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Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

Pas d’emploi salarié et difficile de lancer sa propre activité. Les chômeurs ne savent plus à quel saint se vouer. Ceux qui sont pris en charge dans le cadre de la Caisse nationale du chômage (CNAC) ne sont pas mieux lotis. Secourus après avoir été licenciés par leurs entreprises, pour des raisons économiques, de nombreux chômeurs ont lancé leurs propres micro-entreprises. Mais le vent ne souffle pas comme ils le souhaitent. Et leurs projets risquent d’être compromis. En effet, le bonheur des chômeurs-promoteurs ne dure, au plus, qu’une année et demie avant de sombrer dans l’incertitude. C’est le cas de nombreux chômeurs-promoteurs que nous avons pu rencontrer. Mohamed Mogafi, Djamel Cheikh, Derdoum Mohamed et Mohamed Remal ont une histoire similaire. Résidant à Alger ouest, les quatre hommes ont été victimes d’une compression d’effectifs au niveau de leurs entreprises en 2001.



Que faire quand on se retrouve contre son gré sans ressource ? Le recours à la CNAC est, selon eux, la seule solution. Ce dispositif créé en 1994 pour atténuer le grand choc qu’a subi, à l’époque, l’économie nationale, dû à la fermeture des entreprises et le licenciement massif des travailleurs, a pris depuis 1998 d’autres missions. A cette date, la CNAC a mis en œuvre, selon son PDG, Taleb Ahmed Chawki, « des mesures actives destinées à la réinsertion des chômeurs allocataires, en l’occurrence l’aide à la recherche d’emploi et l’aide au travail indépendant (création des micro-entreprises). C’est de cette dernière (aide au travail indépendant) qu’ont bénéficié les chômeurs rencontrés. Ils ont d’abord bénéficié d’une allocation chômage qui revient de droit à tout travailleur ayant perdu son emploi d’une manière involontaire. Une bouffée d’oxygène qui leur a permis de dépasser des moments d’extrême précarité. Mais pas pour longtemps. Le dispositif n’accorde pas une allocation ad vitam aeternam. Il a fallu taper encore une fois à la porte de la CNAC.

« De Charybde en Scylla »

Leur bonheur fut grand. Le créneau est porteur et la CNAC a répondu favorablement et rapidement à leur sollicitation. « Les responsables de la CNAC nous ont beaucoup aidés. Les agents de cette caisse étaient très coopératifs avec moi et je les remercie. Il m’ont redonné de l’espoir », déclare Djamel Cheikh. En quelques mois, ce dernier a pu lancer sa propre entreprise spécialisée dans les travaux d’aménagement, irrigation et assainissement. Derdoum Mohamed, lui, a créé une entreprise des travaux agricoles. Mogafi Mohamed s’est lancé dans une activité de prestations de service agricole. « Nos projets ont été vite avalisés par la CNAC et financés par les banques », affirment nos interlocuteurs. Croyant avoir échappé définitivement au spectre du chômage, ils se sont retrouvés face à un autre problème qui menace leur activité et les remet une nouvelle fois à la case départ. Ils sont tombés de Charybde en Scylla. En quelques mois, ils se sont rendu compte de la réalité du terrain : absence de projets, difficulté à rivaliser avec « les grosses » entreprises, pressions des banques qui les obligent à rembourser les crédits et l’augmentation des charges. Pas facile à supporter, pour une très jeune entreprise. « J’ai lancé mon entreprise en 2005 et jusqu’à aujourd’hui je n’ai eu aucun projet public. Je faisais uniquement des petits travaux chez des particuliers », affirme Djamel Cheikh. Ce dernier soulève un problème dont souffrent aussi ses collègues et la majorité des chômeurs-promoteurs. Il s’agit de la soumission pour avoir décroché des projets. Une véritable galère. « La soumission à un projet nécessite d’abord une qualification de l’entreprise qui doit avoir une expérience dans le domaine. Une jeune entreprise comme la mienne est disqualifiée à l’avance », dit-il. Le même problème est soulevé aussi par Derdoum Mohamed. Ce dernier évoque aussi les aléas de travailler pour des particuliers (agriculteurs). « Les agriculteurs ne paient pas. Pour empocher le prix de la prestation fournie à un agriculteur, il faut attendre la récolte et ce n’est pas sûr que celui-ci puisse verser la somme due. S’il n’y a pas une bonne récolte, je ne perçois pas mon argent. Et du coup, je n’aurai aucun revenu », explique-t-il. Son camarade, Mogafi Mohamed, abonde également dans le même sens. « Si on avait la possibilité d’accéder aux projets, nos entreprises fonctionneront d’une manière ordinaire », dit-il.

