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Les Bourses mondiales plongent

Onde de choc de la crise des subprimes

Les Bourses mondiales plongent

Les Bourses mondiales s’effondraient hier, atteintes par la crise financière internationale et les risques de faillite des banques en série. Les Bourses européennes connaissaient notamment une dégringolade historique, paniquées par l’aggravation de la crise financière.



Paris a ainsi connu la plus forte baisse depuis la création de son indice CAC 40 avec un recul de 9,04%. Londres a chuté de 7,85%, Francfort de 7,07%, Zurich de 6,12%. A 16h15 GMT, le Djia, principal indice de la Bourse de New York, perdait 4,62%. Sur les autres places européennes, les dégâts étaient tout aussi considérables : Copenhague a dégringolé de 11,06%, Dublin de 9,91%, Lisbonne de 9,86%, Amsterdam de 9,14%, Milan de 8,24%, Vienne de 8,22%, Stockholm de 7,24%, Zurich de 6,12%, Madrid de 6,06%.

Dans les pays émergents, la panique a caractérisé les marchés. Au Brésil, les cotations ont été suspendues automatiquement, la Bourse perdant plus de 10%, avant de reprendre après une heure d’interruption. En Asie, la journée avait déjà mal commencé avec un recul de 4,25% à Tokyo, 4,97% à Hong Kong alors que Djakarta avait baissé de plus de 10%. Les marchés boursiers ont ainsi succombé à la panique en raison de l’accumulation de mauvaises nouvelles sur les banques européennes, dont plusieurs semblent au bord de la faillite et se tournent vers les pouvoirs publics pour être renflouer. L’Allemagne a évité, dans la journée d’hier, une ruée immédiate sur les banques en garantissant tous les dépôts des épargnants et en adoptant un plan de sauvetage pour la quatrième banque du pays, mais les spéculations reprenaient sur une garantie géante pour tout le secteur bancaire. Au terme d’un week-end riche en rebondissements, Berlin espérait avoir stabilisé la situation de la banque immobilière Hypo Real Estate par un vaste plan de sauvetage alliant gouvernement et banques, ficelé tard dimanche soir, et rassuré les épargnants sur le sort de leurs économies. Hier matin, le ministre allemand des Finances, Peer Steinbrück, est monté au créneau pour tenter une nouvelle fois de rassurer. Le chef de l’Etat français Nicolas Sarkozy, président en exercice de l’Union européenne, a bien tenté de rassurer les marchés européens en affirmant que « les gouvernements des 27 pays de l’UE sont unis, solidaires et déterminés » face à la crise.

En tous cas, pour l’instant, la propagation de la crise financière en Europe a confirmé l’actuelle disgrâce de l’euro et consacré le yen comme valeur montante, la devise nipponne touchant des plus hauts tant face à la monnaie unique que face au dollar. L’euro a touché un plus bas depuis quatorze mois face au dollar, à 1,3472 dollar pour un euro, contre 1,3781 dollar vendredi soir. Elle cumule ainsi une perte de 16% par rapport à son record historique du 15 juillet, à 1,6038 dollar. Le yen, monnaie résistante quand l’aversion au risque augmente sur les marchés, a tiré parti, au contraire, de son faible taux d’intérêt et du moindre risque qu’elle représente pour les investisseurs. A l’image des autres marchés boursiers mondiaux, la Bourse saoudienne, la première du monde arabe en terme de capitalisation, a plongé de près de 10% à sa réouverture, alors que les Bourses des autres pays du Golfe poursuivaient leur recul. La Banque centrale américaine, elle, a accru hier les liquidités mises à la disposition des banques, espérant calmer des marchés d’autant plus nerveux que le Trésor n’a pas précisé, comme espéré, le mécanisme de rachat des actifs à problèmes du système financier. La Réserve fédérale (Fed) a annoncé qu’elle allait offrir 300 milliards de plus en octobre et novembre pour le refinancement des banques, dont elle va de surcroît rémunérer les réserves déposées chez elle. Cette mesure n’a pas suffi à calmer les marchés déçus par le Trésor américain, qui a réitéré son intention d’« agir rapidement » pour mettre en œuvre les nouveaux pouvoirs qui lui ont été conférés vendredi par la loi sur le sauvetage des banques, mais sans apporter de véritables précisions sur son dispositif ou son calendrier d’action. Le ministère a tout juste indiqué de manière générale la méthode qu’il comptait suivre pour sélectionner les gestionnaires privés qui seront chargés de gérer pour le compte de l’Etat les actifs toxiques que le Trésor pourra racheter jusqu’à concurrence de 700 milliards de dollars. Autant dire que la crise a mis le feu partout et le plan coupe-feu américain n’a pour l’instant pas éteint les foyers d’incendies.



Par A. By., Agences

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Avis des lecteurs...

Le 7.10.2008 à 23h32
Les Bourses mondiales plongent

Le premier souci, n’est pas celui des bourses étrangères, car dans ce milieu, ils se referont toujours, qui dit que cette crise n’est pas organisé, car dans l’affaire les pays pétroliers dont fait partie l’Algérie, la majorité de ces pays font leurs placements finnciers aux Etats-Unis, rien ne dit que ce n’est pas une manoeuvre occidentale pour récupéer les pétro-dollars qu’ils ont payés avec la hausse du prix du pétrole.

On commence a annoncé que les pays du Golf, ils ont perduent énormément d’argent dans cette crise, comme on dit chez nous chah, au lieu d’investir dans les pays arabes pour developper les pays et donner du travail aux peuples, ils placent leur argent chez l’oncle Sam qui n’arrête pas de leur botter les fesses, mais c’est vrai les arabes, ils sont comme les mulets, ils marchent à coups de pied aux derrières.

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