Un montant dérisoire
Ce mois de septembre est celui de toutes les dépenses. La rentrée scolaire, qui a eu lieu samedi dernier, nécessite un budget conséquent.
Pour y faire face, les salariés reçoivent, durant le mois de septembre de chaque année, une allocation dite prime de scolarité. Elle est de 400 dinars pour les salariés qui perçoivent plus de 15 000 dinars par mois et de 800 dinars pour ceux dont les salaires en sont inférieurs. Le constat est là , cette prime est dérisoire pour couvrir l’ensemble des dépenses (vestimentaires entre autres). Ajoutez à cela les difficultés, vécues par les affiliés sociaux et les contractuels qui constituent la majorité des salariés, pour encaisser cette prime auprès de la caisse des allocations familiales. Cette caisse, de l’avis de tous les usagers, est défectueuse à plus d’un titre. Bon nombre de travailleurs reçoivent, avec d’énormes retards, le mandat tant attendu. Ainsi, tant de problèmes et d’énormes tracasseries administratives surviennent, souvent, suite aux mandats retournés ou perdus. Même si le travailleur reçoit, à temps, la prime de scolarité ainsi que ces allocations familiales, qui sont de l’ordre de 300 ou de 600 dinars par enfant, selon le seuil de salaire suscité, il ne s’en sortira pas. Septembre, avec sa rentrée des classes, octobre et les envies du mois de ramadhan et, enfin, novembre avec l’Aid , tout cela coûte cher dira plus d’un citoyen.
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