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Révision de la constitution

Un large débat populaire pour réconcilier l’Etat et la société

Une nouvelle Constitution est à l’ordre du jour. D’abord, évacuons la question de l’élection présidentielle.



C’est par l’équilibre des pouvoirs, les droits des citoyens, le mode de gestion des affaires publiques que s’exprime le caractère démocratique d’une Constitution et non par la limitation du nombre de mandats électifs. Une société libre, démocratique peut très bien s’accommoder d’un chef de l’Etat rééligible plusieurs fois. Cette révision constitutionnelle mérite un très large débat ouvert à tous les citoyens quelles que soient leurs sensibilités et partout : sur les lieux de travail et d’études, dans les médias, dans des espaces publics que l’on prévoira à cet effet. Elle gagnerait ainsi en légitimité, et ce débat pourrait ressouder le lien social si fortement éprouvé.

Il ne suffit pas qu’une Constitution énonce des droits et des libertés pour qu’elle soit réellement démocratique. Il faut qu’elle permette à une véritable culture démocratique de s’instaurer en mettant en place des mécanismes de gestion démocratique à tous les niveaux. Elle ne devrait pas se limiter à de simples replâtrages juridiques concernant l’organisation des pouvoirs au sommet. Elle doit apporter des réponses aux insuffisances constatées pour améliorer la gestion des affaires publiques en y introduisant plus d’équité, de justice, de transparence.

Le déficit de confiance entre le citoyen et ses institutions est grand : l’abstention atteint des taux exceptionnels, le recours à la contestation souvent violente est de plus en plus fréquent. Beaucoup de citoyens pensent que l’Etat ne prend pas suffisamment en compte leurs préoccupations, les canaux d’expression semblent fermés. Pour eux, la gestion des affaires communes semble se faire, à tort ou à raison, au profit de groupes limités qui influent sur les décisions. Cette attitude rend parfois dérisoires les efforts d’un grand nombre de fonctionnaires et d’élus méritants. Sortons de l’Etat qui sanctionne, bloque, suspend, interdit, impose, donne, enlève, soumet la société pour aller vers l’Etat qui consulte, cherche à convaincre, concilie les intérêts divergents, encourage, facilite, aide la société à s’organiser et à se développer en l’accompagnant, et à laquelle il est soumis.

Un Etat où le citoyen peut obliger l’autorité à prendre en compte ses préoccupations en ayant recours à des canaux pacifiques d’expression ; où l’administration est tenue à l’obligation de dialogue social qui fait que toute décision d’importance est le fruit d’une concertation préalable ; où le bien public quel qu’il soit est accessible d’une manière transparente à tous ; où les décisions arbitraires de l’administration sont susceptibles de recours devant des instances indépendantes de médiation ; où le respect de la loi et de la décision de justice prime sur l’ordre de la hiérarchie ; où il y a obligation de service public et non des faveurs laissées au pouvoir discrétionnaire d’un fonctionnaire. Le citoyen ne doit pas être celui qu’on surveille, qu’on contrôle, qu’on soumet. De même, l’Etat ne doit pas être celui à qui on doit échapper, qu’on doit tromper et dont les règles doivent être contournées ou ignorées. La confiance doit être rétablie et renforcée.

Obligation de dialogue social, égalité devant le bien public, instances indépendantes de recours, participation directe des citoyens

Peut-être, est-ce l’occasion d’avancer dans la construction de l’Etat démocratique et social, objectif fixé, le 1er Novembre 1954, de refonder l’Etat, entendu comme émanation d’une volonté commune librement exprimée et admise par tous et dont les instruments servent l’intérêt général ?

