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L’équation Obama



A quelques jours de l’investiture de Barack Obama à la présidence des Etats-Unis, la question se pose de savoir ce que fera l’Administration américaine à l’égard de la question palestinienne. Le prochain locataire de la Maison-Blanche est crédité, en effet, de la volonté de prendre ce dossier à bras-le-corps pour faire une priorité de son action en politique internationale. Mais avant même que Barack Obama ait entrepris quoi que ce soit, la voix de sa secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères se veut discordante. Hillary Clinton prend déjà date en excluant tout contact avec Hamas que les Etats-Unis rangent au nombre des organisations terroristes. Devant un tel a priori, quelle pourra être la marge de manœuvre de Barack Obama ? Ce que dit Hillary Clinton est un air connu qui témoigne, si besoin en était, que la position américaine est inchangée dès qu’il s’agit d’Israël. Il est utile cependant de comprendre pourquoi Hillary Clinton prend ainsi les devants et insulte pour le moins l’avenir. Car s’il n’y a pas de discussions possibles avec Hamas, avec qui les Etats-Unis pourront-ils prendre langue étant donné qu’ils ont laissé la situation basculer dans l’impasse au moment où l’Autorité palestinienne était dans les meilleures intentions pour négocier avec Israël ? La réalité est que non seulement Hamas, mais aussi les Palestiniens réputés modérés, ne trouvent grâce aux yeux des Etats-Unis, de l’Europe et d’Israël. Autrement, pourquoi le processus de paix n’a-t-il pas abouti depuis les accords d’Oslo ? Dès 1993, la position américaine était nettement marquée au coin de la duplicité puisqu’elle a consisté à brouiller les cartes en affirmant une chose et son contraire. Où est l’Etat palestinien à l’émergence duquel les présidents Bill Clinton et George Bush ont prétendu travailler ? Ils n’en pensaient pas un mot, car leur projet était de gagner du temps pour voir si l’évolution des choses serait défavorable à Israël. Il est compréhensible que le processus de paix prenne du temps, mais qui peut croire qu’au bout de 15 ans de négociations rien de significatif n’a été obtenu par les Palestiniens ? Les propos définitifs de Hillary Clinton apportent la preuve que la politique américaine ne va pas changer du jour au lendemain : Condoleeza Rice ne disait rien d’autre. Avant même sa prise de fonctions, le moins qu’il pouvait faire, en tant que citoyen de ce ce monde, était de demander l’arrêt du massacre des enfants de Ghaza. Il ne l’a pas fait, préférant se cantonner dans un raisonnement qui consiste à faire valoir qu’avant l’heure ce n’est pas l’heure. Lorsque Barack Obama prendra enfin la parole, il sera en déficit d’un message fort à une opinion internationale désormais persuadée que dans le conflit palestinien, les Etats-Unis sont juge et partie. Il est donc peu probable que Barack Obama aille à l’encontre de la déclaration liminaire de Hillary Clinton qui définit le champ d’action de la diplomatie américaine pour qui l’avenir de la Palestine se réduit uniquement au refus, connu, de discuter avec Hamas. Qui se soucie de l’avis des Palestiniens dans cette affaire ? La future secrétaire d’Etat aurait voulu couper l’herbe sous le pied de Barack Obama qu’elle ne s’y serait pas prise autrement.



Par Amine Lotfi

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Edition du 28 mai 2009

Obama veut un gel de la colonisation sans « exceptions »
Le Dossier palestinien à l’étude à la Maison-Blanche

Edition du 4 août 2007

L’essentiel

Edition du 22 mars 2009

Khamenei demande à Obama de joindre les actes à la parole
Dossier américano-iranien

Edition du 19 septembre 2005

Le chantage israélien
Territoires palestiniens

Edition du 2 avril 2008

L’optimisme de Abbas n’est pas partagé
Création d’un état palestinien

Edition du 18 avril 2009

Washington face au refus israélien
La tournée de George Mitchell au Proche-orient

Edition du 1er décembre 2004

Initiative syrienne pour sortir de l’impasse
La paix au Proche-orient

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Avis des lecteurs...

