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   Entretien












« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu'Al Qaïda n'a pu faire le 11 septembre »

Lachemi Siagh (Expert international en finances)

« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

Aux Etats-Unis, les premiers effets de la crise se sont traduits d’ores et déjà par la perte de milliers d’emplois, la mise en faillite de nombreuses banques, un alourdissement du poids de la dette, etc. En Europe, est convoqué en toute urgence un minisommet en vue de se pencher sur l’état de son système financier et de prévenir les risques encourus. Et l’Algérie dans tout cela ? Interviewé, Lachemi Siagh, expert international en finances, considère que « si la crise est mal gérée, il ne faudra pas s’étonner que le prix du pétrole descende sous les 50 dollars. Ceci aura plusieurs implications, dont la révision du programme d’investissement à la baisse, la diminution des montants du fonds de régulation avec la baisse de la fiscalité pétrolière, un recul dans l’accumulation des réserves de change, un tarissement de l’investissement direct étranger, car les investisseurs pensent surtout à leur survie et à consolider leurs positions chez eux ». Rien que cela !



- La crise financière internationale n’a pas fini de livrer ses secrets. Son ampleur évoque partout chez les pessimistes comme chez les optimistes la crise de 1929. Le désastre est-il aussi important ?
- Le désastre est très important. Les 700 milliards de dollars de sauvetage dont on parle ne suffiront pas à stopper le désastre. Il faudra peut-être 2000 milliards de dollars et du temps. La crise des subprimes ne représente que la face visible de l’iceberg. Aujourd’hui, la crise qui frappe la sphère financière à Wall Street va se propager à la sphère réelle. C’est à ce moment-là que l’on verra les licenciements massifs, les faillites en chaîne, les suicides, etc. Qu’arrive-t-il à Wall Street ? Depuis dix ans, le jeu combiné de la dérégulation et le manque de pouvoir de supervision des régulateurs a permis aux grands groupes financiers de pousser l’ingénierie financière aux limites les plus folles pour développer de nouveaux produits financiers très complexes et souvent risqués pour que l’investisseur moyen les comprenne et qui génèrent de hauts rendements aux banquiers. Les maisons de notation comme standards & Poors, Moodies et Fitsch Ibcca ont joué un rôle non négligeable en octroyant des notes élevées (investment grade) à ces actifs structurés par les grandes banques pour être vendus aux investisseurs à travers le monde. L’ afflux de fonds étrangers venus se placer à la Bourse américaine a vu les actifs des entreprises cotées gonfler démesurément. Le problème est d’autant plus énorme que le gouvernement américain est surendetté et les ménages ont une épargne égale à zéro depuis plusieurs années, ayant investi toutes leurs économies ainsi que l’argent de leur retraite dans la Bourse et l’immobilier. Ceux qui se sont opposés au plan de sauvetage de 700 milliards de dollars du gouvernement américain disent que ce montant monumental ne résoudra pas une crise systématique et ne fera que maintenir momentanément les actifs à un niveau élevé.
- Que faut-il comprendre ?
- En fait, ils ne veulent pas que les 700 milliards de dollars aillent récompenser les banquiers sans scrupules de Wall Street qui ont causé la catastrophe, mais plutôt aider les ménages menacés d’expulsion de garder leurs maisons, leurs prêts voitures, leurs prêts universitaires, etc. Au cours des dix dernières années, les banquiers de Wall Street ont reçu 90 milliards de dollars en salaires, bonus et parachutes dorés. La prestigieuse banque d’affaires Goldman Sacks que l’on appelle avec humour « Goldmine Sacks » est l’exemple par excellence de cette exubérance. Le président de cette institution a reçu l’an dernier un salaire annuel de 75 millions de dollars. La moyenne