La Constitution devrait mieux affirmer les droits et libertés des citoyens et redéfinir les missions de l’Etat. Le domaine des libertés n’est pas un principe limitable. Il n’y a pas des soumission de l’individu à une volonté supérieure quelle qu’elle soit, incarnée par un individu ou un groupe ou exprimée en tant qu’idéal. L’Etat est soumis à la volonté générale et son but est de préserver les droits des citoyens. Les droits fondamentaux et les devoirs des citoyens sont la base de l’unité du peuple. Ces droits existent avant l’Etat, sans l’Etat, malgré l’Etat, et se placent au-dessus de l’Etat. L’Etat n’accorde pas de droits fondamentaux, il les garantit et les protège. Il sanctionne ceux qui y portent atteinte, même quand il s’agit de ses propres agents. Ces droits ne sont pas soumis à la loi, car au-dessus de la loi. Principe essentiel : le pouvoir de l’Etat n’est pas illimité. Il doit être contenu. Le citoyen doit être protégé. Toute décision d’importance de l’Etat et de l’administration locale doit être soumise à la concertation préalable.

Elle peut faire l’objet de recours devant des instances mixtes de médiation où les représentants de l’Etat ne sont pas majoritaires. Distinguons deux grandes missions essentielles de l’Etat : celle de gérer les affaires communes dans l’intérêt général et celle de protéger les citoyens et d’arbitrer les conflits en faisant respecter la loi, y compris par la force si nécessaire.

Cette distinction est capitale en démocratie, pour éviter justement que ceux que nous chargeons de gérer nos affaires soient tentés d’appliquer la loi au détriment de l’intérêt général. Car ce mandat que nous accordons à ceux que nous aurons choisis ne doit pas devenir domination, et notre adhésion ne doit pas devenir soumission. Cela veut dire que la fonction judiciaire est complètement indépendante de l’appareil exécutif, et que les services chargés d’appliquer la loi et de protéger le citoyen sont d’abord soumis à la loi et à la décision de justice qu’ils sont tenus de respecter, même s’ils peuvent être soumis à une hiérarchie dépendant du pouvoir exécutif. A notre avis, une révision constitutionnelle devrait porter, au moins, sur les points suivants :
- Une gestion plus démocratique des affaires publiques ;
- la libre expression du citoyen ;
- une plus grande indépendance des missions d’arbitrage ;

Une gestion plus démocratique des affaires publiques

Elle suppose au moins :
- Une répartition équilibrée des pouvoirs de gestion entre élus et fonctionnaires centraux ;
- l’obligation de dialogue social par le recours à des instances indépendantes de médiation ;
- l’égalité des citoyens dans la répartition de la richesse nationale qui exige que celle-ci ne peut pas être du seul ressort des fonctionnaires nommés, mais garantie par des instances indépendantes qui fonctionnent exclusivement en séances publiques ;
- la participation directe des citoyens ainsi que des compétences et des partenaires économiques et sociaux dans la gestion des établissements publics ; la définition et l’exécution des programmes de développement ; les politiques sociales ; le contrôle de l’exécution des dépenses publiques ;
- une obligation de service public pour les administrations et les entreprises placées de droit ou de fait en situation de monopole. Le pays a trop vécu avec une gestion centralisée, parfois même personnalisée où les élus occupent une mission marginale où les compétences et les acteurs économiques et sociaux sont absents et où les citoyens n’interviennent pas.

La gestion centralisée où le fonctionnaire a parfois le libre pouvoir de décider sans consulter personne, sauf à s’en remettre à sa hiérarchie, a atteint ses limites et elle est source de blocages dans le développement, de contestation et de mécontentements. On ne peut pas répondre à la demande sociale de plus en plus en plus forte et diversifiée ; assurer la cohésion sociale ; prendre en charge les intérêts des différentes catégories de citoyens ; mobiliser les partenaires économiques et sociaux autour des efforts nécessaires pour le développement du pays ; freiner la dilapidation des finances publiques maintes fois dénoncée, sans dialogue social préalable et obligatoire ; consultation et participation des concernés à la prise de décision ; gestion partagée des finances publiques.

Il faut en fait « socialiser » la gestion des affaires communes. Celle-ci ne doit plus être le fait de décisions uniques imposées par une administration centralisée, mais le résultat d’une concertation préalable avec tous les concernés, d’un équilibre entre différentes instances complémentaires, donc décision partagée, prise en public, ouverte à la participation de la population, et dans tous les cas soumise à recours devant des instances de médiation indépendantes de l’exécutif.

