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Les mystères d'une disparition

Crash de l’Airbus A-330 d’Air France

Les mystères d’une disparition

Les experts aéronautiques ne donnent aucune explication, mais n’évacuent aucune hypothèse. Les débris d’avion découverts hier par l’armée de l’air brésilienne et qui pourraient être ceux de l’A 330 d’Air France disparu constituent « une piste très sérieuse », a estimé l’état-major français des armées, interrogé par l’AFP.



Paris. De notre bureau

Pour la plupart d’entre eux, l’hypothèse de la foudre ne peut expliquer à elle seule la disparition de l’avion. Les indices dont disposent les enquêteurs du Bureau enquête accident (BEA) sont pour l’instant très minces : une dizaine de messages automatiques envoyés par l’avion et signalant des dysfonctionnements majeurs de ses systèmes. La technologie actuelle permet aux avions de gérer les conditions climatiques les plus extrêmes. L’ossature des avions est toujours construite en aluminium, malgré l’emploi des matériaux composites dans d’autres parties des appareils. L’airbus A 330 ne compte que 10 % de composites. Le métal produit un effet « cage de Faraday » : la foudre entre par un côté et sort par l’autre. Les avions de ligne sont foudroyés, en moyenne, une fois toutes les mille heures de vol. Seule la boîte noire, qui émet pendant un mois, peut fournir toutes les informations. Les conditions météo très exécrables dans la région gênent énormément le travail des équipes de recherche.

Les investigations se concentrent sur la zone où l’appareil a disparu, à 1100 km de la ville de Natal, sur la côte nord-est du Brésil, et à 100 km de l’espace aérien du Sénégal, une zone de turbulences où se rencontrent des masses d’air des hémisphères nord et sud et appelée « pot au noir ». Le ministre en charge des Transports, Jean-Louis Borloo, n’exclut « aucune hypothèse », y compris « la piste terroriste ». Le Premier ministre, François Fillon, qui s’exprimait devant l’Assemblé nationale a déclaré qu’« aucune piste n’était pour l’heure privilégiée ». « Notre seule certitude, c’est qu’il n’y a pas eu d’appel de détresse envoyé par l’avion, mais des alertes automatiques régulières pendant trois minutes indiquant la mise hors service de tous les systèmes ». En fin de journée, l’armée de l’air brésilienne a affirmé avoir découvert de « petits débris » d’un avion dans l’Atlantique, à 650 km au nord-est de l’île de Fernando de Norohna, mais sans pouvoir encore confirmer qu’il s’agit de l’airbus. Les recherches se poursuivent toujours.



Par Rémi Yacine

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Avis des lecteurs...

Le 6.06.2009 à 07h46
AF 447 : Conseils pratiques au BEA.

De par mes observations, je vois que l’enquête sur l’AF447 piétine et commence à perdre sa vivacité plus on avance dans le temps. C’est volontaire ou non, je ne suis pas expert en " politique " pour m’avancer. Mais une chose est sure, si le BEA désire vraiment avancer dans ses pas, il se doit de suivre certaines formules, dont :

1/ Ne négliger aucune piste. 2/ Rester à l’écoute car les idées instructives peuvent émaner de la base citoyenne. 3/ Rester méthodique dans ses investigations. 4/ Passe la liste des passagers au peigne fin ! (c’est légitime vu qu’aucune piste n’est à écarter). 5/ Comme je l’ai dis précédemment : se rapprocher des familles et amis des passagers au cas où quelqu’un (hôtesse, passager, pilote, …) aurait signalé un quelconque incident à ses proches. 6/ Faire une étude APPROFONDIE de la trajectoire de vol : mettre en relief toutes les éventualités possibles. J’ai eu à écouter un responsable du BEA dire " on ne peut se baser sur des éventualités ". Mais dans ce cas précis si Monsieur. Car on n’a aucun fait palpable, alors l’étude doit se baser sur des éventualités jusqu’à ce qu’un fait réel surgit. A moins que vous cachez des choses à l’opinion publique !? 7/ Voir pourquoi le pilote ait pris trop d’initiatives (en fonçant sur la masse d’air glacial ; en réduisant sa vitesse et son altitude là où il ne fallait pas, etc.). 8/ lancer des appels à témoins. 9/ Employer les grands moyens et passer à l’action : en exploitant l’océan. Bon courage.

Après prés de sept jours de la disparition mystérieuse de l’A330 d’Air France. Et au vu de " la non identification " des débris récupérés. L’hypothèse la plus plausible actuellement, et non rapportée par le BEA, s’avère l’amerrissage de l’appareil. Il n’en est point d’un amerrissage forcé car ce dernier serait à moitié désintégré à la surface, et on aurait au moins trouvé un objet flottant. Donc, l’A330 (en sa totalité) est sans aucun doute aux profondeurs de l’océan… Il a surement coulé tout doucement vu qu’une panne électrique générale est survenue avant son amerrissage, d’où aucune commande n’a été possible .