Les financements et l’impossibilité de remboursement

Outre les contraintes d’ordre professionnel, ces derniers ont sur leur tête une véritable épée de Damoclès. Le remboursement du crédit bancaire. Comment faire pour cela ? Un autre dilemme ! Alors que les entreprises ne sont pas encore rentables, leurs gérants sont déjà sommés de rembourser les crédits. « La banque nous a déjà envoyé des mise en demeure. Nous devons commencer le remboursement des crédits. Dès le 1e semestre j’ai dû verser 310 000 DA. Mais en l’absence de projet, comment dois-je faire pour rembourser ma dette ? », s’interroge Djamel Cheikh. Les infortunés chefs d’entreprise demandent une aide. Ils ne veulent pas une aide financière, mais une faveur qui pourrait, selon eux, encourager davantage la création des petites et moyennes entreprises. « Il faut nous accorder des petits marchés de gré à gré et revoir l’échéance de remboursement des crédits bancaires. Cela encouragera les entreprises et favorisera la création des postes d’emploi », suggèrent-ils. L’appel s’adresse, disent-ils, à l’APC, à la chambre d’agriculture et aux autorités compétentes. Où se situe le problème ? Ces promoteurs bénéficient-ils de l’accompagnement prévu par la CNAC ? Sur quel critère finance-t-on les activités ? « Toutes les activités sont financées par la CNAC », affirme Taleb Ahmed Chawki, installé à la tête de la caisse au début de l’année en cours. Selon lui, la caisse a également pour mission, en sus de la création des activités, la formation et l’accompagnement des bénéficiaires des crédits. Pour cela, explique-t-il, des agents de la CNAC « suivent le chômeur promoteur et l’aide à mettre sur pied sa propre entreprise. Mais, dit-il, il faut avoir une stratégie et investir dans des projets viables ». « Je préfère avoir 50 entreprises pérennes que d’avoir 1000, dont la durée de vie ne dépasse pas une année », tranche-t-il.

Les faux chômeurs

Le malheur des uns fait le bonheur des autres. Créée pour venir en aide aux travailleurs compressés avant de lancer, depuis 2004, la mission d’aide à la création d’activité, la CNAC n’a pas été bénéfique uniquement aux nécessiteux. Sentant « la grosse affaire », de nombreux opportunistes ont voulu saisir l’occasion pour gagner la cagnotte. Certain ont réussi et d’autres ont été débusqués. C’est ce que confirme d’ailleurs le premier responsable de cette institution. « Il y a eu une dizaine de cas et j’ai poursuivi de nombreuses personnes en justice que ce soit à Oran ou à Annaba », affirme-t-il. Ahmed Taleb Chawki indique que des mesures ont été prises pour renforcer le contrôle. « Dès mon installation, j’ai insisté sur cette question. Je donne de l’argent et je le suis. Le contrôle se fait en amont et les contrôleurs enquêtent du début jusqu’à la fin », souligne-t-il. La même mesure s’applique aussi pour l’allocation chômage. Selon lui, le chômeur victime d’un licenciement pour des raisons économiques doit passer par de nombreuses étapes avant de bénéficier d’une allocation. Il faut d’abord s’inscrire au niveau de l’Agence nationale d’emploi (ANEM). « Il faut que le bénéficiaire soit chercheur d’emploi », ajoute-t-il.

- Mode de financement des projets

L’unique mode de financement est de type triangulaire. Il recouvre en grande partie l’acquisition du matériel, équipement et matériel neufs.

Le seuil maximum des investissements est fixé à cinq millions de dinars.

- La contribution du promoteur

Le seuil minimum de fonds propres (apport personnel) dépend du montant de l’investissement. Il est fixé selon les niveaux suivants :

Niveau 1 : 5% du montant global de l’investissement lorsque celui-ci est égal ou inférieur à deux millions de dinars ;

Niveau 2 : 10% du montant global de l’investissement lorsque celui-ci est supérieur à deux millions de dinars et inférieur ou égal à cinq millions de dinars.

Le seuil minimum du niveau 2 est fixé à 8% lorsque les investissements sont réalisés en zones spécifiques et dans les wilayas du Sud et des Hauts Plateaux.