La nouvelle Constitution devrait donc affiner l’obligation de dialogue social et répartir la responsabilité de la gestion des affaires communes (notamment en ce qui concerne le développement économique, le social, l’éducation, l’aménagement,... ) entre des instances complémentaires et dont les compétences s’équilibrent (les représentants de l’administration centrale, des collectivités élues, des partenaires économiques et sociaux) et prévoir des instances de recours et de régulation indépendantes des pouvoirs exécutifs, tant centraux que locaux.

On pourrait faire un saut vers plus de démocratie en prévoyant, au sein de ces instances de médiation, la présence des compétences locales et de citoyens désignés pour chaque session par tirage au sort direct au niveau des bureaux électoraux. Dans le même sens, la Constitution devrait affirmer l’égalité totale des citoyens dans la répartition de la richesse nationale, dans l’accès au bien public sous toutes ses formes et aux aides et gratifications diverses, matérielles ou non. Là aussi, il faut mettre en place les instances mixtes qui fonctionneraient exclusivement en séances publiques.

Les établissements publics, notamment ceux de l’éducation, de la santé, des affaires sociales, de la culture, devraient être gérés sous l’autorité de conseils d’administration composés de représentants de l’administration centrale sans qu’ils soient majoritaires, des élus, des citoyens par tirage au sort, des représentants des partenaires économiques et sociaux, et des élèves et étudiants pour l’éducation. Il doit en être de même pour les entreprises publiques. Dans tous les cas, les gestionnaires de ces établissements sont nommés sur appel à candidatures, discussion des projets et des engagements des candidats, sélection par les conseils d’administration.

Les dirigeants disposeront d’un mandat à durée déterminée avec des objectifs d’étape. Les mêmes règles de transparence devront être appliquées pour le recrutement à des postes publics ou subventionnés sur fonds publics.

Le principe de « Hmida »

La gestion des finances publiques mérite une attention particulière, en confirmant le principe « Là où il y a finances publiques, il doit y avoir gestion démocratique », parce que les finances publiques sont le bien de tous. En plus du respect de l’obligation d’égalité des citoyens dans l’accès aux biens publics et des règles qui en découlent, pour ce qui est notamment de la distribution des aides et subventions et l’octroi de crédits, une règle capitale doit être affirmée et respectée : séparation des compétences entre l’ordonnateur de la dépense, celui qui la gère et celui qui en contrôle l’exécution. Cela signifie déjà qu’au niveau national, l’Assemblée nationale a, seule, le pouvoir d’ordonner les dépenses publiques. Aucune dépense, quelle qu’elle soit, ne peut être faite si elle n’est pas inscrite dans un budget voté par elle.

Le gouvernement et ses structures locales, les établissements publics et les assemblées locales élues sont, chacun dans son ressort, responsables de l’exécution des budgets affectés. Le contrôle de l’exécution des dépenses publiques, conformément aux budgets affectés et dans le respect des règles, ne peut être du ressort d’organismes dépendant du pouvoir exécutif, mais par des instances complètement indépendantes. Cela signifie la réhabilitation de la Cour des comptes avec des chambres locales, dont les membres, ayant statut de magistrats, sont régis par des règlements qui leur assurent une indépendance totale vis-à-vis de l’exécutif.

La surveillace de l’exécution des budgets locaux et nationaux, confiée à des commissions d’élus, doit être supervisée par des élus non membres de la majorité politique en charge de l’exécutif. Dans le respect d’un principe bien de chez nous, « le principe de H’mida ». Il y a injustice et partialité, si celui qui joue aux cartes est en même temps celui qui compte les points. C’est-à-dire que celui qui dépense des deniers publics ne peut pas être en même temps celui qui en contrôle le bon usage. (A suivre)

L’auteur est : Cadre



Par Boualem Touarigt

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Edition du 29 juin 2008

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Révision de la constitution

Edition du 10 avril 2007

Réformer l’administration

Edition du 14 juillet 2006

Quels pouvoirs pour le Président ?
OLIGARCHIE – DÉMOCRATIE – ABSOLUTISME

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Smaïl Saïdani, ancien député

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La loi n’est pas sélective

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Avis des lecteurs...

