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       <title>El Watan - Actualité</title>
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       <lastBuildDate>Tue, 29 May 2012 01:49:41 +0100</lastBuildDate>
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           <title>Les écoles paramédicales privées dans "l'impasse"</title>
           <author>Hamida Mechaï</author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 14:15:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 14:45:46 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	La coordination des établissements privés de la formation paramédicale a annoncé, lundi au cours d'une conférence de presse, avoir alerter la tutelle sur la nécessité d’adopter des mesures adaptées à ce secteur. 
	La coordination met en cause le décret 11-121 promulgué en mars 2011 qui stipule que ces écoles doivent au même titre que les écoles publiques se convertir au système LMD. « La promulgation de ce décret a bousculé même les structures publiques » dira-t-on lors de la conférence.

	 

	Pis encore entre 4000 à 5000 étudiants issus  des écoles supérieures paramédicales  du secteur  privé se trouvent actuellement dans une situation professionnelle précaire après la fin des études. Le diplôme des inscrits dans ces écoles supérieures n’est pas reconnu par la tutelle, le ministère de la santé et des réformes hospitalières, en l’occurrence.

	 

	Le diplôme des ces  aides soignants, infirmiers…n’est pas validé et les diplômés ne sont pas acceptés dans les hôpitaux publics. Le travail dans le secteur médical privé  est synonyme de « surexploitation » et de « sous payement »  témoignera un diplômé d’une école privée également membre de la coordination.

	 

	Pour le moment la coordination est en pleine négociation avec la Direction de la  Fonction Publique afin que le diplôme délivré par ces écoles soit reconnu, pour permettre aux détenteurs de ces diplomes de postuler à des postes de travail dans les hôpitaux.

	 

	« On se retrouve bloqués » dira Chabane Ghaouti représentant de la coordination des établissements privés de la formation paramédicale. « La tutelle devrait réfléchir aux conséquences de l’application d’un texte d’une façon radicale sans la mise en place d’un dispositif transitoire ». 

	 

	Par ailleurs, on a tenu à dire lors de la conférence que les établissements hospitaliers privés souffrent d’un déficit flagrant en matière de  personnel paramédical. « La prise en charge des malades se fait dans des conditions défavorables malgré les efforts fournis. Un infirmier pour 15 à 20 patients » argumente-on lors de la conférence de presse.

	 

	« C’est assez fréquent qu’une  femme de salle fasse le travail  d’une aide soignante ou autres. On assiste à ce genre de choses dans les hôpitaux » affirmera le conférencier qui ajoute que cette situation favorise la propagation « des maladies nosocomiales dans nos hôpitaux ». </description>
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           <title>SKIKDA : Le P/APC d’El Harrouche condamné à la prison ferme</title>
           <author>Khider Ouahab </author>
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           <copyright>elwatan.com</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Sun, 27 May 2012 22:04:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Sun, 27 May 2012 22:04:43 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Le tribunal correctionnel de Azzaba a rendu, dimanche après midi son verdict dans l’affaire dite du maire d’El Harrouche, dans la wilaya de Skikda. 
	Quatre années de prison ferme dont une avec sursis ont ainsi été prononcées contre le P/APC qui comparaissait avec  son deuxième adjoint et 13 autres personnes, dont des entrepreneurs, pour des chefs d’accusation en relation avec « la dilapidation, la passation de marchés publics contraire à la réglementation en vigueur et abus de pouvoir »

	L’adjoint du P/APC, poursuivi pour avoir ordonné « des facilitations frauduleuses d’exonération d’impôts » a quant à lui été condamné à 30 mois de prison dont 12 avec sursis.

	Quatre entrepreneurs ont été condamnés à deux années de prison dont une avec sursis et sept autres ont écopé de trente mois de prison  dont une année de prison avec sursis alors que deux  accusés ont été acquittés.

	Ce jugement représente l’aboutissement d’une enquête diligentée par les services de sécurité au sujet de quelques marchés passés par le chef de l’exécutif communal, à l’exemple du marché d’achat des fanions et des emblèmes nationaux, de l’opération ‘Couffin du Ramadhan’ ainsi que des projet d’AEP et de construction de locaux commerciaux dont les avenants ont été jugés excessifs, selon les chefs d’accusation.

	Les mis en cause ont tenté à travers leurs avocats respectifs à réfuter toutes les charges retenues à leur encontre et de maintenir que la procédure légale « a été scrupuleusement respectée ».

	                                                                                                          </description>
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           <title>Rompre avec la violence, construre la citoyenneté</title>
           <author>Fayçal Métaoui </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
           <lastBuildDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</lastBuildDate>
           <description>
	Dans la culture politique d’une certaine génération d’Algériens, un Etat signifie un pouvoir exécutif fort. Or, un Etat ce n’est pas cela. 
	Un Etat est une articulation juridico-politique des différents pouvoirs existant dans la société. Pouvoir législatif, syndicat, presse, partis…Tout cela exprime les contradictions au sein de la société», a déclaré le sociologue Lahouari Addi, samedi après-midi à l’hôtel Es Safir, à Alger, lors d’une rencontre-débat sur le thème «Algérie, réflexions sur une nation en construction», organisée par les éditions Barzakh et El Watan Week-end. Une rencontre coanimée par l’ancien gouverneur de la Banque d’Algérie, Abderrahmane Hadj-Nacer. Le débat a été modéré par le journaliste Noureddine Azouz.  

	«Le régime algérien a voulu construire un Etat pour un peuple imaginé et non pour la société réelle. La génération précédente a évacué le conflit. Un conflit politique existant entre Algériens. On est tous frères, khawa. Le peuple est imaginaire. Pour moi, le populisme tue la société», a-t-il ajouté. Il a relevé que les Algériens, qui ont résisté au colonialisme français, aspiraient à créer un Etat-nation. «Sociologiquement et historiquement, étions-nous prêts à créer un Etat-nation et une société ? Il ne faut pas chosifier ces concepts. Il faut toujours historiciser les notions que nous utilisons. La société est une construction historique», a-t-il noté. Selon lui, l’Algérie est en train de construire simultanément un Etat et une société.

	«La société est embryonnaire. L’Etat, ce n’est pas un pouvoir central, l’Etat c’est la citoyenneté. L’Algérie a créé d’abord une armée, ensuite un Etat. Et c’est l’armée qui a créé cet Etat alors que, dans l’ordre logique des choses, il aurait fallu créer l’Etat, ensuite l’armée. La radicalité du système colonial voulait que l’Algérie soit indépendante par la violence, il fallait alors créer une armée», a-t-il analysé. Abderrahmane Hadj-Nacer a estimé, pour sa part, que depuis l’indépendance du pays, l’algérien n’a pas forcément évolué comme le voulaient les gestionnaires de l’administration. « Des gestionnaires qui ont été surpris par l’émergence d’un être qui cherche son autonomie et qui veut devenir citoyen. Dans les années 1980, les algériens ne se définissaient pas par rapport à une communauté ou un groupe mais directement par rapport à l’Etat.

	L’image qu’on avait de la région arabe est l’existence de tribus dirigées par un système autoritaire républicain ou monarchique », a souligné le sociologue. Cette émergence de la citoyenneté a, d’après lui, justifié une certaine forme de violence. La raison ?  «Nous ne sommes pas prêts à gérer la citoyenneté, les individus. Nous sommes habitués à la gestion de groupes. La gestion des individus est une autre ingénierie politique et sociale. Pour arrêter des émeutes et des mouvements sociaux, l’administration a eu recours aux tribus et à des organes de représentation qui ne sont pas modernes. On a réinventé la qbila, el arch, la djemâa… des structures que l’Algérien a oubliées. On ne veut pas que la citoyenneté s’organise de façon moderne », a-t-il noté.  