- Prêt non rémunéré (PNR), ou prêt sans intérêt, octroyé par la CNAC

25% du coût global de l’investissement lorsque celui-ci est inférieur ou égal à deux millions de dinars.

20% du coût global de l’investissement lorsque celui-ci est supérieur à deux millions de dinars et inférieur ou égal à cinq millions de dinars. Ce taux est porté à 22% lorsque les investissements sont réalisés en zones spécifiques ou dans les wilayas du Sud et des Hauts Plateaux.

- Crédit bancaire à intérêts bonifiés

La bonification des taux d’intérêt sur les crédits d’investissement consentis par les banques publiques (BADR, BEA, BNA, BDL et CPA). Celle-ci se présente comme suit :

75% du taux débiteur appliqué par les banques au titre des investissements réalisés dans le secteur de l’agriculture, de l’hydraulique et de la pêche.

50% du taux débiteur appliqué par les banques au titre des investissements réalisés dans tous les autres secteurs.

Lorsque les investissements sont situés en zones spécifiques ou dans les wilayas du Sud et des Hauts Plateaux, ces bonifications sont portées respectivement à 90% et 75%. Le bénéficiaire du crédit ne supporte que le différentiel non bonifié du taux d’intérêt.



Par Madjid Makedhi

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  Voir aussi...

Edition du 6 février 2006

La bonification des taux d’intérêt sera améliorée
Création d’entreprises

Edition du 16 mars 2008

Petite et moyenne entreprises

Edition du 18 juillet 2005

Finances

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Avis des lecteurs...

Le 19.07.2008 à 16h43
Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

Ces gens se plaignent des pressions et contraintes des banques et des grosses entreprises. Certes, je peux parfaitement comprendre à quel point celà doit etre invivable. Cependant, que diront les gens qui ont frappé vainemente à toutes les portes meme celles de la CNAC.

répondre


Le 30.06.2008 à 00h25
Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

beaucoup de blabla sur chomeure et si on tatine la question b’abord sur les personne califier et la volenter de aprendre a faire de sa vie quelque chose comme etude ou aprendre une profession donner le respet aux metier aux lieux de cracher dessue et letat il fait quoi ? pour faire bouger empeut les chose j’ais l’impression que eux meme save pas faire grand chose sa me degoute il n’arrete pas de nous vendre des reve riuen nira dans se bled il meure a petit feux que dieux protege notre peuple il continnue a soufrire toujoure coloniser la liberter et tres loin nos pere onts soufaire dans un passer proche de nous aujourdhuis notre toure et puis le toure des future ce qu’il faut dire pourquoi nous ? quesque onts at fait pour m’eriter tous c’est malheure ?

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Le 29.06.2008 à 22h11
Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

Sans commentaire, ce dispositif est un pur produit des Algériens, c’est à dire cette frange d’Algériens qui ne savent pas ce dont ont besoin les "autres" Algériens !!

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Le 29.06.2008 à 19h16
Une autre vérité existe !!

L’âge limite a été repoussé à 55 ans et les procédures administratives, notamment bancaires, sont allégées. Les banques étant sommées de finaliser l’étude des dossiers dans un délai ne pouvant pas dépasser un mois.

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Le 29.06.2008 à 18h58
Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

Salam Je ne sais qui a dit que l’etat reprennait toujours avec la main gauche ce qu’elle donne avec la main droite (ou l’inverse, qu’importe l’ordre). je suis un globetrotter de ce dispositif qui m’a foutu en l’air presque 4 ans de ma vie en vain. Dieu seul sais que j’y ai cru de toutes mes forces à ce projet, projet qui devait introduire pour la première fois les applicatifs carte à puce. Je passe sous silence le "mépris" de l’agence anem qui me font poiroter plus de 6 mois pour avoir la qualié de chomeur ouvrant "droit" au dispositif. Aprés une tonne de documents qui se ressemblent, j’ai eu a affronter le comité de validation des projets (CSV) C’était presque une audience au tribunal et des "remarques" decourageantes genre : savez vous qu’il y’a déja quelqu’un qui s’occupe des cartes à puces !!!!!!!!! c’est comme si je ne pouvais pas ouvrir une banlangerie car il y’a déjà un boulanger dans la ville ..... Ce qui m’a disons encouragé c’est que mon projet était purement technique ce qui a tétaniser les membres du CSv (presque une vingtaine de personnes) et qui les a forcer a valider mon projet au bout 10 mns d’entretien. la banque aussi n’a pas tarder a repondre positivement ... moins d’une semaine ... un exploit me diriez vous .... mais cette meme banque m’a fait redescendre de mon nuage avec la conditions de FOURNIR UN BAIL DE 6 ANS au moins pour un credit d’un million de DA. a méditer SI VOUS CONNAISER QUELQU’UN PRET A FOURNIR UN BAIL DE 6 ANS FAITES LE MOI SAVOIR. PS:j’ai tracé un trait sur ce maudit projet , je commencer avec mes derisoires moyens et inchallah grandir sans l’aide de l’etat.