des salaires des 30500 employés, dont les secrétaires, était de 600 000 dollars par année. Qu’arrivera-t-il à la sphère réelle ? Bien que l’on n’ait pas atteint les niveaux de chômage de la grande dépression, l’économie américaine a déjà perdu 600 000 emplois cette année. Le processus va s’accélérer lorsqu’on sait que les grandes entreprises comme General Motors, Chrysler, etc. n’arrivent plus à mobiliser les crédits d’exploitation pour continuer de fonctionner. De ce fait, dit-on, le sort de l’élection présidentielle se jouera au Michigan où se trouvent ces sociétés et où le chômage a atteint plus de 12%. La crise des liquidités fait que les banques ne se font plus confiance et ne se prêtent plus entre elles. Le crédit aux petites et moyennes entreprises ainsi qu’aux particuliers est en train de se tarir. L’immobilier déjà frappé par les subprimes et avec une offre largement supérieure à la demande, les prix des maisons sont en chute libre. Les municipalités qui vivent des taxes d’habitation vont voir leur budget réduit de moitié. D’aucuns disent que ce qu’Al Qaïda n’a pas réussi à faire le 11 septembre 2001, à savoir mettre à terre l’économie américaine, les banquiers spéculateurs de Wall Street l’ont fait le 15 septembre 2008
- A Alger, l’on semble pourtant afficher une sérénité déconcertante. Faut-il déduire que notre économie est aussi indemne qu’imperméable aux perturbations extérieures du fait qu’elle est faiblement intégrée à l’économie mondiale ?
- Le fait que nous n’ayons pas un marché financier moderne avec une Bourse développée et que nous ayons un système bancaire peu développé, moderne et parfaitement intégré à l’économie mondiale n’est pas une raison pour s’en réjouir. Les effets induits de la crise sont aussi importants que les effets directs. La crise va générer un ralentissement généralisé de l’économie mondiale, par conséquent, une baisse de la demande en énergie et a fortiori des prix. Si la crise est mal gérée, il ne faudra pas s’étonner que le prix du pétrole descende sous les 50 dollars. Cela aura plusieurs implications dont la révision du programme d’investissement à la baisse, la diminution des montants du fonds de régulation avec la baisse de la fiscalité pétrolière, un recul dans l’accumulation des réserves de change, un tarissement de l’investissement direct étranger, car les investisseurs pensent surtout à leur survie et à consolider leur position chez eux. Et les grands projets destinés à l’exportation, comme les alumineries, la pétrochimie, l’acier, etc., seront retardés avec le recul de la demande mondiale. Il faut donc réfléchir sérieusement à cette crise et développer des scénarios même si l’on n’est pas concernés directement. En fait, à cause de la mondialisation, nous sommes tous dans un même avion, certains sont en première classe et d’autres en classe économique. Si l’avion crashe, tout le monde périt.
- Y a-t-il véritablement des risques pour nos réserves de change ainsi que le soutiennent d’ailleurs certains experts, en pariant sur la faiblesse du dollar à l’avenir ?
- Oui, il y a toujours des risques, comme je viens de l’expliquer, s’il y a ralentissement de l’économie mondiale, la demande de pétrole va diminuer ainsi que les prix, le niveau des réserves de change va en pâtir. Comment va se comporter la valeur du dollar ? La logique veut qu’avec le ralentissement de l’économie, l’important déficit américain et avec le programme d’emprunt futur des 700 milliards de dollars, la valeur du dollar doit forcément baisser. Mais la réalité est différente. Etant donné que le déficit US est financé par les excédents de réserves de change de pays étrangers, les USA ont intérêt à garder une valeur acceptable du dollar. Le fait qu’ils aient intervenu pour secourir Fannie Mae et Freddie Mac, dont la Chine détient une bonne partie des actifs, c’est pour rassurer ces investisseurs. Pour rappel, la Chine détient 1000 milliards de dette