	Pour Abderrahmane Hadj-Nacer, le combat, aujourd’hui, est celui de la citoyenneté pas de la démocratie formelle. Il est important, d’après lui, de mener jusqu’au bout le mouvement de l’être algérien, jusqu’à la citoyenneté aboutie. «Là où l’existence individuelle de l’Algérien est reconnue par les institutions de sorte à ce qu’il puisse jouer son rôle. L’enjeu, aujourd’hui, est également la rupture avec la violence, d’aller vers l’individualisation de l’Algérien pour construire ensemble une société. Une société qui ne soit pas l’addition de groupes, mais celle d’individus. On ne peut plus continuer comme durant les cinquante dernières années. Il faut gérer de manière plus moderne, avec la participation de la population. Nous ne sommes pas à l’abri de la violence», a-t-il averti. Il a appelé à «sauver» l’armée. «C’est la seule institution encore debout. Je ne suis pas militariste, je le dis parce que je sens que c’est une nécessité. Sauver l’armée signifie l’aider à comprendre que le pouvoir se partage. Il n’y pas de pouvoir absolu», a observé M. Hadj-Nacer.

	
	«On ne peut rien construire sans justice»

	
	Pour Lahouari Addi, la société ne peut fonctionner que s’il y a un Etat de droit : «Ce n’est pas l’Algérien qui est mauvais, c’est l’être humain qui l’est. Nous voulons constituer une société avec des gens bons. C’est cela le populisme. Le régime algérien adore le peuple et déteste la société. Houari Boumediène détestait la société parce que c’était le lieu des conflits, des revendications salariales, des libertés syndicales, du pouvoir d’achat alors que le peuple, c’est l’unité, la pureté. Le peuple est un concept imaginaire.»
	Et de citer la théorie du pessimisme anthropologique, une théorie qui considère que les gens sont «mauvais» et que la  bonté ne peut venir que du respect du droit, de l’équité, de la liberté et de la justice. L’autre théorie, celle de l’optimisme anthropologique, défendue par les philosophes de l’autoritarisme, considère que les gens sont «bons» et que les mauvais sont des marginaux à combattre.

	L’universitaire a évoqué la nécessité de reconquérir l’espace public et de laisser les pouvoirs sociaux s’exprimer dans leur autonomie : «Notre armée, issue de notre histoire, croyant bien faire, a fait taire tous les pouvoirs. Dans la culture politique algérienne, la colonne vertébrale de l’Etat, c’est l’armée. Or, l’ossature d’un Etat est la justice et le fisc. Dès qu’un haut fonctionnaire est impliqué, chez nous, dans une affaire de corruption, la justice est neutralisée. Donc la justice n’est pas autonome. La fiscalité est un instrument aux mains du régime pour réduire au silence les oppositions. Si demain, un entrepreneur décidait de faire de la politique, on lui infligerait un redressement fiscal de plusieurs milliards. Les impôts ne sont donc pas au service de l’Etat mais au service du régime», a observé Lahouari Addi. M. Hadj-Nacer a indiqué que, par le passé, le financement des institutions de l’Etat se faisait par les rentrées ordinaires (fiscalité ordinaire). «On ne finançait pas le fonctionnement de l’Etat, de l’administration, par le pétrole.

	Aujourd’hui, nous sommes en déficit. Nous ne pouvons plus payer les fonctionnaires. Et demain, on ne pourra pas payer l’instituteur ou le médecin parce que l’argent, l’impôt, n’entre pas (…). Nous avons un système qui marche sur la tête», a-t-il relevé, avant d’ajouter : «Le premier droit est le droit à l’Etat de droit. On ne peut rien construire sans justice, sans lutter contre la hogra. L’Algérien dit ‘attouna gram qima’. Cela veut dire qu’il réclame son droit. L’impôt est le contrat existant entre un individu et un Etat. C’est ce contrat qui permet à l’individu de demander des comptes à l’Etat. Or, ce contrat a disparu petit à petit depuis l’indépendance.» Selon lui, le régime achète depuis deux ans la paix sociale : «Toutes ces voitures, ces entreprises, l’Ansej sont une réutilisation de la rentre pétrolière. Toutes ces activités devraient générer l’impôt. Or, l’impôt n’entre pas (…). La corruption a détruit la structure des recettes de l’Etat algérien. La base actuelle d’un Etat qui s’effiloche se trouve dans l’informel. On ne peut pas construire un Etat de droit si l’on ne peut pas demander des comptes à des individus et des groupes qui agissent en dehors de la loi.»

	
	«La gestion de la violence par la violence»

	
	La société a, selon Lahouari Addi, besoin de corps intermédiaires. Le pouvoir exécutif en a également besoin. «Cette courroie de transmission ne doit pas être la police politique. Cela ne peut pas être le DRS. Soyons sérieux. Même pas l’armée. Ce n’est pas son travail», a-t-il précisé, soulignant que les corps intermédiaires sont les partis et syndicats autonomes, les universitaires, les associations, la justice, la presse… «Le pouvoir exécutif centralisé a étouffé tous les corps intermédiaires. La société est à l’abandon. Ce pouvoir est dans un monde imaginaire (…). Pourquoi avons-nous échoué malgré l’existence d’une farouche volonté de se moderniser ? Depuis son indépendance, l’Algérie a toujours eu le taux  le plus élevé de l’investissement par rapport au PIB dans le monde. Malgré ses sacrifices, nous n’avons pas d’économie, parce que nous n’avons pas une organisation sociopolitique de la société qui correspond aux réalisations sociologiques et anthropologiques», a-t-il expliqué. L’ancien gouverneur de la Banque d’Algérie a relevé de son côté qu’on ne permet pas l’émergence d’acteurs économiques en Algérie. «Vous auriez remarqué qu’à chaque fois qu’émerge une institution ou un groupe bancaire privé puissant, il y a systématiquement des forces qui l’empêchent de s’exprimer en tant qu’agent économique ou de se développer. On a mis en place un système qui permet aux gens de se servir directement, mais jamais d’être producteurs de richesses», a-t-il souligné.

	Il a estimé que toute la question est de savoir comment faire d’un citoyen algérien «qui émerge» un producteur de richesses dans la mesure que tout a été brisé. «Dans les années 1990, on a détruit toutes les structures d’ingénierie technique, politiques et sociologiques qui permettaient à cet Etat en construction d’avancer petit à petit. Aujourd’hui, cet Etat n’avance pas. Il est obligé de gérer la violence par la violence en permanence», a-t-il noté. Le régime, selon Lahouari Addi, n’a plus de perspective historique. «C’est un régime qui traîne par rapport aux mouvements sociaux. Les personnels du régime défendent leurs intérêts. Le pouvoir rend fou. L’homme a un désir insatiable de pouvoir. Un pouvoir qui ne cesse qu’à la mort», a-t-il affirmé, citant le Léviathan, œuvre majeure du philosophe politique anglais Thomas Hobbes, partisan connu de «la monarchie absolue». Selon lui, l’Etat de droit se construit de la confrontation entre la société et le pouvoir.

