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Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

5 octobre 1988 - 5 octobre 2008. Vingt ans ont passé jour pour jour depuis le soulèvement populaire qui a fait couler tant d’encre et de sang – plus de 500 morts au total, qui a suscité tant d’espoirs avec leur pesant de déceptions et de frustrations démocratiques.



Pour faire le bilan de ce moment charnière de notre histoire contemporaine, El Watan lui consacre un supplément entier de 32 pages où se croisent les récits d’acteurs et de témoins de l’époque, d’universitaires, de personnalités politiques ou de simples citoyens qui disent, chacun avec ses mots, cette utopie démocratique en laquelle nous avons intimement cru : la république du 5 Octobre.



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Avis des lecteurs...

Le 7.10.2008 à 06h16
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

que proposez- vous monsieur le journaliste à la place de verdict que vous trouvez ridicule la liberté du culte comme vous dites ne doit pas empiéter sur les principes sacrés de notre religion à moins que vous aussi n’observez pas le jeun du ramadan c’est pour ça que vous trouvez la sentence grotesque

répondre


Le 5.10.2008 à 19h05
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

la révolte a ébranlé rien du tout,cela a profité aux voleurs de piller les magasins tout simplement.les révolutionnaires algeriens n existent plus depuis tres longtemps.actuellement,l algerie ne peut compter que sur des déserteurs et n hesiteraient pas a vendre la nation pour une bouchée de pain.

répondre


Le 5.10.2008 à 18h59
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

GLOIRE AUX MARTYRS , ALLAH YARHAM ECHOUHADA QUI SONT MORTS POUR CETTE CHERE PATRIE , MAIS MALHEUREUSEMENT , C’EST COMME SI çA N’A SERVIT à RIEN !!!!!!! LA PESTE ET LE COLéRA SONT TOUJOURS Là . ELLES NOUS LACHERONT JAMAIS .... JE CROIS.

répondre


Le 5.10.2008 à 17h35
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

j’espere bien pouvoir lire ces 32 pages .alors svp s’il ya un moyen j voudrai bien.le s’avoir.merci

répondre
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après
Par Mourad Hachid

vous l’avez sur le site. en haut à droite




Le 5.10.2008 à 16h37
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

Le 5 octobre a ébranlé le pouvoir.C’est possible,car j’approuve l’agitation face à un gouvernement de corrupteurs et au parti unique,responsable de cette situation.qui était à la tête du gouvernement et de l’état l’algérien ? qui dirigeait le parti unique ? L’armée aussi était au service de cette Mafia avec des officiers corrompus !Ceux qui,aujourd’hui veulent devenir les chantres et défenseurs de cette révolte,étaient piliers et "soutiens"du pouvoir.QU’ILS SE TAISENT DÉFINITIVEMENT et qu’ils se fassent oublier,seul,l’histoire que les générations futures écriront et définiront la réalité de cet événement.Damèche

répondre


Le 5.10.2008 à 16h09
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

excellent comme toujours avec ces chroniques, comme je viens de l’ecrire spontanement sur mon blog, nous avons eu et la peste et le cholera http://lolalgerie.blogspot.com/2008/10/1988-2008-nous-avons-eu-et-la-peste-et.html

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Le 5.10.2008 à 15h12
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

20ans apres toujours e meme constat,le chomage,la hogra,la corruption et les memes qui s’enrichissent enfants de cadre dirigents,les representants de l’etat,des parti politiques FLNou frere RND, qui ont bennificiers des biens immobibiliers(des villas et appartements a grand standing) les terres agricoles avecleurs materiels et vous pouvez enquéter aupres de la population mostaganemoise les evennements a mostaganem sont arrivee 7octobre des grupes de jeunes ont manifistes dans plusieurs quartier populaire de la ville contre le chomage , je me rappelle je me leve à 5 du matin pour acheter du pain et du lait sinon t’as rien apres 5heures.Les benificiaires du 5 octobre toujour les memes par la previtisation des petits PME et le pret de creation d’entreprise et le chomeur est reste toujour chomeur. Le malheu des uns fait le bonheur des autres.

