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   Entretien












« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Nasr Hamed Abou Zeïd. Professeur d’études islamiques

« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Pour le spécialiste des études islamiques, Nasr Hamed Abou Zeïd, le Coran ne peut être interprété qu’à la lumière des événements qui ont marqué l’expansion de l’Islam du vivant du Prophète. L’Islam, en tant que doctrine religieuse, affirme-t-il, porte l’empreinte de l’époque à laquelle il a été élaboré par les fouqaha, les docteurs de la foi. La défense de cette thèse dans ses écrits a valu à Nasr Hamed Abou Zeïd, dès 1993, l’hostilité des intégristes religieux de l’institution académique cairote. Cette hostilité prendra la forme d’un refus de le titulariser dans le grade de professeur. Elle se prolongera, au dehors de l’université, par une plainte réclamant sa séparation d’avec son épouse, sous prétexte qu’il avait déclaré son apostasie et qu’une musulmane, aux termes de la loi égyptienne, ne peut être mariée à un non-musulman. Cette plainte aboutira à la dissolution, par arrêt judiciaire, de son mariage avec Ibtihal Younès. Il est l’auteur de nombreux ouvrages, en arabe et en anglais. Son livre Critique du discours religieux est paru en français aux éditions Sindbad/Actes Sud en 1999.



-  Vous défendez une interprétation non littéraliste du Coran et appelez à n’en retenir que ce qui constitue des valeurs fondamentales. Si on appliquait votre proposition, que resterait-il comme spécificité à l’Islam par rapport à d’autres religions ou systèmes éthiques ?

Il y a des penseurs qui distinguent dans le Coran entre des aspects primordiaux et d’autres accessoires, marginaux. Ce n’est pas mon cas. Ce à quoi j’appelle, c’est à interpréter ce texte et d’autres textes religieux fondateurs, en tenant compte du contexte historique (de leur production, ndlr). Cette démarche est sous-tendue par une conception précise de ce que c’est que la Révélation. La Révélation est principalement une communication, le plus souvent non verbale. C’est ce sens général qu’elle a dans le Coran. L’élément humain est donc nécessaire à son accomplissement. Dans l’histoire de la théologie islamique, toute l’importance a été accordée au divin, au détriment de la dimension humaine de cette communication. Il ne s’agit donc pas de distinguer une interprétation littéraliste d’une autre qui le serait moins, mais d’insérer tout le phénomène (coranique, ndlr) dans son contexte historique. C’est cela qui nous permet de saisir la nature de la communication entre Dieu et les humains auxquels il s’adresse. Car, rappelons-le, le Coran ne s’adresse pas au seul Prophète, mais aussi aux associationnistes koraïchites, aux musulmans, aux chrétiens, aux juifs, etc. Cette multiplicité de récepteurs, et d’autres éléments encore, font du texte coranique un texte riche, pluridimensionnel et si complexe, qu’aussi bien la méthode d’interprétation littéraliste que celle non littéraliste nous paraissent d’un grand simplisme, d’une grande naïveté. Insérer le discours de ce texte dans son contexte historique ne signifie pas en retrancher telle ou telle partie. C’est là la propagande des adversaires de cette méthode. Il faut éviter de confondre l’Islam avec le Coran. L’Islam n’est pas le Coran. Il est l’intitulé d’une époque historique qui a suivi la Révélation. Naturellement, comme la connaissance de l’époque pré-islamique est importante pour la compréhension du Coran, il est important de savoir comment les générations anciennes l’interprétaient. Mais porter sur ce texte un regard historique est plus important. L’Islam des Arabes qui ont quitté la Péninsule arabique (lors des conquêtes musulmanes, ndlr) était ce qu’on pourrait considérer comme un embryon de religion : la foi en l’unicité divine, des principes moraux primordiaux, etc. L’Islam n’a pris la forme qu’il a fini par prendre que grâce à l’interaction entre cet embryon et les civilisations des pays où il s’est répandu.

-  Vous affirmez que depuis le philosophe arabo-andalou Ibn Rochd (Averroès, 1126-1198), la pensée islamique s’est rigidifiée. Cela signifierait-il que les mouvements de réforme religieuse apparus dans le monde islamique dès la fin du XIXe siècle (comme celui mené par Mohamed Abduh, en Egypte, par exemple) n’ont pas revivifié cette pensée ?

