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Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d'Algérie génération divisée

Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

L’Algérie se déclinerait-elle en plusieurs versions ? Le fossé entre les classes sociales est plus flagrant chez les jeunes. Les deux planètes tournent pourtant autour d’un même astre : l’argent. Tandis qu’une catégorie de jeunes exhibe sa richesse avec frénésie, l’autre partie tente par tous les moyens de gagner du fric pour « se mettre à l’abri ». Entre les jet-setteurs du quartier « kitch » de Sidi Yahia et les gavroches d’Alger, il y aurait un fossé d’incompréhension. Adossé à un mur décrépi, un jeune gardien de parking édenté explique l’agressivité des jeunes de son quartier : « Vous êtes une fille de bonne famille, mais si on vous met avec des Indiens, vous deviendriez une junkie, comme eux.



Dans une meute de loups, un agneau ne peut survivre. » Révolté suite à une récente interpellation de la police, il enchaîne : « Si tu travailles, on te dit que c’est interdit. Si tu voles, on t’emmène en prison. On ne sait plus quoi faire. A chaque minute, un « flic » vient te demander tes papiers pour un examen de situation. Les voleurs sont à côté, mais ils préfèrent ne pas les voir. Ils nous utilisent pour boucher les trous, pour salir nos dossiers, pour qu’on soit des minables, comme les autres. »

« Noooormal ! »

De l’autre côté de la ville, Sidi Yahia, quartier de Hydra au charme évident, incarne l’opulence d’une partie de la population. C’est là que les grandes marques internationales ont choisi de s’implanter. Le quartier est habitué aux voitures rutilantes et restaurants bondés. La rumeur, que rien ne confirme, raconte que certains y dépenseraient jusqu’à « trois smig » par jour. « Oui, les gens ont de l’argent. Il y a beaucoup de nouveaux riches sans savoir-vivre. On les voit vadrouiller dans leurs voitures à moitié saoûls. Toute la jeunesse algérienne est en mal de repères », nous dit Doria, jeune cadre dans une banque privée rencontrée dans l’un des cafés de Sidi Yahia. Les deux jeunesses en seraient-elles au même point ? « Il n’y a pas de différence, les uns sniffent de la colle, les autres fument un joint », affirme sur un ton ironique le représentant d’une association de jeunes. La réalité est plus complexe. « Les gens vivent dans des ghettos. Les mécanismes de la promotion sociale ont changé. L’ascenseur social est en panne. Le fossé va se creuser davantage », nous dit M. Benmerad, expert au Centre national d’études et d’analyses pour la population (Ceneap), ayant réalisé récemment une étude sur « les attentes de la jeunesse algérienne ». L’exhibitionnisme des uns aiguiserait la volonté des autres de s’en sortir. Les jeunes des quartiers dits populaires s’accrochent, s’inventent de nouvelles règles, se cognent à la vie. « Ils ne comprennent pas que leurs parents aient des scrupules, alors que d’autres réussissent par le biais de moyens peu orthodoxes. La règle, c’est la débrouille », explique M. Benmerad.

A chaque époque son langage. Le vocable « normal » est entré dans le hit-parade des termes les plus usités par les jeunes. De fait, tout est devenu « normal ». « Les éléments qui doivent stabiliser la société sont perdus. En raison d’une folle urbanisation, les choses se sont dégradées. La famille n’est plus ce qu’elle était. L’école a perdu sa crédibilité. Il y a un effritement des modèles sociaux. S’il voit que des fortunes se sont faites de manière extraordinaire, il va tenter de faire un grand coup », dit encore l’expert du Ceneap.

« L’enfer, c’est les autres »

Dans la piscine Kiffan-Club près d’Alger, des jeunes se dorent au soleil. Ils espèrent que ce sera pour eux le dernier été dans leur pays. « Je préfère poursuivre mes études à l’étranger. Il y a trop d’agressions, trop de voyous. C’est devenu invivable ici », nous dit Wassil fraîchement diplômé de l’Institut national de commerce (INC). Ses amis se plaignent des « autres », devenus leur « enfer ». « J’aimerais pouvoir m’asseoir dans un parc et profiter de la nature. Hélas, c’est impossible. On nous pourrit la vie », s’exclame Imène. Elle voudrait, elle aussi, quitter l’Algérie emportant ses rêves pour seul bagage.

Il apparaît que malgré le clivage, les deux jeunesses partagent le même désir de partir. « Nous avons le même rêve, mais pas les mêmes ambitions », rectifie Wassil. Et de poursuivre : « Contrairement à eux, nous n’idéalisons pas l’étranger. Nous savons que ce n’est pas l’eldorado, nous sommes conscients que ce ne sera pas facile. » Pour Imène, « en Algérie, les jeunes ont plus de chances de gagner de l’argent. Ailleurs, ils pourraient enfin vivre. » « Si l’on veut gagner de l’argent, il vaut mieux rester en Algérie, mais pour ce qui est de la qualité de vie, il faut aller ailleurs », résume-t-elle. Dans un quartier de Belcourt, sous une chaleur de plomb, Mohamed, papa de quatre enfants, raconte sa vie passée en Espagne. « J’ai vécu deux ans en Espagne, c’était la belle vie. J’ai travaillé dans les vendanges, j’avais une certaine dignité. Ici, c’est différent », dit-il. « Si je pouvais, j’irai à cheval, à pied, à la nage… », lance Makhlouf.