	Plus la société repousse le pouvoir, plus le droit prend place dans la vie de la cité. Pour M. Hadj-Nacer, la rente n’est pas forcément un blocage à la création de richesses. Il a cité l’exemple de l’Arabie Saoudite dont la rente pétrolière est supérieure à l’Algérie et où l’investissement est plus important. «L’économie saoudienne est plus diversifiée que la nôtre. Comment en sont-ils là sans héritage industriel ? Ils produisent plus que nous. Donc, le problème n’est pas lié à la rente. Le problème de l’Algérie est la cohérence globale. Peu importe les choix économiques qu’ils ont faits. Nous avons toujours confondu entre développement et croissance (…) Si l’on veut avancer, il faut rendre licite la richesse et l’accumulation. Et avant de parler de choix économique, il faut qu’on détermine l’origine du pouvoir, comment il se légitime, se représente-t-il, son émanation, sa source… S’agit-il d’un pouvoir militaire ? D’un pouvoir d’argent ? Par essence, la politique est l’équilibre du pouvoir», a-t-il souligné.
	
	 </description>
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           <title>Tabagisme passif : premières victimes les enfants</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	L’Institut de recherche Menzies en Tasmanie (sud) a récupéré des données d’une étude australienne et finlandaise qui avait examiné, il y a 20 ans, des enfants devenus aujourd’hui des trentenaires.     
	L’étude de ces données montre que ceux exposés à un tabagisme passif pendant leur enfance ont moins d’élasticité dans leurs artères, indicateur d’une mauvaise santé cardio-vasculaire.  Il a déjà été démontré que le tabagisme passif est nocif, mais il s’agit de la première étude dans le monde examinant ses effets à long terme sur l’état  des vaisseaux sanguins, a noté l’auteur de la recherche, Seana Gall. «Nous avons regardé l’élasticité des vaisseaux en mesurant la capacité de l’artère du bras à se détendre et se contracter», a-t-elle expliqué. «Nous avons trouvé que les personnes exposées au tabagisme de leurs parents lorsqu’elles étaient enfants avaient moins d’élasticité artérielle, un indicateur d’une  faible santé cardio-vasculaire.»  «Ces effets ont été observés jusqu’à 27 ans après (l’enfance), ce qui  suggère un effet irréversible et à long terme du tabagisme passif pendant l’enfance  sur l’état des artères», a précisé la chercheuse.  

	Pour ces résultats, l’étude a pris en compte le tabagisme, ou l’absence  de tabagisme, de ces personnes devenues adultes.
	Pour rappel, la fumée du tabac respirée directement par le fumeur (courant primaire), si elle contient approximativement la même concentration de nicotine, a une composition très différente de celle qui s’échappe latéralement de la cigarette (courant secondaire),  car la combustion très incomplète, à plus basse température, contient 3 fois plus de CO (réduisant l’oxygène disponible), 7 fois plus de benzène, 70 fois plus de nitrosamines et 100 fois plus d’ammoniac (irritants) que la fumée primaire 1 ou de celle rejetée par le fumeur (courant tertiaire).</description>
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           <title>Ouled Bellil (Bouira) : les habitants bloquent la RN5 et l’autoroute</title>
           <author>Amar Fedjkhi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Des dizaines de citoyens de la localité de Ouled Bellil, à 3 km au sud du chef-lieu de la wilaya de Bouira, sont sortis, hier, pour manifester leur colère à cause du «mépris des autorités locales». 
	Les manifestants, visiblement chauffés à blanc, accusent ces dernières de ne pas avoir tenu leurs promesses quant à la prise en charge de leurs revendications plusieurs fois soulevées. Ils ont affirmé que le village accuse un manque flagrant de commodités. Pour se faire entendre, les villageois ont bloqué durant plusieurs heures le CW127, la RN5 et le tronçon autoroutier au niveau du carrefour de Oued Hous. Des centaines d’automobilistes étaient coincés. Les manifestants ont barricadé la route en utilisant des troncs d’arbres et de la ferraille, des pneus enflammés et autres objets hétéroclites et ont fermé le passage aux automobilistes.                                                </description>
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        </item>
        <item>
           <title>Confirmation des peines du tribunal d’Alger</title>
           <author>Salima Tlemçani </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	La cour d’Alger a confirmé, hier, les peines prononcées par le tribunal d’Alger, à savoir deux ans de prison avec sursis pour le DG d’OTA, le paiement par OTA des deux amendes d’un montant global de 1,3 milliard de dollars et la relaxe pour Citibank. 
	Le procès en appel opposant la société OTA à la  Banque d’Algérie s’est ouvert hier à la cour d’Alger en l’absence du principal prévenu, l’Egyptien Tamer Mokhtar Ahmed Mehdi.
	Une absence qui était à l’origine du report, à deux reprises, de l’audience. Hier, après avoir attendu une heure dans l’espoir de voir le directeur général d’OTA entrer dans la salle, le magistrat ouvre le débat et appelle à la barre les deux prévenus,  Lamine Hadad (directeur juridique d’OTA) et  Ali Tayebi (représentant de  Citibank), qui sont poursuivis en tant que représentants des personnes morales pour des infractions à la législation du contrôle des changes et du mouvement de capitaux de et vers l’étranger.

	
	La requête des magistrats

	
	Le magistrat demande à Hadad d’expliquer pourquoi plusieurs attestations de service d’OTA sont antidatées ou ne portent pas de date.
	Le prévenu répond : «Il n’y a rien d’illégal. Les factures concernent des contrats signés entre 2007 et 2009.» Il est interrompu par le magistrat : «Expliquez-moi juste pourquoi les dates du service et des factures ne sont pas les mêmes.» Le prévenu : «Il s’agit juste de quelques erreurs matérielles qui n’ont aucune incidence sur la légalité de l’opération de transfert. L’entreprise a commencé à être effective en 2003 et elle était déjà partie très loin. En 2004, un autre opérateur de rang international est entré sur le marché et OTA se devait de faire appel à des professionnels du management, de la publicité et du réseau de gestion de son logiciel de gestion des factures. La concurrence était rude. Toutes les factures concernent ces services qui ont été réalisés, pour certains, par des entités de la société mère en Egypte qui avaient de l’expérience en la matière. De plus, il n’y a aucune loi qui oblige l’opérateur à dater son service après la facture.» Le prévenu s’étale sur les détails de la procédure d’importation qui, selon lui, se fait sur la base d’un dossier documentaire complet.

	Le juge demande : «Y a-t-il que la société mère, OTH, pour réaliser ces contrats ?» «Pas uniquement. D’autres sociétés ont été retenues. C’était surtout de l’assistance technique. Nous ne pouvions pas faire appel à d’autres», déclare le prévenu. Le magistrat l’interroge sur une société bénéficiaire d’un montant de 2000 euros. Hadad répond : «C’est un tour opérateur qui a pris en charge des collègues en mission à l’étranger. Trouvez-vous normal qu’une société qui réalise un chiffre d’affaires de 500 millions de dollars puisse tricher pour transférer une somme de 2000 euros ?» Il fait l’éloge de la société en insistant sur le fait que «95% de son personnel sont des universitaires algériens».
	Il tente de démontrer la bonne foi en affirmant qu’en 2008, OTA avait transféré 14 millions de dollars de la même manière que les sommes qui ont précédé, sans que la Banque d’Algérie ne la verbalise.

