Un chef du Groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC), connu sous le nom de Abdelhamid, a été tué en septembre au Mali, a affirmé, hier, l’ex-rébellion touareg au Mali.
« Nous avons combattu les gens du GSPC pour montrer que nous ne sommes liés ni de près ni de loin au terrorisme. Leur numéro deux (pour le sud de l’Algérie) a été tué au cours de l’accrochage », a déclaré à l’AFP le porte-parole de l’ex-rébellion touareg. Selon lui, l’accrochage entre ex-rebelles et membres du GSPC s’est déroulé fin septembre. Connu sous plusieurs noms, notamment celui de Abdelhamid, il « était le numéro deux du GSPC dans le sud de l’Algérie après Moktar Belmoktar. Mais les deux ne s’entendaient plus. Ils sont tous deux des terroristes », a poursuivi le porte-parole. « Les combats ont eu lieu sur le territoire malien. Il n’y a eu aucune victime dans nos rangs. Les éléments du GSPC ne voulaient pas quitter notre territoire, et nous étions obligés de les faire partir », a-t-il également ajouté. Selon plusieurs sources, dont l’ex-rébellion touareg, le cadavre du dirigeant salafiste a été transporté à Bordj Badji Mokhtar (Adrar). Selon des observateurs de la région, les Algériens ont très probablement encouragé les ex-rebelles touareg maliens à débarrasser la zone de ces « hôtes encombrants ». Le 30 juin 2005, au moins treize islamistes armés avaient été tués par l’armée algérienne lors d’une opération à la frontière avec le Mali contre une colonne de véhicules du GSPC. Des sources sécuritaires maliennes avaient, de leur côté, indiqué à l’AFP que 10 personnes avaient été tuées dans cette opération.
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