Dans leurs discussions sur l’état actuel de l’Algérie, les jeunes de Belcourt parlent beaucoup de « ouledhoum », traduire : les enfants de ceux qui « tiennent » le pays. « Ils ont des tonnes d’argent, mais rien ne nous parvient. Ils préparent le terrain à leurs enfants. Si au moins ils nous donnaient de l’argent pour nous marier ou des visas pour nous casser d’ici », estime Rédha, technicien supérieur en informatique qui travaille en tant que gardien dans une entreprise publique. La perte de confiance dans les hommes politiques algériens est flagrante. « Les Ouyahia, Belkhadem, c’est notre dernier souci. Ils ne se sont jamais préoccupés de nous, ma chafouch fina, on leur rend la pareille », dit Fayçal, gardien de parking.

Il hésite, cherche les mots justes et lâche : « Lorsque les jeunes des quartiers étaient bouffés par la drogue, les politiciens ne s’y sont jamais intéressés. Ce n’est que lorsque leurs enfants ont été touchés par le phénomène qu’ils ont commencé à s’en inquiéter ». Ces jeunes qui font flipper les jeunes filles au pas pressé disent vouloir « gagner de l’argent » et « fonder une famille ». « On demande un peu d’argent pour manger, c’est tout. Mais ils veulent qu’on soit tous des voyous !!! », maugréent-ils. Le mur sur lequel ils sont adossés porte aussi bien des mots de haine que des déclarations d’amour. Près de l’avenue Docteur Saâdane à Alger, un tag porte un cri de détresse : « Help. »



Par Amel Blidi

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Edition du 24 mars 2008

Maison de jeunes de Hydra

Edition du 22 décembre 2004

Usm blida

Edition du 19 septembre 2005

Jeunes de Bab El Oued (Alger)

Edition du 26 novembre 2006

Tichy : Une maison de jeunes à Baccaro

Edition du 22 août 2007

Plan bleu

Edition du 16 février 2008

Des actes !

Edition du 23 août 2008

L’Angem à la plage !

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Avis des lecteurs...

Le 25.07.2008 à 15h44
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Il y a dans notre bled deux types de rente : celle du pitrole qui sert à importer tout ce qui se mange, se boit,se voit celle des proches du système les militaires et leur alibis technocrates. Se réferer à la légitime guerre de libération 5 décennies plus tard est une manière de masquer l’absence de projet national ? Pour beaucoup de jeunes vivre au bled devient une option par défaut. La hogra est érigée en système et la haine de soi est réonientée vers l’autre qui devient l’enemi intime.

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Le 23.07.2008 à 00h05
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

La solution au probleme algerien n’existe pas, car il n’y a aucune alternative du fait que le systeme se resume en deux choses : Economie petroliere de bazar basee sur un systeme rentier, et une economie parallele accaparee par les ouyahias, belkhadems, rabrabs, et leurs auxilieres. la solution au probleme est tres simple : 36 Millions de solutions pour 36 Millions d’Algeriens, chacun essaye du mieux qu’il peut de trouver une issue a son cauchemard algerien : immigration, corruption, harraga, enroulement dans l’armee ou la police, etc, etc, parceque voyez vous, il n’y a pas d’authorite regie par un systeme clair, c’est la loi faite sur mesure pour les uns au detriment des autres, vous parliez de banque privee, il n’y a pas de banque en algerie, c’est des (maisons closes)institutions mises a la dispositions des ouyahias, et cie pour prendre autant d’argent qu’ils veulent et sans interet S.V.P pour s’enrichir et enrichir, le reste de la population soit qu’il rentre dans la clandestinite de ce mecanisme conduisant au chao, quant a la souverainete vous pouvez lui dire Adieu, vu que le CIA, la NSA sont deja presents sur le territoire, il reste la dignite qu’on est entrain d’ecraser jusqu’a ce qu’il n’en reste rien, la normalisation est en fait une consequence directe d’une absence de prise de conscience totale dans notre espace temps des causes, qui nous ont conduit a ce pourissement, mais l’indifference des uns et le dedaignement des autres ont aide a l’aggravation de ce malaise unique en son genre, car dans d’autres pays voisins ils n’ont pas nos richesses et s’en sortent mieux que nous, ils ont des soupapes, chez nous c’est l’enfer pour les uns (la grande majorite) et Las Vegas pour les autres mais sans qualite, ces gens la vivent dans des chateaux, passent leurs vacances dans des pays dont on ose meme pas rever, ils conduisent des voitures dernier cri, mais sans aucun savoir vivre ni aucune qualite de vie, car ce qu’il faut savoir c’est que cette qualite de vie doit etre sociale, partagee par toutes les classes sociales sans quoi non seulement une societe ne pourrait exister mais un pays ne pourrait etre.