Le 29.06.2008 à 17h54
Un large débat populaire pour réconcilier l’Etat et la société

’’Le président peut-être voté TOUTE SA VIE si le peule le désire...’’ dites-vous ? Mais c’est là, justement, qu’est toute la problèmatique, cher Monsieur ! C’est que LE PEUPLE NE VEUT PAS !!! Enfin, soyons un peu sérieux, cher Monsieur. Quel est ce peuple qui accepterait d’alièner, même un tant soit peu, ses propres libertés individuelles et autres et... d’hypothèquer son propre avenir en remettant entre les mains d’un seul et même homme - MALADE - qui plus est et de surcroît, son propre AVENIR et DEVENIR ? Mais c’est incroyable !!! Vous semblez oublier que pour de simples élections, LE PEUPLE ALGERIEN NE S’EST PAS RENDU AUX URNES... ! Est-ce que je me trompe ? Alors de là, qu’il s’en remette pieds et poings liés ad vitam eternam aux desiderata d’un SEUL et MEME HOMME... Il y a un pas que tout Algérien doté de bon sens et de conscience ne franchira point... JAMAIS !!! M’enfin, cher Ami, soyons sérieux, voulez-vous ? Quant à l’Allemagne, je pense que la question ne mérite même pas d’être posée, dans la mesure où ce pays a atteint le stade de DEMOCRATIE TRES AVANCEE ! Je vous pose la question suivante : Est-ce le cas chez nous ! Non ? Alors... Il ne faut JAMAIS comparer l’incomparable !

répondre


Le 29.06.2008 à 16h43
Un large débat populaire pour réconcilier l’Etat et la société

En réalité, il y a beaucoup de questions que l’on se pose, chaque jour, où que nous soyons, sur la situation et le marasme général qui frappent notre pays. Point n’est besoin de se mettre des oeuillères, tant les faits sont criards. Soit, relevons le défi ! Car l’Algérien est justement l’homme des défis ! Alors, ayons ce courage séculaire de nos ancêtres pour affronter avec toute la résolution et la détermination voulues, nos moults problèmes qui frappent de plein fouet notre pays et notre société. Combattons avec courage, la gabégie, la male gouvernance, la cupidité et l’autoritarisme qui ont conduit, malheureusement, notre merveilleux et beau pays tout droit vers l’abime sans fond ainsi qu’à sa déliquescence... Est-il trop tard pour redresser la barre du bâteau ALGERIE qui s’est retrouvé si soudainement en pleine dérive ? NON !!! Alors, que nous manque-t-il, au juste, pour retrouver des eaux beaucoup plus clémentes ? DE BONS GOUVERNANTS ! Et de très bonnes institutions ! Sachons gouverner, dorénavant, avec les HOMMES qu’il faut à la place qu’il faut ! Prenons un peu plus de hauteur en recourrant à plus de DEMOCRATIE et plus de LIBERTES publiques et privées pour le citoyen Algérien ! A commencer par l’instauration du principe sacro-saint de l’alternance du pouvoir ! A l’épanouissement de l’Etre Algérien ! N’exclure plus jamais personne ! Et encore moins les COMPETENCES RELLES et AVERREES que notre pays possède et recelle tant en Algérie qu’à l’étranger afin que chaque citoyen algérien puisse se sentir concerné par l’avenir de son pays mais également et surtout par son devenir ! Halte aux injustices flagrantes et à l’exclusion inepte ! Que ce démon maléfique qui nous habite soit, une fois pour toute, extirpé de notre âme et de notre mauvaise conscience. Engageons-nous résolument vers l’avenir, en nous fixant des objectifs à réaliser pour le développement de notre pays et de notre société : LE BIEN ETRE DE NOTRE PEUPLE ET DE L’ALGERIE ! Tel doit-être notre seul et unique letmotiv. L’Algérie a assez souffert de la bêtise dûe à l’étroitesse d’esprit de ses propres dirigeants. Messieurs du pouvoir, vous voulez une nouvelle constitution ? Soit ! Mais alors, que celà soit fait en totale consultation avec le peuple Algérien pour requérir, d’abord et avant tout, son aval et donc son consentement. Car ceci concerne, d’abord et avant tout, son PROPRE DESTIN ! Et le votre... Messieurs du pouvoir, allez-vous changer la constitution uniquement pour satisfaire ’’les vrais décideurs’’ de notre pays en leur taillant un costume trois pièces sur mesure, ou bien au contraire, pour changer de façon POSITIVE le destin du PEUPLE ALGERIEN et de l’ALGERIE ? Autant vous dire, tout de suite, que ce sera un projet mort-né, s’il vous venait à l’esprit de le faire au détriment des intérêts suprêmes de l’ALGERIE et de l’ALGERIEN ! Car ce dont il vous faut être sûrs. C’est que les constitutions sont tout d’abord rédigées pour servir et assurer, l’ensemble des droits des gouvernés ! Et non des gouvernants... Le primus des gouvernés passe avant celui des gouvernants ! Quiconque a le malheur de rédiger une constitution autre que ce principe de base, s’expose à faire de la constitution un texte LIBERTICIDE et... aliénant pour notre société ! La question en l’espèce est la suivante : Est-ce que la nouvelle mouture constitutionnelle va apporter ou permettre, un tant soit peu, un saut qualitatif de notre société ? En d’autres termes, va-t-elle valoriser notre société ? Va-t-elle permettre le DEVELOPPEMENT plein et entier de l’être Algérien lui-même ? Si c’est, OUI ! Et gageons que cela soit ainsi ! Le peuple Algérien signera des deux mains ! Mais... si c’est pour permettre à nos gouvernants d’avoir plus de marges de manoeuvres en vue de restreindre nos propres LIBERTES, alors c’est carrément NON !!! En réalité, je suis moi-même assez sceptique... mais je gage me tromper. Car, je rejoins là, un tant soit peu pour ne point dire TOTALEMENT notre éminent Docteur en Droit Mr. Mohand ISSAAD qui a affirmé, en l’espèce, à Tizi-Ouzou en lançant un cri de coeur assez significatif que : LA DEMOCRATIE EN ALGERIE CE N’EST PAS POUR DEMAIN ! Alors, dont acte...