américaine. Les USA tablent sur le fait que la Chine, les pays du Golfe, l’Algérie et d’autres continueront d’acheter les bons du Trésor américain pour éviter la dépréciation des actifs en dollar qu’ils détiennent déjà. On appelle cette situation « l’équilibre financier de la terreur ». Mais jusqu’à quand cet équilibre tiendra-t-il ? Et jusqu’à quand cela protégera-t-il les intérêts des Etats-Unis ? Ironie du sort, hier seulement, les Etats-Unis et l’Europe s’indignaient devant les acquisitions faites par les fonds souverains dans le capital des fleurons occidentaux à Wall Street. Aujourd’hui, on presse ces fonds pour qu’ils interviennent davantage pour sauver des entreprises jadis prospères qui connaissent une descente aux enfers.
- Le marché des bons de Trésor américain est-il réellement aussi sûr qu’on le prétend souvent. Y a-t-il risque de contagion pour ce marché ?
- Le marché des bons de Trésor américain continuera à fonctionner comme auparavant. Il ne peut y avoir de contagion. Le risque souverain des Etats-Unis est toujours AAA ; sauf si ce risque est revu un jour à la baisse (Down grade) à AA par exemple. Cela est impensable aujourd’hui. Si impact il y a, ce sera sur le coût de l’emprunt. Ce coût dépendra des maturités et des montants mis à l’enchère. Si les démocrates gagnent les élections, les besoins de financement seront encore plus grands à cause de leurs programmes sociaux. Cela veut dire que les coûts d’emprunt augmenteront. L’époque du crédit facile sera donc terminée pour tout le monde, le souverain, les entreprises et les particuliers.
- Justement, la dépréciation de la monnaie américaine aura une incidence certaine sur notre économie du fait simplement que nous achetons en euro et vendons en dollar (le pétrole). Est-il possible de maintenir cette équation pour longtemps encore sans courir le risque de compromettre les objectifs à atteindre ?
- La dépréciation du dollar par rapport à l’euro, si dépréciation il y a, ne sera pas drastique, parce que l’économie européenne est aussi en difficulté. Une crise profonde aux Etats-Unis aura des effets substantiels en Europe et ailleurs. En définitive, personne n’a intérêt à ce que le dollar perde substantiellement de sa valeur, ni les Européens, ni les pays producteurs de pétrole, ni la Chine qui exporte et investit aux USA. Pour ce qui est de l’Algérie, son salut véritable est dans la diversification de l’économie et dans la réduction de la part des hydrocarbures dans le PNB. Il faut que l’Etat participe massivement à la création de champions nationaux, privés et publics, capables d’assurer cette diversification. Il faut que l’Etat co-investisse avec le secteur privé et favorise les entreprises qui exportent et celles dont la production réduit les importations.
- Cette crise est perçue telle la fin du système financier international. D’après vous, quelles sont les évolutions globales susceptibles de survenir ?
- La finance internationale ne sera plus ce qu’elle était. On va assister à une phase de consolidation. Il y aura des faillites comme celle de Lehman Brothers et des acquisitions comme celle de Washington Mutual par Goldman Sacks et Wachovia Bank par Wells Fargo Bank. Il y aura des nationalisations comme AIG, Fortis, etc. Déjà 15 banques d’envergure ont fait faillite. Sur le plan de la pratique bancaire et financière, il y aura un retour à l’orthodoxie financière. Les banques centrales auront plus de pouvoir en matière de régulation et de supervision. Pour les particuliers et les entreprises, un resserrement du crédit, par conséquent l’impact sur la consommation et la croissance sera significatif. L’utilisation démesurée du levier financier par les banques d’affaires et les niveaux de risques qu’elles prennent et enfin les niveaux de rémunération qui vont avec ne seront plus permis. Enfin, le déplacement de la puissance finance de New York et Londres vers l’Asie et le Moyen-Orient va s’accentuer.