Il s’agissait bien de mouvements de revivification (ihya’, ndlr). La revivification a été un mouvement global, qui a concerné d’autres domaines, comme la littérature, par exemple. Aussi bien Mohamed Abduh que Djamal El Dine Al Afghani (un penseur politique afghan, 1838-1897, ndlr) étaient préoccupés par des questions plus générales que les strictes questions religieuses : la libération nationale, la lutte contre le despotisme… De ce point de vue, l’époque que vous évoquez peut être appelée « l’ère de la renaissance ». Par « rigidification de la pensée religieuse », je veux dire que cette pensée a perdu sa vitalité. Cette vitalité s’exprimait au travers d’une grande pluralité d’écoles théologiques, juridiques, etc. D’ailleurs, d’autres domaines de la pensée et de la spiritualité connaissaient cette même grande vitalité : la philosophie, avec ses multiples écoles néoplatonicienne..., le soufisme avec ses différents rites, etc. Cette époque, que l’on qualifie de civilisation arabo-musulmane, a commencé à se clore après Ibn Rochd. Je ne dis pas que ces mouvements réformistes nés à la fin du XIXe siècle n’ont rien apporté (à la pensée islamique, ndlr) ; l’apport de Mohamed Abduh, par exemple, est capital. La question se pose néanmoins : pourquoi leur pensée ne s’est pas traduite dans les faits ? La réponse se trouve dans la nature des régimes politiques, la relation des intelligentsias à ces régimes, dans la période coloniale et ses héritages, etc. ; bref, dans la situation globale prévalant dans les pays islamiques à cette époque-là. A cause de cette situation, la pensée réformiste que vous évoquez n’a pu trouver un terrain fertile et produire un changement social.

-  Quel était le point faible de cette pensée réformiste ?

L’Europe, qui était indéniablement un continent développé, et dont le progrès avait été le produit d’un mouvement de réforme religieuse, d’un mouvement philosophique comme les Lumières, d’une révolution scientifique, etc. ; cette Europe donc occupait notre terre et nous privait de notre liberté. C’est là une contradiction fondamentale que cette pensée réformiste n’a pu résoudre. Elle n’a pas pu la résoudre parce qu’elle percevait l’Europe comme une entité statique et non comme le produit de l’histoire. La philosophie des Lumières, par exemple, a aussi contribué à l’élan colonial, la Raison étant pour beaucoup de philosophes de ce courant, la « raison de l’homme blanc » ayant pour mission de diriger les peuples arriérés ! La pensée réformiste que vous évoquez subissait une autre contrainte. Il lui fallait trouver à la modernité une justification dans le patrimoine (religieux, ndlr) ! De là est née la dualité dont les deux pôles étaient la modernité, d’un côté, et le patrimoine, de l’autre. Des penseurs progressistes pour ainsi dire, comme Mohamed Abduh et Djamal El Dine Al Afghani, proposaient de moderniser le patrimoine. Le patrimoine, on le voit, restait la Référence et il s’agissait seulement de le moderniser. Islamiser la modernité plutôt que moderniser le patrimoine islamique : c’est là la proposition de la génération suivante de penseurs. Elle s’est élaborée dans des conditions différentes, dont, notamment, la disparition du califat ottoman, qui est un fait historique de la plus grande importance. Nous pouvons citer parmi les penseurs de cette deuxième génération aussi bien les premiers Frères musulmans que leur prédécesseur, l’Egyptien Rachid Réda (1865-1935, ndlr). Avec eux, la question de la dualité modernité-patrimoine s’est transformée en question identitaire.

