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Aucun nouvel investissement direct en 2009

Les entreprises allemandes boudent le marché algérien

Aucun investissement direct allemand n’a été enregistré en 2009 en Algérie.



Les mesures régissant les investissements directs étrangers (IDE) décidées par le gouvernement ont freiné les ardeurs des entreprises allemandes, a signifié hier Andreas Hergenröther, directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie (AHK), en marge d’une conférence de presse organisée à l’occasion de la visite d’une délégation d’hommes d’affaires allemands. Les investisseurs du pays de la chancelière Angela Merkel estiment que les conditions ne sont pas propices au développement de projets en Algérie en raison de l’absence de la sécurité juridique qui garantirait « un climat de confiance et de partenariat à long terme », a indiqué M. Hergenröther. Plusieurs sociétés allemandes qui envisageaient d’investir en Algérie ont marqué le pas après avoir eu vent de la nouvelle politique algérienne en matière d’investissement. L’exemple le plus édifiant est celui de Weissker GmbH, une société spécialisée dans la production de verre, qui prévoyait de s’implanter en Algérie en réalisant une usine de fabrication de microbilles à Mostaganem avec un effectif de 240 personnes. La maison mère ne voulait pas partager le capital de sa filiale algérienne tout en se passant des avantages fiscaux. En d’autres termes, le géant allemand voulait détenir 100% du capital de cette unité, comme c’est déjà le cas pour ses autres usines aux USA, en Russie, en Italie, en Suède, en Bulgarie et en Chine. Cet investissement est compromis. Cette tendance semble se généraliser dans la communauté d’affaires allemande. « Les entreprises hésitent à faire des investissements en dehors des hydrocarbures », note le directeur de l’AHK. « Les commentaires, ici en Algérie, laissent penser que ce sont les entreprises allemandes qui sont demandeuses et qui insistent pour investir ici, alors que c’est l’Algérie qui a le plus besoin d’elles pour le transfert de technologie », a-t-il relevé, même s’il reconnaît qu’il y a « un intérêt mutuel à développer le partenariat » dans certains domaines tels que l’environnement et les énergies renouvelables. M. Hergenröther fera savoir que cinq délégations d’hommes d’affaires allemands feront le déplacement en Algérie d’ici la fin de l’année pour prospecter les opportunités d’investissement en Algérie et tisser des relations de partenariat avec des entreprises algériennes. Il a révélé qu’une délégation algérienne composée d’une trentaine d’entrepreneurs est en Allemagne pour participer au Salon mondial de l’immobilier Expo-Real, à Munich. Une autre délégation d’artisans algériens prendra part à une manifestation consacrée à l’artisanat, à Berlin, où un stand leur a été réservé par l’Agence algérienne de promotion des exportations (Algex) et la Société des foires et expositions (Safex).



Par Nora Boudedja

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  Voir aussi...

Edition du 16 août 2006

« Les scandales financiers ne sont pas un frein à l’investissement »
M. Andreas Hergenroter. Directeur général de la Chambre algéro-allemande de commerce et d’industrie

Edition du 5 juin 2007

Forum économique Algéro-Italien

Edition du 25 janvier 2006

Coopération

Edition du 26 février 2005

Coopération Algéro-Allemande

Edition du 12 février 2008

Investissement allemand en Algérie

Edition du 4 mai 2006

Le Medef quitte Alger les mains vides
visite peu fructueuse de 70 hommes d’affaires français

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Avis des lecteurs...

Le 13.10.2009 à 16h27
Les entreprises allemandes boudent le marché algérien

Comme si, avant la LFC, les firmes allemandes ou étrangères se bousculaient en Algérie. La LFC n’est qu’un prétexte derrière lequel se cachent les étrangers pour attaquer des mesures prises par un pays souverain désireux de mettre un tant soit peu le holà sur le dépeçage de ses ressources financières. Jusqu’ici, l’Algérie était ouverte à tous les vents mais aucun investissement digne de ce nom n’est arrivé, hormis ceux ayant trait à la manne des hydrocarbures alors que la facure des importations explosait, ce qui montre que le marché existe pour celui qui veut réellement investir. Personnellement, je trouve absolument navrant et honteux que des algériens fassent semblant de croire que c’est la LFC qui bloque les IDE, comme si on n’avait ni aucune mémoire ni aucune capacité d’analyse pour comprendre que le problème n’est pas là.

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Les entreprises allemandes boudent le marché algérien

une reussite en matiere economique, ne peut s’expliquer que par une strategie industrielle expansionniste fondée sur l’exploitation d’avantages ( couts de la main d’oeuvre,innovation ou amelioration des technologies occidentales) et la conquete de marches exterieurs (...). on ne doit pas avoir le syndrome de la caisse vide pour ne se focaliser que sur les chiffres (...). une politique economique ne prend sa source que sur une vision globale pour parvenir par la construction d’un environnement économique favorable a l’investissement et a la croissance (...).fraternellement lhadi




Le 13.10.2009 à 16h19
Les entreprises allemandes boudent le marché algérien

MÊME LES ENTREPRISES ALGERIENNES BOUDENT ...L’ALGERIE !! C’EST POUR VOUS DIRE....

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Le 13.10.2009 à 12h53
Les entreprises allemandes boudent le marché algérien

la validite du constat montre que l’initiative de cette loi ne construit pas les bases du capital social et ne met pas l’action sur les valeurs (...). L’incertitude croissante du marché, le manque d’information sur les enjeux et objectifs de la strategie ne peuvent que manifester le scepticisme renforcée par les experiences passées (...).L’economie algerienne n’est pas un laboratoire...toute la question est de savoir si une telle economie peut etre viable dans un marché de plus en plus mondialisé. les contradictions majeures du discours managerial de cette politique bicephale permettent naturellement d’en douter.On constate l’ emergence d’une certaine mefiance envers les partis due a l’interrogation en permanence de la conception actuelle du politique...tant de paroles perdues, tant de penuries dans les moyens et la formation a l’ecoute, tant de negligence a l’egard d’une economie ...qui doit se reverberer sans cesse (...)L’activisme social ne doit pas decliner, il doit proner une pragmatique d’obedience cognitive pour se donner la possibilité de ne pas agir a contresens et envisager les innombrables effes et interactions qu’un tel changement impliquerait pour les flux commerciaux, financiers etc (...). fraternellement lhadi

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Le 13.10.2009 à 11h10
Les entreprises allemandes boudent le marché algérien

Qu’est-ce que vous croyez ? Les investisseurs étrangers savent faire la part des choses entre un marché/pays accueillant et un panier de crabes. Bientôt mêmes les Chinois auront marre. Personne ne veut traiter avec des ministres mendiants qui tendent leurs assiettes pour devises à tout coin de rue.

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