Salutations

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Le 22.07.2008 à 22h26
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

"Contrairement à eux", c’est qui eux , les enfants des ghetto, les voyous, les voleurs ... c’est leur tour de voler comme on fait vous parents

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Le 22.07.2008 à 22h21
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Curieux que les reactions a cet article ont disparu comme par enchantement. L’Algerie et les Algeriens en finiront-ils un jour avec le cauchemar de la censure et de l’autocensure ? Les algeriens vont ils, un jour, avoir le droit de s’exprimer librement ? El-Watan a pris un risque,c’est celui de faire comme les autres journaux : donner la liberte -avec tout ce que cela peut engendrer parfois comme derive - aux lecteurs de donner leur opinion. Chaque lecteur doit avoir ce droit quitte a faire mal a l’adversaire. C’est un moyen que redoute les traitres de tout bord car ils risquent d’etre demasques. Les traitres sont toujours par essence des laches...El Watan ne doit pas baisser les bras sinon en cedant aux pressions des traitres,l’Algerie devienne un goulag.

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Le 22.07.2008 à 20h16
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

merci pour votre artecle . car c’est la peur railéte de la vie qui vive la jeunesse algeriene et ca est pour tout le monde ce qui sont fait des études ou pas . leurs seul but est de ganne de l’argent ; et en pluse ils sont perdut le sense de ressipe et la bonne étuqation et sont sa on peut pas vivre , merci

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Le 22.07.2008 à 20h09
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

IL YAS DES PAYS QUI REVENT D’AVOIR LA JEUNESSE ALGERIENNE UNE JEUNESSE QUI DEMANDE LE MINIMUM POUR VIVRE DANS LA DIGNITE ET LE RESPECT .ON AS UNE RICHESSE QUE MALHEUREUSEMENT NOTRE GOUVERNEMENTS N’A PAS COMPRIS SON ROLE A LONG TERME ,DONNER AU JEUNES LES MOYENS POUR QUIL S,EPANOUISSENT COMME ÇA LES RICHES AINSI QUE LES PAUVRES VIVRONT EN PAIX

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Le 22.07.2008 à 17h58
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

chapeau tout est vrai de ce que vous dite je suis un jeune algerien fraichement installé en france (6ans ) et chaque fois que je rentre au bled tout ce que je vois me desole et croyez moi qu’il manque beaucoup de chose pour que l’algerie devient un pays digne du nom

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Le 22.07.2008 à 17h51
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

c’est vraiment désolant...Je suis un Jeune diplomé en Marketing...et je peux vous dire que tôt ou tard quoi qu’il arrive je me cassserai d’ici. Déjà pas de boulot mais faut penser aussi au service National...Que des barrières dans ce pays,franchement j’arrive pas a voir l’utilité de ce service...Le taux de Chomage est en haussse,pas d’investissement,bureaucratie,corruption...et on rajoute cela. En tout les Cas c’est bien leur but,casser cette jeunessse pour reigner à jamais...On s’en fou des Haragas éperdument. Mais Celui qui n’a pas d’objectifs risque de ne pas les atteindre...donc c’est une question de temps ! Elle est à vous votre Algérie...Amusez Vous bien !

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Le 22.07.2008 à 17h47
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

j’aie commencer a chatter avec des gens de l’algérie en l’an 2000,a cette époque la ,les jeunes avais peur de mourir. voulait quitter aujourd’hui ils sont peur de vivre, mais tous veulent quitter l’algérie ,encore. vous avez un beau pays pk pas en etre fière et les gouvernement ca se change personne est éternel sur terre P,S. je vous connais que par le chat et les conversation que j’aie avec certain ,j’aie apprie a vous connaitre et as vous aimer et j’aie mal pour votre jeunesse qui est l’espoir de votre avenir une grand-maman du québec

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Le 22.07.2008 à 17h20
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

conclusion : tag 3la men tag

roma wela houma

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Le 22.07.2008 à 17h00
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

merci pour cet article , etant jeune ( 25ans )c ’est une des rares fis ou je croise un article qui me plait et que jai lu , jusqua la fin , ca change des articles sur la politique , la politique et la politique !!! merci a vous !

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Le 22.07.2008 à 15h57
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

le fossé dont vous parlez dans votre article est né il y’a de cela quelques années déjà il est juste peut être plus visible maintenant vu le malaise d’une jeunesse une fois sortis de la décennie années noirs du terrorisme se rend compte d’un autre malaise social qui vient s’ajouter à la longue liste du désespoir interminable de nos jeunes . ce malaise a commencé en tout cas à mon avis pendant la fameuse période présidentiel de chadli bendjedid qui par son ignorance et sa mauvaise gestion je rend responsable de la plupart des maux que l’algérie a connu( chute du pouvoir d’achat,corruption,anarchie totale dans la plupart des secteurs économiques et bien sure soulèvement populaire -programmé ou spontané ? et la suite désastreuse par des décisions politiques dénoués de toutes logiques et stratégies qui a conduit le peuple algériens à la décennies noires .De nos jours ce qui se passe en Algérie est le résultat de cette politique et à mon avis il faudra malheureusement longtemps pour pouvoir sortir de ce désastre social .

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Le 22.07.2008 à 15h44
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

une révolution populaire est la seule solution a sortir définitivement les colonisateurs français et leurs agents de notre pays qui souffrent de cette injustice pendant que certains s enrichissent et d autres supportent la misere parler a ne rien dire ne sert a rien ce n est pas cela qui va résoudre le probleme l algerie n est pas indépendante mais toujours colonisée et spoliée

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Le 22.07.2008 à 15h43
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Ce malaise est dû à la quasi disparition de la classe social moyenne qui été considérée il n’y a pas si longtemps que ça, comme le véritable vivier de l’élite algérienne. Aujourd’hui, on a plus de repère, plus de model de réussite à suivre ou imiter, la classe bourgeoise étant laminée par une nouvelle « race » de riche sans savoir vivre ni respect d’autrui , et dont la provenance de fortune reste un mystère pour tous.