Le 16.01.2009 à 19h36
L’équation Obama

il y’a des signes qui se passe depuis 6 mois qui ne trompent pas

la defaite de néo-conservateurs et des republicains, l’affailissement des etats unis , donc un debut du declin ,tant annoncer , crise financiere monstre, echec du capitalime arroguant et tiomphant

affaiblissement de l’europe , l’iran de vient de en plus puissante , l’slam reprend des couleurs, israel presser par le lobby sioniste et imperialiste a allumer des feux

echec du GMO ( grand moyen oient) , echec en irak et e afghanistan

echec d’israel et les usa contre Hizb-allah

malgrer les massacres a gaza , le hamas est sorti vainqueur et le monde a vu le vrai visage des sionistes il y’a quelque chose qui se passe qui montre un nouveau changement

les vieux dicttateurs arabes comme moubarak, abdallah de l’arabie saoudite , ben ali d tnisie, el gadafi , bouteflika etc ,sont en declin , cette non asistante en freres en danger , a fini d’achever leur faux statut de dirigeants

donc a nous la nouvelle generation de bosser , tirer les consequences , de penser a un avenir juste , intelligent, solidaire ,vigilant, digne, brillant et ecologique Citizen Algerian

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Le 16.01.2009 à 18h52
L’équation Obama

Obama na pas d’autre alternative que de suivre la même direction de bush, s’il fait le moindre écart les juifs sont la pour lui indiquer la conduite a tenir,même les saoudien ces fils de chien sont a leur botte je ne vous parle pas de certain occidentaux pour qui la vie d’un arabe ne vaut pas grand chose.

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Le 16.01.2009 à 09h11
L’équation Obama

Le sage Nelson Mandela disait à son successeur Thabo Mbeki venu, tout dépité, lui rapporter son échec dans une négociation :"tu ne seras pas libre dans tes prises de décision, tu ne seras pas écouté et encore moins obéi ; pour la simple raison que tu es un noir".Obama est le premier noir élu à la tête de l’exécutif américain soit, mais la " Maison" restera bien " blanche" dans toutes les acceptions du terme, dusse-t-il faire une mue. Hillary Clinton, la "blanche" sénatrice de l’état de New-York et ex-première dame des Etats-Unis lui a été désignée (imposée) - par le truchement des institutions bien sûr ! - d’office comme tutrice légale et c’est ès qualité qu’elle ne s’est pas du tout astreinte à quelques obligations de réserve que ce soit, communément observées en de pareils circonstances, ni ne s’est gênée de faire de l’ombre à son (déjà noir) président. La désormais chef de la diplomatie américaine, connue pour ses sympathies sans limites envers l’entité sioniste et sa haine viscérale de ses voisins, au point de ne pas hésiter, en pleine campagne électorale à menacer de ses foudres l’Iran, sera à coup sûr la véritable inspiratrice d’Obama, parti déjà avec une étiquette sur le dos : son inexpérience ,voire sa nullité en matière de politique étrangère. Quant aux autres engagements de Mme Clinton, on dit qu’elle a un faible pour l’enfance malheureuse, ce qui l’honore à plus d’un titre. Elle menait, dans cette logique, un véritable combat pour la défense des enfants et qui faisait justement à leur sujet cette déclaration émouvante et pitoyable : "Où que nous portions le regard, les enfants sont des proies, exposées aux pires assauts". En rejetant d’emblée toute discussion avec le HAMAS - pourtant élu démocratiquement par son peuple après un vote qui s’est déroulé selon les standards occidentaux - elle cautionne directement ou indirectement le massacre des enfants, à moins que ce ne soit, à ses yeux que des palestiniens ! AMINE

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Le 15.01.2009 à 18h49
L’équation Obama

Si les Arabes et les pays musulmans attendent quoi que ce soit de Barack Obama, ils se trompent lourdement. Obama est deja prisonnier de son origine raciale et ses attaches tenues avec l’islam de ses ancetres qu’il veut effacer de son background a tout prix font qu’il se comportera en plus conservateur que les plus conservateurs de ses predecesseurs pour tout ce qui touche a la Palestine, l’Iran et les interets Arabes en general. Ne voudrait-il pas prouver qu’il est le digne fils d’une Amerique arrogante et sure de sa force ? Il aura interet a ne pas sortir des sentiers tout traces car il y a des forces sur place pour le lui rappeler, tels les lobbys bien connus dont le but et de maintenir la suprematie de l’oncle Sam et d’Israel sur le monde contre vents et marees. Peut-etre fera-t-il quelque chose sur le plan interieur au niveau des couches defavorisees, noires notamment. Mais les Palestiniens et les Arabes en general ne devront rien esperer de cet homme qui traine le boulet du "black" au service du "white man" meme s’il a ete elu a une ecrasante majorite. Ses decisions seront "encadrees" par ce principe. Les exemples de Condolezza Rice et de Colin Powell sont la pour le lui rappeler : quels que soient leurs sentiments personnels, ils doivent "servir" sans broncher !.....