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Le 29.06.2008 à 18h27
Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

Si El Watan a ouvert ce forum pour permettre à ses lecteurs d’échanger leurs commentaires éclairés, il est servi !! En lieu et place il doit se contenter des pleurnicheries des aigris de tout bord qui ont raté de façon ou d’une autre le train de la mondialisation et qui jurent la main sur le coeur, comme des vierges effarouchées, qu’ils sont victimes du système.

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Le 29.06.2008 à 17h51
Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

De toute évidence, pour El Watan, toutes les initiatives du gouvernement pour aider les gens à s’en sortir sont un mauvais choix . Le journal a même trouvé le moyen de consacrer, il y a quelques semaines, un dossier entier pour discréditer le programme d’aide à l’habitat rural, alors que celui-ci a fait ses preuves. Les exemples qu’el Watan cite comme des echecs sont ce qu’ils est convenu d’appeler des "loosers" invétérés qui attendent que les pouvoirs publics leur servent la soupe. Dans les sociétés modernes dignes de ce nom, il est de bon temps de citer en exemple des réussites sociales et professionnelles des self made man. Pas des perdants nés qui attendent tout de l’étar providence.

répondre
Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

Je suis d’accord avec votre analyse,sauf que les licenciements dits"économiques",qui ont laissé sur le carreau des milliers de travailleurs,ne se sont pas opérés d’une façon scientifique.Ce qui veut dire,que ce n’est pas forcément les travailleurs inopérants,avec peu de qualifications,qui ont été licenciés.Beaucoup d’entre eux ont été des cadres de haut niveau,des agents de maitrise qualifiés,qui avaient les beaux jours des entreprises publiques,qui ont été virés. Le problème ne se situe pas au niveau de la performance ou pas des projets présentés par ces travailleurs-promoteurs,mais bien à l’aune de la politique économique,qui bloque toute initiative entreprenariale.




Le 29.06.2008 à 13h15
Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

Payer le taxe au governement, recevoir le salarié de chomage. C’est comme ca on fait en Europe. Je paye 24 % de mon salarié à l’etat, mais si je serai au chomage je receverai 60 % de mon salarié.

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Le 29.06.2008 à 12h57
Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

mon avis consiste a voir plus profond les choses je m’explique : le premier obstacle des chomeurs reside déja au prealable dans le dispositif du financement du dit projet apporté par le chomeur promoteur c’est a dir au niveau des banques qui demandent un apport personnel au financement qui depassent voir meme exorbitant pra rapport a celui stipulé pr le dispositif lui meme , c’est a dire les banque nous disent qu’elles sont autonome d’imposer leur exigence pour le promoteur et de là on deduit un veritable paradoxe d’une part y’a l’état ou institution étatique de qui émane ce dispositif d’aide pour les chomeurs et de l’autre coté un organisme d’etat ( banques ) qui bloque ce disposif et dire que normalement ces banques doivent obeillir aux reglemnt de ce dispositif qui emane de ou des intitution de l’état . je reviens maintenant a l’anarchi au niveau de sturation d’activité je m’explique : a titre d’exemple le secteur du batiment ce secteur ouvert a tots le monde sans limites c’est a dire sutout aux non professionel et aux non diplomés en la matiere , pire meme des gens qui se font usurpé le titre de promoteur avec des diplomés universitaire d’universitaire et le combles la plus part ont d’autre activités ou d’autre crenaux et meme ainsi il ne rate rien c’est a dire ils s’accaparent de ce qui reviens de droit un professionel ou a un diplomé en la matiere,et de là naissent la cooruption pour s’emparer des projet et autre , alors comment voulez vous meme si un jeune décroche un credit pour financer son projet pourras faire face ou bien trouver ou decrocher dees projet devant ces gent qui usent de tous pour en avoir les marchés ou du travail , c’est vraiment difficile .moi je demande l’etat doit revoir touts le systeme et le fichier national des travailleurs ainsik des activités créer et j’en suis sur que la majorité aura si je peu dir un travail descent por chaque algerien parce ya plusieur qui scoité tous . merci de ce que vous faite vous qui pubile ce genre d’info .je m’excuse de preserver mon anonymat

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Le 29.06.2008 à 11h37
Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

La CNAC a environ 11 années d’existence et autant d’expérience. Outre la prise en charge des travailleurs compressés, la Caisse active dans le domaine de la prévention et de la création d’activités ; missions prévues par ces statuts.