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Le 29.06.2008 à 12h01
Un large débat populaire pour réconcilier l’Etat et la société

A un élu qui me demandait de venir au meeting organisé pour Mr Bouteflika,en campagne pour sa première éléction, j’avais demandé de pouvoir m’approcher de lui pour juste lui dire ceci :" S’il vous plait,Monsieur le futur président, restaurez le pouvoir de l’Etat". Ma requéte resta sans suite mais j’ai continué tout de même à esperer. Objéctivement, si la situation sécuritaire en général s’est améliorée(et les mémoire ne doivent pas être courtes pour oublier l’impasse suicidaire dans laquelle était plongé le pays)grâce à une vision sage et experte la situation socio-économique n’a pas tellement changée voire même a regréssée dans certains domaines.Ce n’est pas tant par manque de moyens mais d’application des lois et de leur suivi, par manque de rigueur et par un entrisme ravageur qui font que les algériens si fiers de notre pays sommes si peu enthousiastes à presque tout ce qui nous touche sauf à gerer la subsistance quotidienne.Des nations nous sont citées pour leur ardeur au travail, leur amour du pays mais qui a vécu les premières lueurs de post-indépendance n’a nullement à rougir.Notre Etat est là reconnu et respécté.Mais les choses ont depuis tellement changées que nous nous demandons où sommes nous ? Que celui qui sait veuille bien me faire comprendre.

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Le 29.06.2008 à 11h19
Un large débat populaire pour réconcilier l’Etat et la société

La Question à ne pas écarter justement est le nombre de mandats (France et USA..) sont limités à 2 et pas plus. Pour le reste vous dites presque tout ce qu’il y a dans la constitution actuelle, il ne reste que l’application. Mais la majorité des Algériens préfèrent et préféreront la Chariaa, car trop d’injustices, Trop de hogra, trop de riches fonctionnaires (Douaniers, militaires, gendarmes, Walis, Chef de Daïra, Maires, Députés... FLN, OMN, RND..Louisa Hanoun, HHC...Pour avancer il faut remettre les militaires à leur casernes, les Imams dans leurs Zawiyas. Remettre la culture Algérienne dans le paysage médiatique, la fierté des Algériens (pas en distribuant des Drapeaux) mais des formations, des emplois, de la justice sociale, le respect du peuple et de son choix quand il vote etc.. le reste n’est que philosophie..