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Le 15.01.2009 à 16h42
L’équation Obama


Monsieur Lotfi, la guerre en Palestine est le plus grave problème de l’Humanité !


Ce qui se passe aujourd’hui en Palestine est la conséquence de plus de deux millénnaires d’histoire ! Depuis l’origine il n’a jamais été facile de suivre les ramifications dans le temps et dans l’espace tant les problèmes annexes liés de près ou de loin à cet abcès n’ont pas fait défaut sur l’ensemble des Continents ! Et cela continue aujourd’hui !


Cette même Histoire qui a conduit au Monde d’aujourd’hui où BARACK OBAMA est le président de la plus puissante Nation ne s’arrêtera pas spontanément !


Et OBAMA ne fera pas Hara Kiri de son plein gré ! Et... je dois dire que la Constitution américaine ne le prévoit même pas !


Je ne crois pas aux Evangiles !


Mohammed MADJOUR.

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Le 15.01.2009 à 12h15
L’équation Obama

Reveillez-vous,ouvrez bien les yeux,confieriez-vous l’avenir d’un pays à des islamistes ?Allez à Gaza,regardez le train de vie des dirigeants du Hamas ;où est K. Mechaal,à Damas,dans un exil doré.Le problème des Arabes,est,leurs dirigeants.Que,vous le vouliez ou non,Israël est la seule et unique démocratie de la région.Les centaines de milliers de morts en Algérie,les cinq terroristes abattus,les harragas,ce n’est pas la faute à Israël.En Israël,il ya des journalistes qui sont contre les massacres et qui l’écrivent,il ya des partis politiques et des arabes israëliens qui s’expriment contre.Mr Lotfi allez dire à fakhamatouhou toute la détresse de la population,allez lui expliquez le sens des responsabilités,en lui rappelant juste cette phrase d’un ancien maire de N.Y.:Quand un moineau meurt à Central-Park,je suis responsable.Alors,laissez l’équation O(Obama),occupez-vous de l’équation F(Fakhamatouhou).

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L’équation Obama

Mon frère l’équation "F" est en train d’être résolue d’une manière scientifique et les comploteurs et leurs complices n’auront d’autre choix que de se casser et de rentrer "chez eux" déshonorés jusqu’aux os pour avoir suivi un fou à lier.

En attendant Vigilance et Mobilisation.


KHALOTA

c’est tout le peuple de ghaza qui a confier son avenir a hamas,a travers des elections democratiques beaucoups de derigeants de hamas sont morts et d’autre s’ y preparent pour leur peuple,et meme si mr CHAAL est a damas , l’argument de lachetee ne tient pas.,c’est comme si vous questionnez le patriotisme et le courage de DA LHOSINE.. LA SITUATION ACTUELLE DU PAYS NE PEUT JUSTIFIER L’ELOGE QUE VOUS FETES D’ISRAEL APRES AUTANT D’ATRICITEES




Le 15.01.2009 à 11h31
L’équation Obama

A mon avis, Hilary Clinton n’aurait pas procede de telle maniere avec l’effet - volontaire ou pas - de couper l’herbe sous le pied du nouveau president Barak Obama. Sa position, ainsi declaree, est loin d’etre fortuite ou independante. Elle a tout simplement commence a faire le travail pour lequel ella a ete justement choisie et nommee (ceci avec la benediction d’Obama et non a son insu)sous la pression de ses relains de soutien a elle, relais puissants. Obama n’etait pas si libre que ca de choisir un(e) Secretaire d’Etat qui aurait mieux convenu a ses idees sur les grandes questions de la politique internationale. Ce n’est pas ainsi que semble fonctionner la machine politique americaine comme vous l’avez si bien decrit dans un edito precedent en mettant l’accent sur ses ’tendances lourdes’ qui, de fait, vont plutot reproduire les schemas existants. Plus particulierement en ce qui concerne la question Israel/Palestine, il ne s’agit pas d’innover mais bien de continuer a assurer le statu-quo qui prevaut a l’heure presente et qui arrange bien Tel-Aviv. La position de Clinton vis-a-vis d’Israel et du Proche-Orient est connue et lui a valu le soutien du lobby sioniste au sein de la mouvance politique a Washington. Qu’attendre enfin d’une Secretaire d’Etat aux positions virulentes, qui a ete en faveur de la guerre contre Irak et a appele a l’annihilation de l’Iran ? Nous ne nous leurrons pas. Les temps sont durs et nous savons (avec certitude depuis l’annonce faite sur la nomination de Clinton dans le Cabinet presidentiel) que les choses vont en fait se deteriorer encore plus dans le futur, surtout pour les nouveaux ’Damnes de la Terre’, qu’ils se trouvent a Ghaza, a Kandahar, en Somalie, au Congo ou au Darfur. Le nouvel empire n’en a pas fini de decoudre avec eux. Qui l’en empechera ? L’equation Obama n’est malheureusement ni nouvelle ni compliquee.

