Météo 
du jour
P U B

 

Accueil > Edition du 4 novembre 2008
L'info. au quotidien
 >
   Régions












Souk Ahras : Défaillances dans l’aménagement urbain à Haï Echahid

Les défaillances liées à l’extension anarchique du tissu urbain à Souk Ahras, à la viabilisation et à l’aménagement approximatif des cités résidentielles, compliquées davantage par l’hibernation des instances de contrôle, continuent à faire des vagues dans la majorité des quartiers de la ville où des citoyens pataugent dans une foultitude de problèmes inhérents à l’absence d’une conception urbanistique.



Aux cités Haï Echahid II et Kouicem Abdelhak II, les lots de terrain, attribués autrefois à la chaîne, offrent aujourd’hui des cités sans âme où le béton règne en maître incontesté et où des bâtisses, érigées dans la précipitation, composent l’essentiel de leurs interminables rues étroites n’ayant ni allées, ni espaces verts, ni aires de jeu pour enfants. La stagnation des eaux due, en partie, à l’incapacité des avaloirs, sans curage depuis des lustres, d’absorber les quantités importantes des eaux pluviales a donné naissance à des étangs aux odeurs pestilentielles et encouragé la prolifération des moustiques et des rongeurs. L’élimination des voies de passage de ces mêmes eaux, transformées parfois en lots épars avant d’être cédés ou annexées à d’autres lots constructibles, a produit les mêmes effets.

Les monticules de gravats et les fatras de matériaux de construction, omniprésents dans cette partie de la ville de Souk Ahras, offrent, à leur tour, un décor hideux et contribuent à la dégradation du cadre de vie. Dans une correspondance parvenue au bureau d’El Watan, des habitants des quartiers cités plus haut font état, en plus de l’insalubrité des lieux et de l’aménagement approximatif, d’inondations partielles de leurs maisons pendant les périodes de grandes averses. Ils interpellent, par la même occasion, les responsables compétents pour prendre en charge les préoccupations des habitants de ces deux agglomérations qu’ils qualifient de « vulnérables » pendant la saison de l’hiver, et ce dans les meilleurs délais. De visu, nous avons également constaté des insuffisances dans le transport, l’éclairage public, le bitumage des chaussées et des trottoirs non encore carrelés.



Par A. Djafri

 >
  Voir aussi...

Edition du 1er juillet 2004

Amizour

Edition du 24 janvier 2009

Les carences de l’aménagement urbain mises à nu
Intempéries à Souk Ahras

Edition du 14 mai 2005

Vie de quartiers

Edition du 14 décembre 2008

Risques d’inondations

Edition du 6 décembre 2008

La rue des Jardins perd ses repères
Souk Ahras

Edition du 18 septembre 2008

Protestation à la cité AADL de Ouargla
Habitat et urbanisme

Edition du 8 novembre 2007

Défaillances multiples
La Nouvelle Ville de Tizi Ouzou sous les eaux

publicité
    [
  • ]
 Hebdos & Services
Editions locales
Chroniques d'El Watan

 

 >
Postez votre avis




















publicité

Infos récentes : | 3 jui | 2 jui | 1er jui | 30 jui | 29 jui | 28 jui | 27 jui | Haut de page
Droits réservés © El Watan 2007