Par Ali Benyahia

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Avis des lecteurs...

Le 9.11.2008 à 07h44
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

merci pour l’article, il levé le voile sur un sujet qui est resté sournois tant est si bien que les spéculateurs aux états unis ( la finance ) et de par le monde se sont les magnats d’origine juive, mais dés que l’on prononce ce mot ont est taxé d’antisémitisme.Si les choses ne sont pas dévoilées aux public c’est que cette même diaspora détient aussi les leviers des médiats qu’elle manipule à sa façon. "IL FAUT APPELER UN CHAT UN CHAT".Merci de me lire.

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Le 8.10.2008 à 11h32
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

Banque protestante contre banque juive : l’hostilité entre JPMorgan et Lehman Brothers est ancienne.

Fondée en 1844 par un émigré allemand à Montgomery (Alabama), Henry Lehman, rejoint par ses deux frères, Emmanuel et Meyer, Lehman Brothers se spécialise dans l’escompte des billets à ordre. En 1869, un autre émigré allemand, Marcus Goldman et son gendre Samuel Sachs créent un établissement similaire, baptisé Goldman Sachs.

Salomon Bros (1910) et Kuhn Loeb (1867) complètent le réseau des banques juives.

Sujets au départ à une véritable ségrégation de la part des grandes banques de l’establishment protestant - en particulier JPMorgan, affichant un antisémitisme déclaré -, les établissements juifs sont exclus des grands financements industriels : l’automobile, l’acier, le rail ou le pétrole.

"Laissons le petit négoce de la finance aux juifs", déclare John Pierpont Morgan, dit JP Morgan (1837-1913).

Jusqu’au début des années 1960, les Lehman, Goldman, Salomon et consorts doivent se contenter du commerce et de la distribution, du textile et de l’agroalimentaire. Egalement victimes d’ostracisme, les milieux d’affaires catholiques se cantonnent, eux, à la banque commerciale. Merrill Lynch, fondé par un Irlandais catholique, sera l’exception. En 1948, JPMorgan participe au boycottage arabe, afin de profiter à bon escient de la manne des pétrodollars. La première transaction dans l’Etat hébreu n’a lieu qu’en 1996.

Mais alors que les enseignes protestantes se reposent sur leurs lauriers, embourbées dans leur suffisance, leurs concurrents juifs se créent une clientèle fidèle parmi les nouveaux acteurs économiques, en particulier dans les services. Elles s’introduisent auprès des investisseurs institutionnels comme les caisses de retraite, qui disposent de capitaux considérables et se sentent "snobées" par les maisons WASP (White Anglo-Saxon Protestant, c’est-à-dire blancs, anglo-saxons et protestants). Ces établissements se montrent particulièrement innovateurs en matière de montages financiers, à l’exemple du négoce des obligations ou des matières premières.

De nos jours, de l’avis général, la distinction religieuse n’est plus de saison. Seuls certains clubs privés de businessmen des banlieues cossues new-yorkaises excluent toujours ce qui est noir, jaune ou juif !

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Le 8.10.2008 à 11h22
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

Merci pour l’article, mais comme j’ai travaillé trente ans dans le pétrôle et malheureusement assisté aux mensonges, la corruption et l’arrogance des "puissants" vis à vis le peuple ou les salariés qu’ils exploitent, je ne crois pas un mot aux consultants ou experts financiers. Soit, ils sont honnétes, mais se basent sur des chiffres fabriqués par les états voyoux et les sociétés pétrolières et les banques avec leurs conduites Clearsteam, Euroclear et donc les paradis fiscaux etc ou... ils sont payaient pour être les "spin merchants" du système. Déjà, les pays producteurs de pétrôle mentent sur leurs reserves, maintenant tout le monde voient plus claire sur les mensonges des fausses valeurs d’un systeme illusiore qui permettent aux élites de se gaver sans produire et dernièrement nous nous connaissons nous-mêmes... " The working class can kiss my arse, I’v got the foreman’s job at last". L’homme doit changer si nous voulons un avenir. Sinon, il y a un grand trou noir et les premiers à tomber dedans seront les " nouveaux actionaires" du "bail out" ... nous, les pauvres, sans avenir qui travail pour payé l’assurance vie d’une minorité qui ne finissent pas de bien rigoler sur notre cupidité.

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Le 8.10.2008 à 11h01
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

Deux opportunités sans précedent ont remonté l´Algérie et certains pays pétroliers. Est-ce une bonne conjoncture providentielle ?
- le prix "occasionnellement" grimpant du baril a permis des excédents pour effacer les grosses dettes et se permettre astucieusement un petit matelas financier. Se lancer dans des prêts aux grands trésoriers d´Antan (USA), n ´est pas une erreur pour certains acteurs, mais une simple assurance valorisante.

