le monde de la musique classique (La Grande Finale du Festival de musique classique du Bas-Richelieu en 2008, entre autres). Il a entamé une carrière professionnelle en 2011. Mehdi-Billal Ghazi vit actuellement à Toronto (Ontario).

	La judokate d’origine algérienne, Sarah-Myriam Mazouz a été sélectionnée dans la même catégorie – Jeunesse. Elle a  été deux fois championnes québécoise, puis canadienne. Elle a remporté une médaille de bronze à la Coupe du monde de Judo à San Salvador en mai 2012. En mars 2013, elle a été classée 5ème au Continental Open de Monevideo (Uruguay).

	Pas moins de 35 nominés ont été retenu sur  les 190 dossiers de candidature à cette première édition du Prix des ambassadeurs de la Ligue arabe au Canada - cinq sont d’origine algérienne.

	Ils viennent du monde des arts comme la chanteuse et compositrice Lynda Thalie. Dans le domaine scientifique le comité de sélection du Prix des ambassadeurs arabes, a sélectionné, entre autres, le professeur Azeddine Boukerche, titulaire de la chaire de recherche du Canada sur les systèmes informatiques et les réseaux mobiles à l’Université d’Ottawa.  Dans la catégorie Expertise, on trouve parmi les nominés, le professeur en management de l’école des Hautes études commerciales (HEC) de  Montréal, Taïeb Hafsi.

	Le  programme de la soirée, très éclectique, allait de la chanson marocaine et le Jazz avec la chanteuse Leila Gouchi à la musique andalouse avec l’Orchestre des Amis de la Musique Andalouse de Montréal (AMAM) sous la direction de Salim Bouzidi, en passant par  le folklore libanais et palestinien ou la musique classique occidentale avec la mezzo-soprano d’origine libanaise Julie Nasrallah ou le lauréat du prix et pianiste Mehdi-Billal Ghazi.

	  ]]></description>
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        </item>
        <item>
           <title>Saïd Bouteflika : La disgrâce</title>
           <author>Hacen Ouali </author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/said-bouteflika-la-disgrace-18-06-2013-217879_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Tue, 18 Jun 2013 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Tue, 18 Jun 2013 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description><![CDATA[ 
	Les pouvoirs exorbitants détenus par le frère cadet de Abdelaziz Bouteflika et non moins conseiller spécial à la Présidence ont fini par agacer les hautes autorités du pays qui, tout porte à le croire, ont décidé de reprendre les choses en main. 
	Président bis, vice-roi, éminence grise du clan présidentiel... le frère cadet et conseiller spécial du président de la République, Saïd Bouteflika, accumule officieusement de larges prérogatives et une influence considérable dans bien des domaines. Il s’est progressivement bâti un pouvoir exorbitant à l’ombre de la présidence de son frère. Une omnipotence qui s’est manifestée remarquablement depuis l’hospitalisation du président  Abdelaziz Bouteflika, le 27 avril dernier, au Val-de-Grâce. Le conseiller spécial nommé sur décret non publiable s’est révélé comme un personnage central dans la gestion de la maladie du Président. A partir de Paris, au chevet de son frère-Président, il est à la manœuvre.

	
	Haute main sur les dossiers

	
	C’est lui qui a imposé le rigoureux black-out sur l’état de santé du Président. Il aurait verrouillé la communication. Il a veillé scrupuleusement à distiller des informations à dose homéopathique orchestrant dans le même temps une offensive politico-médiatique contre toutes les voix critiques et tenté de les «faire taire». Il aurait fait barrage aussi à des tentatives de montrer les images de Abdelaziz Bouteflika. Des sources assurent que le frère cadet du Président malade aurait même «dissimulé» aux plus hautes autorités du pays des informations liées à l’état de santé de son frère. C’est lui également qui aurait donné des «instructions», depuis un hôtel parisien, aux officiels algériens pour «rassurer» l’opinion publique avec des éléments de langage soigneusement repris en chœur par des relayeurs d’Alger. «Le Président va bien et continue de suivre quotidiennement les dossiers et le fonctionnement des affaires de l’Etat», entonnent ses partisans. En faisant prévaloir l’aspect privé et familial du patient, le très spécial conseiller a gardé la haute main sur un dossier d’une extrême importance, car il engage l’avenir politique du pays. Cette centralisation de l’information et de la communication aurait agacé en haut lieu. Les agissements de Saïd Bouteflika commençaient sérieusement à «embarrasser» les décideurs, notamment des chefs militaires, alors que l’évolution de l’état de santé du Président détermine l’évolution politique du pays. Ainsi donc, il aurait fallu attendre quarante-six jours d’hospitalisation et une gestion médiatique largement contestée pour voir de hauts responsables de l’Etat enfin se rendre pour la première fois à Paris pour rencontrer le président de la République dans les salons des Invalides.

	La veille du déplacement du Premier ministre, Abdelmalek Sellal, accompagné du chef d’état-major Ahmed Gaïd Salah, un bulletin de santé avait été rendu public par deux médecins militaires accompagnant Bouteflika à Paris, affirmant que le chef de l’Etat était plus gravement malade que ce l’on faisait croire. C’est un accident vasculaire cérébral (AVC) et non pas un accident ischémique transitoire (AIT) comme l’avait annoncé le professeur Rachid Bougherbal le jour du transfert du chef de l’Etat à Paris. Subitement, le ton change.
	La phrase de Sellal au sortir des Invalides «son état de santé semblait correct», n’est pas passé inaperçu.

	Renversement de situation ? D’aucuns y voient une reprise en main par l’Etat du dossier de la maladie du Président, et un holà signifié au frère cadet de Bouteflika. Une mise à l’écart. La maladie du Président n’est plus une affaire familiale, mais plutôt celle de l’Etat. Serait-ce ainsi le début de la fin de ce tout-puissant conseiller qui, aux yeux de nombreux observateurs, incarnait le pouvoir de l’ombre ? Après des années de règne exponentiel, la disgrâce. Ancien agitateur syndical, Saïd Bouteflika est devenu un personnage central dans le dispositif du pouvoir à la faveur du retour de son frère aîné aux commandes du pays. Pesant dans le choix des nominations aux postes-clés dans différentes institutions de l’Etat et tissant des liens avec les milieux d’affaires et politique, il a su asseoir un pouvoir dont les frontières restent toujours indéfinies. Son nom se retrouvera cependant cités par plusieurs cercles dans les scandales de corruption qui ont éclaté sporadiquement depuis des mois et c’est ce qui a sans doute sonné la fin d’une influence jusqu’ici décrite sans limite. ]]></description>
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           <link>http://www.elwatan.com/actualite/said-bouteflika-la-disgrace-18-06-2013-217879_109.php</link>
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