-  Vous, Gamal Al Banna et d’autres penseurs encore, fournissez de grands efforts de réforme de la pensée religieuse. Mais vous restez minoritaires…

L’université d’Oxford faisait partie, à l’origine, de l’institution ecclésiastique. Ceci renseigne sur le fait qu’en Europe, la modernisation a commencé au sein même des institutions traditionnelles. Chez nous, elle a été entreprise par la construction d’institutions, comme les universités, ayant une existence parallèle à celle des institutions traditionnelles. La modernité ne s’est pas substituée à la tradition, elle coexiste avec elle. Le problème est aussi que les médias et le système éducatif sont dans l’état déplorable que vous connaissez. Les médias, contrôlés par leurs financeurs, accomplissent une action plus que négative, destructrice, dirai-je, qu’il s’agisse de leurs programmes de divertissement ou de ceux consacrés aux questions intellectuelles. Il y a des tentatives de modernisation de l’enseignement, mais le foisonnement de facultés de communication, de marketing, etc. cache mal le fait que c’est une modernisation de façade. Le mouvement de réforme que vous évoquez dans votre question est porté par des individus et non par des institutions. Il n’est pas, cela étant dit, sans influence…

-  Quelle est son influence ?

Si elle a quelque crédibilité, aucune idée ne dépérit complètement parce qu’on l’a rejetée momentanément. Elle s’insinue jusque dans l’inconscient des traditionalistes. J’ai été condamné à cause de phrases extraites de leurs contextes, comme, par exemple, « le Coran est un texte historique ». Après l’accès des Frères musulmans (égyptiens, ndlr) au Parlement, on a demandé à leur morched (guide, ndlr) ce que serait le statut des chrétiens égyptiens dans un Etat islamique. Il a réitéré le discours classique de son organisation sur l’égalité des droits et des devoirs, etc. Puis, il a expliqué que pour ne pas mettre les coptes mal à l’aise en cas de guerre contre un Etat chrétien – notez bien l’adjectif « chrétien » –, ils seront dispensés du service militaire. Et puisqu’ils en seront dispensés, il leur faudra payer à l’Etat une indemnité ! Bien sûr, le morched a évité d’appeler cette indemnité « djizia », (impôt de capitation, payé aux pouvoirs musulmans par les non-musulmans des pays conquis, ndlr). Cette déclaration a provoqué un grand émoi en Egypte, aussi bien chez les coptes que chez les musulmans. Qu’a déclaré le Cheikh d’Al Azhar ? Qu’« al djizia » était une « pratique historique » ! Il contredisait sa logique habituelle, car, selon celle-ci, « al djizia » ne peut être une « pratique historique » dans la mesure où elle est évoquée dans le Coran ! J’aurais pu l’attaquer devant les tribunaux et demander qu’il soit séparé de son épouse ! Son usage du mot « historique » est, pour moi, la preuve que les idées réformistes n’étaient pas restées sans influence sur lui.

-  Pour vous, la pensée traditionaliste et l’interprétation littéraliste du Coran restent dominantes dans le monde islamique. Pourquoi ?

Parce que les Etats sont de leur côté. Ces Etats affirment que leur religion est l’Islam et que la charia est leur principale source de législation. Comment voulez-vous qu’un penseur traditionaliste ne se sente pas fort de toutes ces affirmations ? La liberté est un grand danger pour les régimes. Si liberté il y a, ils disparaîtront. Et la haine de la liberté est constitutive de cette pensée (traditionaliste, ndlr), pour laquelle la foi est une question de contrainte et non de libre arbitre…

-  Mais il y a des mouvements traditionalistes qui s’opposent à ces mêmes régimes…

C’est une lutte pour le pouvoir, pour le contrôle des esprits et non pour leur libération. On rejette ces régimes parce qu’« ils sont impies », « n’appliquent pas la charia », etc. La critique des gouvernants, on le voit, est une critique de leur légitimité religieuse. Elle n’a pas pour point de départ les droits humains mais les droits divins. Selon un dicton égyptien, deux singes ne peuvent jouer sur une même corde. C’est une bonne description de la lutte entre ces deux singes que sont les régimes et les mouvements traditionalistes. Cette lutte explique la transformation de la religion, dans ses manifestations populaires, en quelque chose de complètement hideux. La religion a toujours eu une forte dimension spirituelle et éthique. Elle s’est muée en une somme de rituels et, surtout, en une haine féroce de l’autre. L’autre, d’ailleurs, n’est plus seulement le chrétien, etc. C’est aussi maintenant le musulman non pratiquant !