On s’étonne hypocritement du phénomène HARRAGA,de la fuite des cerveaux, de l’immigration légale et illégale, aussi de voir des millions d’algériens franchir la frontière est en période estivale pour passer quelque jours de vacances !!! voyons les choses en face, et sans démagogie, qu’est ce qu’a fait ce pays pour laisser épanouir sa jeunesse ? a t’il réduit le chômage en créant des postes de travail ? a t’il assuré des logements décents pour les aînés pour prétendre le faire pour les jeunes ? même nos plages sont pourris et qui plus-es payantes ( entre droit d’accès, parking et le dictat des loueurs de parasol….etc). On est devenu un pays de passe droit, ou seul les fils des gouvernants peuvent y vivre, le droit au logis est pour eux, de même pour le travail, ils se baladent dans les voitures de fonctions de papa quand c’est pas le chauffeur qui emmène maman faire des courses ou chez la coiffeuse, les bourses d’études à l’étranger c’est encore pour eux….ils ont poussés la HOGRA jusqu’ a réserver une plage rien que pour eux et leurs proches sous prétexte de sécurité.

Ce n’est qu’un bref aperçu de ce que a mon avis est la cause du malaise social , cela ne m’a pris que quelque minute pour l’écrire.

ALLAH YERHAM ELCHOUHADA

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Le 22.07.2008 à 15h20
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Wow quel joli article... C’est la réalité de nos jours in Algeria. Ca me chagrine de voir des petits mandier encore.. Oh ce soir ou j’ étais atablé sur une terasse à staouali et voir tous ses jeunes qui vous deamdaient un bout de mergez..wallah.. j’avais du mal.. Et puis tous ces tonnes de milliards, qu’on donne un peu à ces jeunes.. Mais bon je me permets de vous dire une chose : Ces tonnes de dinars ne servent à rien tant qu ’elles ne permettent jamais plus de liberté.. !!!! Tenez, un jeune pommé de beau lieu, s’il procure 10 euros, il peu prendre un ticket de métro et se retrouver sur les champs elysés pour ciroter un bon café..il peut rester toute une journée à voir de toutes les couleurs et apprécier son cadre de vie...aha.. !!! En Algérie les tonnes de dinars, vous permettent de suite d’avoir une belle voiture ( L’Algérien aime la frime et c normal... !!!) mais à force de trop tourner vous avez le mal de tête et le mal de vivre et pour voir une autre biosphere vous devez faire un dossier... !!!! Je vous adresse mes meilleures salutations et comme nos anciens disaient en algérois : " RABI KHIR ".. !!! Salam

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Le 22.07.2008 à 15h14
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Ce que je lis ici fait mal au coeur mais quand meme je pense que la plupart des algeriens vivent bien et sont heureux,l’algerie pour moi est le plus beau pays du monde,je ne le quitterai pour rien au monde

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Le 22.07.2008 à 14h51
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

vous parlez d’alger monsieur alors qu’alger est une fausse référence.il n’ont pas les memes moyens mais ils ont tous la meme mentalité(les gens d’alger). à alger personne n’aissaie de changer les choses,tout le monde cherche "réussir" à l’algeroise. NORMAL

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Le 22.07.2008 à 14h46
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Je trouve votre article très intéressent, et je suis assez d accord avec ce que vous dite. J en suis sure qu il y a beaucoup de jeunes et moins jeunes qui se reconnaissent dans ce que vous écrivez. Personnellement je suis de cette génération, produit de l école Algérienne, arabe mal maîtrisé et un français casse qui est combine avec le fameux Noormal a chaque fois que l occasion se présent, je rêve de l étranger, de ma voiture a moi, une femme, et surtout plain de coin ou aller.

Mais la différent entre nos deux jeunesses, je la voix plutôt dans les mentalités et non pas dans leur richesse d argents. Cette association entre fric et ouverture d esprit est très dérangeante et cause du male a notre jeunesse. Car a Sidi yahia en trouve de la marque chère que tu peux choisir d acheter ou de laisser, tu reste libre de choix .Mais un moment de paix avec ta copine ont a pas trop le choix a Alger, Sidi yahia est une option qui coûte 100 dinars le café. Comme si qu il faut avoir du fric pour avoir une copine, et les autres jeunes n ont qu a devenir des frustres. Le jour ou je verrai des femmes prendre leur café dans les vieux cartier d Alger qui sont les plus beaux d ailleurs, ce jour la je dirai qu Alger c est pas male... Donc acceptons les femmes dans les café d Alger, et ça coûtera beaucoup moins cher d avoir une copine. Acceptons les femme sure nos plages et ont ne serai pas oblige d aller au kifan club, et puis des femmes aux stades et peut être il y aura moins de violences.

