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La cité du stade à l'abandon

Cadre de vie à Boufarik

La cité du stade à l’abandon

Malgré son ancienneté et son nombre important de logements, 1240 logements pour être plus précis, cette cité est complètement délaissée. A son entrée, on y trouve un grand terrain vague qui sert de station de bus pour la région ouest vers Benkhelil, Benchaâbane ou Benhamdane, mais l’état des lieux laisse à désirer.



Les résidants de cette cité se plaignent du manque d’hygiène, des perturbations en alimentation en eau potable. « Notre cité est délaissée comme en témoigne cette décharge publique qui favorise la croissance de bestioles et d’ insectes surtout en période d’été », dira Aïcha une des anciennes de ce quartier. On nous apprendra que parmi les problèmes qui causent le plus de désagréments aux habitants, ce sont ces délinquants qui trouvent refuge dans cette grande cité, en y installant un climat d’insécurité. « Plusieurs voisins ont été volés même en plein jour. On ne peut plus sortir et laisser la maison vide, il faut toujours y laisser un membre de la famille pour surveiller le domicile », nous dira Rabah un jeune chômeur. A tous ces problèmes, s’ajoute l’absence d’aires de jeux pour les enfants et des espaces verts. Un seul verger sauvage met un peu de vert à ce quartier lugubre. A l’entrée toujours, il y a un grand parc à l’abandon qui n’est autre qu’un groupe de fermes détruites avant le tremblement de terre de 2003.

Cet énorme terrain vague — dans l’attente d’être exploité et n’étant pas bitumé, comme d’ailleurs toutes les routes menant vers la cité du 18 met à mal les résidants. « Ces 1240 logements sont répartis entre la CNEP et l’OPGI. Mais, il y a une grande différence entre ceux gérés par l’OPGI et ceux gérés par la CNEP. Les logements sociaux que gère l’OPGI subissent quotidiennement un entretien : des travaux de peinture, de nettoyage de cages d’escaliers, des rues avoisinantes et des jardins. Contrairement à ceux qui sont gérés par la CNEP ». Pour avoir plus d’informations sur cette situation, nous avons vainement essayer de joindre les responsables de la commune. Par contre, nous apprendrons que plusieurs projets sont en vue, notamment le CEM qui est en cours d’exécution et qui ouvrira ses portes à la prochaine rentrée scolaire.



Par A. Bersali

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Avis des lecteurs...

Le 24.06.2008 à 17h45
La cité du stade à l’abandon

la gestion la la cité ;incombe au citadins or boufarik est sans rentré dont les détail de l’histoire, est une ville qui a été structuré par les collant, le seul ouvrage d’art édifie en 1901 par les autochtones ; figure le minaré de l’ancienne mosquée livrai a luit même ,géré veut dire administré ; administré c’est prévoirez ; partant de cette logique est revenant ;au bases de IBN KHALDOUN SA NOUS permettra de laisse dormirez tranquillement les anciens.

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