	
	La banque d’Algérie, partie civile

	
	Le juge appelle alors le représentant de Citibank. «Notre rôle se limite à vérifier si tous les documents nécessaires à la transaction sont contenus dans le dossier. Nous ne pouvons pas vérifier leur authenticité. Nous faisons uniquement ce que nous appelons la balance de l’authenticité, c’est-à-dire la check-list des documents», déclare Ali Tayebi.
	Pour sa part, le représentant de la partie civile, à savoir la Banque d’Algérie, Si Fodil Hanafi, est malmené tantôt par les avocats d’OTA, tantôt par ceux de Citibank. «L’opération de transfert est illégale. Le service fait ne vient jamais avant la facture», souligne-t-il. Il relève que «les banques primaires ont l’obligation de contrôler les documents liés au  commerce international. La réglementation n’est pas propre à l’Algérie. Nous avons constaté des déclarations mensongères et non pas des erreurs, comme cela a été déclaré».
	Cette réponse suscite la réaction virulente de maître Sellini, avocat d’OTA : «Il n’a pas le droit de porter des jugements.» Le magistrat met le holà et Si Fodil poursuit : «Il y a eu 2000 euros, mais également des millions de dollars. Pour nous, ce sont des factures douteuses. Il y a eu violation de la réglementation du contrôle des changes.»
	Il révèle que c’est avec les nouvelles lois et le contrôle a posteriori que la vérification a été faite par les contrôleurs, lesquels ont établi quatre procès-verbaux d’infraction, dont un complémentaire qui concerne le premier trimestre 2012.

	
	Premier verdict du tribunal de Sidi M’hamed

	
	Son avocat va être plus prolixe. Dans sa plaidoirie, il récuse toutes les affirmations d’OTA et déclare : «Les quatre procès-verbaux concernent le transfert de 191 millions de dollars qu’OTA a effectué en violation de la réglementation. La loi est très claire. La date de la facture doit être antérieure à celle du certificat du service fait. Pour nous, les 31 opérations de transfert effectuées ont fait l’objet d’un premier PV de 31 dossiers ; d’un deuxième PV englobant 38 dossiers pour la somme de 79 millions de dollars, d’un troisième PV de 4 dossiers totalisant 80 millions de dollars, d’un quatrième pour 3 dossiers (…). Une somme de 2 millions d’euros a été transférée à une société de publicité sans que celle-ci ne soit citée dans le contrat entre OTA et OTH. Ce sont des infractions spéciales et Citibank se devait de contrôler la conformité des documents. Elle a eu un agrément pour exercer le commerce extérieur et donc pour vérifier la légalité des documents.» L’avocat conclut en demandant la confirmation du premier verdict prononcé par le tribunal de Sidi M’hamed contre OTA et une amende de 120 millions de dinars contre City Bank. Le procureur va dans le même sens que la partie civile et requiert l’aggravation des peines contre OTA et une amende de 4 fois la valeur du montant transféré contre Citibank.
	Tous les avocats plaident la relaxe.  A commencer par maître Kamel Maachou qui défend Citibank ; il démontre que celle-ci n’a aucun moyen de vérifier l’authenticité des documents, raison pour laquelle, dit-il, elle a bénéficié de la relaxe en première instance.
	Maîtres Sellini, Boutnafi, Bentounmi et Seddouki vont tous défendre OTA. Pour eux, il n’y a aucune infraction à la législation.

	
	Les avocats plaident la relaxe

	
	Les raisons de cette affaire, maître Sellini préfère les chercher ailleurs : «OTA, qui est premier opérateur sur le marché, transfère 54 millions de dollars par an, et Nedjma transfère 70 millions de dollars durant le premier trimestre 2012. Il serait dommage de ne pas préserver les intérêts de l’Algérie en condamnant OTA. Nous détenons 51% de ses actions, alors trouvons le juste milieu. Ne soyons pas durs. Il a eu une proposition pour obtenir 15 milliards de dollars s’il y a arbitrage international, où l’Algérie va tout perdre.» Il précise que cette affaire «n’est en réalité qu’une lutte pour le contrôle d’un marché à laquelle sont venus se greffer le football et les déclarations haineuses de Sawiris contre l’Algérie». Mise en délibéré, l’affaire n’a connu son verdict que très tard dans la soirée.
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           <title>Crise ouverte au FFS</title>
           <author>Djamel Alilat </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Le conseil  fédéral du FFS de Béjaïa demande la tenue «dans les meilleurs délais» d’un conseil national extraordinaire. 
	Plus qu’une simple fronde, c’est un véritable vent de dissidence qui souffle actuellement sur le FFS dans la wilaya de Béjaïa. Cet esprit de contestation, latent depuis que le FFS a pris la décision, assez peu soutenue par sa base militante, de participer aux élections législatives, s’est concrétisé par la tenue d’un conseil fédéral extraordinaire samedi 26 mai, dans la ville balnéaire de Tichy. Au cours de ce conclave qui aurait regroupé l’essentiel des élus et des cadres du parti, le conseil fédéral du FFS de Béjaïa n’a pas fait dans la dentelle ou la langue de bois. Il ne s’est nullement embarrassé pour exiger «la réhabilitation immédiate et sans condition» du premier secrétaire fédéral de Béjaïa, Farid Khellaf, dont il juge la décision de suspension «nulle et non avenue».

	Le conseil demande également la tenue «dans les meilleurs délais» d’un conseil national extraordinaire, «seule instance habilitée à se prononcer sur les stratégies du parti». Les mots ne souffrent aucune ambiguïté : ce sont donc les «stratégies» mêmes du parti qui sont remises en cause.Le communiqué signé du conseil fédéral évoque aussi l’urgence d’un rassemblement «des énergies militantes et citoyennes» afin de faire une évaluation critique objective, et ce, est-il souligné, dans le but de rétablir le FFS dans «sa ligne stratégique originelle». «Il est temps de mettre un terme aux reniements successifs et aux pratiques incompatibles avec l’éthique démocratique que prône notre formation politique.»

	Donc, outre le bras de fer engagé avec la direction du parti pour la réhabilitation du premier secrétaire fédéral, il s’agit là d’une remise en question, en bonne et due forme, de la ligne adoptée jusque-là par le parti, perçue comme un «égarement». Le communiqué du conseil fédéral le souligne amplement en disant qu’une analyse «même superficielle des discours de campagne révèle un éloignement clair des fondamentaux du parti». On y trouve également une réponse sibylline aux menaces de sanctions brandies par le président du FFS : «Il est bien facile de mettre la débâcle sur le compte de quelque comportement déviant et justifier du même coup une chasse aux sorcières qui, du reste, a déjà commencé.»

	Cette crise ouverte entre la base et la direction du parti ne date pas d’aujourd’hui ; elle se serait cristallisée au lendemain de la décision du parti d’aller aux législatives. Au niveau de la wilaya de Béjaïa, 33 des 37 conseils communaux avaient gelé leurs activités de campagne. Certains cadres avaient ouvertement critiqué l’option choisie par le parti et s’étaient livrés, plus ou moins ouvertement, à une contre-campagne.

	Au-delà des réactions épidermiques et des crises plus ou moins sérieuses qui ont secoué le vieux parti et sa base militante, c’est bien la première fois qu’une ligne de fracture aussi béante se dessine entre ses deux entités.
	Selon toute vraisemblance, le bras de fer ne fait que commencer. Il va sans dire que nous avons essayé de joindre plusieurs responsables du FFS pour connaître leur opinion sur la question ; tous ont poliment refusé de répondre à nos questions.
	