Conséquences :

- Des plans d´investissement qui animent des chantiers pharaoniques.Ils iront moderniser des pays comme l´Algérie , l´Asie et d´autres pays du golfe. C ´est bien, mais ce ne sera toujours pas suffisant, car les dépendances économiques persisteront sous diverses formes tant que :
- a) La relance économique, trop courte pour certains pays pétroliers, ne relève pas le défi de l´industrialisation mutante nécessaire ( surtout reconversion énergétique vers les applications des énergies renouvelables totalement maîtrisables ).

- b) La refonte et/ou relance des industries productives de bases créatrices d´emplois(PME/PMI et PE à multiplier par 100 ) n´est pas suffisamment orientée sur la "surproduction" des biens d´équipement et des produits de consommation de première nécessité pour rejoindre dans la compétitivité l´autosuffisance validée des productions nationales labélisées. Le capitalisme néolibéraliste se fait doucement relayer par un autre qui est étatique ( exemple des dernières nationalisations financières ). Ce dernier point restera toujours salutaire pour les "rescapés temporaires de la débacle financière" tant qu´il y aura de l´argent disponible à faire fructifier dans la production "hors hydrocarbures" et des emplois stables et durables.

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Le 7.10.2008 à 15h20
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

Article bien intéressant et instructif, quoique un peu difficile à comprendre pour les profanes en Economie comme moi. Mon grand souhait est que les Américains de Bush croulent un peu ; bien sûr, nous croulerons avec eux, mais nous sommes assez habitués à serrer davantage la ceinture ; peut-être que cela nous donnerait-il l’occasion de ne plus gaspiller à tort et à travers tant d’argent. Peut-être aussi que le gouvernement reviendrait sur le salaire faramineux octroyé à nos ’ chers et braves ’ députés.

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Le 7.10.2008 à 14h26
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

Sans vouloir faire le « conspirationniste » et en dehors des raisons « objectives » qui ont donné naissance à cette crise, ne faut-il pas voir dans l’affaire de cette crise financière une réponse aux fustigations du culte de l’argent et du pouvoir par Benoît XVI lorsqu’il appelait les jeunes à des vocations religieuses sur l’esplanade des Invalides !

Prière de ne pas lire ces modestes lignes sous un angle religieux, à savoir vouloir exclusivement réduire le sens à la fameuse dichotomie Laïcité/ église (Inquisition) et faussement en interpréter le sens qui s’y rattache. Surtout, ce n’est pas mon intention ni encore moins mon devoir d’infirmer ou de confirmer les dires du pape.

Certes, vous allez m’objecter et dire : Où est le rapport entre le Pape et les banques ?

Le rapport- enfin, c’est mon avis- les vocations religieuses renvoient à un style de vie où l’abstinence et la modération tiennent une place prépondérante, chose incompatible avec le consumérisme…

répondre


Le 7.10.2008 à 10h47
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

je doute que les pays du golf, avec toute leur manne financière, ne cours vers la ban croute, au moins ils ont le mérite de diversifier leur ressources, je pense que les vraies perdants seront, l’histoire nous l’a bien montré, les plus démunies. ne vous attendez pas a voir la chute de l’empire américain comme dans un compte de fée car, au pire, il accentuerait le dépouillement des pays du tiers monde, l’Algérie entre autre. B.O

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Le 7.10.2008 à 09h48
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

très bonne analyse.. mais y’auras t’il des poursuites en justice contre ces criminels qui veulent ruiner le monde. je propose un 2 ème Guantanamo pour Bush et les PDG des banques Wall.st

répondre


Le 7.10.2008 à 08h46
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

unto those that have shall more be given ! isn’t that the first rule of banking.

well done for the acticle.

