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Une délégation du Hamas au Caire : Le dialogue de la dernière chance

Une délégation du Hamas au Caire : Le dialogue de la dernière chance

Dans le contexte du parrainage de l’Egypte du prochain dialogue interpalestinien, une délégation du mouvement islamiste Hamas, auteur d’un coup d’Etat armé contre l’Autorité palestinienne et son président Mahmoud Abbas dans la bande de Ghaza, en juin 2007, a rencontré, mercredi dernier, Omar Soleimane, le chef du service de renseignements égyptien. C’était la dernière faction palestinienne à se rendre au Caire.



Ghaza : De notre correspondant

Les médiateurs égyptiens avaient rencontré les 12 factions qui représentent l’ensemble de l’organisation de libération de la Palestine dont le mouvement Fatah, pilier de cette organisation. Cette tentative égyptienne de rapprocher les belligérants palestiniens, surtout leurs deux forces principales, le mouvement nationaliste Fatah à la tête de l’Organisation de libération de la Palestine depuis plus de 40 ans et le mouvement islamiste Hamas, qui ne fait pas partie de cette organisation, reconnue par le monde entier comme représentant légitime et unique du peuple palestinien, paraît être celle de la dernière chance.

En effet, tous les observateurs spécialisés et la rue palestinienne assurent qu’un échec du processus entamé par l’Egypte aboutira sans nulle doute à une catastrophe dont les retombées sur le peuple palestinien seront plus destructrices que la guerre de 1948 et la naissance de l’Etat d’Israël. Pour mettre fin à l’état de désunion qui menace l’avenir des Palestiniens en tant que peuple à la quête de liberté et d’indépendance sur des territoires dotés d’une unité géographique, le gouvernement égyptien paraît avoir un plan basé sur trois points essentiels, à savoir la formation d’un gouvernement d’union nationale, la reconstruction des services sécuritaires sur des bases professionnelles et non partisanes avec l’aide d’officiers arabes, des élections législatives et présidentielles dans un délai ne dépassant pas 6 mois.

Les déclarations des responsables du mouvement Hamas traduisent une certaine flexibilité du mouvement qui refusait tout compromis autour de la question des élections. Le Hamas exigeait des élections présidentielles et législatives en leur temps, alors que le président Abbas voyait que seules, des élections anticipées pourraient régler les divisions internes. Moussa Abou Marzouk, qui dirige la délégation du Hamas, a déclaré que son groupe était d’accord avec la « vision » égyptienne pour la formation d’un gouvernement d’union avec d’autres factions, dont le Fatah. « Des commissions vont être créées pour débattre des moyens de mise en œuvre de cette proposition qui pourrait constituer une ouverture en vue d’un règlement de la crise palestinienne. D’autres rencontres, bilatérales ou trilatérales interviendront dans le courant du mois », a-t-il dit lors d’une conférence de presse à l’issue de ses entretiens avec le chef du service de renseignements égyptien.

Ces déclarations ne concordent pas avec celles des représentants du gouvernement du Hamas à Ghaza qui refusent une prolongation du mandat présidentiel dont la fin est prévue le 8 mars 2009. Par ailleurs, il est difficile d’imaginer une organisation d’élections présidentielles à Ghaza dans l’état actuel des choses, alors que le mouvement Hamas contrôle absolument tout. Certains responsables palestiniens, à l’image de Yasser Abd Rabo, membre du comité exécutif de l’OLP, pensent que la flexibilité montrée par le Hamas n’est pas un signe de changement de la politique du mouvement mais une tentative de perte de temps afin de consolider encore plus son règne sur la bande de Ghaza.

Tout le monde se rappelle de l’excellente atmosphère et des déclarations appelant à l’union lors de la conclusion des accords de La Mecque entre le Fatah et le Hamas sous les auspices du roi saoudien Abdallah. Peu de temps après, par le sang et le feu, le mouvement islamiste a mis fin à la présence des institutions de l’Autorité palestinienne et à son président dans l’étroite bande côtière. La suite a été un embargo et un blocus israélien sans faille, en plus d’un diktat indescriptible qui a transformé la vie de près de 1,5 million de personnes en un véritable enfer. Pour cela, la population palestinienne ne pardonnera jamais aux responsables des factions un nouvel échec qui sera synonyme d’une plongée dans un abîme sans fond.



Par Fares Chahine

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Avis des lecteurs...

Le 14.10.2008 à 10h20
Une délégation du Hamas au Caire : Le dialogue de la dernière chance

C ’est la vie du monde Arabe,intrigues,agitations et désunions,nul ne peut y remédier à la soif du pouvoir,de la domination et la dictature sur des peuples qui souffrent de cet état de fait.Quand donc comprendront-ils que leurs peuples aspirent à la justice,à la paix et à la liberté de vie.OUI DE VIE !car leur entêtement se solde par des milliers de vies humaines sacrifiés pour l’on ne sais quels absurdes idées religieuse ou d’orientation politique, cet égarement conduira inévitablement vers une catastrophe où seul leur ennemies triompherons ;Damèche

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Le 12.10.2008 à 09h46
Une délégation du Hamas au Caire : Le dialogue de la dernière chance

N-ieme rencontres interpalestinienne par l’entremise de lEgypte, des saoudiens, des Syriens .... Mais qui sont ces "dirigeants" Palestiniens qui continuent, par gôut du pouvoir, à martyriser leur peuple ?

Israël n’a pas besoin d’investir dans les armements ni de se salir les mains de sang de peuple Palestinien.... La malédiction divine serait elle déplacée sur la population arabe ? LES HAMAS ET LES 12 FACTIONS (VOLEURS) CREUSENT LA TOMBE DE LA PALESTINE EN RIVALISANT DE FANATISME ET D’AMEUTERISME ... POURQUOI DIEU AS TU ENVOYE DES .... CONS SUR TERRE !!!!!!

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Le 12.10.2008 à 08h48
Une délégation du Hamas au Caire : Le dialogue de la dernière chance

c’est un dialogue de dupes à l’instar du dialogue munichois avec l’Allemagne nazie ; le caractère politico-idéologique de Hamas est le même. débatre avec ces gens là est une perte de temps à l’exemple de notre "reconciliation nationale. Le Hamas est un mouvement fascisant,autoritariste entier, s’abritant derrière la

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