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Le 5.10.2008 à 14h25
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

A l’époque j’étais interne à l’hôpital Mustapha . La police militaire s’est comportée comme des SS. Des hommes venaient dans le service des urgences consulter les registres des admissions devant le patron sans aucune gêne . Plus tard , on apprend que tous ceux qui sont passés aux urgences pour blessure par balles , leurs domiciles ont été ratissés ,et des membres de leur famille arrêtés . Suite à cette situation de psychose , plusieurs blessés par balles perdues redoutant l’arrestation de leurs proches ,refusaient à aller à l’hôpital . Par faute de soins ,certains sont décédés suites des complications hémorragiques et/ou septicémiques. Pour le constat de décés ,des confrères et moi-même étions obligés de délivrés des certificats de décés complaisants en précisant mort naturelle , afin d’obtenir un permis d’inhumer et surtout d’éviter l’arrestation de leurs proches . Les certificats de DC étaient également contrôlés par la police ( SS )

Depuis ces événements , j’ai le sentiment qu’on est gouverné par des étrangers . Ces agents travaillent sous les ordres de qui ?

répondre


Le 5.10.2008 à 13h11
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

Peut-on télécharger le supplément de 32pages qui consacré à cet événement ? Si, oui, comment ? Merci.

répondre
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après
Par Mourad Hachid

Pour des raisons techniques, le téléchargement sera disponible dans quelques heures. Nous nous excusons auprès de nos lecteurs.




Le 5.10.2008 à 13h01
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

Les evenements malheureux du 5 octobre sont intolerables. ils dont dus a l’incompetence des dirigeants de l’epoque. un pays riche comme l’Algerie attise des convoitises, un peuple pauperise a cause du chomage suit n’importe quelle bourrasque du moment que ses reves sont intacts.Il n’y a pas de revolte et de manifestation spontanees, tout est orchestre.Les dirigeants actuels ne doivent pas avoir une cecite mentale car l’histoire se repete souvent. l’opposition, tout en etant constructive ne doit pas etre ethere et ne se reveiller qu’au moment de l’election presidentielle, elle doit etre presente au quotidien mais surtout avoir une strategie, un projet, une vision d’avenir si elle veut qu’un changement democratique se produit car c’est le peuple qui vote quoi qu’on dise et quoi qu’on pense.La democratie a l’algerienne existe pour preuve, je remercie el watan d’avoir creer une tribune pour denoncer mais c’est aussi un endroit ou se creent une majorite necessaire pour un changement.lhadi

répondre


Le 5.10.2008 à 11h43
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

Un jeune etudiant vient d`etre emprisonne pour trois ans a Alger. Motif : Ne pas faire le jeun,Ramadhan.

répondre
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

avant de dire quoi ke ce soit,il faut chercher la cause qui a poussé cet étudiant a ne pas faire la ramadham.




Le 5.10.2008 à 11h41
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

Aid moubarek a toute l’algerie et le monde musulman qu’ALLAH accorde sa mesirécorde a tous les martyrs algerien en tout temps et tous lieux juste une petite intervention pour dire que rien n’a changé depuis ce 5 octobre 88 c’est encore pire pour une majorité d’algerien , j’evite de parler de cette minorité sans scrupule qui a signé sa richesse avec le sang la peine et la sueur de braves et innocents en quete d’une bouchee de pain pour se nourir mais pas pour mourir . el hamdou lilALLAH qu’il y a un jugement dernier.

répondre


Le 5.10.2008 à 11h36
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

Expliquez surtout pourquoi les "Associations à caractère politique" ne se sont jamais affranchies du pouvoir FLN, tout le monde parle d’opposition non ?

Le FLN a été ébranlé mais il a vite repris le contrôle de la situation en distribuant des postes et des grades et des privilèges comme cadeaux de corruption !