répondre


Le 7.10.2008 à 07h48
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

Je trouve l’analyse bonne et tres equilibree, seulement que Washington Mutual a ete rachete par JP Morgan et non par Goldman Sachs et que la valeur de l’EUR est en train de se deprecier massivement face au dollar suite a l’action des gouvernements europeens qui ont decide de garantir les depots des epargnants dans les banques et aussi suite a leurs injections massives de liquidites dans les banques en difficulte...tout cela amene a affaiblir l’euro et l’equilibre budgetaire des pays de la zone euro... Merci El Watan pour cette interview

répondre


Le 7.10.2008 à 07h29
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

toutes nos importations viennent de pays touches par cette grise et l algerie va le payer tres cherre esperons que nos derigeans vont reagir

répondre


Le 6.10.2008 à 20h00
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

tous ces problémes c’est les pays du golf qui vont payer cette perte par force parceque leur argent aux banques américains c’est bien pour leur gueule, les pays n’ont jamais aidé un pays arabe en didfficulté

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Le 6.10.2008 à 15h26
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

Très bonne analyse. Vu la complexité du sujet, beaucoup en parlent sans en comprendre les enjeux. Et je sais de quoi je parle. Je suis bluffé de la voir dans un journal algérien ou la plupart du temps ça manque de profondeur (certes pour des raisons évidentes de vulgarisation de l’information).

J’aurais aimé que l’expert nous éclaire sur l’opportunité ou non pour l’Algérie de prendre une position (risquée) en tant qu’investisseur dans certaines grandes institutions financières comme le fait la chine ou les pays du Golf. Un prince saoudien a réussi dans les années 90 à réaliser une énorme plus-value en rachetant une partie de Citi Group.

Merci.

répondre


Le 6.10.2008 à 14h23
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

Je conseillerai à nos dirigeants de profiter de la crise financière et de la baisse des prix de l’immobilier aux USA pour loger des Algeriens et créer,ainsi, une petite communauté, composée de l’intelligentsia, afin de coloniser une partie de ce pays, avec l’argent du pétrole qui végète dans le trésor américain.Chiche, faites un appel d’offre,et l’on verra le nombre de postulants !

répondre


Le 6.10.2008 à 11h03
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

Je suis très content pour les Américains. De tout temps, ils sont arrogants. Ils veulent dominer le monde mais ne connaissent rien en réalité. Ils vivent de l’usure(intérêts)font des guerres à l’extérieur pour finançer leur déficits colossaux et manipulent des peuples avec la CIA. Ils ont tué un Président en le pendant et massacré tout un peuple. De sales petites crapules de catholiques. Ils récoltent ce qu’ils ont semé. Enfin, leurs Allen Grespann un soi-disant roi de la finance, il faudrait lui expliquer que 2+2= à 4 et qu’il ne faut jamais s’habiller avec l’argent des autres car sinon on bâtit un empire en carton. A bon entendeur, je salue le peuple algérien. Cordialement

répondre


Le 6.10.2008 à 00h19
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

Excellente et brillante synthése qu’on souhaiterait pouvoir trouver dans nos journaux français !

répondre
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

Je m’associe à ce message ! Bravo pour cette analyse limpide




Le 5.10.2008 à 22h24
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

N’ayez pas peur pour le peuple algérien car il vit déjà dans la difficulté donc il ne risque rien , il est habitué mais ce sont les gens qui vivent au dessus de leurs moyens qui seront touchés par cette crise. C’est la bulle financière américaine basée sur la spéculation qui se dégonfle , malheureusement néocons de la maison blanche essayent de sauver le système avec l’argent des contribuables. Même avec 700 milliards de dollars je ne crois pas qi’ils peuvent ressuciter un cadavre . Mourad I.

répondre


Le 5.10.2008 à 05h19
« Les spéculateurs de Wall Street ont réussi ce qu’Al Qaïda n’a pu faire le 11 septembre »

deja nous qui vivons et travaillons aux usa commencons a sentir la crise ,personnellement mes heures de travail ont ete reduits de 30 heures par semaine a 12 et c’est la competence qui fait que je ne fus pas limoge.j’ai vraiment peur pour l’algerie car j’imagine ce qui adviedrait de cet innocent peuple qu’on a tout le temps assister pour qu’il ferme les yeux,un peuple auquel on n’a jamais appris a compter sur soit.que ferait-il ce jour de verite ?

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