-  Vous critiquez les Constitutions qui font de l’Islam une religion officielle ? L’aboutissement logique de cette critique n’est-il pas l’exigence de séparation entre la religion et l’Etat dans les pays musulmans ?

Oui, je le revendique clairement. L’Etat est un ensemble d’institutions qui organisent la vie sociale. Un Etat ayant une religion est un non-sens. C’est aussi une calamité.

-  L’extrême-droite européenne utilise certains versets du Coran pour démontrer ce qu’elle appelle le « caractère intrinsèquement violent de la religion musulmane ». Qu’auriez-vous à répondre à une telle accusation ?

On a le choix entre deux réponses. Ou on rappelle, de façon polémique, que le Coran comporte aussi des versets appelant à la tolérance et à la paix et on ignore que pour certains faqihs (docteurs de la loi, ndlr), ces versets ont été abrogés par celui du « Sabre », le cinquième de la sourate « Al Tawba ». Ou on répond qu’il existe une méthode d’interprétation du Coran qui explique aussi bien ceci que cela et on rappelle que c’est le fiqh qui a fait du djihad une institution, à une époque précise de l’histoire, celle des guerres frontalières entre l’empire musulman et l’empire byzantin. Il faut examiner le Coran dans sa totalité. Il ne faut pas en retenir certaines parties et en ignorer d’autres, mais l’interpréter en tant que totalité, à la lumière de l’histoire. Cela étant dit, je rappelle que le terme « djihad » signifie, dans le Coran : « fournir le plus d’efforts possible » dans tous les domaines, et pas seulement dans celui de la lutte contre les ennemis.

-  Cette définition belliqueuse du djihad n’est-elle pas en vogue parce que certains Etats musulmans sont occupés par des forces étrangères ?

C’est certain. L’Europe laïque a contribué à la création de deux Etats religieux, l’un musulman, le Pakistan, et l’autre juif, Israël. Mais l’occupation est un fait politique. L’Etat hébreu ne combat pas les Palestiniens avec la Torah mais avec son armée et sa technologie.



Par Yassin Temlali

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Avis des lecteurs...

Le 28.12.2009 à 15h11
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

maintenant,si l’islam est une doctrine politique qui s’impose avec la force..que dire de l’autre doctrine politique qu’on impose aux peuples irakien et afghan a coups de bombe a phosphor,et de clusterbombe ??une doctrine liberatrice n’est ce pas ???!!!

répondre


Le 27.12.2009 à 18h09
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Un arbre qui cahche la forêt, mon cher Professeur, l’Islam n’a jamais été une religion. C’est une doctrine polique qui s’impose par la violence.

répondre
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

il y a une vraie doctrine politique qui s’impose a coups de bombe a phosphor et de cluster bombe aux peuples afghan et irakien depuis un bon moment dejas.




Le 27.12.2009 à 12h46
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

il y a surement un soldat du tshahl tristement celebre pour avoir tue le plus de soldat egyptiens dans les deux guerre(1967-1973).je suis sure que ce journal aimerait bien le publier ,histoir de narguer les egytiens.yakhi hala yakhi !!!