Elle s’est vue aussi attribuer, bien après, la prise en charge du dispositif de création d’activité pour les chômeurs promoteurs âgés de 35 à 50 ans sans restructuration et réorganisation adaptée. D’où la confusion qui l’a poussé à presque abandonner ses missions initiales pour se consacrer exclusivement à ce dispositif non sans d’énormes difficultés dues à la précipitation à l’incompétence, et au manque de structures d’accompagnement.Celles-ci ne sont intervenues qu’après le démarrage de ce dispositif avec des procédures instaurées au fur et à mesure des contraintes rencontrées. Ce qui n’a pas manqué de provoquer un bouleversement qui s’est répercuté sur la nature du travail et tâches ainsi que sur les relations professionnelles.

Des articles de presse et des rapports ont fait état d’une gestion à vue et très approximative de cette institution que ce soit du point de vue missions ou attributions de la caisse que du point de vue ressources humaines.

On note qu’une gestion allant dans le sens d’une approche en volume a fait passé au second plan l’aspect "accompagnement qualitatif" pour lequel des conseillers - animateurs sont spécialement formés. Ce qui explique en partie l’attitude réticente des banques au financement des projets proposés même si celles-ci sont représentées dans les comités de validation.Il était prévisible que même avec un accord ces projets ne tiendront pas ; faute d’un manque de suivi adéquat que la Caisse n’était pas en mesure d’offrir.

Ainsi, l’effort d’accompagnement qui est une condition incontournable pour le succès de la création d’une entreprise et sa pérennisation n’était pas assuré. La règle du "quantitatif" au détriment d’un travail sélectif sur les promoteurs, sur ses qualités entrepreneuriale, sur l’idée du projet son coût, qui doivent permettre au projet d’avoir plus de chances de durer et par la même d’éviter les gaspillages et les faux espoirs semble en être aussi la cause .

Il est relevé aussi que des cadres de niveau universitaire des années 70 et 80, expérimentés par ailleurs et ayant bénéficié en plus d’une formation spécialisé en Algérie et à l’étranger ont du la quitter pour des milieux respectueux des valeurs.Quand, en plus la tendance est à la bureaucratisation d’une telle institution suivie d’une avancée de l’incompétence, on devine les embrouillements et la confusion qui peux y régner.

Il est clair qu’il est nécessaire et urgent de porter un autre regard sur la politique de la CNAC en l’adaptant aux règles universelles pour la bonne gestion de ce genre de caisses sociales très sensibles pour l’équilibre de la société.Elle doit être un instrument nodal au service de l’économie Algérienne en pleine mutation et de garantir aux salariés victimes de licenciement un revenu temporaire de remplacement, une reconversion, une réinsertion mais aussi une aide préventive aux entreprises en difficultés. Sans quoi on ne peut s’attendre qu’à un activisme débridé sans impact significatif sur les besoins et l’évolution de notre pays.

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Le dilemme des chômeurs 35-50 ans dans le cadre de la CNAC : Du licenciement au surendettement

votre article semble parler de moi en effet apres avoir bénéficier de ce dispositif d’aide en s’abstenant de vous relater les problemes que j’ai recontré pour voir mon projet aboutir et la banque s’est empressée a me demander d’honorer mes échéance de remboursement du credit alors que je n’ ai meme pas commence l’activité.




Le 29.06.2008 à 10h32
Du licenciement au surendettement

Le maquiage ne sert à rien toujours ils essayent d’inventer des methodes et des modéles pour vaincre l’ampleur de chômage mais en vain ;l’echec toujours les suit comme un mal chance collé sur eux méme,et comme un ombre ne les quitte jamais,et depuis l’independance leurs politiques de bricolage na jamais eu la lumiere du jours,tout simplement ils ne sont été pas fait pour la gérance ;par conséquent,plus de vingt million(20 000 000) algeriens vivent clandestinement

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