Depuis l’avènement de ces association que l’on ne peut qualifier d’opposition, il n’y a jamais eu de résistance à l’évolution générale vers l’anarchie !

Les APC gérées depuis de longues années par le RCD et le FFS ont permis la dilapidation du patrimoine nationale ce qui a fini par conforter les FLN dans sa politique !

Je n’ai vu aucun maire s’opposer à la colonisation des espaces publics par les hors la loi, je n’ai vu aucun maire interdire ou détruire une construction illicite, je n’ai vu aucun maire sortir de l’ancienne idéologie pour proposer une quelconque rupture avec la politique de fin du Monde !

Il faut aujourd’hui définir un projet national, construire une Nation avec un Etat responsable et non un régime familial et clanique ; les manifestations sporadiques ne mèment à rien !

Ce peuple est le plus dispersé de la planète, l’égoïsme atteint les plus hauts sommets et il semble y avoir 40 millions d’Etats en voyant chaque individu agir à sa guise et en négligeant les lois et ses compatriotes !

Avant la fin de ce mandat, faisons une reflexion pour cerner réellement les contours de la crise totale pour apporter des solutions adéquates DANS LE RESPECT TOTAL DES LOIS !

Sans le respect des lois, pas de Nation, pas d’Etat, pas de Société... il ne se développe que pagaille, désordre et anarchie ! Soyons honnêtes !

La démocratie exige une intelligence collective, une solidarite nationale, un comportement conforme aux lois sociales élementaires, un objectif commun, l’absence de mépris "envers ceux qui savent" plus que les autres autrement dit la délégation des initiatives à une élite capable d’organiser et de décider pour l’ensemble...

Un société où tout le monde sait, où personne ne tolère l’avis de personne ne peut fonctionner et ne peut aboutir à quoi que ce soit ! Les corrupteurs et les corrompus trouvent ainsi leur compte !

Mohammed MADJOUR.

répondre


Le 5.10.2008 à 10h30
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

La vraie révolte populaire vient spontanément,celle du 05 octobre 1988 est venue à la suite de manipulations d’après tous les témoignages donc elle n’a rien de populaire.Le peuple Algérien est un peuple lâche il n’ya pas de peuple qui s’est laissé colonisé par les romains,les vandales,les arabes, les turcs,les français et à la dite indépendance par un groupe de personnes sans aucune légitimité les "gouverner".L’Algerie est un très beau pays j’aime l’Algérie mais je n’aime pas les Algériens bien sûr ceux qui nous gouvernent.C’est à la suite des tortures que j’ai subies quand j’avais 14 ans par les gendarmes et en caserne durant la période où j’étais sous les drapeaux (appelé rappelé)par les soldats d’active(ç’était pire qu’ Abou Gharaib Irak) que j’ai appris à détester et à haïr l’hymne dit national et le drapeau ,l’emblème dit national.

répondre
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

A part votre deception que je comprend parfaitement, vous dites que vous avez été touché dans votre chair, Je confirme pertsonnellement que le 5 Novembre fut une Grande MANIPULATION de certains clans du pouvoir de l’époque.Il Faut peut être faire une analyse du niveau des gens qui nous gouvernait qui ne faisait même pas la différence entre تراجع ومراجعة et j’en passe. A l’époque j’étais membre d’une Union professionelle, Nous avions une rénion le 04 novombre 1988 au soir au siège de l’union. Durant cette rénion prédicait par un responsable du Parti nous apprîmes qu’il va avoir une gr^ve générale le lendemain et qu’il fallait nous prénumes. E4n Rentrant à la maison vers 21 heures je trouvais une chaine immense à la pomoe du coins se gens affolé par ces rumeurs qui avaient dirculé toute la semaine à Alger. Le lendemain tout éclata. Ce jour là, travaillant du coté de l’université j’ai remarqué que les VR de la police de la place Audin avaient disparu alors qu’ils étaient là-bas depuis les fameuses manifestations des étudiants du temps de Kaid Ahmed à partir de 1971.. Alger était livrée aux manifestants. Pas De police, pas de gendarmes, Rien.. Un clan du pouvoir laissa les choses aller sans le sens voulu par ses comenditaires. J’ai gardé de cette journée entre autre l’image d’un courageux chauffeur de la RSTA qui au péril de sa vie sauva Un Bus de la sauvagerie mertrière se ces bandes bien organisées à la place Audin.