Merci Nejm

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Le 22.07.2008 à 13h17
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

je ne pense pas avoir entendu un seul ministre articuler la politique du gouvernement pour alléger le désespoir et la mal vie des jeunes...a part de ramasser les survivants en mer et de les jeter en prison…une politique assez similaire a l’application de crème antiseptique sur une jambe de bois…a en croire ces mêmes responsables (beaux titre en fait que nous donnons a nos politiciens, ils sont tout sauf responsables), tout va très bien madame la marquise, je reprendrais bien un peu plus de viande, merci…

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Le 22.07.2008 à 13h14
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Aujourd’hui, les inégalités se généralisent : entre les revenus et les patrimoines, dans l’accès à l’emploi et dans les conditions de travail, dans la santé et dans le logement, à l’école et à l’université. Elles se concentrent sur certains territoires. Elles se cumulent. Ce sont toujours les mêmes qui réussissent et toujours les mêmes qui échouent. Lutter contre les inégalités, c’est améliorer la redistribution, notamment fiscale, conforter les services publics et renforcer les filets de sécurité face aux nouvelles formes d’exclusion.

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Le 22.07.2008 à 13h05
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Juste un grand merci pour ce constat sur le réel quotidien de notre jeunesse. Analyse juste, lumpide et objective ! Elle en dit long ! Surtout pour ceux comme moi ont du quitté l’Algérie, depuis plus d’une decennie (les années 90)au début pour des études pour ensuite s’y installer définitivement . les jeunes de ma génération, ont connu à peu près ce malaise commun à tous...sans savoir qu’elle thérapie apporter à ces problématiques bien que complexes, mais nécessitant l’urgence absolue d’apporter des solutions réalistes sans démagogie aucune...du moins une esquisse d’éléments pour voir le bout du tunnel et se rappeler l’existence d’un point cardinal, qui s’appelle tout simplement l’horizon !

Salutations pour Amel et à toute l’équipe d’Elwatan !

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Le 22.07.2008 à 13h00
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Merci beaucoup Amel. vous avez réussi à me donner la "pêche" pour le restant de la journée. Voilà un article-reportage comme je les aimes, plein de d’optimisme et qui repire la joie de vivre. Pas ronchon pour un sou...Le papa etant trop occupé à la présidence à faire la revue de presse quotidienne au grand manitou, la petite vole de ses propres ailes ; et de quelle façon !!!!!

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Le 22.07.2008 à 12h46
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Bonjour,

Merci pour cet article : vous avez tout dis...ou presque rien ! le mal des jeunes algériens et plus grave qu’il est impossible de le décrire même en noircissant les 32 pages de votre journal.

Aujourd’hui deux couches sociales se battent, une "d’en haut" c’est les riches, et l’autre "d’en bas" c’est les pauvres ; y a pas de claase moyenne : et c’est justement cette classe moyenne qui peut booster l’économie national, car consommatrice, elle permettra la création de richesse et d’emplois...

Et notre culture ? rien à dire : je ne sais plus si ont est algériens, égyptiens, francçais, ou...c’est un magma de "culture déguisée". plus de repères, même ceux de la famille....

Je vous remercie d’avoir aborder le sujet, une réaction on n’en veut pas, des actions oui !!!!

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Le 22.07.2008 à 12h35
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

c est triste, mais c est le resultat d une insousssiance total des derigeant de ce pays depuis l independance a ce jour et sans doute pour les longues annees a venir, ils ne se sont jamais demander pourquoi un algerien qui s est tellement investi dans ses etudes pouvais un jour regreter d etre nee en algerie, comment de char9mant garcon auquels ont a tout fait pour qu ils quite l ecole devienne des voyous, qui agresserai leurs propre mere et soeur pour quelques sou, le fosse social existe dans tout les pays du monde, mais la specificite du cas algerien reside dans le fait que tout le monde sait coment des gens devienne riche,et ce qui est plus frustrant c est que le systeme encourage leurs methode, ce qui provoque une total modification de l echelle des valeurs (tu est correcte tu est con, tu est voleurs tu est intelligent)

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Le 22.07.2008 à 12h27
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Help, El-Harba, Visa... Autant de mots tagués dans ma houma. Deux jeunes sur trois pensent à partir, partir ou ? "Win Djat", "Roma wella Ntouma"... Prés de 20 ans après Octobre 88, quels enseignements en a t’on ? Rien ou pratiquement rien. Toujours, les mêmes maux sociaux : chômage, logement, précarité A quand, un véritable plan économico-social pour cette jeunesse désespérée qui à soif de vivre tout simplement

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Le 22.07.2008 à 11h53
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

moi je dirais a ces jeunes pas besoin de quitter le bled il faut se revolter comme en octobre 88 le pouvoir en place ne veut pas de democratie il insiste a rester en place surtout il faut pas aller voter courage

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Le 22.07.2008 à 11h53
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Malheuresement une jeunesse totalement démoralisée,le taux de suicide en augementation,des jeunes préférent galoper les vagues de la mort pour en aller à la térre des réves et de la justice sociale,une bombe va s’exploser tres vientôt,pas etre pessimiste elle yaura !!!!!!!

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Le 22.07.2008 à 11h21
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

l etat des lieux en ALGERIE montre que la jeunesse algerienne consomme integralement l oisivete etant donnee qu elle est livree a elle-meme deracinee ne disposant d aucunes perspectives prometteuses.le pouvoir en place verrouille tout le champ politique et economique .la machine administrative et securitaire etant tres lourde et perimee ne maitrisant de surcroit aucune prevision sociale economique et politique.C est la loi de la jungle avec ses passe-droits ses relations familiales amicales et regionales .la guerre civile est imminente car tous les ingredients sont pratiquement reunies.EST-CE QUE L UNION POUR LA MEDITERRANNEE POURRAIT SAUVER NOTRE JEUNESSE QUI CONTINUE A PERIR SUR LES MERS AUX LARGES DES COTES.NOUS GARDONS UN GRAND ESPOIR DANS LA CONCRETISATION DE CE PROJET.