	 </description>
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           <title>«L’homme qui a fait consensus»</title>
           <author>Said Rabia </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Pour le commun des Algériens, la désignation du nouveau président de l’APN a suscité beaucoup d’étonnement. 
	Homme complètement effacé, militant très discipliné, fils de bonne famille», disent ceux qui le connaissent. Mohamed Larbi Ould Khelifa est arrivé à la présidence de l’Assemblée populaire nationale (APN) sur la pointe des pieds. 74 ans, c’est généralement l’âge où l’on est en retraite depuis longtemps. Personne ne s’attendait que le nouveau président de l’APN, né en 1938 à Béjaïa – dont la carrière d’ailleurs est derrière lui – revienne pour occuper une fonction aussi importante et surtout prenante. M. Ould Khelifa a été presque tiré de sa torpeur du Conseil supérieur de la langue arabe vers une vie plus mouvementée et plus visible.

	Ses proches ou ceux qui l’ont côtoyé au Front de libération nationale (FLN) parlent d’un homme «modeste, n’ayant eu de démêlés avec personne». Une sorte de personnage consensuel qui arrange tout le monde. Le nouveau président de l’APN s’est forgé cette réputation en transcendant les courants qui animent l’ex-parti unique. Ce n’est pas, soutient-on, un proche du secrétaire général du FLN ni du président Abdelaziz Bouteflika, pas forcément un sympathisant des membres du mouvement de redressement et de l’authenticité présidé depuis peu par Abdelkrim Abada (ancien membre du bureau politique du parti) ni des centralistes ayant comme projet la destitution de Abdelaziz Belkhadem. Ould Khelifa est peut-être la synthèse de toutes ces fractions.

	Selon un cadre du FLN, le nouveau troisième personnage de l’Etat a gardé tout ce monde à équidistance. Le choix de ce docteur d’Etat, présenté comme un éminent universitaire maîtrisant trois langues (l’arabe, le français et l’anglais), indiquent nos sources, est motivé par le fait de donner peut-être «une autre image de la présidence de l’APN à l’étranger». Certains soutiennent que la décision de le propulser à un tel poste répond au souci «d’équilibre régional du fait qu’il est Kabyle». D’autres avancent que c’est pour ses compétences et ses qualités de docteur d’Etat.

	Une chose est sûre : le choix a été porté sur Ould Khelifa le jour où il a été positionné candidat tête de liste FLN à Alger. Ceux qui donnaient Rachid Harraoubia, ancien ministre de l’Enseignement supérieur, comme seul héritier du poste de Abdelaziz Ziari, ancien président de l’APN, du fait de sa proximité avec le frère du président Abdelaziz Bouteflika (Saïd) ont fait fausse route. Rachid Haraoubia, «qui a réussi» à se faire élire à la députation sur la liste de Souk Ahras, n’était peut-être qu’un lièvre. Lui, selon nos sources, avait par contre réellement cru – ou on lui a fait croire – que son heure était arrivée. Certaines indiscrétions révèlent qu’il avait même préparé le discours qu’il devait prononcer à l’installation de la nouvelle Assemblée.

	Mais  l’allégresse et le consensus qui ont présidé à l’élection, avant-hier, de Mohamed Larbi Ould Khelifa à la présidence de l’APN montrent que ce n’est pas un compromis de dernière minute et que tout avait été réglé à l’avance comme du papier à musique. Par qui et comment ? Rachid Harraoubia a été un éventail. Le fait est désormais là : Ould Khelifa est le 7e président de l’APN ; il succède à Abdelaziz Ziari, du même parti FLN. L’ancien président du Conseil supérieur de la langue arabe prend le relais.
	
	 </description>
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           <title>Aïssa Menadi convoqué par la gendarmerie</title>
           <author>Mohamed Fawzi Gaïdi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	L’ancien secrétaire général du syndicat de l’entreprise ArcelorMittal El Hadjar et ex-député, Aïssa Menadi, a été destinataire, hier, d’une convocation adressée par la Gendarmerie nationale, apprend-on auprès de cette institution. 
	Lors de leur passage à l’usine, les éléments de la brigade d’El Hadjar ont également procédé à la saisie des banderoles accrochées par le groupe de Menadi sur les murs du siège du syndicat, avons-nous constaté sur place.
	Cette mesure a été prise après la visite, hier matin, du procureur général près la cour de Annaba au tribunal d’El Hadjar territorialement compétent. Une convocation qui intervient, aussi, au lendemain de la levée de l’immunité de l’ex-parlementaire dont l’objet est la plainte déposée par la direction générale d’ArcelorMittal El Hadjar pour menaces proférées par Aïssa Menadi à l’encontre du staff dirigeant étranger. Ce dernier, qui a fui le complexe depuis près d’une semaine, n’a pas, jusqu’à hier, rejoint la direction générale de l’entreprise. Ce qui a poussé la wilaya à tenir, jeudi dernier, un conseil de sécurité pour remédier à cette situation.

	Parallèlement, Smaïl Kouadria, le désormais député PT, a rendu hier une visite aux sidérurgistes pour les rassurer. Par ailleurs, deux experts judiciaires, dont une femme, ont pris attache le même jour avec le département des finances d’ArcelorMittal El Hadjar. Motif, selon des sources judiciaires : une contre-expertise sur les mouvements comptables des œuvres sociales de l’entreprise ainsi que des relevés bancaires couvrant la période 2002/2006, période durant laquelle, Aïssa Menadi occupait le poste de secrétaire général du syndicat d’ArcelorMittal El Hadjar.
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           <title>70 exposants à la 13e édition du SIFTech</title>
           <author>Kamel Benelkadi </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	La 13e édition du Salon international du futur technologique (SIFTech) aura lieu au Centre des conventions d’Oran du 5 au 7 juin prochain avec la participation de près de 70 exposants. 
	C’est la principale information annoncée par Mustapha Chaouche, PDG de Krizalid Communication, lors d’un point de presse qui a eu lieu, hier, au centre d’affaires El Hamma (esplanade du Sofitel). Parmi les exposants, figurent les opérateurs de téléphonie fixe et mobile, les fournisseurs d’accès aux systèmes de télécommunication, les fabricants, les importateurs et intégrateurs de matériel informatique et électronique.

	La Finlande sera l’invitée d’honneur de cette édition. Les représentants pourront ainsi donner aux visiteurs une image de l’état de développement des TIC dans ce pays et des solutions performantes proposées à travers le monde. «La Finlande est une sorte de laboratoire des TIC qui ouvre sans arrêt de nouvelles perspectives», a indiqué Hannele Voioma, ambassadrice de Finlande en Algérie, présente lors de cette conférence.

	Elle a rappelé le test réussi pour le LTE (4G) qui a eu lieu, il y a quelques semaines, au cyberparc de Sidi Abdallah (Alger). Le SIFTech se propose de présenter une large variété de services, d’équipements et de solutions TIC en provenance des cinq continents, de faire connaître le potentiel national et d’encourager les investissements dans ce créneau. Il vise aussi à faciliter les conclusions de partenariats win-win entre les opérateurs étrangers qui participent et les nationaux du secteur. Un autre objectif est souligné : offrir aux visiteurs professionnels un contact direct avec les experts délégués par les industriels et les sociétés de services concernés par le salon. Parmi les exposants, citons Alfatron Electronic Industries, Big Informatique, Condor Informatique, Epay.dz, Nokia Siemens Network, Nokia mobile Hille+Knowlton et Icosnet.