Le 5.10.2008 à 10h22
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

Avant de commencer à écrire ces quelques lignes, Ourahimou aâla Maoutas 5 octobre 1988. J’avais 27 ans et il me sera difficile d’oublier ces événements pour lesquels, les jeunes on payé un lourd tribu.(j’en ai la chaire de poule) Oui, je me rappel toujours, dans l’après midi ou des BTR à roues, faisant leur entrée à El Biar, en cet après Midi ensoleillé. C’était le début d’un dérapage incontrôlé. Les jeunes étaient surexcités, furieux à l’idée que le pouvoir de l’époques, au lieu de répondre à leurs doléances, à préféré répondre par les armes. Les premières escarmouches ont commencé en plein centre d’El Biar (juste après le rond point à proximité de la boucherie chevaline et le torréfacteur de l’époque (Café Ouméziane). Là, un des BTR tomba en panne. Pour les jeunes, c’était une aubaine. Ils déverseront leur haine sur cet engin avec une telle violence que les soldats qui sont restés à l’intérieur, sont pris de panique. A ce moment, l’un d’eux sorti de sa tourelle, surement pour scruté les environs et évaluer la situation. A ce moment précis, un ou deux jeunes d’un saut incroyable et une force insoupçonnée, le happèrent. Le jeune soldat se trouva à même le sol en quelques secondes. Il n’a pas compris ce qu’il lui était arrivé. Les jeunes (une centaine) tels un essaim d’abeilles ’’l’enveloppèrent’’ en le ruant de coups de pieds. Ils voulaient le lyncher. Un moment, j’ai cru qu’il allait mourir. Il du son salut aux hommes plus âgés qui ont eu du mal à l’extraire des mains de ces jeunes en furie. Ils le transportèrent évanoui dans une maison à la rue Aragot ou il reçu les premiers soins. C’est à ce moment précis que la situation à dérrapé. Les collègues du soldat ’’fait prisonnier’’qui se contentaient de tirer jusque là avec des balles à blanc, ont commencé à tirer à balle réelles (Je sais de quoi je parle, je venais de finir mon service national). Et, ce qui devait arriver arriva lorsque, les jeunes encouragés par le fait d’avoir fait captif un des soldats, essayèrent d’ouvrir la porte du BTR par derrière. Les soldats à l’intérieur ont eu juste le temps de la refermer. Les soldats pris de panique ont tiré sur le premier jeune qui tomba à terre en hurlant (YEMMA, YEMMA...) Son frère, le voyant allongé en pleine avenue Ali Khodja, est venu le secourir, il reçu lui aussi une balle. Il rampa jusqu’au trottoire ou ses copains de quartier le portérent chez lui. Bilan, les deux frères sont décédés. Le soldat blessé(Peut être un jeune du service national. Il n’arrêté pas de le crier, peut être pour sauver sa peau). Il est à signaler que le père des deux frères mort, était un Brigadier de police.

Ayant été témoin des scènes que je viens de décrire je dirai ceci : Pourquoi après tout ces morts, nous n’avons au jour d’aujourd’hui pas compris que sans un réel et profond changement, à l’image des pays de l’Est, la paisx social restera toujours précaire.