Les USA ont marqué une fois de plus leur incapacité à gérer une telle situation. Au moment où G-W-B prétendait diriger le monde !, on voit que des moyens " rudimentaires " sont mis en œuvre pour lever le voile sur cette " mystérieuse catastrophe ", si catastrophe il y’a ? Au vu des moyens déployés, on voit que les USA ne sont pas très en avance de leurs " coéquipiers " dont la France et le Brésil. A voire les films Hollywoodiens, le mystère aurait été résolu en un espace de temps ne dépassant pas les 90 mn ! Mais " il y’a loin de la coupe aux lèvres ". on est à prés de sept (07) jours et rien n’est encore clair. Si je prends en compte l’un des commentaires (si l’air ne pénètre pas dans l’avion, l’eau aussi), si on était plus rapide dans les interventions (comme dans la fiction), on aurait pu sauver quelques vies.

La question que je me pose : " Pourquoi l’état français s’est précipité à organiser une cérémonie de recueillement à la mémoire des victimes alors que l’espoir de retrouver des survivants était toujours debout ? ". Aurait-il (l’état français) eu écho d’un éventuel missile désintégrant l’appareil ???!!!!.

Ps/ Etant donné mon espoir profond de retrouver des survivants, la possibilité d’un éventuel détournement reste toujours debout (0.1%).

Wait and see…

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Le 3.06.2009 à 19h58
Les mystères d’une disparition

il faut croire en dieu le tout puissant

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Le 3.06.2009 à 18h49
Les mystères d’une disparition

2 juin 2009 (Nouvelle Solidarité) – Si l’hypothèse principale retenue par les médias pour expliquer « la disparition » étrange de l’Airbus A330 d’Air France reliat Rio à Paris est celui de la foudre, de plus en plus de spécialistes s’accordent pour croire que l’hypothèse d’un attentat ne peut être écartée d’un revers de manche.

Dans un entretien au Figaro, un pilote de ligne désirant garder l’anonymat, relève d’abord que « dans l’histoire de l’aviation, on ne connaît pas aujourd’hui de cas de foudroiement qui aboutisse à la perte d’un avion. »

Ensuite il s’interroge sur le message électronique annonçant une panne de circuit électrique : « Il y a cinq sources d’énergie électrique à bord d’un appareil. Pour qu’il y ait une panne totale, il faudrait que ces cinq sources ne fonctionnent plus. Lorsque tout tombe en panne, une batterie prend de façon transitoire et partielle le relais, ainsi qu’un moteur qu’on utilise généralement au sol. Une sorte d’éolienne est déclenchée pour générer de l’électricité. Pour que le commandant de bord n’ait plus aucune capacité à piloter l’avion, il faudrait que toutes ces sources d’électricité soient endommagées. Ça me paraît difficile. »

Enfin, il n’hésite pas à affirmer que l’on « peut très bien imaginer qu’une bombe a provoqué une dépressurisation de l’appareil, et que l’avion prenne du temps à se démonter en morceaux. De même, ça peut carrément être une grosse bombe qui a fait exploser tout l’avion, ce qui expliquerait que l’appareil n’a pas eu le temps d’envoyer un signal d’alerte. »

Dans un point de vue publié par Le Télégramme de Brest d’aujourd’hui, le spécialiste du renseignement Jean Guisnel, pourtant en guerre contre le conspirationnisme, évoque également la thèse de l’attentat :

« Nous n’évoquons pas cette éventualité pour nourrir une quelconque théorie du complot, d’autant moins que les services spécialisés estiment n’avoir pas eu d’indice d’une particulière montée de tension, ni avoir identifié de menace spécifique. Pour autant, ne laissons pas complètement de côté cette éventualité, à tout le moins tant que des éléments techniques ne l’auront pas exclue. N’oublions pas que des groupes moyens-orientaux sont très implantés en Amérique du Sud, et qu’ils y font d’ailleurs l’objet d’une surveillance attentive des services spécialisés. L’histoire ne manque pas, hélas, d’attentats non revendiqués, non annoncés, et ne faisant l’objet d’aucune explication. Mais la France, très engagée au Moyen-Orient, dans le Golfe, en Afghanistan, et ailleurs, n’aurait-elle reçu aucun avertissement ? Et si c’était le cas, l’aurait-elle dit ? Il ne s’agit que d’une hypothèse parmi d’autres, et rien de plus. Mais ne la balayons pas d’un revers de manche... »

Sans tirer de conclusion, signalons l’inquiétude exprimée par certains de nos militaires depuis le retour de la France dans le commandement intégré de l’OTAN.

D’après Le Canard Enchaîné du 27 mai, parlant de la nouvelle base française d’Abou Dhabi, située à 220 km des côtes iraniennes et que le président Sarkozy vient d’inaugurer, ces spécialistes « décèlent chez Sarkozy ‘un comportement à risque’, car, lors d’une crise majeure, la France pourrait être impliquée dans un éventuel conflit. Et sans qu’elle l’ait voulu, en cas de raids israéliens ou américains contre des sites nucléaires iraniens. »

A lire : France/OTAN : Jeune recrue déjà cocufiée !

http://www.solidariteetprogres.org/article5491.html

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