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Le 22.07.2008 à 11h21
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Bonjour,

Jolie papier Melle Blidi. Vous auriez pu y aller un plus en profondeur.

Les témoiganges sont certes disparates mais manquent quelque peu de cohésion.

J’auarais souhaité avoir le regard de ces "jeunes riches" sur l’autres côté de la barrière, là ou l’on trouve la majorité de leurs compatriotes jeunes qui galèrent.

La ville d’Alger stigmatise réellement le faussé que vous décrivez. il est bien dommageable que la Capitale donne cette image...

De mon humble avis ( ou témoignage si vous préférez), assez évasif, j’ai eu et ai encore la chance d’avoir une vision un peu plus large concernant les jeunes d’autres villes...moi-même étant jeune homme de 28 ans, de cotoyer une jeunesse de differents niveaux de la société.

Certes, le malaise est le même partout. Néanmoins, on trouve certaines satisfactions ailleurs qu’on ne trouve pas Alger.

La fuite sans retour du pays n’est pas une solution.

Au plaisir de vous relire.

F.-R. Merad.

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Le 22.07.2008 à 11h00
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Très bon article ... il résume exactement la situation. J’ai quitté l’Algérie il ya un an, mais avant de partir j’ai voulu essayer de travailler. J’avais un bon salaire et je ne manquais de rien matériellement, mais le fait est que ce n’est pas suffisant. Je compte revenir dans mon pays, mais uniquement pour ma famille ... être jeune en Algérie c’est se sentir étouffer qu’importe la classe sociale dont on est venu. J’espère que ça va changer et qu’on nous accordera l’attention que l’on mérite.

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Le 22.07.2008 à 10h37
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

très bon article. merci beaucoup.

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Le 22.07.2008 à 10h32
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Utopie ou reve , moi je prends la suisse comme modéle ce pays qui posséde une faible richesse naturelle mais en revanche cette bonne machine fonctionne à merveille c est grace au systeme et aux hommes politiques qui planifient et qui savent réformer .Je suis pas un homme politique mais j analyse les choses .Si nous voulons que l algerie redresse la barre c est instaurer un systeme educatif et donner une culture du travail qui est quasiement absente dans notre pays , j espére que le travailleur etranger en algerie suscitera une motivation qui inspirera l algerien qu on a appelé hitiste . L algerie est devenue un pays voyant en ce qui concerne l emploi vis à vis l etranger ou meme dans l investissement .je croise une multitude de races et dés que j évoque mon pays tout le monde braque le regard et ouvre les oreilles car cette mine d or est devenue une zone indistruelle universelle ou meme un bureau temporaire ou tout le monde en sollicite si j ose dire.Voilà ! Juste un petit commentaire .Merci... et salutatations à toute l algerie

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Le 22.07.2008 à 10h11
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

C’EST MALHEUREUX QUE LA MOGORITÉ DES RICHES EN ALGERIE SONT DES VOLEURS. ILS N’ONT PAS GAGNÉ LEUR ARGENT A CAUSE DU TRAVAIL MAIS A CAUSE DE LEUR INFLUENCE DANS LE POUVOIR. C’EST UNE REALITE QUE TOUT ALGERIEN CONNAIT.

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Le 22.07.2008 à 09h59
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

je ne suis pas d’accord avec vous, les riches ne vivent aucun malaise ou du moins le fait d’être parmi les pauvres - les riches ont tout à leurs portées - études - travail - logement - vacances meme pour le mariage c entr’eux - une question : quelles st les personnes riches en 1962 ? on les comptaient, des familles tres connues - maintenant ils st nombreux, riches par quel biais : corruption, drogue, prêt nom etc..- du jour au lendemain telle personne a une usine, une entrepise etc... - je n’ai pas compris ce pays - le travail que pour les riches et les gens bien placées - voyez leur progéniture où elles travaillent : SH -entreprise citoyenne (mon oeil) et attention le premier jour avec de gros cylindrés, chut !! fils de flen alors mes chers pauvres votre probleme : vos parents n’ont pas volés pour etre riches - alors qu’eux travaillent vous, vous vous droguez - alors qu’eux se disputent le fauteuil, vous volez - alors qu’eux se paient des vacances à l’étranger vous, vous prenez la fuite en tant que harragas et pour couronner le tout on vous met en taule. C est ça l’algerie de 1,5 millions de chahid. les politiciens n’ont rien à foutre de vous c’est leur poche qui compte.

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Le 22.07.2008 à 09h49
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

c’est terrible, c’est malheureux, les mots ne suffisent plus pour décrire la situation que vit ce pays et la précarité des jeunes algériens. honte à ces dirigeants incompetants dont le souci principal est d’augmenter leurs revenus. on va droit dans le mur dans ce pays.

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Le 22.07.2008 à 09h38
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Hello,

Forgive me for not writing in French however I am very good at reading it.