répondre


Le 27.12.2009 à 11h46
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

J’invite Nasser Abou Zaid a lire le coran avant de reprendre d’autre oeuvre de la critique de la religion islamique. J invite Nasser Abou Zaid a lire Elghazali qui a fait la critique des sciences et des religions, notamment, la religion musulmane tous courants confondus existants a son epoque (5 eme siecle apres Elhidjra) et qui inspirat la phylosiphie de Discart qui lui un phylosophe chritien de la renaissance qui n ’ a jamais nie’ l existance de Dieu ni lui ni Pascal apres lui. J ’invite Nasser Abou Zaid a lire Les ouvrages de Darwin qui meme apres ses decouvertes scientifiques sur le principe de l’evolution des especes y compris l espece humaine n’a jamais renie’ l existance de Dieu ni meme le principe de la chritiennete’. J’invite aussi Nasser Abou Zaid a relire la declaration des droits de l’homme duquelle il s’est inspire’ un nouveau ideal pour remplacer les principes d’humanite’ revele’s dans le coran. Il ne faut oublie’ mr Nasser Abou Zaid que les principes points de la declaration des droits sont inspire’ essetiellement de la religion chritienne. Je ne remet pas en doute que la chritiennete’ a son apport positif a cette humanite’ mais ce n’est pas une raison suffisante pour substituer des principe plus universels encore de l ’islam par des principes tranque’s du christianisme. Les historiens occidentaux eux memes le reconnaissent que les premiers a mettre les bases de l’humanisme moderne sont les musulmans et c’etait parti de "El Andalous". Je me permet de vous rappeler qu’ a travers toute l histoire de la civilisation musulmanes, les scientifiques musulmans n ’ont jamais remet en cause les verite’s exprime’es dans coran. Ce qui prouve la coherence du message coranique depuis sa revelation a nous jour. meme Les orientalistes europiens que je vous invite a lire et a relire n’ont concluent que leur etonnement de la coherence de ce livre meme si il n ont pas admis que ce soit un livre revele’ mais juste ecrit par le prophete "Mohammed". Ceci, contraiment a la bible des chritiens qui contient beaucoup de contradictions qui n’ont pas attendue longtemps a etre revele’s et remises en cause apres l acquisition des sciences et phylosophies musulmanes par les savants chritiens au debut de la renaissance. ce qui a donne’ par la suite le principe de la laicite’ dans les pays chritiens. Certe apre la remise encause de la religion chritienne par les phylosophes europiens ils sont generalise’ ce principe pour remettre en cause toutes les autres religion y compris l’Islam qui connaissent a moitie’. Ils ont commence’ a precher leurs nouvelles valeurs d’humanisme qui expriment maintenant independement de la chritiennete’ et des religions. Malgre’ cette dynamique humaniste des penseurs europiens et par la suite des penseurs americains, les pays occidentaux ont eu beaucoup de mal a appliquer ces valeurs dans leur pays et ailleurs. Les pays occidentaux ont profite’ de leur progre’s techniques pour coloniser la terre entiere avec une rare violence sans doute due aux nouvelles technologie applique’ a l’armement moderne mais aussi au manque de references reelle d’humanisme chez les nouveau civilse’s au point ou on reduit des peuples entiers en esclaves. D’ailleurs ce manque d’humanisme s’est exprime’ a plusieurs reprises notemment en 1ere et 2 eme guere mondiale. Je pense que l’humanite’ du prophete "Mohammed" n as d’egale jusqu’a aujourd’hui "lire essouna" qui a permet la pacification d’un monde qu on eppelle aujourd’hui monde musulman, de l’Espagne jusqu’aux indes et meme audela sur plusieurs siecles. La violence qu on observe aujourd’hui dans ces pays n’ont d’origine que la cupidite’ et l arrogance des pays occidentaux qui veulent encore dominer sur les richesses de ces pays apres leur domination direct dans l’epoque de colonialisme. Elwatan priere, ne me censurez pas.

répondre


Le 26.12.2009 à 20h48
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

si les religions sont la production de l’homme.Fait nous monsieur un seul verset pareil.[...]Si les croyant sont comblés par leur foi,et les dogmatisés par des idéologies ; toi mon frere,tu es "cousu" par l’absurde."message à mr du 12h07"