	Interrogé sur les raisons qui ont poussé à organiser cette édition à Oran, M. Chaouche a répondu que la capitale de l’Ouest offre plus de commodités en matière d’espace d’exposition, de structures d’hébergement (hôtels de haut standing) et de demande potentielle sur les TIC. Une précédente édition, qui a eu lieu à Oran en 1998, a confirmé «la même soif de technologies qu’à Alger». La participation à l’exposition est complétée par la présence des partenaires médias (radios, revues spécialisées et webzines) qui ont, chacun à sa manière, grandement contribué à la vulgarisation des TIC et à leur implantation naturelle dans le quotidien des citoyens.
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           <title>La rencontre du groupe de travail reportée à juillet</title>
           <author>Melissa Roumadi</author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Les négociations traînent en longueur avec les principaux partenaires commerciaux de l’Algérie de l’Union européenne ainsi qu’avec les Etats-Unis. 
	Prévue initialement pour le mois de juin, la rencontre formelle sollicitée par l’Algérie avec le groupe de travail chargé de l’accession à l’Organisation mondiale du commerce ne va se tenir qu’au mois de juillet prochain à Genève.
	Les raisons invoquées pour justifier ce report ont trait aux «changements qui devraient intervenir en Algérie après la proclamation des résultats définitifs des élections législatives 2012 par le Conseil constitutionnel», soit la nomination d’un nouveau gouvernement. Selon l’agence APS qui reprend les propos d’une source proche du dossier, cette rencontre sera consacrée à «la présentation des transformations législatives et réglementaires opérées en Algérie» depuis la tenue du 10e round des négociations en 2008 et à «l’examen des réponses apportées par l’Algérie aux questions des pays membres de l’organisation, en plus des questions qui concernent le système commercial algérien, aussi bien interne qu’externe».

	Et de préciser que si le projet de rapport a déjà été présenté au cours de la réunion informelle de mars dernier, il reste à faire avancer les négociations bilatérales avec les pays membres de l’OMC. D’ailleurs une série de rencontres à cet escient est prévue fin juin. De même source, on explique que les négociateurs algériens auront à rencontrer «les pays membres de l’OMC qui ont manifesté un intérêt pour entrer en contact direct avec l’Algérie. Un calendrier sera établi prochainement en vue de conclure les accords avec certains et de faire avancer les négociations avec d’autres».

	
	5 accords signés avec l’Algérie

	
	Il faut rappeler dans ce sens que l’Algérie a signé à ce jour 5 accords bilatéraux.
	Or, les négociations traînent en longueur avec les principaux partenaires commerciaux de l’Algérie de l’Union européenne ainsi qu’avec les Etats-Unis. D’ailleurs, les rencontres bilatérales tenues en mars avec l’UE, les USA et un certain nombre de pays d’Asie et d’Amérique du Sud ont, certes, permis d’avancer, comme c’est le cas avec l’Argentine, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, la Malaisie et l’Indonésie, sans pour autant conclure les négociations avec les partenaires les plus importants. Selon la même source, la position de la mission diplomatique de l’UE à Genève «ne reflète nullement» les avancées réalisées dans les négociations entre les deux parties.  A contrario, il semblerait que les Américains aient affiché «une certaine disponibilité à tenir une rencontre, soit à Alger soit à Washington, pour négocier et essayer d’aplanir des divergences de vue».
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        <item>
           <title>Les travaux reprendront dans une dizaine de jours</title>
           <author>Nabila Amir </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	L’installation des 12 commissions interviendra suite à une consultation entre le président de l’APN et les représentants des groupes parlementaires. 
	Les travaux de la nouvelle Assemblée nationale issue du scrutin du 10 mai ne débuteront que dans une dizaine ou une quinzaine de jours. Les nouveaux locataires de l’hémicycle Zighout Youcef sont repartis dans leurs wilayas respectives après avoir rempli les formalités d’inscription et procédé à l’élection du président de la Chambre basse du Parlement. La prochaine étape consiste en l’installation de l’ensemble des structures de l’APN, notamment les 9 vice-présidents et les 12 commissions. Cette procédure prendra du temps puisque les députés de 5 formations politiques (FLN, RND, Alliance verte, FFS et PT) plus les indépendants auront à élire leurs représentants au poste de vice-président du l’APN. Une plénière sera organisée sous la présidence de Mohamed Larbi Ould Khelifa pour l’élection des 9 vice-présidents et l’installation du bureau de l’APN qui se réunira pour arrêter un programme de travail.

	
	Consultations

	
	Pour leur part, les instances exécutives des partis politiques siégeant à l’APN se réuniront avec leurs groupes parlementaires dans le cadre des consultations relatives au choix des députés devant présider les commissions permanentes. «La plupart des députés consultent leurs directions respectives avant de choisir leurs représentants dans les différentes commissions», indique un parlementaire. Il faut préciser que l’installation des 12 commissions et leur répartition entre les groupes parlementaires interviendra suite à une consultation entre le nouveau président de l’APN et les représentants des groupes parlementaires. Concernant justement leur répartition, le FLN, en tant que parti majoritaire, présidera le plus grand nombre de commissions.

	Selon nos sources, le FLN aura à gérer 5 ou 6 commissions, suivi probablement du RND (3) et le reste pour les trois autres partis (Alliance verte, FFS et PT).
	Après l’installation de la nouvelle législature, les yeux sont braqués sur le gouvernement. La pratique politique et la loi fondamentale du pays exigent du gouvernement qu’il présente sa démission dans les jours qui suivent l’annonce des résultats officiels du scrutin. Le Premier ministre, Ahmed Ouyahia, ne l’a pas encore fait. Après l’installation de la nouvelle Assemblée, la démission du gouvernement devient nécessaire. Selon nos sources, le Premier ministre démissionnera, mais pas dans l’immédiat. A la question de savoir quand il compte le faire, nos sources répondent que celle-ci pourrait intervenir après les examens de fin d’année comme après les festivités du 5 Juillet…
	
	
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        <item>
           <title>Parole de lecteur : «Racisme à l’allemande»</title>
           <author></author>
           <guid>http://www.elwatan.com/actualite/parole-de-lecteur-racisme-a-l-allemande-28-05-2012-172492_109.php</guid>
           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Dans votre édition du jeudi 24 mai 2012, vous avez fait paraître un commentaire avec le titre «Racisme à l’allemande» ! 
	Il m’a plus qu’interloqué par la légèreté des raccourcis empruntés pour un sujet si grave, surtout venant d’un journal comme le vôtre. Je peux vous dire que le contenu de l’article m’a plus qu’étonné. Si certains de nos compatriotes ont été «humiliés», c’est très regrettable et ce n’est pas acceptable. Mais de là à généraliser et à traiter tous les Allemands de racistes, c’est plus qu’exagéré et un pas qu’il ne fallait pas franchir. C’est exactement comme si on qualifiait tous les Algériens de racistes suite à des dépassements ou des comportements racistes de quelques policiers envers nos voisins du Sud.

	Car le racisme n’est pas uniquement l’apanage des pays développés, comme le pensent certains. Remonter au passé en relatant l’anecdote de propos d’un journaliste allemand qui s’est présenté à votre rédaction et ensuite déduire, 25 ans après, que cela confirme que les Allemands sont des racistes, c’est grave ! Si des dépassements de la part de certains policiers de l’aéroport de Francfort ont eu lieu à l’encontre de certains Algériens, il ne fallait pas aller si vite en besogne pour assimiler cela à une campagne anti-algérienne et parler de réveil de vieux démons en remontant jusqu’à l’époque d’Hitler où l’on désignait les musulmans de «mohammedaner» (mahométans) !