The article you’ve written has saddened me. While I am thinking to go back home , I am always shocked with the truth upon the ground. These people at the top must go and the youth have to stop thinking about leaving.They have to think how to get involved in taking over.

Otherwise they’ll spend their life strangers wether they stay home or go abroad. They may have a stylish life abroad but they have no cause to live for.

Just a point of view !

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Le 22.07.2008 à 09h16
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Bonjour

A quoi bon, on vous donne nos notre avis et il ne sera même pas publier, la preuve aucun commentaire n’a été publié hier concernant le sujet " effecement de la dette des journaux privés" bien que j’ai envoyé plusieurs message pour au moins nous dire pouquoi cette sensure ! Par respect à vos lecteurs !!! Merci

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Le 22.07.2008 à 08h49
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Et pendant ce temps nos députés discutent de leur prochaine augmentation de salaire........... 140 Dollars le baril, et toujours rien.....

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Le 22.07.2008 à 08h30
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Nos dirigeants politiques actuels sont les plus incompétants depuis l’indépendance. Et Dieu sait si tout ceux qui se sont succèdés à la tête du pouvoir depuis 62 n’étaient pas des lumières. Obtus, incompétants, incultes, corrompus, mégalos et risibles. C’est la description exacte de nos hommes politiques. Et pour notre plus grand malheur, ils sont là pour très longtemps.

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Le 22.07.2008 à 06h42
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

à mon humble avis tout ce mlaise profond vient d(une absence toute de justice sociale ;comment se fait -il que dans un pays aussi riche que le notre ; il y a des personnes qui vivent des déchargent publiques alors que d’autre vivent une véritable ribote ; il faut mieux etre riche et oisif que pauvre et écoeuré me semble t-il

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Le 22.07.2008 à 05h08
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Par ou commencer cette envie de répondre sinon par encore de la critique . les sujets agés sont arrivés à bout de leurs misere et ne partiront pas avant de baver , pas de jardins ni parcs pour se detendre , pas meme l’essentiel pour oublier le poids de l’age et surtout de souvenirs chargés de peine Meme pour ceux qui ont travaillé dure , percevoir sa retraite c’est à coups de retards , de chaines interminables en station debout pire que les années de travail indecent qui leur a permis cette retraite au service de ceux qui exploitent l’effort et l’intelligence d’ou qu’ils viennent au service de leurs pays aimés et aimants . Au fait c’est simple , il faut connaitre le caissier de la banque et à quel prix ? Les moins agés souffrent aujourd’hui de la souffrance et de l’errance de leurs enfants en age d’independance mais par la force des choses tetant encore du petit salaire de papa dont le souci majeur est de repondre par l’essentiel pour ne pas engager sa dignité . Les salariés , en général sous payés n’arrivent pas à assurer un apport minimum dans des secteurs aussi sensibles que la santé et l’éducation vu le fardeau qui pese sur leur vie reduite à trouver un moyen pour arrondire la fin du mois . Les jeunes diplomés comme tout le monde sait sont livrés aux fléaux au meme titre que les delinquants avec qui ils se disputent les petites jobinettes au salaire méprisant juste utile à rappeller la valeur de l’universitaire dans le pays ou l’inculture couvre la libre action des forces maléfiques dont nous sommes otages depuis la nuit du temps . Pour les enfants , l’ecole n’existe pas , juste des classes dont les unes plus agées que les autres car differentes par leurs projets et leurs budgets , eh oui chaque année on dégage des budgets pour 2classes par là , 3 par ci et 1 par là , entourant un terrain goudronné comme une arène dont les spectateurs sont nos enfants completement desinteressés par la monotonie de la classe et prferent suivre par la fenetre les quelques mouvements anarchiques exécutés par leurs camarades tout habillés lors d’un laps de temps qu’on appelle heure de sport . Au fait on aurait decidé quelques classes etudes et sport , non le sport c’est pour tous et encore un moyen de descrimination car qui ira dans ces ecoles ? et quels sont les criteres de selection ? L’enfant est le dernier souci des gouvernants et presidents successifs sinon pourquoi le bricolage dans tous les sens dans le fond et dans la forme . Les aires de jeux , les parcs , les piscines , les bibliothèques , les vraies écoles sont un droit de l’enfant dans un pays ou l’embellie financière ephémère , et fugace si elle n’est pas transformée en embellie économique seule garante d’un eventuel équilibre social qui consacre l’enfant comme le vrai substrat pour modeler et fabriquer le vrai citoyen . Un jour l’algerie verra un homme qui restera dans l’histoire car a construit l’environnement de l’enfant d’ou celui ci s’inspirera pour contruire et aimer son pays meme sans lui donner un drapeau car son pays est entre des mains qui incitent à devenir aimant de ses enfants et non à se detester , se hair pour des diffences de culture , de langue , de religion , de région comme c’est le cas nourri par la vengence presentement . Mon dieu les sacrifiés ont revé d’un pays pour lequel ils sont morts et leurs enfants revent du meme pays qui tarde à venir ou qui est reparti avant meme d’arriver .