répondre


Le 26.12.2009 à 16h27
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

J’invite Nasser Abou Zaid a lire le coran avant de reprendre d’autre oeuvre de la critique de la religion islamique. J invite Nasser Abou Zaid a lire Elghazali qui a fait la critique des science et des religions notamment la religion musulmane avec tous ses courants confondus existants a son epoque (5 eme siecle apres Elhidjra) et qui inspirat la phelosiphie de Discart qui lui un phylosophe chritien de la renaissance qui n ’ a jamais nie’ l existance de Dieu lui et Pascal aussi apres lui. J ’invite meme Nasser Abou Zaid a lire Les ouvrages de Darwin qui meme apres ses decouvertes scientifiques sur le principe de l’evolution des especes y compris l espece humaine n’a jamais renie’ l existance de Dieu ni meme le principe de la chritiennete’. J’invite aussi Nasser Abou Zaid a relire la declaration des droits de l’homme duquelle il s’est inspire’ un nouveau ideal pour remplacer les principes d’humanite’ revele’s dans le coran. Il ne faut oublie’ mr Nasser Abou Zaid que les principes points de la declaration des droits sont inspire’ essetiellement de la religion chritienne. Je ne remet pas en doute que la chritiennete’ a son apport positif a cette humanite’ mais ce n’est pas une raison suffisante pour substituer des principe plus universels encore de l ’islam par des principes tranque’s du christianisme. Les historiens occidentaux eux memes le reconnaissent que les premier a mettre les bases de l’humanisme moderne sont les musulmans et c’etait parti de "El Andalous". Je me permet de vous rappeler qu’ a travers toute l histoire de la civilisation musulmanes, les scientifiques musulmans n ’ont jamais remet en cause les verite’s exprime’es dans coran. Ce qui prouve la coherence du message coranique depuis sa revelation a nous jour. meme Les orientalistes europiens que je vous invite a lire et a relire n’ont concluent que leur etonnement de la coherence de ce livre meme si il n ont pas admis que ce soit un livre revele’ mais juste ecrit par le prophete "Mohammed". Ceci, contraiment a la bible des chritiens qui contient beaucoup de contradictions qui n’ont pas attendue longtemps a etre revele’s et remises en cause apres l acquisition des sciences musulmane par les savants chritiens au debut de la renaissance. ce qui a donne’ par la suite le principe de la laicite’ dans les pays chritiens. Certe apre la remise encause de la religion chritienne par les phelosophes europiens ils sont generalise’ ce principe pour remettre en cause toutes les autres religion y compris l’Islam qui connaissent a moitie’. Ils ont commence’ a precher leurs nouvelles valeurs d’humanisme qui expriment maintenant independement de la chritiennete’ et des religions. Malgre’ cette dynamique humaniste des penseurs europiens et par la suite les penseurs americains, les pays occidentaux ont eu beaucoup de mal a appliquer ces valeurs dans leur pays et ailleurs. Les pays occidentaux ont profite’ de leur progre’s techniques pour coloniser la terre entiere avec une rare violence sans doute due aux nouvelles technologie applique’ a l’armement moderne mais aussi au manque de references reelle d’humanisme au point ou on reduit des peuples entiers en esclaves. D’ailleurs ce manque d’humanisme s’est exprime’ a plusieurs reprises notemment en 1ere et 2 eme guere mondiale. J e pense que l’humanite’ du prophete "Mohammed" n as d’egale jusqu’a aujourd’hui "lire essouna" qui a permet la pacification d’un monde qu on eppelle aujourd’hui monde musulman, de l’Espagne jusqu’aux indes et meme audela sur plusieurs siecles. La violence qu on observe aujourd’hui dans ces pays n’ont d’origine que la cupidite’ et l arrogance des pays occidentaux qui veulent encore dominer sur les richesses de ces pays apres leur domination direct dans l’epoque de colonialisme.

répondre


Le 26.12.2009 à 16h19
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

pkoi en nous imposent d’etre se que nous ne sommes pas , la foi doit rester du domaine privé si non c’est la porte ouverte de nifaqe (lhypocrisie) est du charlatanisme , l’islam na jamais était epanoui que dans un etat laique , il faut mettre est clarifier se qui est reels est se qui releve du domaine de la spiritualité (la foi)_amine..

répondre


Le 26.12.2009 à 16h13
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

La laicité, c’est quoi ? Qui l’a inventé quand et pourquoi ?

répondre


Le 26.12.2009 à 15h17
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Une analyse juste de Ahmed Nasr Abou Zeid mais allez-y faire comprendre ça aux masses laborieuses !

répondre


Le 26.12.2009 à 15h04
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

<< IL FAUT RANGER LE CORAN TOUT EN HAUT DE LA BIBLIOTHÈQUE....AVEC L’ANCIEN ET LE NOUVEAU TESTAMENT ET LES ÉNVANGILES ....LEUR TEMPS EST R É V O L U ......FINI BASTA.>> IL FAUT LAISSER LA PLACE AUX LUMIÈRES ..... LES OCCIDENTAUX ONT COMPRIS , NOUS AUTRES ARRIÉRÉS DE CROMAGNONS , ON PATAUGE ENCORE DANS LA M .........ET ON " NAVIGUE " À VUE.....DANS LES TÉNÈBRES DES OBSCURANTISTES ET DES MOLLAH ENTURBANNÉS.....ET ON S’ENFONCE DAVANTAGE DANS LES SABLES MOUVANTS.....