	Pour information, ce n’était pas le seul pays où l’on utilisait ce terme qui, il faut le remarquer, continue à être usité jusqu’à nos jours surtout dans les dialectes. On le trouve aussi dans la littérature occidentale jusqu’au milieu des années 1960. Il ne faut pas succomber au syndrome de l’éternel victime. Hitler a méprisé presque toute la planète et pas uniquement les musulmans. Pourquoi aller aussi jusqu’à citer le livre Tête de Turc, de Günter Wallraff, pour étayer la thèse du racisme des Allemands ? Tout le monde sait que ce dernier a été un journaliste d’investigation et qu’il racontait non pas un racisme exacerbé des Allemands, mais beaucoup plus l’exploitation ainsi que les conditions de travail épouvantables que subissaient des travailleurs turcs de la part de certaines sociétés allemandes. Ce qui est totalement différent…

	Il y a quelque temps, un journal algérien a fait une enquête sur l’exploitation sauvage et les brimades que subissent des travailleurs venants des pays voisins du Sud. Donc, tous les Algériens sont-ils pour ainsi dire des racistes ? Il faut poser la question aux étudiants africains en Algérie et ils vous répondront ! Je peux vous dire une chose en connaissance de cause : les Allemands sont très hospitaliers et pas plus racistes que les citoyens d’autres pays. Amicalement.

	
	A. Rachid de Mouzaïa (Blida)
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           <link>http://www.elwatan.com/actualite/parole-de-lecteur-racisme-a-l-allemande-28-05-2012-172492_109.php</link>
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           <title>Le concept vulgarisé auprès des universitaires</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Après le lancement officiel de la compétition annuelle, le 2 mai dernier, les initiateurs de l’ASI (Algerian Start-up Initiative) et du MSI (Maghreb Start-up Initiative) ont organisé hier, à l’Ecole nationale polytechnique (ENP) d’El Harrach. 
	Leur première journée d’information dans le but de vulgariser, au sein des universitaires, le concept de l’ASI, présenté comme étant «un projet de coopération technologique entre l’Algérie et les Etats-Unis qui a pour but de promouvoir l’innovation et l’esprit d’entreprise». Lancé en 2010 par des Algériens installés pour la plupart à Silicon Valley, ce concept est en fait «un projet de coopération technologique entre l’Algérie et les Etats-Unis qui a pour but de promouvoir l’innovation et l’esprit d’entreprise», explique-t-on.

	Grâce à ses ressources en matière de parrainage et de mise en réseau, le projet ASI espère créer un pont entre des entrepreneurs situés à l’étranger et leurs homologues algériens afin qu’ils puissent partager leur expérience dans le domaine de la réalisation de business plans, de dépôt de brevets, de collecte de fonds, de gestion de ressources humaines, de marketing et de partenariat. Concrètement, durant l’exercice 2010-2011, l’ASI a réussi à créer une plateforme éducationnelle qui a vu la participation d’entrepreneurs de la Silicon Valley. Une compétition de start-up a été également organisée et a vu la participation de plus de 150 business plans dont les trois meilleurs ont été récompensés.

	Les responsables de l’ASI sont aujourd’hui à la recherche de nouveaux mécanismes de financement à travers l’identification de quelques entreprises qui sont à même de s’impliquer dans le financement et le coaching de jeunes porteurs de projets. Pour la compétition de cette année, l’ASI veut intégrer une dynamique régionale en se joignant à des initiatives similaires organisées par des partenaires en Tunisie et au Maroc au sein du MSI. Enfin, les organisateurs de cette nouvelle édition précisent que la priorité sera accordée cette année aux domaines liés aux NTIC, aux énergies, aux technologies vertes, au web, aux logiciels, aux télécoms et à la sécurité.</description>
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           <title>Ould Kablia promet un changement radical</title>
           <author>Chahredine Berriah </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Hier, les étudiants, encore sous le choc et très en colère, ont organisé une marche pacifique de la cité U Bakhti Abdelmadjid jusqu’au service des urgences du CHU Damerdji où sont toujours hospitalisés 21 des leurs blessés, vendredi dernier dans la soirée, dans une explosion de gaz. 
	«Nous voulons une enquête approfondie et des sanctions exemplaires», scandaient-ils. Apparemment non contents des gesticulations des responsables locaux et des ministres qui ont afflué d’Alger, les potaches ne veulent pas gober les premières mesures prises hâtivement par les pouvoirs publics qui ont mis en prison le directeur de la cité endeuillée et le responsable de la restauration. «C’est facile d’incarcérer ces deux personnes, alors que dans les pays civilisés, ce sont les gros bonnets qui auraient payé, d’abord», tempêtent-ils.

	Au même moment, le ministre de l’Intérieur et des Collectivités locales, accompagné du directeur général de la Sûreté nationale et de celui de la Protection civile, confirmait la thèse de l’explosion causée par une fuite de gaz et donnait le chiffre des blessés admis au service de réanimation qui sont au nombre de quatre, dont un dans un état critique, avant d’indiquer : «Les blessés, si cela est nécessaire, seront transférés dans des hôpitaux à l’étranger. La commission d’enquête parviendra à cerner tous les contours de cet accident tragique et réussira à déterminer les responsabilités de chacun.»

	Et d’affirmer : «Les étudiants m’ont remis une lettre fermée adressée au président de la République.» Par ailleurs, et selon une source crédible, Daho Ould Kablia aurait confié que ses services procéderont à un changement radical dans la wilaya de Tlemcen, dans tous les organismes d’Etat ayant un lien direct ou supposé avec le drame. «Des têtes de responsables considérés comme intouchables tomberont», a révélé cette source.
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           <title>Les frondeurs s’organisent à Tizi Ouzou</title>
           <author>Nordine Douici </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Une trentaine de cadres du Front des forces socialistes (FFS), issus du conseil fédéral de Tizi Ouzou, se sont réunis, le week-end dernier, dans la daïra de Ouacifs pour dénoncer «l’attitude de l’actuelle direction nationale du parti». 
	 A cet effet, les participants ont appelé, à l’issue de la rencontre, à la tenue d’un conseil fédéral et national extraordinaire. A l’image de l’ex-candidat non élu à la députation pour la zone 1 en France, Samir Bouakouir, les frondeurs ont exhorté, également, à l’organisation d’une conférence nationale des cadres du parti.

	A ce propos, les participants ont estimé, dans un communiqué rendu public hier : «La situation générale est des plus paradoxales. Alors qu’au sommet se déroule le cérémonial d’installation des députés issus du scrutin du 10 mai, à la base les militants essayent de comprendre les enjeux d’une situation imprégnée de tractations et de négociations ténébreuses.» Sur le plan interne, les contestataires ont «dénoncé la gestion opaque des affaires du parti et condamnent l’attitude et les agissements de sa direction par l’usage éhonté qu’elle fait du message du président du FFS.»

	Ces cadres ajoutent : «L’incohérence du discours politique, le mutisme de la direction actuelle du parti devant les graves dérapages politiques du pouvoir, son silence complice face à la fraude devenue ‘scientifique’ lors du scrutin du 10 mai sont à la mesure de son degré d’autonomie et de réflexion.» Réaffirmant leur attachement aux valeurs de leur parti, les militants et les cadres de Tizi Ouzou disent craindre que «cette attitude soit le prélude à une compromission du parti avec le pouvoir».