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Le 22.07.2008 à 04h56
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

waw merci Amel vous avez vraiment résumer la situation....c’est exactement çà.....je suis un jeune étudiant de 23ans et j’ai la chance de côtoyé les deux catégories de jeune, riche que j’ai connu a la fac, pauvre que je connais a ma cité -Ain Naadjaa-...je suis arrivé a la même conclusion que vous ...les riches dise "yakhi chbareg" les pauvres dise "yakhi papiche"...c’est difficile pour ces chanceux de l’algérie de concevoir que le seul moyen pour les pauvres de se défouler est d’aller nager dans wad el harache il n’ont pas 600Da et une copine pour la piscine ....ou pour les pauvres que si il y a des riches ces la vie qui veut ça et sa ne te donne pas le droit d’agresser un riche....je sais j’utilise beaucoup de cliché mais c’est le seul moyen pour moi de faire lumière sur ce faussé entre ces deux couche sociale,qui pour moi est voulus.....dsl pour les fautes d’orthographe

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Le 22.07.2008 à 04h09
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

je voudrais dire a nos cheres derigeant de notre beau paye ,que le monde occidentaux si ils ont reussie c est grace a leures jeunesse son oublier bien sur leures derigeant qui son des hommes de sagesse qui savait exploiter cette jeunesse fraiche pour le bien de leure paye ,alores que les notres et peuples pauvres de dimocratie leures jeunesses va vers les occidentaux qui son accpter cette jeunes mal vue par leures paye . pourquoi notre jeunesse et partie pourquoi nous avions donnee nos enfants a d autres parceque chez nous ,en nous a dit vous bon a rien alores combien de miliers d algerien qui vie en dehores de leures paye a reussie POURQUOI ?poser cette question a nous meme .tres chers derigeant de notre beau paye grace a certain de vous que nous avions notre indepance et a nos chouhada donnee cette chance a cet jeunesse .ils ont pas besoin de l argents mais d une educations saints exple pourquoi les enfants a l age de 15ans si ne reussie pas a l ecole ils serait jeter dehores la rue va l apprendre quoi ........ ils faut que les enfants reste jusque l age de 18ans a l ecole ,pour laisse les gens faire le parking et faire leure lois pourquoi ne pas donnee aux mairie d utuliser ces parking legalement que le citoiyant parc ca voiture legale et payer legale qui reviens a la caisse de la mairie plus aux impots puis le gardien a un job juste un petit exple combien ces etats industrialiser son devenue riche juste parceque tt citoiyent qq que sois doit payer ces taxes (impots)alores chez nous des milliers son devenue riche juste aux dos des pauvres .chers derigeant vous avies une richeses ne la perder pas cette jeunesse fin vive l algerie

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Le 22.07.2008 à 02h09
Riches ou pauvres, ils vivent le même malaise social : Jeunes d’Algérie génération divisée

Hé oui, la réalité est triste.

le peuple est appauvri alors que les enfants de la racaille achètent des véhiicules qui coutent des millions de dinars.

Je vais vous raconter une histoire que je ne sors pas d,un livre mais que j’ai vécu réellement au Canada.

MOI même étant un enfant du peuple, ingénieur de formation en Algerie, j’ai du faire l,impossible pour partir au Canada et pouvoir vivre comme on dit chez nous.

A l,université de Montréal, en préparant mon master, je voyais toute sorte d’Algériens, des gens qui étudient à temps partielle pour pouvoir payer leur études, d,autres abanndonne faute d’argent ou de contrainte familliale.

Il faut savoir qu’ici les études, c,est payant. Un master peut vous couter 6000.00$ sans compter votre loyer et votre bouf.

Comme je suis un socialiste dans l’ame, cela me fesais très mal de voir de jeune Algerien issu du petit peuple se battre jour et nuit pour accomplir leur rève, celui de décrocher un diplôme d,ici.

Donc, j,étais dans un labo avec des Français, des Algeriens et d’autres Canadiens. Avec mes compatriotes , on passaient des jours et des nuits à parler de la misère chez nous, de l’injustice sociale, du dérapage économique et politique du pays, enfin, tout.

UN jour arrive dans notre laboratoire une jeune fille charmante de l’ouest Algerien agé de 23 ans, à chaque fois qu,on abordait un sujet sur l’Algerie, sur l’économie, sur l’Armée, elle ne s’impliquait jamais, elle ne manifestait aucun interet, son indifférence me poussa même jusqu’à lui poser la question : si elle est vraiment Algerienne ou pas ?. Elle me confirma que oui et qu’elle est de mostaganem.

La fille menait une vie penarde, elle avait de l,argent pour ses études, elle sortait avec les quebecois pour s’amuser un peu partout, alors que j’avais le sentiment qu’elle fuyait tout ce qui était Algerien.

Connaissant beaucoup d’Algeriens à montréal, je me disait qu’il y,a quelque chose qui ne tourne pas rond avec cette fille. Comment est ce qu’on peut dépensé autant d.argent sans travailler !!!!

J’avais une autre idée dans la tête, je me disais que peut être son père est friqué ce qui est normal dans un pays comme le notre.

Avec certaines indiscretions dans la laboratoire, son père s’avère être un colonel au sein de l’armée Algerienne.

je voudrais quand me dise est ce qu ’un tel officier touche 100 millions de centimes par mois ou alors comment font-il pour envoyer leur progéniture à l’étranger.

En plus ce qui est vraiment dégoutant, leur enfant qui sont des gens tout a fait ordinaire ou en dessous de la moyenne, éprouvent du mépris envers ce peuple, là je n’arrive pas à comprendre ce nouveau comportement.

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