répondre


Le 26.12.2009 à 13h21
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Monsieur,vous racontez n’importe quoi ! A quand la séparation du religieux et du politique ? Seule la laïcité pourra sauver les pays musulmans,en incluant la vraie démocratie et une grande qualité de l’enseignement en général ...

Il suffit de sillonner tous ces pays,par exemple l’Algérie,pour constater les dégats occasionnés par le FLN,les militaires,l’officialisation de l’islam ,comme religion d’Etat (islamisme des intégristes, détournement et incompréhension de la vraie religion,comme nos Aïeus la pratiquait,la corruption,le non respect des droits des femmes,le piston,le non respect de l’environnement,la construction légale ou illégale sur les terres agricoles,les parcs et jardins etc...)

Enfin, tout a été fait pour rendre le peuple analphabète,illettré,avec comme seule "culture",la religion mais déformée ! La burqa,le HIdjab,les jeunes barbus,les terroristes sanguinaires (tuant femmes,enfants,vieillard etc),n’existaient pas au temps de nos grands parents et ancêtres ...

Nos ancêtres pratiquaient normalement,sans prosélytisme,en séparant sans le savoir (pour une grande majorité !),le religieux du politique (Laïcité) ! Et Dieu nous a crée pour apprendre la science,avancer,bref de travailler d’abord et non de passer son temps à ne rien faire ...

Nos jeunes n’ont plus d’avenir et il est temps de changer de systhème politique et de remettre la religion à sa vraie place ! Braham

répondre


Le 26.12.2009 à 12h58
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

J apprecie les efforts et le courage de Mr Nasr Hamed Abou Zeid d avoir aborde LE PROBLEME du monde musulman cad comment sortir de l impasse ou se trouve ce monde depuis des siecles ;car si nous continuions a mettre l avenir de nos concitoyens musulmans entre les mains de ces pseudo-savants(oullamas)retrogrades le MAL ne peut que s approfondir ;nous vivons au 21°siecle et non au 7°SIECLE certe nos peuples commencent enfin à comprendre que cet etat des choses profite UNIQUEMENT a leur dirigeants et que pour traiter ce MAL il n y a qu un seul REMEDE:la LAICITE cad LA SEPARATION DE LA RELIGION ET DE L ETAT.l Europe n a pu reellement demare qu apres avoir instaure la LAICITE ;TOUT intellectuel musulman digne de ce nom DOIT imperativement lutter pour instaurer :la laicite..cette laicite est de l interet de tout le monde sans exeption ;les gens qui combattent la laicite sont et seront les vrais enemis des peuples musulmans.

répondre
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

CET ÉSPÈCE D’ÉNERGUMÈNE EST RESPONSABLE DE TOUS NOS MALHEURS !!!!


« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Comme vous , je m’étonne que Dieu n’ait pas enjoint aux prophètes de séparer le pouvoir spirituel du temporel ! Combien de millions de morts en moins ! ....Certains répliqueront : conditions historiques....nous répondons que les conditions historiques sont éphémères mais que l’amour , l’égalité ,le respect de l’autre , la solidarité , la fraternité sont des notions intemporelles jamais pathologiques et criminogènes.


« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Réponse à cet énergumène qui a écrit :"CET ÉSPÈCE D’ÉNERGUMÈNE EST RESPONSABLE DE TOUS NOS MALHEURS !!" C’est plutot les gens de ton espéce, càd sans cervelle et sans conscience, qui sont responsables de tous les malheurs de l’humanité oui. Les gens de ton espéce, n’aiment pas faire l’effort de reflexion, ce sont des consommateurs invétérés, inconditionnels des discours creux des "douktours" de la foi de malheurs qui ont conduit 200 mille personnes à la boucherie rien que ces dix dernières années, rien qu’en Algérie, sans compter 15 siécles en arrière ! Et quand des gens d’une autre espéce comme cet homme osent refléchir,vous leur enlevez leurs femmes ! A vous de juger. Mokrane


« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Au lieu d insulter des gens gratuitement à ta place j essayerais de m instruire et de mieux m eduquer pour pouvoir apporter a soi- meme à sa generation et aux siens tout les biens du dialogue de la consertation du SAVOIR dont je vois malheureusement que tu en manques ;mais ce n est pas une honte de se ressaisir et de faire ton auto-critique avec toi-meme ;sans rancune.


« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Sacré idéologie !"les droit divins" sont la lécture que fait l’etre humain des textes.la sharia est une production humaine dont la base methodologique est le qiyas (l’analogie).Les textes sacrés de l’Islam doivent étre relus dans de nouveaux cadres de reférence ,prenant comme base l’historicité et la démonstration notamment(toute lécture etant au demeurant humaine et obeit à une certaine épistemé).Le temps est venu d’avoir une approche autre que celle des Foukaha.




Le 26.12.2009 à 12h07
« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Tous les textes religieux sont des productions humaines....les hommes n’ont pas trouvé la Thora , l’Ancien Testament ou le Coran au pied d’un arbre...fut-il de ...Noël ! Ce sont des œuvres datées historiquement ; le caractère historique de leurs violences ( guerres préventives , défensives , d’expansions , vengeances , intolérances assassines....) souligne mieux l’absence de Dieu, ce Dieu qui est ou devrait être "non-historique" , intemporel à l’image des notions d’amour , de charité , de solidarité et de fraternité . En effet le caractère historique immanquablement attaché à ces textes ( parce que datés ) conduira toujours à la discorde humaine puisque les conditions d’hier peuvent être celles d’aujourd’hui ! La société humaine ne sera pas pour autant guérie de ses violences par la seule suppression du phénomène religieux ; disons que la religion est certainement avec l’économie et l’idéologie politique l’un des plus grands maux .

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« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

DÉTROMPEZ-VOUS ! TOUTES LES RELIGIONS NE SONT QUE DES HISTORIETTES INVENTÉES PAR LES HUMAINS POUR POUVOIR SE DOMINER LES UNS LES AUTRES .....ET S’EXTERMINER AU NOM D’UN OU DE PLUSIEURS DIEUX QU’ONT INVENTÉS EUX-MÊMES ....... !!RÉVEILLEZ-VOUS !!! VOUS HIBERNEZ DEPUIS PLUS DE 5000 ANS.... ;


« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Je crois que sans religion, il n’y aurait pas les conventions de Genève, la Croix rouge ou le Croissant rouge. Les religions, bien comprises, sont plutôt source de paix et d’actions non-violentes. Les guerres au nom de la religion sont anachroniques. Quant à la laïcité, c’est la voie de la sagesse. Autrement, comment vivre en bonne intelligence entre musulmans, chrétiens, juifs, non-croyants et athées.

Je viens depuis peu sur le site d’El Watan pour mieux comprendre le monde musulman. Je suis surpris pas la qualité des interventions et par la diversité des opinions. Et je ne désespère pas de voir les deux rives de la Méditerranée se réconcilier avec sincérité.

Vincent L., pied-noir, chercheur de vérités.


« La critique traditionaliste des régimes part des droits divins et non des droits humains »

Certe une religion peut etre un salut et un remede pour l ame A CONDITION d eliminer les parties qui incitent a la HAINE a L INTOLERENCE et au chauvinisme religieux et..là il y a beaucoup beaucoup de travail a faire et ce travail ce ne sont pas les OULLAMAS actuels car ils manquent de formation UNIVERSELLE(psycologie, antropologie,philosophie,exegese scientiphique,economie, biologie et evolution etc..)Ce grand travail ne pourra etre realise que par LES MEILLEURS ESPRITS ET MEILLEURS SCIENTIFIQUES DU MONDE MUSULMAN ET POURQUOI PAS DES AUTRES PAYS DU MONDE ;Oublions le CHAUVINISME et regardons la VERITE EN FACE c est notre seul et unique salut.





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