	Par ailleurs, ces membres du conseil fédéral de Tizi Ouzou ont exprimé leur soutien à Farid Khalef, ex-secrétaire fédéral de Béjaïa, qui a été écarté par la direction de son parti et remplacé par le député Khaled Tazaghart. Contacté par nos soins, le secrétaire fédéral de Tizi Ouzou, Farid Bouaziz, a assuré n’être pas au courant de cette réunion des membres du conseil fédéral de Tizi Ouzou.
	
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           <title>Khemis Miliana : un étudiant fait une chute mortelle</title>
           <author>Aziza L. </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Un étudiant est mort sur place hier, vers 18h30, suite à une chute du troisième étage à l’intérieur de la cité universitaire de Boutane, sise à Khemis Miliana (wilaya de Aïn Defla), a-t-on appris auprès de la Protection civile. 
	La victime Ahmed Méchalikh, âgée de 21 ans, est originaire de la commune d’El Amra (nord-ouest du chef-lieu de Aïn Defla). Les éléments de la police scientifique sont encore sur les lieux à la recherche d’indices susceptibles d’aider les enquêteurs. Ces derniers ont ouvert une enquête pour déterminer les circonstances exactes de ce drame qui a suscité une vive émotion chez les résidents de la cité U.</description>
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           <title>Moussa Touati s’exprimera aujourd’hui sur le cas de ses députés</title>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actualité</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Le Front national algérien (FNA) est membre du Front politique pour la sauvegarde de la démocratie (FPSD) créé le 22 mai pour activer dans l’opposition et «dénoncer les dérives du régime». 
	Mais le président de ce parti, Moussa Touati, vient d’être lâché par ses propres députés. Ces derniers sont pourtant appelés par la direction du FNA au même titre que ceux affiliés aux partis coalisés (16 partis) à boycotter les travaux de l’Assemblée populaire nationale (APN). Ils devront en revanche animer des activités au sein du «Parlement populaire» mis en place par les chefs de leurs partis respectifs.  Au nombre de 30 élus, les députés concernés sont militants du Front national algérien (9), du Front de la justice et du développement (8), de Fedjr El Djadid (5), du Front du changement (4), du Rassemblement patriotique républicain (2).

	Le mouvement Infitah et le Front national démocratique détiennent un seul siège à l’APN. Toutefois, dans un communiqué rendu public le jour même de l’installation de ce «Parlement parallèle», les élus du FNA se sont démarqués de la démarche de leur président. Ils se disent «non concernés par les agissements du président du FNA» et «comptent représenter leurs électeurs dans l’hémicycle de Zighout Youcef». Contacté hier, Moussa Touati ne s’est pas exprimé sur la question, tout en demandant de le rappeler ultérieurement. En vain.  M. Touati animera aujourd’hui une conférence de presse pour, peut-être, s’exprimer sur la situation. Pour leur part, les partenaires de Touati au sein du FPSD estiment que le retrait des députés du FNA n’aura aucun impact sur la démarche entreprise.

	C’est l’avis du vice-président du FJD, Amar Khababa, qui affirme que «le retrait des députés du FNA du Parlement populaire n’a aucun impact». «Notre initiative ne regroupe pas seulement des députés, elle englobe également des militants. Ce n’est pas un organisme institutionnel que nous avons fondé, mais un espace d’expression pour l’opposition qui rejette les manipulations des élections», indique-t-il.  Pour sa part, le président d’El Fedjr El Djadid, Tayeb Benbaïbèche, précise que «la défection des députés du FNA n’a aucune conséquence sur notre action».
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           <title>Une antiquité retrouvée dans la maison du gendre de Ben Ali</title>
           <author>APS </author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Annaba</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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	Le masque de Gorgone, volé en 1996 sur le site antique d’Hippone (Annaba), retrouvé dans la maison de Sakhr El Materi, gendre du président tunisien déchu, Zine El Abidine Ben Ali, a été authentifié récemment par un groupe d’experts du ministère de la Culture en mission en Tunisie, a appris l’APS d’une source proche du dossier. 
	Ce masque en marbre blanc, mis au jour en 1930 lors des fouilles menées par l’équipe de l’archéologue français Choupaut, aux abords du forum de l’antique Hippone Regius, «est en voie de restitution par le ministère de la Culture», a affirmé hier la même source. Cette pièce archéologique, qui n’a pas encore été rapatriée, «sert actuellement de pièce à conviction» dans le procès toujours en cours  d’El Materi, ouvert en décembre 2011 à Tunis.

	Selon la presse tunisienne, le gendre de l’ex-président tunisien est poursuivi pour «trafic de pièces archéologiques, transfert illicite d’immobilier protégé, possession de pièces archéologiques non déclarées et fouilles de ruines mobiles et fixes sans permis». Le masque de Gorgone figurait parmi 164 pièces archéologiques découvertes dans la maison d’El Materi ; elles ont été montrées dans un reportage diffusé sur une chaîne satellitaire internationale après la chute du régime de Ben Ali.

	L’ancien conservateur du musée de Annaba, Saïd Dahmani, aujourd’hui à la retraite, a été l’un des premiers à reconnaître la pièce archéologique disparue du site antique de Annaba en 1996. Avant sa disparition, le masque de Gorgone (320 kg, 1m x 0,80 m) ornait la façade d’une fontaine publique et faisait office d’exutoire d’une conduite d’adduction d’eau.

	Par ailleurs, plusieurs pièces archéologiques ont disparu dans les années 1990 dans l’Est algérien, dont les neuf têtes de Septime Sèvère volées au théâtre de l’antique Calama (Guelma) et un important lot de pièces de monnaies en bronze datant de l’Antiquité, dérobées dans la région de Souk Ahras.</description>
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           <title>Bordj Bou Arréridj : des contractuels de la SNTF bloquent la voie ferrée</title>
           <author></author>
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           <copyright>ElWatan</copyright>
           <category>Actu Est</category>
           <pubDate>Mon, 28 May 2012 10:00:00 +0100</pubDate>
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           <description>
	Des contractuels du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle (DAIP) maintiennent la pression sur la direction de la SNTF. Ils ont bloqué, hier, à Bordj Bou Arréridj, la ligne ferroviaire Alger-Constantine. 
	C’est leur deuxième action «coup-de-poing» depuis le mois de mars dernier. Debout ou assis sur la voie ferrée, ces jeunes cheminots ont ainsi perturbé la circulation des trains, a-t-on constaté sur place. Le train qui assure la liaison Constantine-Alger est immobilisé à la gare de Bordj Bou Arréridj depuis 9h30 et celui venant d’Alger vers Constantine a été obligé de s’arrêter à El Achir, à 10 km de Bordj Bou Arréridj.

	Les contestataires, rencontrés sur les lieux, réclament la titularisation de tous les jeunes qui ont travaillé dans le cadre du dispositif d’aide à l’insertion professionnelle. «Nous sommes 96, âgés de 26 à 45 ans, qui avons travaillé durant deux années et nous voulons juste un emploi permanent», disent-ils, en ajoutant que les promesses faites par les responsables, en mars dernier, sont restées lettre morte.

	En attendant qu’une solution soit trouvée, les responsables locaux ont ouvert le dialogue avec les protestataires et réquisitionné des bus pour transporter les passagers coincés dans les trains aux gares de Bordj Bou Arréridj et d’El Achir.
	Au moment où nous mettons sous presse, les jeunes sont toujours sur place, occupant la voie ferrée et les trains immobilisés.              </description>
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