répondre


Le 15.01.2009 à 10h41
L’équation Obama

puisque le messie obama tant attendu par nos "khirikèttes"gère le monde on devrait tous participer aux elections des "states" !!UNE ALGERIENNE DEPITEE

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Le 15.01.2009 à 08h27
L’équation Obama

Pourquoi cette haine ce mépris décrié par les administrations americaines qui se sont succedees envers les palestiniens qui on fait les frais d’un arret de mort des nation unies en spoliant les droits d’un peuple à vivre sur sa terre et en greffant des individus totalement étrangés à cette région si l’on prend en considération les déclarations de bon nombres d’organisations juives antisonistes qui manifestent leur dégout et leur reprobation pour ce qui ce passe à Gaza et aux territoires occupés.Pourquoi cette hargne à vouloir dépecer l’arabe si le nazisme a meurti l’europe par un holocauste reconnu mais largement décrié par les sioniste pourutiliser l’évenement à des fins politiques de bas étage et se permettre d’exterminer en toute impunité et aux moyens d’armes non conventionelles de capacité de destruction jamais égalé puisque utilisant les bombes au phophore blanc livrés et les moyens d’intervention de haute tech.F16 Apache...offert par sam avec la bénediction du harameincharifein et moubarakeinelkhainieinneanmoins le monde a rendu et continue de rendre homageace valeureux peuple dont son péché est d’avoir vote DEMOCRATIQUEMENT !Abbas et ses congeneres iront grossir les rangs des patrons d etats qui iront à la poubelle de l’histoire

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Le 15.01.2009 à 00h42
L’équation Obama

Les arabes ont assistés au massacre de la Palestine depuis le début, ils se sont humiliés et divisés comme dab. On croirait revivre les croisades vu par les Arabes de Amine Maalouf.

Puis les Arabes, encore eux, ont poignardé l’Irak en 90 et devinait qui était encore de la partie : l’Arabie Saoudite. Puis les arabes ont assistés à la bestialité en Irak encore, incrédule et impuissant mais surtout sentant l’heure des comptes approcher mais devinez qui étaient de la partie : la famille Saoud. Puis les Arabes ont vu les civils libanais se faire massacrer et là idem les arabes ont composé le 911 qui est intervenu quand "l’aberration" était aux abois et ont dépêché une force pour la protéger, mais derrière ça devinez qui était encore de la partie : l’Arabie Saoudite, dès les premiers jours du plan "massacre du Hizbollah", la famille Saoud criaient "c’est bien fait pour vous" avant de courir en France s’acheter des armes au cas où ça tournerait mal pour ses fesses, d’ailleurs les saoudiens voyant la tournure des évènements ont promis de l’argent pour venir en aide aux libanais. Puis foutoir et coup d’état au Liban, il fallait tout d’un coup croire à la guerre des chiites contre les sunnites (ils sont où d’abord les sunnites ?) mais qui était derrière le foutoir, la famille Saoud. Depuis ce sont des sionistes qui assurent la sécurité des Saoud et notamment de France.

Le monde catholique est rongé jusqu’à l’os par le sionisme, il y a des aberrations qui a un moment ne peuvent même plus s’expliquer par l’hypocrisie, le partie pris ou je ne sais quoi, il y a tout simplement ce que l’on appelle l’impuissance. Alors Obama, il a deux choix se conformer comme les autres et suivre les ordres sionistes ou prendre une balle dans la tête parce que président des USA ça ne veut rien dire.

Il y avait un article sur le net qui racontait comment Bush père subissait une féroce attaque du lobby sioniste pour je ne sais quel sujet qui fâché les enfants du diable, il avait dû sortir de sa réserve et gémir pour être entendu, et sa complainte commençait ainsi "nous avons détruit l’Irak pour vous faire plaisir et maintenant..."

Si on veut s’en sortir, il faut regarder du côté de notre histoire lointaine et revoir ce que l’Histoire de l’Islam dit de l’âme humaine et aussi ce que le Coran en dit car pas de stratégie sans connaissance, et il est temps de la lucidité et de la raison et de sortir enfin les sources du savoir millénaire. Cessons c’est aliénation artificiel qui transforme l’homme en animal. Ecoutons nos anciens.

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