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Le 29.06.2008 à 08h13
Un large débat populaire pour réconcilier l’Etat et la société

Désolé, Monsieur le ’’CADRE’’... mais il n’est pas question pour le peuple Algérien de ’’ré-élire’’ son ’’président’’... PLUSIEURS FOIS !!! Une telle société ne sera NI libre ! NI démocratique ! Je regrette qu’il y ait encore de pareils gens qui pensent de la sorte et qui innoculent de telles ’’idées’’ très préjudicibles au demeurant pour le peuple et la nation ! C’est à une totale et complète REGRESSION que vous nous invitez là... Visiblement, vous cherchez de façon ’’consciente’’ à hypothéquer définitivement notre avenir avec de telles ’’idées’’ suicidaires. Personne, je dis bien : PERSONNE ! ne vous suivra sur ce chemin qui nous mènera vers des jours sans lendemains ! Déjà, que nous regressons depuis 1962 dans tous les domaines, vous n’allez pas encore rajouter à cette chakchouka de telles idées criminelles et suicidaires... Notre société, cher Monsieur, et vous le savez parfaitement, a surtout besoin de s’épanouir pour mieux avancer et progresser vers un avenir radieux pour TOUS ses enfants ! Et non, pour les enfants de quelques uns... Monsieur, Ça suffit ! Que votre carnaval cesse ! Arrêtez, votre comédie bouffonne en montrant un peu de respect pour notre peuple et notre pays... !!! Car votre façon de voir ne sert en réalité qu’à péréniser, un état de fait, que le peuple abhorre et rejette depuis fort longtemps par ses abstentions répettées, signifiant par là, et de façon pacifique, qu’il ne faille plus compter sur lui pour avaliser le CARNAVAL FI DASHRA... !!!

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Un large débat populaire pour réconcilier l’Etat et la société

yaatek assaha entierement d’accord avec ce message


Un large débat populaire pour réconcilier l’Etat et la société

essayer de faire quelque chose pour votre Pays et pour vous meme -ne me dites pas qu ´il n´y a pas de travail - le President peut etre voter toute sa vie si le Peuple le désire c´est comme ca aussi pour les chanceliers en Allemagne - la premiere Place a celui qui treavaille comme notree President - estimation etrangere aussi - en France sont deux Mandats de 7 ans . au USA c´est Kaci ou Abdesselam - je pensais que maintenant o est assez mure pour comprendre ce qui se passe au USA - c´est l´ami du camp Nr. ou bien c´est l´ami du camp Nr. 2 - de toute les manieres c´est pour le meme but qu ´ils travaillent - les exemples ne manquent npas mon cher !




Le 29.06.2008 à 05h57
Un large débat populaire pour réconcilier l’Etat et la société

Ce texte est magnifique, mais je le dis en toute objectivité qu’il ne faut pas réver. Pour l’instant cela n’arrivera jamais.Pour préambule il faut tout changer une grande partie tous qui ont accaparé le pouvoir ( suivez mon regard. on ne peut faire d’un âne un cheval de course. Depuis 1962 l’Algérie a régressé et je ne vois vraiment pas comment on peut faire : les partis politiques au pouvoir ce sont les mêmes, en ajoutant l’U.G.T.A. qui applaudit à tous les pouvoirs sur place en laissant tomber la défense des salariés et demandeurs d’emplois.Comment peut-on faire confiance à des gens qui laisse la jeunesse algérienne mourir en mer et qui ne font absolument rien pour l’amélioration de la vie de cette jeunesse. En n’ayant aucune perspective d’avenir ,il n’hésite pas d’affronter le danger pour survivre.Heurement que l’algérie est un pays riche !!!!!!!

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