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Le 5.10.2008 à 06h46
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

Voilà vingt ans : Mercredi 5 octobre 1988… à Constantine…

http://badjadja.blog.lemonde.fr/

Mercredi 5 octobre 1988…17H00, Souika, vieille-ville de Constantine, rendez-vous hebdomadaire avec les amis d’enfance :
- Eh les gars, il parait qu’il y a eu du grabuge ce matin à Alger…Manifestations populaires comme à Constantine en 1986…

Bon, il vaut mieux que je rentre chez moi…Cela se passe à Alger, mais je pourrais en subir les conséquences à Constantine…La dernière fois, les manifestations avaient eu lieu à Constantine, et j’ai payé les pots cassés alors que je me trouvais à Alger !

Document : Article publié dans le journal "Le Monde" du 07 Octobre 1988, Par FRITSCHER FREDERIC :

"Violences dans la capitale, l’état de siège est décrété à Alger, Coup de fièvre de la jeunesse" "Extrait : L’état de siège a été décrété jeudi 6 octobre en début d’après-midi à Alger en raison, indique la présidence de la République, des développements graves que connaît l’Algérois et en exécution des dispositions de l’article 119 de la Constitution. Le communiqué ajoute : "Toutes les autorités civiles, administratives et de sécurité sont immédiatement placées sous commandement militaire. " Cette décision est intervenue alors que l’agitation avait repris jeudi matin. La journée de la veille avait été marquée par des troubles, des saccages dans le centre d’Alger…"

Samedi 8 octobre 1988…9H00, je suis au bureau, j’avais passé tout le week end à la maison… :
- Allo, Mr Badjadja ? Je vous passe le secrétaire général de la wilaya…
- Oui Si Rachid, bonjour…
- Bonjour Abdelkrim…Alors du coté des archives de la wilaya, y a-t-il un mouvement quelconque, parce qu’à Alger les manifestations continuent…
- Pour l’instant, c’est plutôt calme…
- Bon, tu m’informeras s’il se produit quelque chose…
- Bien entendu… Le secrétariat général de la wilaya est installé au cabinet, à l’entrée du quartier Bellevue, loin du siège de la wilaya…

Même jour à 10H30, Nouvel appel de Rachid, secrétaire général de la wilaya :
- Alors Abdelkrim, rien à signaler dans votre secteur ?
- Rien, tout est calme…
- Nous restons en contact, hein…

En fin de matinée, troisième appel du secrétaire général, cela devient du harcèlement, alors qu’il peut avoir des informations directement de ses services situés au siège de la wilaya, à cent mètres des archives !
- Alors les archives, pas de problèmes ?
- Rien, tu as déjà appelé non ?
- En fait, certains ici de la sécurité pensent que si quelque chose se produisait au centre-ville, fatalement cela partirait de chez toi…Cela dit en plaisantant, bien sûr…

Ah ! Voilà, la véritable raison des appels répétés. On me contrôle, les services de sécurité s’imaginent que je pourrais être à l’origine de nouvelles manifestations à Constantine ! Rien à faire, mon dossier a été marqué d’une tache indélébile, par des débiles mentaux. Pourtant, j’avais bien été libéré, innocenté de tout ! Où est la justice dans ce pays ?

Extrait des « Confessions d’un archiviste algérien », livre sous presse, à paraître à Paris.

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Le 5.10.2008 à 06h31
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

un 5 octobre provoqué par les militaires dirigé par le brio Larbi Belkheir pour renverser Chadli et arrêter la montée de l’intégrisme. Bravo Messieurs, même s’il faut massacrer 500 jeunes qui aspirent à la vie et détruire une économie. Vous êtes de vrais nationalistes. Heureusement, tout à une fin. Les assassins mourront comme des chiens et l’Algérie subsistera toujours. A bon entendeur salut.

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Le 5.10.2008 à 06h25
Une révolte populaire avait ébranlé le pouvoir : Le 5 Octobre 1988 vingt ans après

la situation des algériens ne risque pas de changer parce que c’est toujours les mêmes qui détiennent le pouvoir et ils pas du tout l’intention de le tacher. je ne peux que m’incliner devant les courageux qui morts le5 octobre.Ces tyrans se croient-ils éternels ?

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